Note moyenne
3,2
21 titres de presse
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Ecran Large
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L'Express
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La Croix
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Marianne
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Paris Match
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TF1 News
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TéléCinéObs
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Cahiers du Cinéma
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Elle
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Les Inrockuptibles
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Metro
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Ouest France
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Positif
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Studio Ciné Live
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Critikat.com
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Le Figaroscope
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ecran Large
Aussi vertigineux que déconcertant, "Anna Karenine" tisse le portrait complexe et tourmenté d'une femme du siècle, moderne et insaisissable. Et Joe Wright, petit génie en son genre, de livrer une mise en scène virtuose, entre théâtre et cinéma.
L'Express
Voir le site de l'Express.
La Croix
Plus que cette double histoire des héros de Tolstoï, ce qui fait la singularité du film de Joe Wright est une époustouflante approche théâtrale. (...) Une réalisation à couper le souffle accompagne les déplacements des héros.
Le Monde
Le couple que forment Domhnall Gleeson et Alicia Vikander resplendit de félicité méritée, tandis que Jude Law manifeste une gravité et une profondeur inédites dans le rôle du mari, aussi impitoyable que malheureux.
Le Parisien
(...) les amateurs de passions et de trahisons dans la Russie du XIXe siècle ne seront pas déçus. C'est romanesque à souhait.
Les Fiches du Cinéma
Joe Wright revisite le chef-d'oeuvre de Tolstoï en restituant toute la modernité sans afféteries.
Marianne
C'est dans un magnifique théâtre délabré (...) construit pour l'occasion en studio, que Joe Wright filme ses personnages. Un artifice réussi, enrichi de nombreuses trouvailles [qui donnent] une envie irrépressible de se replonger dans le roman de Tolstoï.
Paris Match
Un peu clinquante et parfois même complaisante, cette expérimentation est néanmoins virtuose.
TF1 News
L'histoire a beau être connue de tous, le réalisateur réussit à la dépoussiérer pour en faire un grand spectacle à la fois ébouriffant et maniériste, romanesque et aérien, énergique et souvent majestueux.
TéléCinéObs
L'interprétation est au diapason, à l'exception du trop faiblard Aaron Taylor-Johnson dans le rôle du comte Vronski.
Cahiers du Cinéma
Certes, tout cela ne fait finalement que substituer à la pesanteur du film historique celle de la machinerie théâtrale ; mais enfin, ça joue (avec les motifs d'Anna Karénine) et ça produit même, de temps à autres, de charmantes étincelles.
Elle
On ne manque pas l'occasion d'en prendre plein les yeux avec cette très belle adaptation du roman de Léon Tolstoï, où chaque scène est un régal (...) Le seul défaut qui sautera probablement aux yeux (...) sera peut-être le trop-plein de personnages.
Les Inrockuptibles
Adaptation pompière du chef-d'oeuvre de Tolstoï sauvée par la sublime et affolante Keira Knightley.
Metro
Dommage que la portée dramatique du récit soit neutralisée par un académisme oscar-frienfly.
Ouest France
Keira Knightley, Aaron Taylor-Johnson et Jude Law (...) finissent par se laisser malgré eux vampiriser par cette luxuriance d'artifices dans lesquels la mise en scène s'égare peu à peu.
Positif
Par le soudure de mise en scène et de mise en abyme, le drame romanesque, surtout dans la première partie, s'évanouit en une satire digne du West End.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
Critikat.com
Derrière chaque plan-séquence gargantuesque, pendant que les décors tombent et renaissent, que les figurants traversent le cadre avec force galipettes, on sent le labeur, l'ambition poussive, on apprécie l'agile tenue de l'ensemble, mais sa lourdeur est mal cachée.
Le Figaroscope
Personnages schématiques, costumes hétéroclites, ornements de pacotille, chorégraphies improbables. Le triomphe du kitsch.
Première
(...) ivre de sa propre grandeur, étouffé par son snobisme "arty" et sa folie conceptuelle, le film tombe vite dans la gratuité de tableaux chic et toc.
Télérama
En pleine crise de mégalomanie, Joe Wright (...) a espéré devenir Fellini. Problème : avec ses facéties précieuses et ses extravagances kitsch, il atteint péniblement le niveau de Ken Russell...