Maman
Note moyenne
2,3
1419 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

262 critiques spectateurs

5
14 critiques
4
39 critiques
3
85 critiques
2
67 critiques
1
38 critiques
0
19 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 mai 2012
Encore une bande annonce trompeuse qui mine de rien transforme en comédie ce qui ressemble de fond à un drame. Ce drame c'est celui de deux filles un peu paumées en manque d'amour maternel qui vont aller jusqu'à séquestrer leur mère pour comprendre. Pour une fois Mathilde Seigner est plutôt juste en femme forte d'apparence et qui doit apprendre à aimer, Marina Foïs confirme tout son talent avec un personnage fragile qui a peur de devenir mère. Enfin Josiane Balasko, toujours si juste quelque soit le personnage qu'elle croque. Si le film est parfois trop contemplatif voire facile (dénouement un peu trop lisse), on est tout de même emporté par l'émotion que dégage ce trio dans un film de femme qui ne laisse pas de marbre
benoitG80

3 591 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 mai 2012
"Maman" sans remettre en cause la performance des trois actrices qui, chacune dans un registre différent, offre une excellente prestation, est un film pour le moins bancal... À aucun moment, le spectateur ne se sent concerné ou n'arrive à s'identifier à un de ces personnages en souffrance dans la mesure où aucune révélation n'est faite afin de donner une clé ou une piste à ce profond malaise... Le lourd et difficile conflit qui divise cette mère et ses deux filles a une origine certainement bien enfouie qui aurait mérité quelques lumières pour que ce kidnapping et les situations qui en découlent aient un sens ! Au lieu de cela, on assiste à un déluge d'invectives, de paroles pleines de haine en sachant à l'avance que chacun restera sur ses positions... L'amour ne se commande pas et ce rapt maternel peu crédible et vain n'y changera rien ! Au final, on passe à côté d'un film qui n'aboutit à rien de bien concluant ! On reste donc pensif devant un tel jeu d'actrices complètement gâché par un scénario qui dessert totalement le sujet pourtant très intéressant et prometteur au départ...
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mai 2012
N'ayant pas vu la bande-annonce, je ne savais pas à quoi m'attendre. Le trio féminin me tentait bien et je prévoyais d'avantage une comédie burlesque vu l'affiche. Loin de ma première impression, j'ai été très étonné de voir la tournure dramatique et profonde que revêt le troisième long-métrage de la réalisatrice Alexandra Leclère. "Maman" s'attache aux liens pourris et oubliés entre une mère absente depuis vingt ans et ses deux filles qui ont appris à faire avec, qui se sont soutenues pendant toutes ces années et qui ont su combler ce manque par l'affection fraternelle. Mais ce manque laisse des marques conséquentes sur leur mode de vie et leur caractère ; l'une étant trop froide et dure avec les hommes pour construire une relation stable et l'autre incapable d'avoir des enfants, terrorisée à l'idée d'être comme sa mère. Suite à son divorce, la mère remonte sur Paris, comme si de rien n'était, et demande à ses filles de l'aider à emménager. Les retrouvailles sont crues et brutales et les scènes familiales qui s'en suivent vont même jusqu'à être désagréables tellement les répliques de la mère sèment la zizanie et ne font qu'enfoncer le couteau dans la plaie. Les deux soeurs décident alors de kidnapper leur mère dans une maison recluse pour comprendre le pourquoi de ce désamour. Sans le jeu des actrices, cette histoire n'aurait aucun intérêt car elle requiert une telle ténacité intérieure que ça en devient toute la puissance du film. Les personnages, surtout dans la maison isolée où ils sont obligés de se confronter, sont littéralement à bout de nerfs et s'épuisent à s'exprimer. Ces scènes sur le fil du rasoir sont puissantes par ses actrices irréprochables qui laissent toutes transparaître une part d'intimité précieuse à la force émotionnelle qui émane du film ; et aussi par la mise en scène qui pourrait être ennuyeuse ou longue par moment mais qui sait justement accorder les silences et les révélations enfouis des personnages. Josiane Balasko est balaise ! C'est la première que la voit dans un tel rôle, si loin de la comédie légère dont elle a coutume. Son personnages est culotté et insensible. Marina Foïs se délivre dans des émotions fortes tandis que Mathilde Seigner s'approprie un personnage complexe mais bien maîtrisé. On peut croire que l'idée de séquestration est exagérée mais le propos est juste et fin, pas du tout exagéré, ce qui fait qu'on ne peut omettre cette sincérité violente. J'ai trouvé ce film touchant, même si le scénario met de côté comment les deux femmes sont amenées à séquestrer leur mère par une ellipse et que la fin, inattendue et ouverte, laisse planer le mystère.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 11 mai 2012
Le film aurait pu être plus fouillé dans les sentiments, c'est du "vite fait je tourne ça et ça et hop c'est fini"... Non vraiment, déçu... Pas assez "fou" dans les émotions de Marina qui aurait pu être plus déjantée... Me trouvant dans la même situation que les deux personnages vis à vis de ma mère, j'aurai souhaité qu'elles ... me donnent des émotions mais rien n'en est sorti... NEXT
Nicothrash

464 abonnés 3 298 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 mai 2012
Dans l'appellation "comédie dramatique", on peut déjà oublier le "comédie" : deux sourires au début, c'est tout au niveau de l'humour. Ce film m'a paru durer une éternité, avec des scènes inutiles interminables, en bref je me suis vraiment ennuyé car il ne se passe rien et pire, je n'ai ressenti aucune émotion durant la projection et ce malgré le trio d'actrices vraiment au top. Drôle d'impression donc pendant ce film étrange qui ne trouve pas son style et dans lequel on a l'impression que les actrices sont mal dirigées. Dommage.
Wilma P
Wilma P

11 abonnés 269 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mai 2012
Parfois un peu long ce film permettra à certaines et certains de s apercevoir que l amour maternel n est pas inné le jeux des 3 actrices est excellent pour ma part tout est dans les sous entendus et les non dits que beaucoup d entre nous vivent plus ou moins bien dans leur vie 3 façon d aimer ou de ne pas aimeras mère ou ses filles
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 11 mai 2012
Je suis particulièrement décu de ce film qui ne tient la route que par deux choses : la prestation de Josiane Balasko et la musique
Partant d'une idée de scénario assez originale (deux filles kidnappent leur mère pour la forcer à leur témoigner un peu d'affection) , le film n'est qu'un enchainement de scènes longues et assez ennuyeuse , parfois cliché , où aucune émotion n'en ressort.Les scènes ou les larmes seraient de mise sont inefficace et les dialogues ne sont malheureusement pas assez efficaces.
On rigole peu , et le film ne fait que se chercher dans toute sa longueur , entre comédie et drame , sans jamais être l'un , ni l'autre
La mise en scène est plate et sans vie , les plans sont classiques et n'expriment pas grand chose.
Mathilde Seigner et Marina Fois sont tout bonnement insupportables et ne véhiculent rien pendant ce film.
La bande son , quant à elle , rattrape un petit peu l'ensemble
Mention spéciale pour Balasko , excellente.On ne la voit plus trop au cinéma , et c'est bien dommage
Un film a rapidement oublier.
JACKY F.
JACKY F.

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 mai 2012
Film bouleversant, sur l'absence de sentiments et d'amour maternels, servi par un trio d'actrices au TOP du top. (Mouchoir nécessaire pour les plus sensibles...) Après un tel film, une même question pourrait se poser pour les parents, et les enfants : les avons-nous bien aimés ?
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 11 mai 2012
Deux étoiles pour l'interprétation des comédiennes, malgré une histoire tellement peu crédible que j'ai eu du mal à suivre. J'explique. Deux soeurs quadras, n'ont pas vu leurs mère qui les a "abandonnées" pendant vingt ans et qui arrivent chez elles, quittée par son homme. Cette absence et ce manque d'amour maternel a gâché leurs vies. L'une est incapable de vivre avec un homme, l'autre avorte par peur de la maternité. Si je compte bien,elles avaient quand même 20 ans quand la mère les a "abandonnées". Elles n'exagèrent pas un peu !! Pendant cette si longue absence,aucun contact, aucune nouvelle,d'un côté comme de l'autre. J'ai cru que la mère était partie au moins en Australie,mais non, la mère était à Lyon et les 2 soeurs à Paris. Peu crédible. Bref, la mère arrive et tout bascule. La voila, la responsable de tout, elles ne nous a jamais dit qu'elle nous aimait, on va lui faire dire maintenant. Comme elle résiste (Josiane Balasco est formidable) on l'emmène dans un endroit isolé et on l'enchaine après l'avoir endormi !! A son réveil, les 2 filles se déchainent et "vident leur sac" de reproches . C'est tellement violent, haineux et grossier, que je ne savais si je devais rire ou pleurer. Finalement j'ai ri, surtout quand j'ai vu Marina Foïs , (la plus douce !)qui braque la mère pour la faire chanter (au sens propre). Le film n'est ni une comédie, ni un drame, et se termine enfin sur un genre de happy end sans en être un. Moi, avec des filles pareilles j'aurais aimé voir Josiane Balasko, encore à la gare mais cette fois, reprenant le train pour Lyon, en criant "ouf! sauvée! courage fuyons!" avant qu'elles ne la rattrapent! Sur ce thème, je vous conseille le "La Crise" de Coline Serreau, séquence avec Maria Pacôme, Zabou, et Vincent Lindon. Plus drôle !
Pascale R
Pascale R

1 abonné 19 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 mai 2012
Arrêtez de dire que c'est une comédie ! c'est pas drole du tout... et si les 3 comédiennes sont excellentes c'est finalement pas terrible. La BA donne une fausse idée du film tout en longueur et en silences non éloquents. Cette réconciliation finale tombe comme un cheveu sur la soupe. Qu'est-ce qui déclenche le revirement de Josiane Balasko ? mystère. En revanche chapeau aux 3 Dames excellentes chacune dans leurs rôles.
Jerome P
Jerome P

8 abonnés 3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 mai 2012
Si vos parents vous ont aimé, que votre mère vous a souvent dit que vous étiez grand beau et fort, passez votre chemin car vous allez vous ennuyer. Ceci n'est pas une comédie.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 10 mai 2012
naze... puis une fin complement nul manque dhumour dans un film cencer etre une comedie un film a ne plus revoir
framboise32
framboise32

183 abonnés 1 294 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mai 2012
Le film est sobre et efficace. La réalisatrice mèle humour et drame. La situation est dramatique pour les deux soeurs qui ne trouvent que le kidnapping comme solution pour attirer l’attention de leur mère.Le sujet touche, et peut déranger.

Le début du film permet de poser l’histoire et les personnages très vite. Puis vient le moment de la rencontre filles-mère et les dialogues cinglants, ironiques et … savoureux. La 2è partie est moins percutante. La fin (attendue) peut être décevante. Certaines situations sont un peu lourdes ou trop mélos.

Josiane Balasko, Mathilde Seigner et Marina Fois ont 3 beaux rôles de femmes. Des femmes blessées en quête d’amour. Un coup de coeur pour l’excellente Josiane Balasko, magnifique dans ce rôle de mère agressive qui finit par laisser entrevoir ses faiblesses. Malgré l’attitude de cette mère, le personnage est attachant, on devine les fragilités derrière la carapace et on attend la félure.

Maman est un film attachant avec un beau trio d’actrices.

http://framboisemood.wordpress.com/2012/05/10/cinema-maman/
Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 mai 2012
3 grandes comediennes tres bien mise en valeur, elles sont drole et surtout tres forte de sensibilité.
A. Leclére realise la son meilleur film.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2012
« Familles, je vous hais ! » : qui ne connait pas cette apostrophe ? Mais il faut lire le reste de cet extrait des « Nourritures Terrestres » pour apprécier dans quel sens le Prix Nobel de littérature 1947 lançait cette diatribe : «…. Foyers clos ; portes refermées ; possessions jalouses du bonheur ». Quand Alexandra Leclère creuse à nouveau le sillon des relations familiales (après son court métrage « Bouche à bouche » - 2002, dont la thématique « sororale » était reprise et développée avec l’acide « Les Sœurs fâchées » - 2004, et la parenthèse « conjugale » du « Prix à payer » en 2007, plus trivial), ce n’est pas à coup sûr l’excès d’affection qui la ferait adopter l’antienne gidienne, quand elle met en scène une « Maman », bien loin de la surdose d’amour maternel, dans une histoire aux accents très personnels (comme toujours, la cinéaste est aussi scénariste et dialoguiste - ici avec la collaboration de Frédérique Moreau, qui a travaillé par exemple sur «Dernière séance » et « Cortex »). Alors qu’il est admis qu’être « père » peut s’apprendre, l’amour maternel est supposé être inné, inséparable de la gestation-même, animal et instinctif – du moins est-ce en ce sens qu’il a été traditionnellement célébré. Cependant, des études contemporaines ont considérablement infléchi ce credo (voir par exemple « L’Amour en plus : histoire de l’amour maternel » d’Elisabeth Badinter). Pour une défense et illustration de cette vision nouvelle, considérons le cas de Paulette. Mariée avant l’âge de 20 ans (pour échapper à sa propre mère, et « au premier venu »), mère dans la foulée (grossesses très rapprochées), elle élève ses filles correctement (gîte, couvert, études), mais sans élan (et même en s’autorisant le droit de correction quand la crainte révérencielle ne suffit plus, surtout envers Sandrine, l’aînée, qui lui ressemble tant, au physique et au caractère). Son « devoir » maternel s’achève avec le divorce - les deux adolescentes ayant quitté ce foyer sans chaleur dès que légalement possible. Ancienne épouse frustrée, elle découvre à 40 ans les plaisirs de la chair avec un jeune amant, part avec lui à 500 kms et s’y refait une vie ex nihilo, sans remords aucun. Quid de la génération suivante ? Sandrine, la « forte », a bien fait deux enfants (16 et 14 ans quand débute le film), mais elle se félicite que ce soit deux garçons, dont elle partage l’éducation avec un (ou des) père (s) - cela n’est pas précisé - que l’on imagine impliqué(s) ; quant à Alice, « la fragile », elle refuse la maternité, se rassurant régulièrement sur sa capacité à la génération, mais avortant à la même cadence, redoutant d’être le même genre de « mère » que sa génitrice. C’est dire quelles traces redoutables l’aridité affective dont Paulette a fait preuve (persistante) à leur égard a pu laisser. Pour autant, un fond d’espoir sur un amendement maternel, favorisé par le rapprochement géographique, persiste chez les jeunes femmes. Espoir tué dans l’œuf par le comportement odieux de la mère prodigue, succédant à l’indifférence. Sandrine et Alice montent alors une stratégie ultime (musclée) pour pouvoir au moins provoquer chez Paulette une explication cohérente sur son désamour majuscule à leur endroit. Dans le ton, l’histoire de Paulette, Sandrine et Alice évolue rapidement de la causticité de l’exposition (arrivée et installation de la mère), avec une vivacité tirant nettement vers le comique (Paulette se comporte comme une sorte de « Tatie Danielle » maternelle) à l’abrupt d’une sorte de psychodrame familial (Paulette prisonnière, et même un temps « aux fers », avec chaîne, cadenas et ancre, hautement symboliques). Plus de croquis féroces (mais divertissants) comme précédemment : la « comédie » vire au noir. La réclusion va s’avérer nécessaire à la prise de conscience (d’ailleurs réciproque - Paulette invoquant l’absence d’affection de ses enfants), et c’est à ce prix que la mère pourra trouver le chemin du « Maman » dont Sandrine la saluera à la fin (qui jusque-là ne la nommait même pas). Ce que l’on aurait pu craindre - artifice du procédé dramaturgique, voire caricature - est soigneusement évité à l’écran par la fluidité de la mise en scène et la délicatesse du montage, et le trio d’actrices est parfait. « Maman », petit nom universel d’affection et de connivence, est souvent le premier mot intelligible du babil enfantin, eu égard à la proximité et à la fréquence des échanges avec la mère. Mais il peut être utilisé sans affect, par simple convention ou habitude - le film d’Alexandra Leclère nous le rappelle, et l’illustre avec talent. Sorti il y a peu en France (25 avril 2012), le film chilien « Les Vieux chats » nous proposait une autre illustration de l’incommunicabilité qui peut exister entre mère et fille, évoluant en l’espèce bien plus dramatiquement d’ailleurs, mais avec une explication voisine du phénomène (on ne peut reproduire l’attachement et l’amour que si on nous les a prodigués). Les mères de cinéma sont légion, et de toutes les variétés, sous toutes les latitudes : indignes comme devant la caméra d’Alexandra Leclère (en voie de rédemption, ou non – « Je suis heureux que ma mère soit vivante » de Claude et Nathan Miller), voire monstrueuses (« Ma Mère » d’Honoré par exemple), mais aussi admirables (« La Ciociara » de De Sica), et même « sanctifiables » (« Le sourire de ma mère », de Bellochio). Les rapports mère/enfant ne sont jamais simples à l’écran – quelques exemples assez récents (« Mères et Filles » de Julie Lopes-Curval, « J’ai tué ma mère » de Xavier Dolan), ou plus anciens (ainsi de « Tout sur ma mère », ou « Talons Aiguilles » d’Almodovar, un grand spécialiste). Leurs aventures sont souvent dramatiques, mais pas toujours (par exemple « Sa mère ou moi » alias « Monster-in-Law » - avec variable « belle-mère », ou plus hexagonal « Une journée chez ma mère ») ; il y a même des mères « classiques » : version tendre (« Le Château de ma mère ») ou terrifiante (« Vipère au poing », et son incroyable « Folcoche »). Etc….
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse