Mon compte
    Faust
    note moyenne
    2,8
    398 notes dont 96 critiques
    répartition des 96 critiques par note
    15 critiques
    16 critiques
    12 critiques
    22 critiques
    16 critiques
    15 critiques
    Votre avis sur Faust ?

    96 critiques spectateurs

    Ykarpathakis157
    Ykarpathakis157

    Suivre son activité 187 abonnés Lire ses 8 590 critiques

    1,0
    Publiée le 2 juillet 2021
    La réinterprétation de Faust par Aleksander Sokurov est un acte courageux. Pourtant mes problèmes avec ce film n'ont rien à voir avec la question de savoir si un réalisateur russe peut comprendre l'essence de l'œuvre de Goethe. C'est un débat futile car Sokurov est plus proche de Goethe qu'un Occidental moyen comme moi. Dans Faust Sokurov a fait ce qu'il a déjà fait auparavant. Il y a des images plutôt réalistes presque documentaires et des séquences oniriques comme il le fait dans la plupart de ses films. Encore une fois je n'exprime ici que mon point de vue et je n'essaierai pas de juger les talents et les capacités de Sokurov. Dans Faust nous commençons par le travail quotidien du Dr Faust et progressons vers l'espace au-delà de la réalité. On ne sait pas s'il s'agit d'un plan d'existence supérieur ou d'une hallucination du personnage principal mais le film dépeint bien son état intérieur déclenché par la malnutrition et la vente de l'âme. Personnellement à un certain moment j'ai trouvé ce film difficile à regarder...
    Yann C
    Yann C

    Suivre son activité 7 abonnés Lire ses 79 critiques

    0,5
    Publiée le 8 mai 2020
    Non mais sérieux,je comprends pas ce film,digne de Benny Hill,les gens bougent bizarrement,se touchent pour rien,on s'ennuie pendant un moment, ça parle pour rien souvent accompagné d'une voix off,celle de Faust qui nous fait perdre dans le sous titrage.il ya beaucoup de scènes comiques oui comiques voulu ou non?j'en sais rien mais c'est accentuer avec l'amateurisme des acteurs et ça devient nul.certains blabla les 3/4 n'ont rien à faire dans ce film qui nous perdre le fil car tu t'ennuie et tu manque certaines discussion importantes intéressante.le film dure 2h15 qui en faite aurait pu être tourner en 1h30.dommage les costumes sont pas mais mais il ya un manque de sérieux.ce qui est ennuyeux Faust et Méphistophélès se promènent marchent pendant des kms,et ça avance pas, blabla.il faut attendre longtemps pour avoir quelque chose et des fois des scènes de combat si on appelé ça des combats car c'est digne de Benny Hill,pour moi j'ai perdu mon temps,un film d'horreur ?non sûrement pas, parfois dramatique mais surtout comique
    Nina G
    Nina G

    Suivre son activité Lire sa critique

    5,0
    Publiée le 8 mars 2019
    Un film magnifique. Très atmosphérique, le film vous absorbe dans son espace et ne lâche pas jusqu'à la Dernière minute. Le travail des acteurs est délicieux, ils sont vivants, malades, négatifs ou positifs, mais ils sont volumineux en tant que personnages. Je vous conseille certainement de regarder.
    Ma Livriotheque
    Ma Livriotheque

    Suivre son activité Lire ses 74 critiques

    1,5
    Publiée le 13 juin 2016
    Je ne continue pas plus loin, je n'ai pas compris grand chose. C'est une adaptation libre du livre de Goethe, donc on ne voit pas beaucoup de similitudes. Ce qui m'a le plus marqué avec ce film, c'est l'ambiance, l'image, les couleurs, la lumière : tout est mis en oeuvre pour vous faire sentir mal à l'aise. Le film s'ouvre d'ailleurs sur 15 minutes de "dégueulasse", en commençant par l'image du pénis d'un mort, pour ensuite remonter sur le bas du ventre que Faust est en train de triturer le plus profondément possible. Et ledit cadavre ramené à la verticale une fois l'opération terminée et qui perd ses organes tombant pesamment (et malheureusement bruyamment) sur le sol... Bien, vous y êtes maintenant ?
    Heureusement ceci ne perdure pas. Mais Faust rencontre Mauricius, qui campe le rôle de Méphistophélès sans vraiment le dire, interprété par Anton Adasinskiy, affublé d'un costume de chair flasque, déformé et dégoûtant, au visage blafard mais percé de deux pourfendeurs petits yeux noirs, et dont la voix originale (film vu en allemand sous-titré en français) dérange, incommode. Mauricius et Faust se promènent, discutent et se perdent en élucubrations et rencontres toutes plus bizarres, indisposantes et vaines les unes que les autres. On ne comprend pas trop où le réalisateur veut en venir, même en ayant le repère de l'original. Tout ce qu'on espère, c'est la fin du film (et qu'on ne fera pas de cauchemars la nuit).
    La photographie est quant à elle égale au reste du film : perturbante (je vais finir par manquer de synonymes) avec des images floues, à la loupe, comme derrière une espèce de boule de cristal.
    En bref, j'ai encore eu une bonne idée en choisissant cette adaptation !

    livriotheque.free.fr
    ardeo
    ardeo

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 177 critiques

    3,5
    Publiée le 31 mars 2015
    Aucun film ne ressemble à cette oeuvre du cinéaste russe ! Le film est tout à fait extra-ordinaire : format de l'image, traitement de la couleur, utilisation du son et de la musique, contenu par rapport à l'oeuvre de Goethe, déformation et distorsion de l'image, décors tout à fait inédits, scènes aberrantes et parfois écoeurantes ... Le film est assez difficile à suivre mais la maîtrise de tous ses éléments en font une version tellement originale du mythe qu'on ne peut que rester accroché aux aventures de Faust et de "son" diable !
    Caroline P
    Caroline P

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 15 critiques

    2,5
    Publiée le 6 avril 2014
    Je voulais vraiment, mais vraiment aimer ce film. À la fois morbide, fou, psychédélique et étrangement lumineux par moments. Il s'agit là de cinéma artistique à l'état pure, autrement dit: on aime ou on aime pas. Ce film n'est certainement pas destiné à tout le monde.

    J'ai adoré l'esthétique du film, l'ambiance et le jeux des acteurs ( particulièrement celui d'Anton Adasinskiy). Par contre, certains plans avec l'image déformée finissait par me donner la migraine et par déranger, selon moi le réalisateur en à un peu abusé.

    Néanmoins, ce qui à selon moi détruit le film est sont incroyable lenteur et longueur, combiné aux dialogues confus. Les discutions des personnages principaux sont souvent incohérents et très nombreux ( beaucoup de blah blah). Sans compter que les personnages figurants semblent se faire une joie d'interrompre sans cesse les personnages principaux pour dire des trucs complètement "hors sujets" ou dénudés de sens. Écouter ce film en VOSTFR est une vrai torture, on est vite perdue dans tout ces dialogues et on finis par ne plus savoir qui dit quoi, ce qui a finis par me faire complètement décroché du film et ce qui n'est vraiment pas une bonne chose pour un film aussi long.

    Bref, un film très particuliers qui mérite un coup d'oeil, mais qui malheureusement ne cible qu'un public très restreint.

    Je mets quand même deux étoiles et demi pour le côté artistique du film, l'originalité de l'interprétation de Faust et le jeux des acteurs qui est excellent!
    James's Epava
    James's Epava

    Suivre son activité 9 abonnés Lire ses 10 critiques

    5,0
    Publiée le 15 mars 2014
    Adaptant une des œuvres les plus conséquentes et importantes de l'histoire, Sokourov avait tout en mains pour nous faire peur. Amateur de classicisme, d'art romantique et de musique du vingtième siècle. Au final, Faust est-il un bon choix ? Que reste-il de ce monstre ? Bien plus que l’œuvre elle-même. Au delà de massivement adapter en allemand des dialogues voire des monologues filandreux, Sokourov rend le projet dense (même TRES DENSE) dynamique et symptomatique. Il expose à lui seul, en quelques 2h25 de combats diaboliques d'images, des instants de ce XIXème siècle. réadaptation donc, et pas que : Alexandre enchaîne les bonnes idées de mises en scène, parfois à surcharge, et crée une sorte de film zombie très efficace. C'est un film mort-vivant. Les cadavres blancs et verts qui s'amassent près des rivières, perdus, les corbillards, cet enterrement dérangé par l'arrivée de chiens renifleurs, tout est étouffant et ancré dans une sensualité mortifère. Il se pourrait que Faust ait dormi avec le cadavre de cette jeune femme vouée à la prison (que l'on entend parler comme un fantôme à la fin du film) et soit maudit à ce monde noir et délaissé de toute approche passionnée. Les rares esthètes du film sont ce personnage de Wagner (qui dans une très belle scène nous découvre son prototype d'homme fabriqué "Homonculus"). Les autres, ainsi que Méphisto (une interprétation géniale d'ailleurs) sont des corps galbés et boursouflés, anti-humains et laids qui affichent des mimiques dont seul le réa russe à le secret.

    Cet ultime voyage philosophique et bavard est une expérience hallucinante, percée de toute part par des séquences magnifiques (dont la pause poétique sur la visage idyllique de la jeune blonde), tout cela peut déstabiliser, l'entreprise es pourtant pleine ressources et jamais en fatigue. Il faut souligner le format carré, cette caméra libertine qui va se coller aux visages, ces musiques splendides et ce travail colorimétrique, de matière, de textures (costumes, visages, décors) tout est d'une grande richesse. Tout respire le classicisme et proutant le film vit aujourd'hui, il arrive à insuffler le dialogue avec nous et les grandes peurs qui nous habitent, notamment sur le pouvoir, qui, dans cet opus, pourrait sembler mineur, mais est, en comparaison avec les autres œuvres de la tétralogie, la plus subtile et le plus intéressant.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 25 avril 2014
    A la hauteur de sa démesure, le "Faust" d'Aleksandr Sokurov me fait penser à un ouragan - son rythme effréné, ses errances irrationnelles et déraisonnées ... Il est difficile de ne pas se laisser emporter par ce tourbillon dévastateur. Une autre référence qui me vient à l'esprit : les tableaux de Bruegel l'Ancien ...
    Hastur64
    Hastur64

    Suivre son activité 136 abonnés Lire ses 2 289 critiques

    2,0
    Publiée le 23 février 2014
    Lion d’Or à la 68 Mostra de Venise le « Faust » d’Alexandr Sokurov était vraiment passé sous mon radar, l’occasion était donc trop belle de remédier à cet oublie. Le film de Sokurov est le type de film primé qui nous rappelle que les jurys de ces grands festivals sont composés de professionnels du 7ème art et que donc leur vision du cinéma diffère de celle du spectateur moyen ce qui les conduit à récompenser des films qui ne seront pas des succès du box-office comme dans le cas présent (à peine 59 335 entrées). Si l’histoire est connue, Faust déçut pas sa vie contracte un pacte avec le diable qui va lui permettre d’exaucer tous ces souhaits au prix de son âme, Sokurov noie cependant l’intrigue dans une série de séquences où le diable et Faust devise sur la vie, la mort, l’amour, le bonheur… L’ensemble se révèle alors assez ennuyant et parfois carrément abscons. D’autre part certaines séquences sont à la limite de la farce ce qui tranche avec le côté très cérébral du film et qui au lieu de lui apporter une légèreté salutaire offre plutôt contraste qui déséquilibre l’ensemble et rend parfois ces séquences vraiment incongrues. Je n’ai donc personnellement pas vraiment aimé ce film qui m’a globalement ennuyé et dont la finalité, but, le propos développé m’ont échappés. Je ne le conseille donc pas, mais les plus curieux pourront y jeter un coup d’œil, histoire de se faire leur propre idée.
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 11 décembre 2013
    Sorte de trip sous adrénochrome. Presque aussi bon qu'Hitman Cobra !
    QuelquesFilms.fr
    QuelquesFilms.fr

    Suivre son activité 138 abonnés Lire ses 1 385 critiques

    3,0
    Publiée le 26 novembre 2013
    C'est un film horriblement beau. Paradoxal et protéiforme. Cette variation sur le mythe de Faust, librement inspirée de l'oeuvre de Goethe, est à la fois raffinée et monstrueuse. Sur le plan visuel, Sokourov s'adonne à un expressionnisme forcené, filmant avec un filtre verdâtre et n'hésitant pas à déformer ses images pour créer une esthétique glauque et déstabilisante. Les images sont lourdes et nerveuses, captant dans un cadre souvent étroit les contorsions des corps rapprochés, corps caressés, heurtés, transpercés, éventrés... Quand le cadre est plus large, les plans sont composés comme des tableaux. Avec toujours quelque chose de plombé et d'étouffant. C'est une esthétique du malaise. En matière de dialogues (dont la langue est l'allemand, par fidélité au mythe de Faust), on trouve une autre dualité, un mix de propos vulgaires et philosophiques, bouffons et profonds. Parfois abscons. Il est question de matérialisme et de spiritualité, d'âme et de chair. De pouvoir et de corruption aussi.
    Fond et forme associés donnent ainsi un genre hybride. Entre réalisme (souci du détail dans les décors, les costumes) et dimension fantastique (ambiance étrange, intrusion d'éléments troublants dans le quotidien). Entre drame intime (questionnements existentiels) et visions spectaculaires (apparition de morts-vivants à la fin, tournage des dernières scènes en Islande, dans un paysage sinistre et chaotique). Entre comédie (accents grotesques véhiculés par le personnage de l'usurier, nouveau Mephisto) et tragédie (mort et damnation).
    Au final, cette adaptation de Faust apparaît comme un objet unique, fascinant par sa beauté bizarre, son ambition narrative, le jeu étonnant des acteurs, mais assommant par sa longueur et ses mélanges de tons qui laissent dans une certaine confusion.
    Jérome D
    Jérome D

    Suivre son activité 22 abonnés Lire ses 270 critiques

    1,0
    Publiée le 16 août 2013
    Un film incompréhensible et trop long, mon meilleur souvenir est le générique de fin... j'étais intéressé par comprendre qui était Faust et je n'ai toujours pas compris en quoi il est important dans la littérature
    guifed
    guifed

    Suivre son activité 44 abonnés Lire ses 282 critiques

    2,5
    Publiée le 15 avril 2013
    Ce film est un véritable ovni. On atteint vite l'oeuvre d'art. Mais l'art peut ne pas plaire. En l'occurrence, le film ne m'a pas vraiment parlé. Bien qu'impressionné par la réalisation ( la place de la lumière, le cadrage souvent oblique qui participe à l'atmosphère...atypique du film, les déplacements saccadés des personnages comme pour signifier leur rapport décalé avec le monde qui les entoure), les dialogues intéressants, et la grande performance d'Anton Adasinskiy, je n'ai pas accroché à l'histoire. Peut-être faut-il avoir lu Faust au préalable? Toujours est-il que l'ensemble m'a paru très fumeux.
    WardStradlater
    WardStradlater

    Suivre son activité 38 abonnés Lire ses 469 critiques

    5,0
    Publiée le 14 février 2013
    Je ne pensais pas qu'il était possible d'adapter - même librement - le Faust de Goethe. Mais Sokurov vient de prouver que si. Les corps qui se bloquent, la présence du Malin; mais aussi des dialogues franchement savoureux, des cadrages intimistes font de ce film une rareté dans le paysage cinématographique.
    keating
    keating

    Suivre son activité 41 abonnés Lire ses 582 critiques

    2,5
    Publiée le 18 janvier 2013
    Que l'on aime ou que l'on aime pas Sokourov, il faut reconnaitre qu'il a un style unique et que son Faust ne laisse pas indifférent. Librement adapté de Goethe, ce Faust cinématographique joue avec son modèle littéraire pour nous entrainer petit à petit dans une descente aux enfers. Sokourov a bien réussi à ré adapter le mythe avec son propre style, tout en se nourrissant de sa substantifique moelle. Exit le thème de le jeunesse éternelle, c'est plutôt la connaissance éternelle que vise ce Faust. D'abord pour tenter de comprendre comment cet étrange usurier a survécu au poison, jusqu'à la fascination pour des geysers. Je trouve que nous avons là une belle métaphore d'un Faust-Prométhée, qui cherche à devenir un dieu grâce à la connaissance, mais sera rattrapé par le diable. Ce diable est également très intéressant. Le Méphistotélès de Sokourov devient un usurier atypique et sale, qui utilisera la psychologie plutôt que les pouvoirs surnaturels. Pour illustrer cette descente aux enfers, Sokourov propose un gros travail sur l'image, au point que le film devient une expérience sensorielle. Corps en putréfaction, laideur des personnages, musique énervante, ... Il y a beaucoup de plans "tordus", c'est à dire qu'ils ne sont pas cadrés académiquement, ils sont comme inclinés. Je comprends bien l'idée de nous symboliser la vision infernale du personnage, mais je trouve que le cinéaste insiste un peu trop là dessus, au point de nous faire sortir du film. De même, la surabondance de dialogues (pas toujours très pertinents) ne rend pas service à Faust. Il y a cependant des très belles scènes, où la lumière semble jaillir des profondeurs, comme lors de l'apparition de Marguerite. Il y a pas mal de plans qui peuvent être apparentés à des tableaux. Ce contraste est intéressant mais reste assez brouillon au final. En tout cas, il commence véritablement à prendre sens, selon moi, à partir de la signature du pacte. Nous avons alors un dernier acte très très intéressant. Mais avant d'arriver là, il faut faire pas mal d'efforts.
    Sokourov a réussi à adapter Faust en s'affranchissant de Goethe. Malheureusement il n'a pas réussi, selon moi, à maitriser le potentiel visuel de son adaptation, la faute à une mise en scène peut être pas assez ordonnée, et à un usage superflu de dialogues. Finalement, le spectateur a tellement souffert avec la vision des cadavres qu'il ne parvient plus à s'émouvoir devant les geysers...
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top