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Un visiteur
1,0
Publiée le 21 janvier 2013
Un film sans le moindre rythme, de bons acteurs mais au service d'un scénario médiocre, la psychose du personnage principal n'est n'est absolument pas prenante, du coup on se fiche de son avenir ou de celle de sa famille. Bref 2h interminable...
Ce film, à mon avis vraiment objectif, mérite 10 étoiles au "rayon" des daubes! Il ne se passe absolument rien et ce, pendant 2 heures.L'acteur principal fait la tronche tout le long (il s'ennuie à mourir lui aussi!). Je me suis aussi dit qu'une fin spectaculaire sauverait ce désastre,mais...non. Quel dommage de ne pas pouvoir noter zéro étoile,çà m'arrache le coeur d'en mettre la moitié d'une !!
Bof, vraiment très très bof ce film. De belles images, une belle musique qui colle bien, de bons acteurs, mais ça ne fait pas tout. C'est lent, répétitif et la fin est prévisible et peu développée. Ne restera pas dans mon souvenir comme un grand film.
La fine ligne entre la démence et la prémonition..... Le cinéma indépendant américain récent réserve plus rarement qu'on ne le dit des surprises de taille mais celui-ci ne parvient pas a décollé et prouve que c'est un film "contemplatif....Soutenu par un rythme proche du néant, sans doute pour coller au désarroi de son personnage principal, Jeff Nichols finit par aussi plonger le spectateur dans la même catatonie. On se fait alors chier surtout que le réalisateur appuie beaucoup lors de ses gros plans en multipliant des plans fixes immobiles au niveau des visages, étirant alors notre ennui jusqu’au point de rupture. On finit par suivre les évènements sans trop grande conviction n’attendant plus que la fin qu’on devinera choc (on ne voit plus que ça pour expliquer les critiques dithyrambiques). Et au final, ce sera un petit peu trop prévisible ainsi que les toutes dernières images à l’interprétation assez floue qui peuvent nuire a Take Shelter suite à l’aboutissement qu’ont connu les personnages.Take Shelter est l’archétype même du film beau mais chiant dont semble raffoler les critiques spécialisés.....
De l'incompréhension, c'est ce que je ressens à la sortie de la salle de cinéma. Pourquoi ce film a d'aussi bonnes critiques ? Ok, l'histoire est sympa, il y a quelques bons moments, dont la fin. Mais c'est tout. Je n'ai jamais été subjugué par ce film, et sur rien du tout, ni sur les acteurs, bien que l'acteur principal ne soit pas mauvais, loin de là, ni sur la mise en scène. C'est très convenu, j'ai l'impression de n'avoir rien vu de neuf, ou même quelque chose d'intéressant. C'est très long, très lent. Je sais pas, ça ne me parle pas. Ce que j'aime c'est les scènes de cauchemars, c'est le seul moment où le film sort du quotidien. Je pensais voir une métaphore de l'arche de Noé vers le milieu du film, mais en fait non. Bon la construction des personnages est sympa, je pense au fait qu'on ne dise pas tout, que lorsqu'il voit son frère, il ne lui dise pas "salut frérot", mais qu'il ajoute à un moment de la conversation : "tu es allé voir maman ?", mais parfois ça rate, je pense à la maladie de la mère, on avait très bien compris, et puis il faut que la scène suivant on nous donne le nom de la maladie. Boarf. Il y a sans doute des petits trucs à observer, mais bon, je sais pas, ça m'a sembler très plat, long pour pas grand chose. Je sauverai la fin et les scènes de cauchemars. Mais bon, le film peine à émouvoir, même lorsque c'est clairement la volonté du réalisateur, ça semble assez artificiel et faux.
Une véritable énigme que ce film... Présenté par les 2/3 de la presse comme le chef-d'oeuvre de l'année (il va vraiment falloir se poser des questions sur l'objectivité, la crédibilité et la "morale" des critiques écrivant pour ces journaux), j'entrais dans la salle de cinéma confiant, confiance entamée dès avant le début du film quand je reçois un texto prémonitoire d'un ami m'annonçant qu'il l'avait vu et s'était enfui de la salle. Le doute m'assaille alors et les premières (longues) minutes du film ne sont pas faites pour me redonner courage. La pression se fait alors de plus en plus forte (j'avais avec moi un ami que j'avais convaincu d'aller voir ce film), l'ennui de plus en plus intense, les scènes défilantes de plus en plus insignifiantes, vides de sens. La peur me gagne quand je vois arriver les dernières minutes du film alors que je tente (vainement) de me dire que la fin va me bluffer, faire éclater le véritable sens du film, me faire voir ce que je ne voyais pas dans les scènes précédentes. Et là.. eh bien rien, une fin misérable à l'image du film et une seule question (qui a elle seule semble avoir plus d'intérêt que le film lui-même): pourquoi nous avoir vendu ce film? On ne peut malheureusement que supposer: une secte, un cercle d'intellectuels planant dans des sphères cinématographiques que les simples spectateurs que nous sommes ne pourront jamais appréhender? Une campagne, un complot pour faire sombrer le cinéma? des pots-de-vin? une faille dimensionnelle de laquelle je n'arrive pas à m'extraire?... Le mystère reste entier et la détresse demeure. Qui blamer? le réalisateur? surement. Les critiques de presse? ce sont évidemment les coupables mais comme à l'accoutumée ils continuent de sévir comme si de rien n'était.
un film épuré, à fleur de peau, blablabla.... Ce film est d'une longueur infini, insipide et inintéressant. les critiques en ont fait un chef d'oeuvre qui se voulait "sobre" ou encore " traité avec plein de pudeur", on aurait pu assister à un film intéressant mais le sujet est seulement effleuré du bout du petit doigt tout au long du film; c'est LE film de Hipster par excellence, il ne se passe absolument rien et après on voudrait nous faire croire que c'est "poétique". Les notes attribuées au film sont bien représentatives de la mentalité des "cinéphiles" aujourd'hui, les bon film se font de plus en plus rares et un film comme take shelter est une aubaine pour les critiques parce que rien ne se passe, mais tout ça c'est parce que "vous n'avez pas saisi le film" ou encore "c'est plein de sous-entendus que vous ne pouvez pas comprendre", il faut être objectif, j'ai perdu 2h de ma vie.
horrible, long, sans aucune action. Au final on ne comprend pas bien si le mec ou cinglé ou pas. On attend 2 heures pour voir une tempête, une raison qui ferait qu'on comprenne pourquoi il construit son abri... bah cela arrive à 1h45 de film. à fuir.
Tres ennuyeux, il ne se passe rien, je ne le recommande pas, on s'endort ferme. Juste a la fin j'y ai vu comme un parallèle avec la tempete financière. Et la fin n'est pas rassurante, même quand on s'y prépare comme le héros.
Deuxième long-métrage pour Jeff Nichols (Shotgun Stories - 2007) qui pour l’occasion, retrouve pour la seconde fois l’acteur Michael Shannon et lui confie le rôle principal, celui d’un père de famille assailli par des visions apocalyptiques (est-ce les symptômes d'une maladie mentale, style schizophrénie ou paranoïa ?) et qui décide d’agrandir l’abri anti-tornade situé dans leur jardin. Take Shelter (2011) avait tout pour être une réussite en tout point, avec un scénario aussi intéressant que celui-ci et surtout, des acteurs aussi impressionnants face caméra (Michael Shannon continu de faire des merveilles aux côtés de Jessica Chastain), mais on regrettera amèrement la mise en scène "mou du genou" que nous assène le réalisateur, rendant son drame psychologique interminable et contemplatif. Pourtant on aurait voulu y croire jusqu’au bout, tous les ingrédients étaient réunis pour faire de ce film une œuvre marquante du cinéma "indé US", mais hélas, son côté léthargique et sa lenteur excessive aura eu raison de notre patience. Sans doute est-on passé à côté de quelque chose, comme en atteste ses nombreuses récompenses (Prix de la Critique internationale lors du 64ème Festival de Cannes & Grand Prix lors du 37ème Festival du Cinéma américain de Deauville).
Un drame psychologique à l'ambiance paranoïaque qui envoûte jusqu'à son terrifiant final, porté par l’interprétation époustouflante de Michael Shannon. 3,75
"Take shelter" joue sur plusieurs registres. Pendant l'essentiel du film, le réalisateur développe la thématique de la folie, les conséquences dévastatrices pour l'individu et son entourage, comment elle est perçue par les autres, et surtout la peur d'en être victime. L'autre thème central est évidemment celui de la fin du monde, sujet régulièrement mis au gout du jour, et qui génère des peurs irrationnelles objets d'une exploitation financière malsaine. Le film joue tout du long sur le fil du rasoir, génère des tensions insoutenables : le drame semble si proche. C'est également un admirable film d'amour, celui d'un père pour sa femme et sa fille, mais amour partagé aussi. Superbement réalisé et magistralement interprété, "Take shelter" était déjà un film magnifique s'il se terminait là.spoiler: Mais le scénario laisse planer le doute tout du long: s'agit-il de folie ou de prémonition ? Et la dernière scène provoque un choc, fait entrer le cerveau en ébullition, un peu comme la toupie dans "Inception" : sommes-nous encore dans un cauchemar, où la catastrophe arrive-t-elle vraiment, ce qui semble être l'explication la plus probable ? Le film tout entier bascule et prend même une dimension encore plus cruelle, puisque tous les efforts déployés par le père pour protéger sa famille seront vains. Cette fin bouleversante, sur laquelle on pourrait écrire des pages, élève "Take shelter" au rang de chef-d'oeuvre.
Le talentueux et prometteur Nichols signe un film multipolaire assez épuré laissant le spectateur contemplatif et abasourdi. La performance de Shannon est impressionnante. Une réussite.
Les films à dimension fantastique m'ont toujours gonflé. Pendant tout le film, on le croit fou, il se croit fou, et finalement il y a bel et bien l'apocalypse qui arrive. Génial, ça tombe bien, le fait qu'il est construit un abris de cette qualité va totalement changer la situation. Mais non, je rigole, s'il y a bel et bien l'apocalypse, c'est pas 2 centimètres de métal qui vont protéger sa famille. Et du coup... Ah oui tiens, que peut-on retenir du film ? Aller, je vous le dit : rien. 2/5.