Avis : Le Dernier pub avant la fin du monde - Page 9
Le Dernier pub avant la fin du monde
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Kouto
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3,0
Publiée le 27 septembre 2025
Le réalisateur anglais Edgard Wright conclut sa trilogie dite du « cornetto » par ce qui commence comme une comédie douce-amère au ton nostalgique avant de subitement devenir un délire fantasque et déluré sur fond d’invasion de robots. Drôle et incisifs dans des dialogues qui manquent néanmoins parfois un peu de mordant, le film permet surtout à une bande d’acteurs de ne pas se prendre au sérieux. Légèrement décevant notamment sur un final inabouti, le film demeure pour autant sympathique rien que pour retrouver le duo Simon Pegg et Nick Frost dont la collaboration à l’écran fait des étincelles.
Après "Shaun of the dead" et "Hot Fuzz" Edgar Wright (et une petite pause sans eux avec "Scott Pilgrim" en 2010) retrouve ses acolytes Simon Pegg et Nick Frost pour le troisième opus annoncé de leur "Cornetto trilogy"... L'occasion de voir une collection de guest stars british et de faire évoluer leur idée de l'amitié... Question casting, outre Rosamund Pike, notons les présences de leurs amis Martin Freeman (Bilbo !), Julia Deakin, Rafe Spall, Paddy Considine, Eddie Marsan et Pierce Brosnan (un Bond en remplace un autre après Thimothy Dalton dans "Hot Fuzz"). Sinon la trilogie offre une certaine idée de l'amitié, le duo Frost-Pegg sont co-loc et meilleurs amis dans "Shaun of the dead", ensuite ils sont collègues qui deviennt amis avec le temps dans "Hot Fuzz" et dans ce troisième film ils étaient les meilleurs amis du monde avant de se perdre de vu... Mais c'est surtout l'humour du trio Wright-Frost-Pegg qui explose littéralement ce film et qui se trouve dans la droite ligne des deux autres films. Même délire, même histoire loufoque et même esprit de liberté que ce soit dans l'histoire que dans la façon de la raconter. Le prologue pose les bases car nécessaires et l'épilogue offre une conclusion idéale mais on reste déçu par la dernière partie... Le film rythmé et sans temps morts, allant droit au but sans dialogues inutiles se retrouvent tout d'un coup pris à son propre piège, celui de ne pas savoir trop comment finir une telle histoire déjantée ; résultat 10mn de blablas longuets qui s'embourbent un peu... Dommage... Cependant cette tournée maltée vaut le détour, ce road-movie éthylique est un feu d'artifice jouissif et complètement dingue sur fond d'une BO démente (The Doors, Suede, Pulp...). Les raisons psychologiques de Gary King (Simon Pegg) et la dernière partie (avant l'épilogue) sont les défauts du film mais qui ne sont pas dénués non plus d'une gymnastique des zygomatiques ! Excellent point également sur les bastons où on voit que les acteurs ont pris un plaisir fou à se défouler... Rarement une trilogie aura su être de ce niveau jusqu'à la fin.
Après Shaun of the Dead et Hot Fuzz, le trio infernal Wright/Pegg/Frost se retrouve une fois encore pour un nouveau délire no limit qui au premier abord n'a ni queue ni tête. Bon, au second abord il faut bien admettre que c'est un peu pareil ! Oui mais voilà, on a de cesse de rire tout du long en suivant les improbables péripéties de notre petit groupe d'amis lors de leur revival enflammé 20 ans plus tard. Les répliques fusent et les gags font mouche alors que le scénario part complétement en vrille, l'occasion pour ce casting amusant et concerné de s'en donner à coeur joie. Le tout est très efficace et comme pour les deux premiers opus de la trilogie Cornetto, les moyens sont là en terme de réalisation pour un résultat finalement assez bluffant. Il faut certes adhérer à cet humour un peu absurde mais si un minimum le cas, le moment est excellent !
C'est avec une joie non dissimulée qu'on retrouve le duo Pegg et Frost sous la coupe de Wright... Après une entrée en matière un peu lente, l'ensemble nous rappelle quand même ce que le trio sait faire de mieux. Gavé de références (les pubs, les verres qui se remplissent...), le film part tout d'un coup dans un délire indescriptible proche de Shaun of the Dead, ponctué d'une chorégraphie inoubliable. Un véritable farce à l'anglaise, toujours aussi bien réalisée.
Edgar Wright, Simon Pegg et Nick Frost closent magistralement leur trilogie Cornetto avec "The World's End", film tout aussi hilarant et parfait que ses prédécesseurs mais empreint, comme toute bonne bière, d'une amertume nostalgique et salutaire.
Ce dernier volet de la trilogie entamé brillamment par Shaun Of The Dead était attendu par tous les fans du trio Edgar Wright, Simon Pegg et Nick Frost. Après le mariage comédie/zombies avec la petite surprise qu'était le premier, celui du buddy moovie avec Hot Fuzz, les 3 amis récidivent avec le film d'invasion extra-terrestre. Si la mayonnaise prend moins bien que pour les deux premiers, le film n'en reste pas moins agréable à l'oeil. Le démarrage et un petit peu long mais lorsque brusquement tout se met en place, on ne décroche plus de l'écran. Le rythme est bon, le film reste parsemé de la folie douce qui anime les acteurs et l'on prend plaisir à les voir se démener pour rester en vie. Les combats sont parfaitement chorégraphié et d'une fluidité sans failles même si l'on se demande comment 5 trentenaires à la vie sans histoires sont aussi doué pour la castagne. Le dénouement quand à lui est à l'image du film, à la fois surprenant et déroutant. Bref, Dernier pub avant la fin du monde respecte l'esprit du trio même si il est un poil en dessous de ses prédécesseurs. Un film sympa qui ne vous fera pas hurler de rire mais qui ne vous ennuiera pas non plus.
Ca fait maintenant quelques années que l'on connaît ce sympathique duo comique que forment Simon Pegg et Nick Frost. Et quelques années qu'ensemble ils nous ont bien fait marrer dans "Shaun of the dead", "Hot fuzz" ou "Paul". On s'apprêtait donc à s'en payer une bonne tranche dans cette nouvelle rencontre avec des types bizarres. Hélas, pour une fois, leur délire ne fonctionne pas. Et il faut bien l'avouer, "Le dernier pub avant la fin du monde" est tout simplement nul. Ca me fait mal de le reconnaître, mais pour le coup ils se sont plantés. Rien de drôle en effet ici, une aventure décousue, ennuyeuse et bavarde qui ne trouve jamais son rythme et dont la conclusion est par ailleurs totalement ratée. En plus, sur à peu près la même trame, on avait déjà vu cela en France : ça s'appelait "Le gendarme et les extra-terrestres" et c'était quand même vachement mieux.
Petit bijou à destination particulière de la génération X et à ceux qui ont vécu une partie de leur jeunesse fin 80's/début 90's - Et qui du coup, nous propose une bande son extraordinaire - Mais qui a le mérite d'être universel dans ses thématiques, suffisamment pour que chacun s'y retrouve. En plus d'être zarbi et complètement allumé, ce film est une ode à l'irrévérence et la fraîcheur de l'adolescence et conte les illusions perdues. Où sont les espoirs ? Où sont les promesses ? Qu'avons nous fait de notre vie ? Devenir adulte veut- il dire s'uniformiser ou se conformer à une norme ? A quel point la vie et les responsabilités peuvent-elles nous changer ? Comment garder la constance de la "What The Fuck attitude" sur la durée ? Faut-il poursuivre des chimères pour qu'elle perdure ? Que sont nos potes devenus ? Et évolution signifie t'il abandon ? En voilà des questions métaphysiques que pose le film sous couvert d'humour potache et alcoolisé. Edgar Wright réitère "Shaun of the Dead" avec de la hargne et de l'émotion. Le film est certes barré et part en couilles mais pose pléthore de questions tout en soulevant l'item de la libre pensée et du pouvoir de prendre ses propres décisions même si elles sont mauvaises : la célèbre irrévérence punk anglaise qui devient l'irrévérence du genre humain. D'ailleurs, seuls ceux qui choisiront la voie de l'achèvement et l'accomplissement de leurs rêves de jeunesse verront leur vie joyeusement transformée. Ce film ne se juge pas qu'à l'aune du contenu mais à ce tout qu'il convoque de réflexions et de réminiscences positives. Putain oui, on sort de ce film avec une grosse banane ! Et ce film ne s'évapore pas au générique de fin mais vous accompagne sur la durée. Simon Pegg et Nick Frost y sont excellents comme à leur habitude. 4/5 Petit bonus : l'ombre des "Sisters Of Mercy" (le morceau "This Corrosion" pour les initiés) qui plane sur tout le film.
Dernière volet de la trilogie Cornetto d'Edgar Wright après Shaun of the Dead et Hot Fuzz. Cette épisode est un peu en dessous des précédents films. Mais sa reste sympa, drôle avec un côté science-fiction à l’ancienne vraiment pas mal. L'histoire de cinq amis qui se retrouvent après des années et décident de refaire la tournée des pubs de leurs ville d'origine qui a changer. On retrouve le duo Simon Pegg et Nick Frost qui marche toujours aussi bien. Le reste du casting se débrouille bien : Paddy Considine, Martin Freeman, Eddie Marsan, Rosamund Pike et Pierce Brosnan.
Cet humour anglais (si on peut appeler ça comme ça), ne m'est pas destiné et je n'adhère pas tout. J'avais déjà eu du mal avec Hot Fuzz, mais là je crois que c'est pire. Aucun fond, assez peu de moments drôles, et surtout une histoire à dormir debout. Ca pouvait aller au début du film, avec l'histoire de copains, mais le côté science fiction, m'a vraiment déplu, c'est grotesque et achève la nullité du film. Mais quand je vois les critiques, je me dis que je ne dois pas être réceptif à cet humour. A faire votre propre avis, mais de mon côté c'est fait et je ne le reverrai pas 2 fois
Depuis "Shaun of the dead", on attend avec impatience toutes les productions du trio Edgar Wright, Simon Pegg et Nick Frost. "Hot Fuzz" et "Paul" (réalisé par Gregg Mottola) n'ont pas déçu, loin de là. C'est donc pleinement confiant que le fan se ruera sur ce "Dernier pub avant la fin du monde" au titre très prometteur. La déception est à la hauteur des espoirs, tant dès le début on sent que quelque chose ne va pas. Tout ce qui fonctionnait dans les trois films précédents parait ici plat et sans consistance. La faute sans doute au scénario trop proche de celui de "Shaun of the dead" qui donne une impression de déjà vu et qui n'a sans doute pas permis l'émergence de gags aussi hilarants. Les acteurs enfin, semblent absents et pour le coup complètement en phase avec le propos du film qui narre le débauchage par leur ancien pote de lycée de quatre quadragénaires rangés des voitures. Nick Frost, Paddy Considine et Eddie Marsan pourtant excellents acteurs semblent anesthésiés et ce n'est pas l'enfilade de bières du "barathon" proposé par Simon Pegg qui va les réveiller bien au contraire. Simon Pegg semble lui aussi à la dérive agitant ses bras comme des moulinets pour sortir tout le monde de ce cauchemar, en vain. L'arrivée des robots qui ont envahi le patelin de leur enfance n'apportera pas le regain d'énergie attendu, ne faisant qu'ajouter à la confusion. Ce désastre est-il un simple incident de parcours dû à un scénario indigent ou plus profondément le signe que le trio doit orienter son inspiration vers d'autres territoires ? Aux intéressés d'y répondre avant une prochain collaboration. En attendant, voyez ou revoyez "Paul" ou "Shaun of the dead"
Le dernier volet de la trilogie "Cornetto", enfin. Loin derrière Shaun off the dead, il n'en reste pas moins que l'on retrouve cet humour tant attachant de la part de Wright et Pegg, et que franchement, cette trilogie nous aura vraiment bien fait marré, avec cet humour typiquement anglais et ces situations délirantes. Ce dernier n'empêche pas à la règle, si bien qu'on passe un excellent moment de rigolade.
4 ème film de Edgar Wright qui reprend ses acteurs fétiches que sont Simon Pegg et Nick Frost, assortis de 3 autres acteurs. Il faut bien avouer que le premier porte le film sur ses épaules, avec un personnage d’immature vraiment truculent, c'est presque toujours lui qui est à l'origine des scènes comiques. Un film qui a le mérite de surprendre en cours de route, même si il faut bien l’avouer on s'entendait à un twist. Le film démarre donc de façon classique, mais l'humour est de qualité, et la bande originale très rock anglais met vraiment une bonne ambiance tout le long du film. Une fois arrivé le twist c'est bien gaulé, et ça donnerait presque à réfléchir, on pense bien sur à la référence du genre spoiler: Body Snatchers à la sauce humour. Il y a ensuite des chorégraphies de bastonnades vraiment hilarante, qui se prend pas au sérieux, comme tout le film d'ailleurs ( vous me direz qu'en même temps qu'avec un sujet pareil, il vaut mieux pas se prendre au sérieux). Après, il faut avouer que le film a une logique assez répétitif,qui empêche le film de devenir épique, c'est dommage, toutefois, on passe un bon moment.
Ce dernier volet de la trilogie Cornetto, est un geek movie délirant, décontracté et fun. A la fois parodie de SF et attaque contre l’uniformisation culturelle, cette comédie vraiment drôle est un digne rejeton des auteurs de " Shaun of the Dead ". Edgar Wright propose toujours des personnages attachants avec en toile de fond son thème fétiche : le combat entre grands enfants et adultes. Et il apporte une dimension a la fois épique et apocalyptique des plus réussies. " The World's End ", est une excellente comédie, qui s'assume et ose des choses complètement folles. Ce film reste dans la tradition de ses créateurs, et au final c'est ce qu'on veut.