Django Unchained
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david b
david b

1 abonné 48 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 décembre 2025
Un western un peu atypique (comme souvent chez Tarantino) que l'on prend plaisir à revoir. Les personnages sont bien typés, l'intrigue est plaisante et à rebondissements, les très bonnes musiques apportent un réel plus. Un grand film mêlant action, bons mots, humour si vous ne craignez pas les jets d'hémoglobine-ketchup et le héros qui passe à travers les tirs sans une égratignure.
Yoann Gelie
Yoann Gelie

1 abonné 21 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 novembre 2025
Ce qu’on appelle dans le jargon un chef d’œuvre cinématographique. Tout y est !

Le scénario, les rebondissements, le casting et les jeux d’acteurs, les dialogues les images et les scènes d’actions mémorables qui restent en tête dont tarantino à le secret . À voir et revoir indéfiniment
Alex Z
Alex Z

2 abonnés 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 octobre 2025
Je pense que ce film contient l’une des scènes les plus impressionnantes de la carrière de DiCaprio. C’est là que l’on voit toute l’immensité de l’acteur, si vous voyez de laquelle je parle…

Quant au film lui-même, rien à redire : digne d’un grand Tarantino, avec une histoire spectaculaire et un casting rempli d’acteurs géniaux.
Abel
Abel

1 abonné 76 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 février 2026
Mon Tarentino préféré sans aucun doute. Un film de légende à inscrire dans le cœur de tous cinéastes ou cinéphiles à jamais
FredManga
FredManga

7 abonnés 159 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 octobre 2025
Excellent excellent excellent !!!!!! Vu pour la 3èmre fois , et avec Kill Bill , ce sont mes 2 préférés !!

Les 20 premières minutes sont complètement loufoques , hors sol , jubilatoires et bien peu compréhensibles vu le climat de cette époque !!! Un Blanc qui parle correctement et qui aide un Noir......peu vu !!!!!!!!!!!! et que ce dernier l'aide dans une sombre histoire de chasseur de primes !!!!!! oui , planant !!!

Tous les acteurs sont tous talentueux et la zique colle parfaitement !! Les tirs sont déments , ainsi que le nombre de tués ( ils le méritent tous , bien entendu ; ) ; ) ; )

Si je mets une demi-étoile en moins , c'est que nous n'avons vu qu'une seule plantation , horrible , bien sûr , ainsi que presque tous les moyens de démolir leurs esclaves..

Mais , n'en déplaise à Beecher Stowe ( qui n'a jamais visité une seule plantation ) et à tous les abolitionistes ( qui , eux , ne voulaient que les richesses du Sud , l'esclavage , ils s'en fichaient bien !! ) et après avoir pris connaissances d'écrits incontestables , il a existé moult plantations qui n'étaient pas aussi cruelles et bien plus humaines !!!!
Evidemment que l'esclavage , la vente et l'achat d'esclaves sont totalement immoraux !!!!!!!!!!!!!!!!!! Seulement , ces faits ont commencé il y a bien 4000 ans , au temps de Pharaons....

Bref , ce n'est pas vraiment le sujet !! Au visionnage de ce film , quand même , très réussi , on ne peut que déplorer les agissements de certains êtres humains , encore aujourdh'ui.....
Jean-baptiste Foucou
Jean-baptiste Foucou

2 abonnés 44 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 septembre 2025
Django Unchained est un film audacieux, provocant, et brillamment réalisé. C’est un hommage au cinéma de genre, mais aussi un acte de révolte contre l’injustice, porté par des acteurs au sommet de leur art. En mêlant l’irrévérence de son style à une critique sociale forte, Tarantino signe l’un de ses chefs-d’œuvre. Un film aussi jouissif que dérangeant, aussi spectaculaire que nécessaire.
Noah N
Noah N

36 abonnés 220 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 octobre 2025
Quand on parle de la ségrégation sociale, un grand auteur en ferait une histoire touchante. Mais quand c’est Tarantino à la barre, ça donne une œuvre déjantée avec un humour décalé, des personnages charismatique qui pètent la classe et des scènes de tension inoubliables. Vu que cette période est très difficile, j’avoue avoir eu de la rancœur pour les scènes racistes, probablement vraiment arrivées. En revanche, c’est cool de voir un (des) justicier(s) n*ir (et allemand) s’en prendre à eux.
Le parcours de Django est très bien illustré et autant dire que Jamie Foxx semble être né pour ce rôle. Le seul regret je pense est qu’il se fait voler la vedette par Dr Schultz, toujours parfaitement interprété par Christoph Waltz. Malgré ça on peut confirmer que les antagonistes sont tout aussi crédibles, notamment avec Don Johnson (et l’histoire des sacs ). Mais c’est bien sûr DiCaprio qui s’en sort le mieux avec une interprétation froide et tendue ; à chaque fois, qu’il va dire quelque chose, je crains toujours ce qu’il va dire spoiler: (surtout avec la scène de sa main blessée)
. Sans oublier Samuel L. Jackson qui excelle dans son personnage détestable mais inoubliable.
La mise en scène de QT reste impeccable et il parvient à apporter quelque chose de neuf avec ses zooms rapides. Son humour et sa tension font mouche sans arrêt et quand il se lâche avec spoiler: la grande fusillade, il hésite pas à donner des litres de sang (sans surpasser la scène de "Kill Bill")
. Même en terme de rythme c’est bien fait, j’ai pas eu l’impression que ce soit lent, alors que c’est le soucis de Quentin. Les décors sont très immersifs et l’éclairage à la bougie offre une certaine tension. La musique est tout aussi classe : entre quelques chansons bien adéquates au film, les morceaux composés collent à l’ambiance et aux scènes et le côté western est très bien réalisé.

Avec "Django Unchained", Tarantino marque le western en quittant le cahier de charge du genre et y apporte son propre style avec une histoire déjantée, des personnages crédibles et des scènes cultes frôlant entre l’humour et le déjanté. Il mérite sa place d’un des meilleurs films du réal et c’est toujours un plaisir de le revoir.
Eric Dugelay
Eric Dugelay

9 abonnés 176 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 septembre 2025
Sorti en 2012, Django Unchained est le meilleur succès commercial de Quentin Tarantino. Il campe Django, un héros noir dans le Texas de 1858, libéré par un chasseur de prime allemand haut en couleurs. Chevauchant d’état en état, les deux hommes provoquent partout où ils passent l’incrédulité. Magnifiquement interprétés par Jamie Foxx et Christoph Waltz, les deux compères déchainent une violence à la hauteur de celle qu’a subie Django esclave. Du très grand Tarantino aux incontournables déluges d’hémoglobine.
Alasky

463 abonnés 4 684 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 août 2025
Toujours un régal de revoir Django Unchained, toujours un grand moment de Cinéma. Culte dès sa sortie, c'est évident.
Mettez Tarantino aux commandes d'un western, le résultat est exceptionnel.
Le casting est génial et les acteurs sont au plus haut de leur talent, offrant des performances phénoménales.
BO incroyable, mise en scène grandiose, photographie impeccable. La grande classe.
Cadreum
Cadreum

73 abonnés 823 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 août 2025
Qui est le film ?
Sorti en 2012, Django Unchained s’inscrit dans la veine la plus spectaculaire de Quentin Tarantino, après Inglourious Basterds où il réécrivait déjà l’Histoire par la fiction vengeresse. Le cinéaste déplace ici son geste vers l’Amérique esclavagiste, en empruntant au western spaghetti et au cinéma de blaxploitation pour imaginer la trajectoire d’un esclave libéré qui devient vengeur amoureux. En surface, le film promet une épopée pulp, violente et jubilatoire ; en profondeur, il s’annonce comme une tentative de réparer symboliquement une blessure historique.

Que cherche-t-il à dire ?
Le projet de Tarantino est double. D’un côté, il veut restituer à un personnage noir la centralité héroïque que le western lui a toujours refusée. De l’autre, il interroge la possibilité de représenter l’esclavage par le biais d’un cinéma de genre, où l’excès et la jubilation priment sur la gravité. La tension du film est là : entre la catharsis offerte par le spectacle de la revanche, et la mémoire historique qui excède toujours le plaisir du récit.

Par quels moyens ?
Le film est une mosaïque de références. Gros plans hérités de Leone, ironie sanglante façon Corbucci, héroïsation issue de la blaxploitation : tout est montage de signes. Ce choix a un effet immédiat, il entraîne le spectateur dans une jouissance formelle, où la reconnaissance des codes fait partie du plaisir. Mais l’enjeu est moins innocent qu’il n’y paraît : en recyclant les outils du western pour parler d’esclavage, Tarantino détourne une histoire réelle vers l’imaginaire ludique d’un cinéma de genre. La mémoire devient spectacle.

Tarantino filme la brutalité des chaînes, des tortures, des lynchages mais il la retourne en jubilations vengeresses. Le spectateur est pris entre compassion et excitation : souffrir avec la victime, puis jouir de la revanche. Cette ambivalence est le cœur du film : la justice n’y est pas sociale mais cinématographique, elle ne répare pas le réel mais satisfait le désir de voir l’oppresseur détruit.

Après cela, le récit se structure en deux mouvements distincts : d’abord l’apprentissage, puis l’affrontement. Dans la première partie, Django devient le partenaire de King Schultz, chasseur de primes allemand qui l’initie aux codes de la liberté et du commerce de la mort. Dans la seconde, Django revient sur les terres de la plantation, lieu où son autonomie se mesure à sa capacité de tromper et d’exploser l’ordre esclavagiste. Ce schéma fonctionne comme une parabole de l’émancipation : l’asservi devient sujet, non par réforme politique, mais par duel spectaculaire.

Les protagonistes condensent des positions symboliques. Django incarne la possibilité d’un sujet noir héroïque, libre et armé. Schultz, l’allié blanc, est figure d’instruction et de lucidité, dont la mort rappelle la fragilité de cette médiation. Calvin Candie, propriétaire sadique, performe une brutalité mondaine, mise en scène du pouvoir esclavagiste. Et Stephen, valet noir qui protège l’ordre blanc, trouble la lisibilité du récit : il rappelle que la domination se rejoue aussi par complicité et intériorisation. Ces figures ne sont pas réalistes : elles théâtralisent les rapports de pouvoir.

La répétition brutale du mot « n*** » n’est pas décorative : elle fait sentir le poids d’une violence quotidienne, inscrite jusque dans la langue. Tarantino ne l’utilise pas pour choquer gratuitement mais pour immerger le spectateur dans une époque où l’humiliation était systématiquement verbale. Mais ce choix reste risqué : il expose les spectateurs noirs à la répétition traumatique, et teste la position morale du spectateur blanc. Ici encore, le film fonctionne sur le fil de la provocation et de l’exorcisme.

La plantation de Calvin Candie concentre les enjeux du film. Décor saturé, couleurs criardes, mise en scène théâtralisée des combats et des supplices : Candyland devient une scène de spectacle où le pouvoir se joue comme divertissement. Tarantino fait de ce lieu un condensé grotesque de la société esclavagiste : décor flamboyant d’une violence structurale. C’est dans ce théâtre que la fiction bascule vers le carnaval de la destruction finale.

Enfin, l’esthétique tarantinesque culmine dans la bande-son. Rap contemporain, Ennio Morricone, ballades pop : tout se mélange. L’histoire de l’esclavage est ici relue depuis un présent où le hip-hop a pris la parole des dominés. Ce choix donne une énergie jubilatoire.

Où me situer ?
J’admire la puissance de Tarantino lorsqu’il ose offrir à Django une centralité héroïque, refusée pendant des décennies par le western. J’admire aussi sa manière de transformer l’histoire en fiction active, où le spectateur peut éprouver, physiquement, le désir de revanche. Mais je reste troublé par le prix de ce choix : l’histoire réelle de l’esclavage, avec sa complexité collective, se trouve réduite à une vengeance individuelle, spectaculaire, presque ludique. Le film m’apparaît ainsi comme un geste à la fois nécessaire et limité : nécessaire parce qu’il rend enfin justice à une figure de cinéma, limité parce qu’il ne fait pas justice à la profondeur historique.

Quelle lecture en tirer ?
Django Unchained est un film de contradictions, et c’est peut-être sa plus grande valeur critique. Il rappelle qu’aucune représentation de la violence historique n’est neutre : quiconque filme l’esclavage choisit un point de vue, une tonalité, un régime d’images. Tarantino choisit le spectacle, l’anachronisme, la catharsis. À la fin, Django triomphe, mais l’histoire demeure. C’est peut-être là que le film nous attrape : dans l’écart entre la fiction qui nous satisfait et la réalité qui reste ouverte.
jeremy dorange
jeremy dorange

49 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 août 2025
Django Unchained
Un excellent Tarantino, porté par une histoire captivante et un casting solide. On y retrouve la patte unique du réalisateur : dialogues savoureux, scènes marquantes et violence stylisée. Le film peut sembler un peu long par moments, mais pour ceux qui apprécient l’univers et la touche Tarantino, c’est un véritable plaisir du début à la fin.
Viintage_dreams T.
Viintage_dreams T.

55 abonnés 453 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 août 2025
Django, contrairement à 12 years a slave par exemple, traite le sujet de l'esclavage d'un point de vue différent. Certes, il y a un message d'espoir comme dans les autres films mais on y voit surtout un personnage qui arrive à s'émanciper de l'esclavage, un personnage qui choque, qui négocie, qui combat comme les blancs, tel un homme libre. C'est un film qui au delà de traiter du sujet principal, nous captive par l'aventure de ce personnage, par sa quête de libérer une autre esclave; sa femme.
Kouto
Kouto

32 abonnés 4 791 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 août 2025
Pour son nouveau film, Quentin Tarantino signe un western tonitruant et violent à souhait, qui propose ce que le cinéaste peut faire de mieux. D’une histoire de vengeance classique du genre, le réalisateur offre une mise en scène inventive qui frise la perfection, tout comme les dialogues, parfaitement ciselé, sans oublier la musique, qui colle à merveille à l’ambiance du long-métrage. De plus, pour la première fois le réalisateur donne une dimension politique à son film, en effet celui-ci revient sur la période trouble de l’esclavage aux Etats-Unis. Il faut également souligner le casting, qui se met au diapason pour le metteur en scène, entre un orageux Jamie Foxx, un Christoph Waltz en dentiste chasseur de prime à l’accent allemand, et une mention spéciale pour Leonardo DiCaprio campant un exécrable marchand d’esclave ainsi que pour Samuel Jackson en vieil esclave loufoque. Une distribution de haute volée pour un délectable moment de cinéma dont on savoure chaque minute.
pasmaldutout
pasmaldutout

56 abonnés 142 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 août 2025
Tout est bien ficelé dans ce film, chaque plan, chaque musique choisie, chaque acteur, c'est terriblement bien fait. On reste attentif les yeux rivés à l'écran pour ne pas en perdre une miette.
Pourtant., c'est cruel
Tout est cousu de fil blanc
Et c'est bien la première fois que j'apprécie un film de Quentin Tarantino.
spoiler: Bon il faut quand même vous dire que la fin de part un petit peu en sucette mais ça on s'y attendait
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

8 abonnés 1 353 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 juillet 2025
Violent, stylisé et brillamment dialogué, Django Unchained revisite le western spaghetti avec une énergie débordante. Tarantino signe un film aussi divertissant que subversif, porté par un casting remarquable.
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