Anna Karenine
Note moyenne
3,2
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360 critiques spectateurs

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Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juillet 2014
Le film d'époque par excellence, avec une histoire d'amour impossible, de grands et magnifiques costumes, et des personnages aux caractères hauts en couleur. "Anna Karénine" est un film assez passionnant sur les mœurs, us et coutumes, et la façon de penser des aristocrates gravitant autour de la cour de Russie au XIXème siècle. Les acteurs forment une galerie de personnages plus ou moins attachants, incarnant divers courants au sein de cette cour royale. Le récit se suit avec plaisir, bien que le film m'ait paru un peu long sur la fin, comme tous les films du genre. L'adaptation est globalement réussie en tout cas.
romano31

323 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 décembre 2012
Après Orgueil et préjugés et Reviens-moi, Joe Wright retrouve pour la troisième fois Keira Knightley pour l'adaptation d'un roman de Tolstoï, Anna Karenine. Ne connaissant que très vaguement l'histoire, je ne savais pas trop à quoi m'attendre en allant voir ce film. Et bien, j'ai été agréablement surpris. D'abord, la réalisation de Joe Wright est excellente. On a l'impression d'assister à une piéce de théatre car la mise en scène est faite de telle sorte que tous les tableaux de l'histoire s'enchainent de façon très théatrale. Ensuite, le trio d'acteur que forme Keira Knightley, Jude Law et Aaron Johnson est génial. Ils nous livrent tous les 3 de belles prestations. Enfin, les décors et les costumes sont superbes tout comme la bande originale signée par Dario Marianelli. Bref, Anna Karenine est un film très réussi qui nous offre un voyage dans la Russie des années 1870 entre amour, mensonges et trahisons.
Sebmagic
Sebmagic

203 abonnés 1 129 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2012
Troisième collaboration entre joe Wright et keira Knightley, et troisième réussite pour le réalisateur qui ne cesse de me surprendre. Au vu de ses précédents films avec l'actrice, et notamment Orgueil et Préjugés, il y avait de quoi s'attendre à un film très très classique sur Anna Karenine. On pouvait effectivement penser que ce film proposerait un banal récit du personnage de Tolstoï (dont je n'ai pas lu le roman), mais il n'en est rien : la mise en scène inattendue et surprenante montre que Joe Wright n'a pas fait "que" raconter cette histoire ; il nous présente une tragédie très poétique, à l'ambiance unique et d'une grande originalité visuelle. La mise en scène du film est au début déstabilisante, mais le choix de placer l'histoire dans des décors de théâtre est fabuleux et malin. Les problèmes spatio-temporels (les ellipses, les voyages, etc.) sont balayés d'une main grâce à cette idée ingénieuse ; les personnages passent d'une pièce à l'autre - et même parfois d'une ville à l'autre - tout en restant sur la même scène. Parfois, ce ne sont pas les personnages qui changent de pièce mais la pièce elle-même qui change de décor, ce qui donne une impression de fluidité impressionnante et très moderne. Les personnages passent d'une grande et vaste salle lumineuse à une étendue neigeuse simplement en empruntant une porte, et le rendu est magnifique. Je ne vais pas m'étendre sur cette superbe mise en images, car Anna Karénine est (comme Stay, par exemple) un film qui se regarde et se savoure, et non un film qui se décrit. La réalisation de Joe Wright est également somptueuse, il est clair que le film est d'un esthétisme onirique très puissant. Alors qu'on aurait pu s'attendre à un film ultra-classique (comme Orgueil et Préjugés, par exemple), on a affaire à une réalisation qui dépasse les attentes. La caméra se promène avec virtuosité entre les personnages, l'une des plus belles scènes du film étant celle du bal. Les personnages sont tour à tour figés et mobiles, apparaissant ou disparaissant selon l'angle de la caméra, mettant brillamment en valeur le couple dansant. Plusieurs effets de zoom alliés aux poétiques mouvements de caméra renforcent l'intensité dramatique du film, également soutenue par la photographie sublime. Les couleurs, le travail sur les ombres et les lumières, les décors chatoyants et pétillants, les costumes majestueux forment un film à la fois magique et tragique en soulignant les sentiments des personnages. Chaque scène est finement travaillée, brillante dans sa réalisation, savoureuse à contempler. La distribution est également de haute volée, même si j'emets une réserve sur Aaron Taylor-Johnson que j'ai trouvé franchement fade comparé aux autres éléments du casting. J'ai eu du mal à croire en sa relation avec Anna Karénine. En fait, je l'aurais bien vu échanger son rôle avec Jude Law, mais ça aurait sûrement été trop cliché, pour le coup. D'autant que Jude Law (méconnaissable) est très juste dans le rôle de Karénine, un mari loin de tous les clichés propres à ce genre cinématographique. Matthew MacFadyen, quant à lui, apporte l'humour du film avec un personnage très sympathique et assez attachant. Chaque apparition du personnage m'a déclenché un sourire, et ça joue énormément dans un film de ce style. D'autant que le film souffre de quelques longueurs par-ci par-là. Elles ne sont pas regrettables mais j'ai trouvé dommage que le rythme du film décolle aussi peu, le film étant toujours un peu basé sur le même ton. C'est le seul petit défaut que j'attribuerais au film qui n'en demeure pas moins original et intéressant dans sa sublime construction. Le film ne serait d'ailleurs peut-être pas aussi beau sans la présence de Keira Knightley, élément de casting indispensable qui rend le personnage principal attachant et très classe. L'actrice correspond à merveille au rôle, absolument étincelante au coeur des décors éclatants. L'histoire d'Anna Karénine est passionnante, même si elle est scénaristiquement très classique (une femme éprise d'un autre homme, mais contrainte de rester avec son mari pour ne pas dépérir socialement). La montée dramatique du personnage est superbe, jusqu'au dénouement déchirant à l'esthétisme remarquable. Bref, Anna Karénine est un fabuleux film qui m'a pris à contre-pied en proposant un traitement de l'histoire très surprenant et original, visuellement parfait et au casting (presque) irréprochable. Je le conseille vivement en cette fin d'année.
heathledgerdu62
heathledgerdu62

173 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2015
Une très bonne adaptation du célèbre roman russe de Léon Tolstoï . Keira Knightley joue la princesse. Aaron Taylor-Johnson ( Kick-Ass, Pietro Maximoff/Vif-Argent dans Avengers 2 ) joue son amant , un comte très riche. Un très beau film sur l'empire russe avant la révolte provoquée par Lénine.
tifdel13
tifdel13

104 abonnés 523 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 janvier 2024
Paru en 1877, le roman de Léon Tolstoï dresse le portrait de la classe bourgeoise russe du XIXème siècle en contant les chassés-croisés amoureux de plusieurs couples au destin plus ou moins funeste. Huitième adaptation pour le cinéma d’Anna Karenine, la version de Joe Wright (Orgueil et préjugés, Reviens-moi…) est avant tout une merveille visuel. Des décors aux costumes en passant par le choix audacieux de filmer dans un théâtre, Anna Karenine est un véritable défilé aux allures de ballet. Un bal qui s’il marque la rencontre entre Elizabeth Bennet et M. Darcy dans Orgueil et préjugés, sonne le début de la fin pour Anna.
Marié au puissant et très respecté ministre Alexis Karenine, Anna tombe amoureuse du comte Vronski. Les deux jeunes gens finissent par vivre leur amour au grand jour mais pendant que Karenine a toute la bonne société de son côté, Anna devient une paria détestée de tous. Elle n’a pas violé la loi mais elle a violé les règles. Pendant ce temps Vronski, toujours amoureux mais lucide s’éloigne.
Pour son troisième film sous la direction de Joe Wright, Keira Knightley est tout à fait à l’aise en épouse adultère, tiraillée entre sa famille, la bien-pensance et l’amour. Aaron Johnson (Kick Ass, Savages) assure quant à lui dans la peau du beau et jeune Vronski mais on préfère le jeu tout en retenue de Jude Law, parfait en époux trompé et humilié. Parallèlement à la passion adultère d’Anna, Joe Wright (comme Tolstoï) suit la relation entretenue entre ...

Venez lire la suite de ma critique en avant-première sur mon blog CHRONIQUES D'UNE CINEPHILE : http://chroniquescinephile.blogspot.fr/2012/12/la-critique-danna-karenine-en-avant.html
Robin M
Robin M

84 abonnés 283 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 décembre 2012
Blog de Critiques Cinématographique:
http://lecinemaduspectateur.wordpress.com/2012/12/07/anna-karenine/ |

Joe Wright a compris rapidement que le roman « Anne Karenine » repose sur sa trame romanesque et sur son effervescence d’actions et de personnages. L’œuvre de Tolstoï fonde sa narration sur l’ébullition de la noblesse russe du XIXe. Il met en avant le paradoxe d’une classe dominante qui prône une sacrosainteté d’apparat pour finalement assouvir ses immoralités et s’associer aux mœurs du peuple. De la volonté d’une vie sainte, les Grands de l’Empire trouvent leurs jouissances humaines au contact du peuple qui partage ses divertissements et qui lui ressemble plus qu’ils ne veulent l’accepter. Pour transposer cette émulation à l’écran, Joe Wright transforme le roman en pièce de théâtre. Le réalisateur déstructure l’espace pour donner une fluidité déconcertante à son ensemble. Certes, cela peut surprendre au début, mais la maestria avec laquelle il utilise l’espace donne un tournis vivifiant et fait des étincelles. Dans un décor totalement créé pour le film, il utilise toutes les ressources du théâtre pour magnifier une mise en scène virtuose. Il dénature la réalité, mais la magnifie en supprimant toutes distances entre les lieux créant ainsi un jeu de portes qui s’ouvrent et se ferment en écho des peines de cœurs d’une noblesse contrariée. Il ne faut pas prendre au premier degré la surenchère visuelle ou encore les interprétations théâtrales. Le spectateur sera pleinement ravi que s’il accepte un contrat tacite avec Joe Wright qui dirait que « Anna Karenine » est une œuvre visuelle et travaillée et donc qu’une recherche de réalisme et de simplicité serait vaine. Il joue avec la théâtralité du cinéma mais en dépassant les limites même de ce dernier. Wright supprime le 4ème mur et donne une force d’ouverture à un espace normalement clos. Il utilise la scène comme une fenêtre ouverte sur le monde, les murs se séparant pour laisser place tantôt à des champs de fleurs tantôt à la plaine polaire russe. La capacité imaginative des décors de théâtre est poussée à l’extrême. De plus Wright utilise tout l’ensemble théâtral : la scène aussi bien les coulisses qui deviennent des couloirs de gare par exemple. « Anne Karenine » est le reflet du fantasme du metteur en scène qui rêverait de pouvoir utiliser tous les moyens mis dans les mains de Wright. La scène est plus que jamais le lieu de l’action avec une dimension de démesure : au cinéma tout est possible et donc imaginable. La scène est alors ce que Wright veut qu’elle soit, que ce soit une gare, un hippodrome ou une salle de balle. Joe Wright ironise en montrant les acteurs invisibles du théâtre : les installateurs des décors, et surtout un balayeur donnant l’impression au spectateur d’assister à une répétition. Il faut du génie dans la décoration artistique pour réussir sans aucune faille à mettre en place un tel film. Grâce à cette mise en scène, « Anne Karenine » devient en lui-même une valse russe où la caméra tournoie et devient la véritable reine de l’œuvre. C’est donc grâce à sa forme que le film rend compte de la critique d’un monde superficiel voulu par Tolstoï : un monde dans lequel l’objectif est de montrer une irréprochable moralité de façade. Dans son livre Tolstoï dit « Toutes les familles heureuses se ressemblent ; les familles malheureuses le sont chacune à leur façon ». Le but de l’aristocratie est alors de participer à ce moule de la famille pieuse parfaite, et ainsi de ne penser qu’au profit du nom de la famille.

Cependant, « Anna Karenine » se désagrège justement dans ce choix de mise à l’écran qui centralise l’histoire, comme Tolstoï l’a aussi fait, sur l’histoire d’Anna en oubliant l’autre intrigue de Lévine et Kitty (mise en avant dans le récit premier de Tolstoï). Ce choix radicalisé par Joe Wright donne l’impression de voir et revoir la filmographie du réalisateur qui ne fait que des variations de la même histoire et surtout avec la même figure féminine : Keira Knightley. L’actrice est devenue la figure d’un cinéma en costume où vit une romance puissante et tragique. Même si le film n’est pas de Wright, « Anne Karenine » ressemble à un « The Duchess » folklorisé par la culture russe impériale.
Noémie Laurent
Noémie Laurent

54 abonnés 141 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2015
Un film esthétique au rendu à la fois historique et moderne. Un décor chargé, coloré qui colle parfaitement aux sentiments de Anna Karenine. La mise en scène comme un théâtre est surprenante mais tellement convaincante : un très beau travail. Keira Knightley s'affirme en tant qu'actrice dans un rôle complexe.
Thomas P
Thomas P

47 abonnés 529 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 décembre 2012
Une mise en scène insolente de créativité sauve le film d’un ennui menaçant.
JeffPage
JeffPage

42 abonnés 534 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 décembre 2012
Le réalisateur du très moyen "orgueil et préjuges" récidive avec un nouveau film d'amour au pitch tout aussi banal. Et après 2 très longues heures passé devant ce film, il faut bien reconnaître que le résultat n'est pas très bon... Le scénario est fade, les acteurs en font des tonnes et ce qui aurait pût être une bonne idée de mise en scène (le théâtre) est utiliser pendant 20mn puis passe a la trappe pour n'intervenir que lors de scène pseudo profonde. Au final, on s'ennuie, et les 2h du film semble durer une éternité. Un mauvais film a éviter absolument !
Pascal C.
Pascal C.

32 abonnés 113 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 décembre 2012
Ah! voilà un film difficile à noter. Pour les premières minutes déconcertantes et théâtrales à souhait cela peut se défendre, pour le reste je reste sceptique tant vis à vis du contenu que de l'histoire en elle même. Les acteurs s'en sortent plutôt bien notamment Juth Law remarquable. Mais qu'en reste il au final? Un film trop nerveux qui cache un vide distant et esthetisant. Du fric au service de la vanité du metteur en scène? Déçu au final.
schemaman
schemaman

24 abonnés 289 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 décembre 2012
Mise en scène, réalisation, montage, décors, costumes et photo : tout mérite 5 étoiles.
Un pur moment de bonheur, particulièrement au niveau de la mise en scène.
Pour le scénario, pas besoin de féliciter Tolstoï. Il paraît selon certain que l'oeuvre originale n'aurait pas été respectée. En quoi eut-il été intéressant de "plaquer" le plaisir d'une lecture étalée sur plusieurs jours ("laisser du temps au temps") dans un condensé cinématographique de deux heures qui, de par son format même, exagère la moindre émotion : c'est impossible. Il faut donc admettre et apprécier les changements de point de vue, les interprétations consubstantielles au média utilisé.
6512125x
6512125x

5 abonnés 12 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 décembre 2012
La mise en scéne est, il est vrai, très belle mais ne sert absoluement pas l'histoire et au bout d'un moment on s'ennuie ferme. Les personnages sont superficiels, la complexité des caractères absente : c'est de la soupe et on a du mal de croire que c'est tiré de Tolstoi ! A EVITER.
islander29

1 036 abonnés 2 687 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 décembre 2012
en dépit de l'avis de quelques critiques spécialisés, j'espère qu'on verra que ce film comparé à Royal Affair est dans un maniérisme criard.....Disons que même si le cadrage, la photographie et les costumes sont très beaux, ils sont justement trop beaux ce qui me fait les qualifier de "POMPIER".....Voila pour la comparaison....
Maintenant le film a une qualité indéniable c'est son scénario et l'on doit dire merci à Monsieur Tolstoi (ah il est mort ?)....La passion romanesque est omniprésente dans les personnages et les dialogues, et les réflexions philosophiques sur l'amour sont pléthorre, voire instructives pour des coeurs fragiles comme le mien....
Et puis la distribution est brillante : Jude Law méconnaisssable avec un bouc de petit noble peu esthétique, je ne l'ai reconu qu'au bout d'une heure de film.....Keira knightley elle est immensément belle
et si quelqu'un a son portable alors pourquoi pas ....
En définive un film pour romantiques, ou pour amoureux de littérature à laquelle ce film tend son miroir plutot brillant.....J'ai aimé., même si j'ai envie de dire : trop d'esthétisme tue l'esthétisme (n'est ce pas monieur Baz luhrmann, un collègue surement).
ManoCornuta

360 abonnés 3 080 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 janvier 2017
Cette nouvelle adaptation du grand classique de Tolstoï s'avère d'emblée surprenante, avec cette mise en scène imbriquant les décors. Un effet qui a de quoi dérouter au début, mais est plutôt bien utilisé et donne un cachet très particulier au film. Ensuite, tout est affaire de casting et de direction d'acteurs. C'est d'ailleurs un peu le souci: si Keira Knightley irradie l'écran, son jeu paraît tout de suite très exagéré par rapport à ses partenaires, masculins comme féminins, qui sont pour résumer beaucoup plus sobres. Ce n'est pas tant cette exagération que le contraste qui nuit au film, un peu plus d'homogénéité n'aurait pas été du luxe d'autant que l'ensemble du casting est plutôt bon. Ce n'est peut-être pas la plus juste des adaptations du livre, mais elle se laisse voir sans problème, illustrant avec précision les tiraillements entre amour et devoir, entre passion et raison.
VeganForAnimalRights
VeganForAnimalRights

148 abonnés 235 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 avril 2013
Très déçue par cette adaptation froide et théâtrale d'un chef-d'oeuvre romanesque qui n'honore pas son réalisateur pourtant d'ordinaire inspiré. Elle rend un bien mauvais hommage à Tolstoï, à son héroïne et à son interprète. On déplorera en outre le très mauvais casting des acteurs masculins, à commencer par le laid et infâme freluquet Aaron Taylor-Johnson. Quant à Domhnall Gleeson, c'est une ombre. L'oeuvre de Bernard Rose était cent fois meilleure.
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