I Wish
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Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mai 2013
La famille, voilà un thème auquel le cinéaste Kore-eda se rapporte sans cesse. Après des films comme Nobody Knows et Still Walking, I Wish (le véritable titre peut se traduire par « miracle ») s'inscrit dans la même lignée, même s'il peut sembler plus léger et positif que ses aînés. Les frères Koichi et Ryo ont été séparés après le divorce de leurs parents. Le premier vit dans le sud de l'ile avec sa mère et ses grands-parents, tandis que le second est au nord avec son père, guitariste rock. Tout deux souhaitent se retrouver et réunir leur famille. Propre au cinéma du japonais, les lenteurs et la contemplation viennent dominer ce récit initiatique aux allures de conte. Dans un pays en évolution perpétuelle, on sent l'opposition dominante entre la tradition (fabrication de gâteaux, présence du volcan) et le modernisme (arrivée du TGV). Avec ce décor plein de paradoxes, les enfants prennent la place principale. Filmés à leurs niveaux, le monde semble plein de promesses et d'espoir. Alors qu'ils semblent plus matures que leurs propres parents, les deux frères (également dans la vraie vie) jouent avec une innocence pleine de grâce qui nous émerveille. Même s'il on peut s'étonner qu'ils se soient séparés vu leur complicité, on sent chez eux leur altruisme et la volonté de bien faire. Le croisement des deux TGV symbolise à merveille l'idée de ce film, car c'est à ce moment qu'ils franchissent une étape dans leur vie respective, et qu'ils comprennent ce qu'ils désirent réellement. Naïf, poétique, et parfois mélancolique, I Wish arrive à produire un style qu'on ne trouve pas en occident, mais qu'on aimerait rencontrer plus souvent.
Oriwa
Oriwa

76 abonnés 904 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mai 2013
Un film très touchant grâce à ces deux gosses et leurs amis, pleins de vie et d'espoir. Entre la naïveté d'un enfant à croire aux miracles et la sagesse et le courage quotidien des plus grands qu'ils ont bien en eux, les protagonistes épatent du début à la fin. Un joli film donc, sans prétention mais rempli de belles émotions.
kleun
kleun

11 abonnés 666 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mai 2013
Le film est à destination des enfants et du cercle familial. Il est attachant, surtout avec les 2 principaux protagonistes.
Le démarrage du film est un peu poussif car rien n'est vraiment expliqué, il sous entend la séparation géographique des 2 frères. Heureusement que j'avais vu le synopsis, sinon j'aurais été perdu pendant tout le début du film.
Le scénario n'a rien de bien original, juste gentillet et naïf.
Akamaru

3 512 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 avril 2013
Une chronique enfantine et intimiste,véritablement bouleversante qui prouve l'acuité d'Hirokazu Kore-Eda pour dépeindre des personnages japonais contemporains,dans leur quotidien et leurs aspirations. Cela fait quelque temps désormais que le réalisateur nippon nous régale de son style d'un réalisme quasi documentaire,comme un héritier d'Ozu. Si "Nobody Knows" était urbain,claustrophobique et désillusionné,"I Wish-nos vœux secrets" agit comme son contrepoint,tant il est lumineux,solaire,gai et optimiste. Dans les deux cas,des acteurs-enfants époustouflants,une grâce presque irréelle dans la mise en scène et une atmosphère entre nostalgie et évanescence. Ici,deux frères vivant chacun de leur côté avec un de leurs parents séparés,décident de se rejoindre au point de jonction du nouveau TGV(Shinkansen)en fonction sur l'île de Kyushu. Ils entreprennent alors un voyage avec une bande d'amis,désireux aussi de voir leurs souhaits se réaliser. Selon une philosophie très orientale,le but de cette échappée belle est d'apprendre la sagesse et l'acceptation que l'impossible ne se réalise pas. C'est un magnifique point de vue,plus mature que les canons habituels. On fond littéralement devant cette bande de gamins qui font l'école buisonnière. La science du détail de Kore-Eda et son regard bienveillant et trans-générationnel sur ses personnages font largement passer l'étirement ressenti du temps.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

167 abonnés 1 789 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 février 2013
Sur la grande île japonaise (Kyushu) ; deux frères vivent séparés de plusieurs centaines de kilomètres depuis la séparation de leurs parents. L’aîné de 12 ans a suivi sa mère retournant chez ses parents alors que le plus jeune a préféré rester chez son père, musicien bohême en attente de gloire. L’aîné, mélancolique, n’a qu’un seul souhait : que sa famille se réunisse à nouveau. Mais voilà, un TGV va rejoindre les 2 régions. Là, l’aîné convainc son frère de fuguer, tout comme lui, pour se retrouver à mi parcours. Mais pourquoi faire ? Faire un vœu la première fois que les TGV vont se croiser. Les deux frères s’embarquent chacun de son côté avec une bande de copains en espérant faire pencher la destinée. Leurs vœux seront-ils exaucés ?
Ce film traite du traumatisme vécu par les enfants qui voie leur cellule familiale disloquée et de l’espoir de vivre à nouveau avec ses deux parents. Sujet d’actualité aujourd’hui où l’homoparentalité est sur le devant de la scène ; le bien être de l’enfant n’est jamais assez au centre des débats. Deux véritables frères jouent les rôles titres : l’aîné exprime un mal être et une solitude émouvante alors que le cadet est joyeux et cabotin… le second donne du souffle au film mais finit par lasser avec ses grands sourires perpétuels durant 2 heures. Kore-Eda adore la chronique familiale nippone ; mais ce film est loin du très fin « Still Walking ».
Ce récit est joyeux, l’insouciance de l’enfance est bien restituée ; mais le film est trop bavard et décousu. Le charme d’un film qui se veut avant tout une fable ne prend pas.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 décembre 2012
Qui veut un jour savoir filmer ce que l'on appel la grâce, cette subtsance insaisissable qui ne se distingue que parce qu'elle ne peut être définie, se doit de contempler le cinéma de Mr Kore-Eda. Aucune image venant à votre rencontre ne relancera point le désir de vos larmes de vouloir s'échapper. Pour suivre ces lignes, celle de la grâce: la ligne de ces sourires d'enfants maliscieux, où l'amour authentique se dessine, celui qui se donne sans mots, sans dires, sans chaînes et volonté acharnée d'échapper au monde. Cette aventure, cette fugue vers le délice du rire et de l'émerveillement, cette route où l'on découvre un regard d'enfant, comme on découvre un trésor, c'est cela le monde, c'est cela l'enchantement qui vient à la rencontre du coeur pour lui offrir le vrai monde. Sans idéalisme, choisir le monde c'est accepté le complexe et souvent absurde univers des adultes, pour mieux apercevoir que la nature de l'homme ne résume pas à une affaire de miracle, mais bien celle des échappée gracieuse. Comme l'idée d'accepté la réalité, qui se mêle gracieusement à l'enfance libre. Libre de faire ce choix, libre de se laisser bercer par quelque chose d'inconnu, quelque chose libre de tout détermination morale, une aventure d'enfant, aussi simple que les plans attentionnés devenant des poèmes, c'est ce qui dans ce monde reste le plus beau.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 22 novembre 2012
L'auteur de "Nobody knows", réitère un film dans son genre de prédilection : le voyage initiatique . Truffé de nombreux éléments de la culture japonaise, qui sortent des clichés habituellement utilisés (genre... les yakuzas, les sumos, l'ikebana, la cérémonie de thé et j'en passe....) brosse un portrait de la société japonaise bien rafraîchissant.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 20 mars 2013
Tout ça pour ça j'ai envie de dire! Le réalisateur des excellents "Air Doll" et "Nobody Knows", réalise un drame familial traitant des thèmes de sa filmographie donc rien de bien nouveau. Alors certes c'est mignon, un peu niais et bien réalisé (j'adore son style unique, c'est un génie du cinéma indépendant!) mais ça reste kitsch et un peu surréaliste (vous me direz alors "Air Doll"?), ici c'est pas une métaphore ce sont des gamins qui rêvent de petits voeux un peu égoïste qui sont certes mignons, mais je n'ai plus trouvé ce film intéressant. Il perd son intérêts avec cette idée de voir les deux trains se croiser. Un peu déçu sur ce coup.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 octobre 2012
Ce n'est pas la première fois que Kore-Eda Hirokazu parle de l'enfance : elle était au centre de "Nobody knows", et dans "Still Walking", le personnage du petit-fils joue un rôle important. Dans ces deux films, et particulièrement dans "Nobody knows", elle était entourée de menaces et de dangers, entre l'abandon de la mère et le culte oppressant du fils disparu. Ses autres films abordaient aussi des thèmes graves : la mort dans "After Life", le suicide collectif dans "Distance". Ici, rien de semblable ; au contraire, l'évènement déclencheur est le plus banal du monde, à savoir le divorce, et si l'escapade de la troupe d'enfants a la saveur du conte, les ogres rencontrés sont des vieillards bienveillants, que ce soit le grand-père complice ou les retraités qui sauvent la petite troupe du zèle du policier local.
A la question qui lui était posée sur cette tonalité si optimiste, Hirokazu a répondu que ça s'était fait ainsi sans qu'il l'ait prémédité : "En fait ce n’est pas une décision personnelle. Je reconnais que ce film est plein de vie, mais c’est la vie qu’ont apporté tous ces personnages, les acteurs, les enfants qui étaient plein de vie." Il faut dire que le film repose sur le jeu des enfants, et particulièrement celui des deux frères Maeda qui jouent Koichi et Ryunosuke avec gravité pour l'aîné, avec fantaisie pour le plus jeune, et que même si on sent bien le processus d'écriture dans les dialogues, le naturel des jeunes acteurs les rend extrêmement fluides.
Hirokazu raconte que le point de départ du film était une image tirée de "Stand by me" de Rob Reiner, celle d'un groupe d'enfants marchant le long de rails. Mais quand il a fait les repérages pour tourner la scène du croisement des deux Shinkansen, il s'est rendu compte que toute la ligne de ce TGV dans l'île de Kyushu au sud du Japon était surélevée, et il a donc dû modifier le scénario, faisant de cette difficulté à se mettre en surplomb de la voie un des ressorts du scénario. Les références que cite Hirokazu et auxquelles j'avais pensé à la vision du film sont nombreuses, notamment "Gosses de Tokyo", d'Ozu, et "Les 400 coups" de Truffaut.
Le film est composé de deux parties distinctes : la première heure nous décrit dans un montage parallèle et par petites touches la situation des deux frères aux deux extrêmités de l'île : leurs familles, leurs amis, leurs écoles, et comment naît le projet de la rencontre. La seconde raconte le voyage des deux bandes pour se retrouver au centre de l'île, leur trajet commun et leur retour; Autant la deuxième partie se regarde avec plaisir et grand intérêt, autant la première est beaucoup plus difficile à suivre. Hirokazu y alterne des scènes courtes, très dialoguées, en plongeant d'emblée le spectateur dans la vie quotidienne des deux gamins, et en laissant à ce même spectateur le soin de recontruire le puzzle de leur histoire. Or, il y est fait référence à de nombreux éléments de la culture japonaise, et quand on n'est familier ni avec les joueurs de base-ball de la NPB, ni avec les personnages de manga, ni avec les spécialités culinaires de Kyushu, on a vite fait de décrocher, ce que ma voisine au Balzac a manifesté par des ronflements sonores, ce qui ne m'a pas aidé en entrer dans l'histoire.
Heureusement, même cette première heure est traversée par des moments forts, comme la solidarité des élèves contre le manque de tact du professeur, ou amusants comme la convergence des avis sur le karukan, la spécialité au goût incertain que prépare le grand-père ou la complicité de l'infirmière scolaire avec les jeunes comploteurs. Tout en gardant le cap sur la ligne narrative donnée par le projet des enfants, Hirokazu continue à aborder par petites touches subtiles les questions qu'il se pose sur la société japonaise : les relations entre les différentes générations, le rapport à la nature dans un pays d'une telle densité, ou l'importance des conventions sociales. Reste à savoir si le fait de raccourcir la première partie aurait fait perdre ou non de la force au voyage initiatique des enfants. Pas sûr, et on y aurait certainement gagné de la lisibilité.
http://www.critiquesclunysiennes.com/
Fodscraft
Fodscraft

31 abonnés 63 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 décembre 2021
Si la mort apparaît dans la plupart de ses films, Kore-eda s’éloigne de son thème favori pour ce film lumineux traitant de l’enfance et de la perte de l’innocence, sur fond de road-movie.
Moins morbide que Nobody knows, moins mélancolique que Still walking, un film plein d’humour, d’espoir et d’émotion.
DarioFulci
DarioFulci

132 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 août 2012
Deux frères séparés par un divorce se retrouvent avec leurs copains pour réaliser un souhait. Leur quête intime et naïve, sur deux heures interroge dans un premier temps. Où le réalisateur veut-il nous emmener ? Pourquoi ce sentiment de lenteur et de quasi-ennui ? Et puis arrive la dernière partie du film. A partir de ce moment, tout le film prend son sens. On entre dans une dimension qui éclaire tout ce qui s'est passé auparavant. L'émotion nous étreint par surprise, avec trois fois rien. Des enfants perdus qui rencontrent enfin des adultes à leur écoute. Et pas n'importe qui, des grand-parents dont les sentiments affectifs sont eux aussi laissés à l'abandon. Un mensonge et tous se trouvent. Une scène magnifique. On comprend que si nous, spectateurs, avons trouvé le temps long dans la première partie du film c'est que les enfants aussi évoluent dans un quotidien morne, sans gaieté. Les adultes qui les côtoient semblent avoir oubliés leurs joies, leurs rêves (une scène montre une soirée alcoolisée où tout d'un coup ils se souviennent presque). Les dernières minutes du film sont tout simplement sublimes. Une scène, qui dure à peine trente secondes, nous montre des images, des gestes, des moments que les enfants ont vécu pedant leur périple. Et on comprend que ce seront les souvenirs qu'ils en garderont toute leur vie. On a les larmes aux yeux. Et lorsque le train arrive, les voeux s'envolent. Un moment d'enfance iontense, pas si inutile. Génial.
Myene
Myene

20 abonnés 373 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2013
Délicat et sensible ce film de commande est parvenu à dépasser cette contrainte pour nous linviter à partager le quotidien d'une famille séparée ou les 2 freres sont eux aussi divorcés par la décision des parents. On entre dans le monde relationnel des enfants avec des scènes intergénérationnelles particulièrement bien rendues, un petit bémol l'acteur qui joue le cadet a tendance à cabotiner ;on ressent qu'-il recherche la caméra.
nikolazh
nikolazh

76 abonnés 1 060 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juin 2012
Un beau petit film sur l'enfance, qui, si il traîne dans sa première partie, vraiment trop longue, prend tout son sens dans la deuxième, petit voyage initiatique de cette bande gamins supers attachants. C'est dans cette 2e partie qu'on retrouve vraiment le réalisateur de Nobody Knows, dans la manière dont il peins ces portraits d'enfants avec justesse et réalisme, fleuretant plus avec la comédie que le drame. Simple, drôle, émouvant.
Misoramengasuki
Misoramengasuki

79 abonnés 399 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mai 2012
Magnifique film, qui montre une fois de plus la place centrale de Kore-eda Hirokazu dans le cinéma japonais contemporain. Depuis "Nobody Knows", on le sait particulièrement à l’aise avec les enfants. Et le "miracle" (c’est d’ailleurs le titre original du film : Kiseki) se reproduit ici avec les deux frères Kôichi et Ryûnosuke (qui sont également frères dans la vie) et leurs bandes de copains respectifs. Le résultat: une sorte de "Stand by me" à la japonaise, une virée improbable avec pour objectif d’assister au moment fugace où les deux premiers trains rapides qui relient le nord et le sud de l’île de Kyûshû se croiseront à grande vitesse. On le sait: le thème central du cinéma de Kore-eda est l’absence. Elle se manifeste ici par la séparation de ces deux frères, le rêve de l’aîné de réconcilier ses parents et de les voir reprendre une vie de famille. Mais il y a plein d’autres choses aussi, assez nouvelles dans l’œuvre de Kore-eda : l’affirmation par chacun de ces enfants de ses rêves pour l’avenir, l’attention porté à ces riches univers enfantins par rapport au quotidien morne des adultes, le thème de la transmission entre les générations, symbolisé par les gâteaux traditionnels que fabrique le grand-père. Les qualités habituelles de Kore-eda, ancien réalisateur de documentaires, se retrouvent dans l’attention aux détails, dans la capacité à nous faire pénétrer intimement dans le cadre de vie de ses personnages. Le réalisateur prend beaucoup de temps, au début du film, pour nous montrer la vie de cette famille : la ville de Kagoshima, le volcan, l’école, les soirées en famille, les discussions des anciens… Cela peut sembler long, mais il faut se laisser porter : c’est tout l’esprit du Japon du sud qui transparaît progressivement. "I wish" est, très discrètement, un film à ambiance, doublé d’une magnifique parabole sur l’enfance. On attend avec beaucoup d’impatience le prochain film de son auteur !
islander29

1 039 abonnés 2 694 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 mai 2012
Quelle merveille ce film, c'est un peu la poésie du bonheur, plus je vieillis et plus je suis sensible à l'humour des enfants....Et bien là je me suis régalé, avec leurs considératons multiples sur len monde, leur décalage permanent avec la réalité ou tout au moins la tristesse....Et pourtant ce film est d'une grande sensibilité....Apprendre qu'on ne vit pas uniquement pour soi, qu'un jour on appartient au monde fait disparaitre l'enfant comme un simple nuage dans le ciel....Evanescence de l'enfance et sagesse de la vieillesse, le passage de témoin de cette sagesse au travers des anciens, le gamin copie son grand père en pointant son doigt dans le vent (liturgie du monde ?) et déclare "aujourd'hui il n'y aura pas de cendres"...Cette communauté cohabite avec un volcan en activité....Mais le volcan c'est aussi l'accomplissement des voeux, leur réalisation matérielle...Jubilation permanente, les enfants séparés d'un couple séparé font le calcul qu'à la rencontre de deux TGV, leurs voeux se réaliseront....Quant aux papis ils cuisine de la patisserie japonaise qui provoque moult discussions voire contreverses..La société japonaise se reflète dans ce film, les japonais ne visitent pas l'Afrique, pourquoi ? les grand-mères apprennent à danser la samba ou quelque chose du genre...Ouverture du japon au monde ou pas, l'humour des enfants égrènent sa philosophie comme les pierres d'un petit poucet pour simplement ne pas oublier de vivre, de vivre en étant heureux....Quel beau film.....
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