Après Mai
Note moyenne
2,5
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190 critiques spectateurs

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Julien D

1 342 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 novembre 2012
Un élan autobiographique, une reconstitution détaillée d’une période difficile preuve d’un profond travail de documentation, de parfaits cadrages d’images filmées avec virtuosité mais surtout la BO pleine de vie sont les clefs de voûtes de cette plongée au cœur de la jeunesse militante post-68. Alors pourquoi la sauce ne prend t-elle pas? Principalement à cause du jeu terriblement mou des jeunes récitant sur un ton monocorde leurs dialogues fumeux qui font perdre tout réalisme à l’esprit rebelle de leurs personnages idéalistes. De plus, le rythme est mal saccadé par un montage brutal, l’intrigue est stationnaire et sans enjeu, quand au sujet en soi de l’esprit contestataire de l’époque, thème pourtant des plus prometteurs car rarement utilisé pleinement au cinéma, il n’est traité que de manière superficielle. Une petite déception, donc, de la part d’Assayas qui est tombé dans le piège de l’approche subjective de la problématique idéologique de ses personnages désincarnés.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 novembre 2012
si vous avez le temps de le perdre , n'allez pas plus loin ce film n'est rien qu'une belle daube , les acteurs mauvais comme cochon , vraiment déçus et dégoutez que l'ont puisse donner du crédit à ces réalisateurs qui n'ont rien à dire , et des acteurs d'une plattitude à toute épreuve , sauf lola ,je suppose est la fille d'un grand comédien de ces années là (michel creton ) le reste est à jeter .
j'ai du partir tellement , il n'y a aucun partis pris , ça ce veut pseudo documentaires , et ça parle que de petit bourgeois friqué qui se font plaisir , et qui n'ont rien à défendre tant sur le point de la politique , qu sur les idées d'une jeunesse pseudo revolutionnaire !!! lol tout simplemnt n'y allez pas .
Romain D
Romain D

20 abonnés 18 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 novembre 2012
quel ennui! aucune coherence, les acteurs sont mous, jouent globalement mal et ca enerve. Meme si en effet on est plongé dans l ambiance et l esprit des seventies, le film ne merite pas du tout qu on paie sa place pr ca. seule point positif : la BO.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 18 novembre 2012
Excellent film d'Olivier Assayas,, encore une fois, après les très réussis CARLOS et L'HEURE D'ETE. Le filmest une évocation des années 1970 qui rend parfaitement compte de ce qui était dans l'air à cette époque. La réalisation est juste somptueuse (une fois n'est pas coutume). A découvrir sans hésiter.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 novembre 2012
Un vrai régal, moi qui ai connu cette période je m'y suis complètement retrouvé. Même s'il est dur de s'avouer qu'à cette époque on était vraiment c...Je suis revenu sur terre depuis.
pierre72
pierre72

162 abonnés 367 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 novembre 2012
"Après mai" est un drôle de film. Evocation d'une jeunesse aux prises avec une époque portée sur la lutte et le combat politique, la découverte de spiritualités lointaines mais aussi des drogues diverses et variées, il semble s'être donné comme ambition première de gommer tous les clichés de l'époque. Jolie idée, mais ce parti-pris tient-il la route ?
Avec une mise en scène virtuose, Olivier Assayas réalise un film baigné d'une lumière estivale qui colle parfaitement au désir d'un monde meilleur auquel croient tous les jeunes héros de son dernier long métrage. Mais loin d'être un énième parcours initiatique, "Après mai" essaie de restituer le parfum de ces années libertaires, cette sensation que tout était possible, sans rien appuyer ni démonter. C'est au spectateur de se laisser emporter par les images et les situations.
Il n'y a pas vraiment d'histoire, nous suivons juste quelques jeunes gauchistes sur une assez courte période. Il n'y a pas non plus d'étude psychologique. ces jeunes avancent au gré de leur instinct, se nourrissant de révolte, d'amitiés et d'amours adolescentes évoqués ici sans aucun regard critique. Et malgré les nombreuses scènes de discussions politiques, il n'y a pas non plus de message particulier à retirer de cette reconstitution historique.
Pas d'histoire, pas de psychologie, pas de message mais de l'ennui quand même, car deux heures, c'est long ! Malgré une belle photographie et une reconstitution très soignée et réaliste, le spectateur n'a pas grand chose d'autre pour s'accrocher. Il n'est pas aidé par les comédiens, photogéniques certes, mais au jeu assez approximatif et aux dialogues épurés au maximum.
La fin sur le blog
http://sansconnivence.blogspot.fr/2012/11/apres-mai-dolivier-assayas.html
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 novembre 2012
Ok. donc Après Mai, c'est comment dire.... nul.
J'avoue que je n'étais pas très chaud pour aller le voir, mais vu le nombre de bonnes, voir de très bonnes critiques et que généralement je suis très bon client pour les films qui traitent de l'adolescence, je suis donx allé voir le film d'Assayas hier soir. Bref, une fois de plus, la presse c'est de la merde en bare. Car ce n'est pas le fait que ce film ne m'ai pas plus ou pas touché, c'est simplement que ce film est nul. Il ne mérite meme pas de la colère, il mérite tout simplement de l'indifference. Il n'arrive même pas au niveau de certains téléfilms de la 3. La mise en scene est plate, la direction d'acteur bidon, les décors bourrés de fautes anachoniques sur les objets, les voitures, ect... le propos est flou, quelqu'un qui ne connait pas cette époque (le début des années 70) ne peux comprendre la moindre partie des "intrigues" politiques du film... Le pompon ce sont les acteurs. A une ou deux exeptions (le pere et le jeune rédacteur de "Rouge"), on a a faire a une sacrée équipe de serpillères, qui n'articule pas, on l'oeil mort, ou la tremblotte. C'est sur ils ne sont pas aidés par des dialogues raides et bien trop "litteraires". D'ailleur, il est certain qu'aucun d'entre ces "jeunes" ne comprend la moindre ligne du texte qui récite. Comme a dit une spectatrice assise devant moi, en se levant d'un bond des l'entamme du generique de fin: "Mortel".
Mais n'est ce pas tout simplement un film de notre époque, qui effleur un sujet, sans profondeur de fond et forme, incarné par des acteurs vides??
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 18 novembre 2012
Dans la droite ligne (ou la ligne droite) de ce qui s'est dit durant le quinquennat précédent : mai 68 et ce qui a suivi, une bande de petits branleurs friqués qui voulaient juste en découdre avec l'autorité.
Les motivations qui sous-tendaient les luttes politiques et écologistes de l'époque tout ça n'existe pas selon Assayas.
Un après mai 68 réduit aux pavés, à la baise libre et aux drogues à éviter soigneusement.
velocio

1 545 abonnés 3 521 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 novembre 2012
La grosse déception de l'année ! A la lecture des critiques et sur un tel sujet, je m'attendais à me régaler d'un bout à l'autre du film. Que nenni ! Pendant quelques minutes, j'y ai cru : en particulier lors de la scène de la manifestation du 9 février 1971, où l'on retrouve ces chers membres des forces de l'ordre de l'époque Marcellin / Pompidou qui matraquaient comme des sauvages les lycéens et les étudiants qui manifestaient. Puis, très vite mon intérêt s'est étiolé : en effet, comment est-il possible de rendre de façon aussi sinistre une des périodes les plus joyeuses de l'histoire de la jeunesse ? Tout du long, les jeunes protagonistes n'esquissent jamais le moindre sourire, ils tirent la tronche sans arrêt, ils récitent, ils ânonnent des sentences toute faites quand il s'agit de politique, des banalités quand il s'agit d'amour ou de sentiment, c'est affligeant, surtout si on compare à ce que nous avait offert le cinéma italien avec "Nos Meilleures années". Aucun des interprètes n'est vraiment à sauver, le sommet étant atteint par Carole Combes qui, en plus de jouer comme une savate, n'ouvre pratiquement pas la bouche pour débiter son discours. Résultat : on ne comprend pas la moitié de ce qu'elle dit, mais on s'en fout, de toute façon, c'est sans intérêt. Il parait que ce film a obtenu le Golden Osella (Prix du meilleur scénario) lors de la dernière Mostra de Venise, ce qui laisse supposer que le film a un scénario, ce qui n'est pas forcément évident. En fait, le film tourne autour de 3 sujets : la politique, l'amour (ou le sexe, c'est selon !) et la musique. Sur la politique, il y a quelques moments intéressants, en particulier quand sont pointées les divergences entre trotskistes, maoïstes, PSU, etc. Certes, les sentences sont trop visiblement récitées, on ne sent aucune foi dans les propos tenus, mais c'est quand même mieux que la partie du film qui parle des amours des protagonistes, des amours qui apparaissent d'une tristesse infinie. Les pauvres ! Reste la musique : comme c'est quand même la seule chose qui ressorte vraiment de ce naufrage, même si, ça et là, on a quelques regrets, on va s'y attarder un peu : la première qu'on entend, c'est "Terrapin", extraite de l'album "The Madcap Laughs" de Syd Barrett. Puis "Green Onions" par Booker-T and the MG's, malheureusement arrêté juste avant le magnifique solo de guitare de Steve Cropper, un solo bref, incisif, sans fioriture. Splendide, mais ... on ne l'entend pas ! Par la suite, on entend la chanson "The Preacher and the Slave" de Joe Hill, extraite du film "Joe Hill" de Bo Widerberg; "Know", de Nick Drake (malheureusement une de ses moins bonnes chansons); "Air" des Incredible String Band, une chanson magnifique mais qu'on entend à peine dans le film; "Abba Zaba" par Captain Beefheart; "Ballad of William Worthy" de Phil Ochs, interprétée (très bien) dans un parc par le chanteur anglais Johnny Flynn; "Fare Thee Well Sweet Mally" par Robin Williamson, ex membre des Incredible String Band (Bizarre : cette chanson n'est sortie sur un disque qu'en 1981, 10 ans après la période du film); "Why Are We sleeping" par The Soft Machine; "Decadence" par Kevin Ayers; des morceaux par Tangerine Dream, par Dr. Strangely Strange, par Amazing Blondel. En fait, le problème pour le film, c'est que lorsqu'on entend une de ces musiques, on ne s'intéresse plus qu'à elle, tellement leur niveau est largement supérieur à celui du film. En plus, plus le film avance, plus on a hâte qu'il se termine pour pouvoir rentrer à la maison afin d'écouter tranquillement tous ces morceaux superbes.
En plus, ne pas se laisser avoir par les notes à 5 étoiles données sur Allocine par un tas de spectateurs : quasiment à chaque fois, ce sont des gens dont c'est la première apparition sur le site et on peut soupçonner la production et/ou la distribution du film d'être à l'origine de ces critiques louangeuses.
lionelb30

545 abonnés 2 933 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 novembre 2012
Que c'est long avec un montage desastreux , ajoute a cela des comediens parfois mauvais , une confusion dans leur engagement politique , un scenario pas trop credible.Vraiment rate et dommage car l'apres 68 et ses explosions ideologique aurait pu donner un bon film.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 novembre 2012
Ce film est une reconstitution très fidèle du début des années 70, que ce soit par les décors, les scènes de rue, les voitures, mais aussi la bande son. Mais l'auteur nous présente également le débat d'idées qui animait la jeunesse d'alors. Sans tomber dans le cliché il nous plonge au cœur de cette époque si différente de celle d'aujourd'hui. Les acteurs sont très bons et la mise en scène efficace. Seul bémol, il manque un fil conducteur, une intrigue , une ossature a ce film.
yanntb
yanntb

18 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 novembre 2012
La vrai révolution c'est la vie. Bon, elle n'est pas toujours très drôle la vie, et ici on ne peut pas dire qu'ils rigolent beaucoup, Les libertés de l'époque et la créativité qui en découlait étaient sans arrière pensée mercantile. Surtout du plaisir et de la jouissance sans peur du lendemain; cette liberté leur laissait le temps de choisir leur chemin parfois dans la douleur.
A voir pour les nostalgiques.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 17 novembre 2012
Certes émouvant, mais le récit qui semble autobiographique, est tellement intimiste que le spectateur se sent un peu exclu du film. On comprend l'intention générale. Il s'agit de décrire "l'après". Ce passage à l'âge adulte où il faut tout à coup faire un nombre de choix si difficiles, que soudainement tout devient différent et prend une tonalité grave en contradiction avec des rêves et des idéaux adolescents finalement évanescents. Cet éveil au monde se révèle bien douloureux.
Et puis il y a ces dialogues verbeux, que les acteurs ont tellement du mal à prononcer qu'ils ont tendances à les chuchoter. Je ne sais pas si cela vient de la direction d'acteurs, mais le jeu d'acteur s'en retrouve et fade et monotone.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 17 novembre 2012
Après Mai est un film très personnel qui constitue une véritable chronique d'une époque.
Le dernier film d'Olivier Assayas n'a pas vraiment d'histoire, ou alors a trop d'histoires. C'est la première constatation que je me suis faite en sortant de la projection. C'est long, et il ne se passe pas grand chose. Ou encore une fois, il se passe plein de choses mais il n'y a rien qui puisse vraiment lier tous les évènements : les principaux dialogues (tous très idéalistes) n'aboutissent pas et se terminent souvent sur un fondu au noir, les actions ne sont commentées que par paroles militantes, etc... Mais finalement, je ne reprocherais pas à Olivier Assayas de ne pas commenter ses images de façon classique. J'ai réalisé qu'il a réussi ici - en contournant légèrement la dramaturgie contemporaine - à esquisser les itinéraires de jeunes lycéens, de leurs premiers émois (amoureux, artistiques, politiques) à leurs véritables choix dans leurs vies d'adultes, cela à une époque passionnée, idéaliste et fragile. Le personnage de Gilles est central mais ne constitue que l'un des itinéraires possibles : il aurait pu aussi bien suivre Christine (Lola Créton) plus loin en Italie, ou apprendre le métier de son père - producteur de télévision, etc. Cette position centrale n'est pas exempte de défauts : Gilles n'est passionné que dans ses mots, sinon sa façon d'agir, de se déplacer, son ton lorsqu'il parle, etc., tout est très neutre. Neutre comme Laure (Carole Combes), la première petite amie de Gilles qui débite chacune de ses paroles d'une façon plate et sans saveurs, que ce soit pour dire je t'aime, dire de la poésie ou quitter Gilles...
Ce serait mon principal reproche à Après Mai : la chronique aurait pu être beaucoup plus touchante si les principaux intéressés s'étaient un tant soit peu passionnés pour la vie de liberté qu'ils souhaitent vivre ; à l'instar des nombreuses musiques placées ça et là par Olivier Assayas. Mais ils semblent blasés, et nous perdent ainsi parfois sur la route.

Source : Plog Magazine, les critiques des ours
http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2012/11/apres-mai.html
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 17 novembre 2012
Oulala, grosse déception ! Rien n'est vraiment bon dans ce film. Le jeu est faux, difficilement compréhensible, une construction "post-it", un montage mou qui rend risible les scènes de discutions politiques, des plans prétextes et vraiment lourdingues de vinyles, journaux, livres de l'époque etc... Bref, cette "chronique" des années 70 est vraiment bâclée!
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