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Mephiless s.
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4,5
Publiée le 8 mars 2015
Neil Blomkamp s'affirme de plus en plus, il a démarré avec un premier film, très bon, je n'ai pas vu le 2ème donc je ne peux critiquer celui-ci. Quant à celui-ci, je dois avoué que j'ai été conquis... Non seulement il arrive à faire un film intelligent et unique, mais en plus il aborde des thèmes vraiment larges et très intéressants. Déjà, les scènes d'action sont géniales et vraiment bien réalisées, par rapport à District 9, il a su s'améliorer dans la mise en scène et dans son écriture (sauf celles du personnage de Sigourney Weaver et Hugh Jackman, le seul bémol du film à mon sens. Sigourney est assez inutile et Hugh Jackman a des intentions pas trop compréhensibles). J'ai vu que certains disaient que ça faisait un peu Disney quand Yolandi disait à Chappie:" Ce qui est important, ce n'est pas l'extérieur, mais l'intérieur" Or, je trouve ça assez bien de le rappeler car notre société on a souvent tendance à l'oublier, mais ce qu'elle rajoute n'est pas à jeter, et Blomkamp va plus loin que les Disney:" Le corps reste, mais la conscience part". Quand je me suis rendu compte que le film allait aborder ce thème-là, je me suis dit que j'assistais à quelque chose de vraiment bien fait. En plus de traiter de cela, j'ai trouvé que l'histoire était l'allégorie de la Création. Deon (qui fait d'ailleurs penser à Deus) est Dieu, et Chappie est sa création. Car un moment il dit:" Je t'ai créé pour inventer, créer, par pour tuer". Dieu a fait la même chose (Navré d'imposer ma vision mais je devais expliquer mon argument). Le film aborde aussi le thème de la réincarnation spoiler: Avec le transfert des consciences à la fin du film Il comporte une symbolique très intéressante. Le réalisateur sait manier humour, suspense, réflexion, action, émotion... Courrez le voir!
Très bonne surprise que ce nouveau film de Neill Blomkamp, qui est sans doute mon préféré de sa filmographie pour l'instant! Petit bijou de SF, Chappie est un de ces films mettant en scène un robot auquel on s'attache dès ses premières minutes à l'écran (en tout cas dès ses premiers mots). Traitant de l'intelligence artificielle, le film va assez loin dans l'interprétation qu'on peut en faire au sens humain du terme (la fin du film nous le prouvera), c'est-à-dire de la conscience. Tel un enfant, le robot est confronté à l'apprentissage du monde réel et cruel de Johannesburg (ville natale du réalisateur qu'il retrouve cinq ans après District 9), brûlant les étapes en se trouvant spoiler: dès sa "naissance" confronté à un petit gang de malfrats au sein duquel son créateur l'a amené malgré lui . Ces derniers (l'une d'entre elles, surtout) vont alors lui témoigner de l'affection, bien que leur but au final sera de se servir de lui, ce qui le désorientera de nombreuses fois, ceux-ci lui mentant sans cesse pour parvenir à leurs fins. L'issue finale du récit est assez tragique et poignante, constituant l'un des points forts du film, qui s'attarde suffisamment sur ses personnages et le robot autour duquel ils gravitent et prend suffisamment son temps dans le développement de l'intrigue pour atteindre son paroxysme d'action et d'émotion à la fin de celui-ci. Loin de tomber dans le manichéisme, il nous permet ainsi de nous attacher à des personnages qu'on n'aurait jamais eu l'idée d'apprécier au début du film. Personnages qui ne sont d'ailleurs pas interprétés par les pointures du casting, qui elles assurent leur rôle parfois ingrat mais ne font aucunement d'ombre à ce robot si attachant, véritable perle du film.
Beaucoup d'incohérences (comportements, technologies et histoire), un scénario insipide, de la violence gratuite avec de la musique de racaille, des personnages creux et caricaturaux, bref un nanard américain. Les gens dans la salle rigolent à chaque fois que Chappie réagit comme un enfant, okaaaai... il leur en faut peu. Toute la partie intéressante de ce genre de film de SF, c.a.d. gestion de l'intelligence artificielle, intégration de robots en société, morale vs logique etc n'est absolument pas traitée. Je suis très déçu.
Le grand retour de Niels Blomkamp depuis le véritable District 9 ! Un scénario génial. Un robot hors norme. Des acteurs parfaits. Une superbe bande originale. Des scènes de cinéma. Du blockbuster de retour. Chappie : de l'émotion, de l'action, et un clin d'oeil à Avatar...
4/5 pour Chappie, qui malgré quelques facilités scénaristiques remplit son contrat d'être un très bon divertissement SF. Les effets visuels sont parfait, les textures impeccables, les androïdes sont réaliste au possible et collent parfaitement aux décors du film. Pas grand chose à dire de plus si ce n'est que ceux qui ont aimé District 9 vont aussi apprécier Chappie.
Après "District 9" en 2009, un autre excellent film de SF du réalisateur Sud-Africain Neill Blomkamp avec, cette fois ci, un budget beaucoup plus conséquent. Une histoire débordante d'humour et d'action. Un film passionnant, si l'on a gardé son âme d'enfant et qu'on aime la fiction. Un scénario audacieux nous contant comment il est difficile d'élever un enfant, surtout si ce dernier est un robot plongé dans le climat conflictuel des gangs puissamment armés de Johannesburg. Beaucoup de scènes comiques avec le gang réalisant l'éducation de Chappie, le jeune robot doté d'une Intelligence Artificielle, jouant à la poupée. Un scénario osé, abordant la métaphysique avec une approche intéressante sur le transfert de conscience de l'âme vers un autre corps. Les effets spéciaux réussissent le tour de force de faire passer Chappie pour un humain, le rendant ainsi touchant et triste. Le casting, lui aussi est réussi avec Sharlto Copley dans le premier rôle, jouant Chappie le robot, dont on entend surtout la voix. Un excellent Dev Patel dans le rôle de Dion, le concepteur de robot. Une brillante participation de Hugh Jackman et la présence remarquée de Sigourney Weaver, dans la peau de Miss Bradley, la responsable d'approvisionnement en armes, que l'on ne voit que malheureusement trop peu.
Ne perdez surtout pas votre temps ! Ce film est un concentré de clichés, niaiseries et longueurs. Le scénariste d'Elysium et District 9 nous avait habitué à bien mieux.
Ici il ne délivre qu'un film qui frôle le nanard, avec un Chappie attachant au début, mais qui tourne vite à la bêtise. Il met également en scène une sigourney weaver ne servant ici que de potiche.
Je crois que le pire moment aura été la fin du film. On a le sentiment qu'il a été encore plus bâclé que le reste...
Après District9, il continue d'amener de la fraîcheur dans la SF, en cassant les codes Hollywoodien. Ça fait du bien et on en avait besoin. Les images sont plus vraies que nature, loin des images multicolores aseptisées d'Hollywood et de cette manie du bien (trop bien) et du mal (trop mal).
Dans Chappie, les "gentils" ne sont pas si gentils, les méchants, ne sont pas totalement méchants et l'environnement est loin d'être propre, rangé et contrôlé. Dans l'univers de Neil, le monde est un bordel, c'est sale, ça sent mauvais (même si on n'a pas l'odeur ^^), c'est gris tout en étant contrasté, bref c'est vrai, on y croit.
Faire passer des sentiments à travers des bestioles hideuses (District9) était une prouesse, dans Chappie, le pari est à nouveau gagnant en réussissant à faire passer des sentiments bien humains à travers un simple robot...
Merci pour ce film de SF mélangeant à la perfection action, sentiments et suffisamment d'éléments de pure SF: c'est frais, intéressant et touchant...
Neil Blomkamp avait sacrifié sur l’autel de la rentabilité, le fond de son avant-dernier film, «Elyisum». Moins emprunt que «District 9», le film avec Matt Damon en tête d’affiche, malgré son panache visuel, sentait l’épopée SF robotisée dans son schéma narratif, vu et revu, et rouillée dans son allégorie sociale, voire tout simplement dans son récit. Pour «Chappie» le réalisateur ne change pas de créneau, mais se détache enfin d’un schéma trop manichéen et revient aux «origines». Toujours sur la voie du film d’anticipation à consonance SF, cette fois Neil Blomkamp insuffle une vraie direction scénaristique à son histoire. Sous les contours de l’intelligence artificielle, le réalisateur navigue au plus proche de l’éducation et ce qui pourrait être lié à l’enfance. Et c’est par le biais d’un conte futuriste qu’il tend à dépeindre son propos. Peu évident à la vue de la tâche imposée, et du ridicule qui pouvait naître une fois la problématique du film mise en place. Et pourtant c’est par un savant dosage d’humour et d’émotions qu’il réussit à tenir son film du début à la fin. Même les séquences les plus risquées (Chappie imitant ses «pairs» gangsta) tiennent très bien leur place dans le film. Si la réussite est à nouveau au rendez-vous, c’est par le retour de Neil Blomkamp sur un terrain qu’il maîtrise parfaitement, en résonnance de ce qu’il avait accompli sur «District 9», celui de personnages travaillés (en chair ou en câbles), plus subtils qu’ils n’y paraissent. Là où certains ne verraient que le ridicule enfantin d’un film pour fan de SF, ce serait oublier l’accent prononcé de «Chappie» à tendre vers le conte pour enfant. De nombreux éléments sont là pour en attester, jusqu’à l’abandon dans la cité, «forêt-jungle» urbaine, qui n’est pas sans rappeler, sur ça et d’autres points, les contes des frères Grimm. Mais la dimension émotionnelle du film ne s’arrête pas ici puisque dans ses élans métaphysiques le film répond encore présent. Sens de l’éducation, de la mort, du libre-arbitre, rapport au corps et à la pensée tout y passe au sens large, mais avec précision et attention. Le versant artistique n’est pas en reste puisque le film est une démonstration de ce qui peut se faire de plus crédible en effets spéciaux. Inscrits dans un décorum post-apocalyptique urbain, dont Blomkamp reste fidèle, l’univers de «Chappie» est vraiment sublime à regarder. (...) «Chappie» offre plus que ce qu’on pouvait espérer d’une campagne de communication heureusement discrète (comparée à d’autres). C’est un pur divertissement qui n’oublie pas d’être intelligent, sans manichéisme facile, et se risque dans un difficile mix compliqué, d’évoquer les problèmes sociaux actuels, de l’émotion, tout comme du futur autour du tout robotique. Certains y verront une naïveté passive et bon enfant quand un regard plus sérieux méritait d’être posé sur ce film, par une richesse de son fond et une certaine beauté "auteuriste" de sa forme.
Excellent - corrosif, inattendu, surprise de l'année pour un nom insultant chinois, Chappie est très attachant : ça va marcher et plusieurs fois. On en reparlera comme une référence cinématographique. A voir et à méditer sur notre avenir....
Un excellent film de science-fiction qui réunit Sigourney Weaver et Hugh Jackman pour la première fois à l'écran. Un plaidoyer futuriste sur la différence . Des références à Robocop : la ville corrompue et le robot destructeur . Le réalisateur préfère tourner en Afrique du Sud plutôt qu'aux USA, c'est un bon avantage.
J'ai entendu parler de Chappie il y a deux semaines, et je ne savais même pas que le réalisateur était sur un nouveau projet, hormis le fait qu'il est actuellement en train de faire joujou avec le scénario d'Alien 5 (cf Alien 3 bis).
J'avais bien aimé District 9, qui avait connu un franc succès, mais j'avais eu du mal à rentrer dedans, surpris par son format. Elysium m'avait également paru sympathique, mais mon manque d'empathie pour les personnages, sans doute dû au montage épileptique, m'avait empêché de savourer pleinement le moment. Mais une chose était sûre, ce mec a un truc en plus, ou plutôt un truc différent.
Après la bande-annonce, on est très vite surpris par le format assez cru de Chappie. C'est un peu un retour aux fondamentaux avec le retour des reportages télévisés et interviews à plus petite dose. La bande-son de Hans Zimmer, relativement différente de ce qu'il peut faire habituellement, permet une immersion complète et instantanée dans une réalité si bien mise en scène qu'elle nous prend aux tripes.
Sensation que je ne m'attendais pas du tout à avoir devant Chappie, ces petits boules au ventre à divers moments du film, car il faut le reconnaître, le personnage est extrêmement attachant et on entre assez vite en empathie avec lui. Donc un bon boulot de la part de Sharlto Copley et des designers. De manière globale, tout ce qui touche aux effets spéciaux dans le film est très réussi.
Mais tout ceci n'est pas important devant l'essentiel.
On peut en fébattre, bien sûr, mais Chappie a tout ce que j'attends d'un bon film de science-fiction et c'est là que je trouve que Neill Blomkamp a un don dans ce registre. De la SF qui pose des questions, de la SF qui pousse à réfléchir, et ça c'est super. Nombre d'heures après la séance, je me questionnais encore sur l'Intelligence Artificielle et les bénéfices/méfaits qu'elle pouvait nous apporter, ne sachant toujours pas trouver une réponse à la question que le film, via les personnages de Hugh Jackman et Dev Patel, essaye de poser. Cette opposition marquée sur le transfert de conscience à des machines et sur le fait de trouver un substitut à l'humain capable de penser.
Le seul reproche que j'ai à faire, tout de même conséquent, vient des personnages. L'antihéros (ou du moins présenté comme un antihéros) de Jackman est extrêmement caricatural et exagérément bourrin. Le personnage de Sigourney Weaver est le cliché du chef d'entreprise, et même si on arrive à s'attacher à eux, Ninja et Yo-landî ont des dialogues à faire frémir votre coefficient cérébral en début de projection (bravo la promo de Die Antwoord d'ailleurs, j'en rajoute, groupe à découvrir).
Au-delà de ce bémol, Chappie fait du bien et mérite d'être vu pour ce qu'il apporte au divertissement : de la réflexion.
Avis partagé sur ce film, un scénario bien mené des acteurs très investis mais parfois quelques clichés qui m'ont plus fait rire que servis le film, voulu ou pas par le réalisateur ??? Sinon, l'histoire et la fin du film sont très bien ce qui me fait aimé ce film ou Sigrouney Weaver et Hugh Jackman sont top sans oublier Dev Patel. A vous de voir, la patte du réalisateur de District 9 et Elysium est bien présente
Jamais deux sans trois pour le jeune et talentueux Neill Blomkamp. Après avoir brillé en 2009 avec District 9 et un poil déçu avec Elysium en 2013 (malgré les nombreuses qualités du film) ; Blomkamp explore une nouvelle fois son domaine de prédilection : la SF robotique dans un futur (très) proche.
Chappie commence dans un futur proche à Johannesburg en Afrique du Sud (j'ai déjà entendu ça quelque part) où l'homme, dans un soucis de sécurité, commence à faire confiance aux machines et aux Intelligence Artificielles (A.I). Cette histoire, c'est aussi l'histoire d'une entreprise qui fait son business sur la vente de produit robotiques destinés à protéger l'homme contre les trafiquants et autres délinquants. Entreprise où l'on retrouve la ravissante Sigourney Weaver (saga Alien) et la lutte de projet entre les employés Hugh Jackman (saga X-Men) et le jeune Dev Patel (série Skins et The Newsroom). J'ai vraiment eu un gros coup de cœur pour ces trois personnages incarnés par des acteurs formidables. Les personnages secondaires sont des artistes au physique atypique qui colle bien au film. Très proche de District 9 côté univers et design, le film propose même des personnages très typés années 80-90 (un petit clin d’œil à univers de Mad Max et autres films cyberpunk ?).
Chappie, c'est surtout un jeune robot qui "nait" dans un monde violent qui ne laisse pas de place à l'enfance. Neill Blomkamp a effectué un énorme travail sur le caractère émotionnel de Chappie en multipliant les séquences chocs, parfois touchants et drôles, voire même carrément émouvantes. Ceci ne fut sans doute pas possible sans la motion capture, véritable prouesse technique que maitrise totalement Blomkamp dans son troisième film. Et comment ne pas oublier le rôle central incarné par Sharlto Copley, dirigé pour la troisième fois par Blomkamp (après District 9 et Elysium). Il endosse le rôle de Chappie, enfant robot malgré lui qui se rend compte petit à petit de la violence humaine sous toutes ses formes. C'est justement tout le travail mené par les personnages secondaires "gentils" qui vont guider pas à pas Chappie vers le bon chemin. L'univers de la robotique vue à travers les yeux d'en enfant (robot) a déjà été explorée dans le film de Steven Spielberg A.I. Intelligence Artificielle. Chappie semble être une réponse aux thématiques explorées par Spielberg, dans un nouvel univers plus violent et plus actuel que le cadre un tantinet idyllique proposé par le film de Spielberg. Mais Chappie, c'est avant tout un énorme travail de réflexion sur notre mode de consommation et notre société. Neill Blomkamp, comme à son habitude, travaille vraiment les messages qu'il veut transmettre avec son film. Ainsi, on voit surtout les personnages se remettre en question continuellement, qu'est-ce que le bien, qu'est-ce que le mal ? Comment éduquer nos enfants dans un monde violent ?
La BO joue vraiment sur l'émotion et se distingue vraiment des compositions habituelles du célèbre compositeur allemand. Hans Zimmer ajoute une touche de profondeur à ses compositions pour donner un côté épique et touchant à l'image. Les musiques accompagnant l'éveil de Chappie sont une franche réussite. Un véritable plus par rapport aux récents travaux décevant que nous a rendu le compositeur. Véritable force, la BO est aussi accompagnée par des solides sons et bruitages !
Concernant la réalisation, j'ajouterai qu'elle est soignée et ponctuée de très bon plans, dont certains semblent directement empruntés à District 9. Enfin, on peut également citer le clin d’œil à la saga Appleseed dont le design de Chappie est plus qu'inspiré.
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Les : les thématiques du film vus à travers un scénario intéressant, la réalisation nette, la bande-son (musique et sons), les acteurs impliqués dans leurs rôles
Les - : une fin un peu trop facile (et trop évidente ?
Les détracteurs vous diront que le film ne comporte pas assez d'action, au contraire, je dirai qu'il comporte pile poil ce qu'il faut pour ne pas aller dans le cliché et le déjà-vu. Neill Blomkamp nous montre qu'il maitrise totalement son sujet et l'univers SF qu'il a construit en 3 films. Une véritable claque comme on en voit peu au cinéma ! Il ne me reste plus qu'à lui souhaiter bonne chance pour la suite ! Neill Blomkamp, je te donne rendez-vous avec Alien 5.
Voici un film dont l'idée première a été transformé en charpie..... non seulement l’idée n'est pas du tout originale (les robots avec une conscience on connait un peu beaucoup) mais transformer le robot en gamin avec les mimiques et les paroles c'est franchement grotesque, niais et crispant..... un film de SF gnangnan et politiquement correct mais sans un seul héros africain alors que toute l'histoire se passe en Afrique du Sud, une sorte d'exploit ridicule...... seul surnage Dev Patel dans le rôle du geek.