L'histoire se passe dans une communauté en Alaska ou rien ne se passe tout y est figé comme la neige et le froid sauf qu'un jour une simple altercations entre jeunes émechés va tourner au drame et plonger ceux ci dans le chaos total et le mensonge une bonne intrigue des comédiens débutants certains amateurs pas mal de beaux paysages un intrigue policière j'ai bien aimé
L'Alaska connaît les mêmes délires sociaux que les Etats-Unis et pour cause. Ceci dit on a du mal à croire à cette histoire policière. Il n'y aurait pas la neige, la glace, les coutumes, enfin ce dépaysement particulier aux pays du Grand Nord, alors cette oeuvre retomberait dans la banalité habituelle des films de série Z. On ne fera pas un détour de 100 km pour voir cela, mais ça se regarde, car c'est du travail correct. Il y manque un poil de fun, et si vous êtes en dépression, n'y allez pas.
Malgré quelques incohérences scénaristiques, l "On the ice" est une agréable surprise : petit budget, acteurs quasi amateurs mais une histoire que l'on suit en entrant dans cette communauté rarement utilisée dans le cinéma US.
Même si l'ambiance glaçante du film reste intéréssante , on ne trouve que des défauts au film qui pâtit d'un jeu d'acteur médiocre et d'un scénario cousu de fil blanc , le filmlent ne décolle jamais dans le thriller et on s'ennuie .
le film a comme seule originalité un paysage et une communauté exotiques pour le reste... L'intrigue est cousue de fil blanc, La mise en scène est bâclée, on trouve aussi de nombreux problèmes d'écritures, d’ellipses. A noter que tout les acteurs (qui sont tous amateurs) mis à part le rôle principal s'en sortent admirablement.
Malgré la présence des magnifiques décors naturels et d’une très bonne interprétation du casting, j’avoue être quelque peu déçu par ce film se déroulant en Alaska. L’histoire n’est pas suffisamment élaborer et elle est sans vrai surprise, tandis que la mise en scène d’Andrew Okpeaha MacLean souffre d’un manque évident de tension, sûrement dû au fait que ce soit son premier long-métrage. Rien de transcendant donc concernant ce long-métrage qui a bien du mal à mélanger l’univers du thriller et celui du drame.
Avec On the Ice (2011), premier long-métrage de Andrew Okpeaha MacLean, ne vous attendez pas à un thriller mené tambour battant. Du haut de ses 90 minutes se déroulant intégralement dans les plaines de l’Alaska, le réalisateur prend son temps pour y insuffler un semblant de tension. L’intrigue de base s’avère relativement simple (deux adolescents provoquent accidentellement la mort d’un des leurs. Décidant de cacher la vérité au reste de la communauté, ils vont devoir jongler entre les mensonges et les subterfuges afin de se protéger des risques encourus). L’originalité ici aura été d’avoir situé l’intrigue en Alaska, dans un coin paumé avec pour seuls interprètes, des acteurs non-professionnels de la communauté Iñupiaq (dont le réalisateur fait parti). On y découvre une communauté vivant en quasi-autarcie, malgré cela, rien ne les différencie de nous (même goûts vestimentaires ou musicaux). On appréciera la justesse des acteurs et la facilité dont le film nous tient en haleine, bien qu’un peu plus de punch aurait pu lui être profitable.
Pour son premier film, le réalisateur Andrew Okpeaha MacLean a tourné dans sa région d’origine : le Nord de l’Alaska, face à l’océan arctique. Avec des acteurs non-professionnels aussi originaires de là, son film sent le vécu. Par moment, on a même l’impression d’être devant un documentaire. Portrait d’une catégorie de la société américaine qui n’a rien à voir avec celle qu’on voit d’ordinaire. Entre amitié et culpabilité, modernité et tradition, l’ambiance est glaciale à tous les sens du terme. On sent presque le froid nous envahir, nous glacer le corps et le sang... La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/
Premier long métrage de Andrew Okpeaha MacLean, ce film se déroule chez les inuits, en Alaska. Durant les 10 premières minutes, on se dit : encore un film sur les adolescents qui picolent, qui draguent lourdement, qui écoutent du rap, etc. Seule différence : ils se déplacent certes en scooter, mais en scooter ... des neiges. Et puis arrivent un drame, des mensonges, une enquête. On retombe sur un autre genre de film très souvent abordé dans le cinéma, l'enquête policière, mais comme cela se déroule dans un environnement très particulier, on y retrouve une nouvelle fraicheur. On est assez loin du chef d'œuvre, mais le résultat est quand même intéressant.
Nouveau film indépendant américain qui prend pour cadre l'Alaska après le récent "Frozen river". Un Etat presque laissé pour compte où l'alcool et l'ennui sont rois. Le fils du sheriff provoque la mort d'un de ses camarades involontairement. Les tensions sous-jacentes vont s'exacerber pendant les recherches du disparu puisque le coupable a caché son crime. Une trame assez conventionnelle mais qui a le mérite de se dérouler dans un univers particulier de l'Amérique qui tranche avec l'image stéréotypée du village paisiblement enneigé. Saluons les acteurs non professionnels qui apportent une maladresse permettant de rendre crédible les réactions de leurs personnages dans ce contexte.
Un thriller dans Le Grand Blanc... ou un western polaire, aussi dépaysant que le premier au féminin "La dernière piste". Acteurs non professionnels, conditions climatiques extrêmes, esprit amérindien, trop rare encore, pas assez tapageur pour le box office... On est saisi si on parvient à intégrer le repli de cette communauté d'Alaska, soit le désert dès la sortie du hameau, les éléments mouvants, eau, glace, la crainte de l'ours, l'inconvénient d'un jour interminable... Vite isolé, vite repéré sur l'immensité, ronde d'hélicoptère et intelligence humaine à l'affût des traces. Avec des soucis d'éducation, de jalousie amoureuse, d'envie de se prolonger comme tout le monde, ils sont encore très Indiens de culture, très "eux-mêmes" malgré l'apport de la modernité économique, matérielle, inclus les poisons contemporains (artifice d'une religion étrangère, drogues, chômage). Simple, direct, sans bavardage superflu, avec images de glisse et atmosphère musicale exceptionnelle, des personnages attachants (le père et son fils embringués dans l'indicible). Un sacré beau voyage en plus du frisson !