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nikolazh
76 abonnés
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2,5
Publiée le 11 septembre 2012
Un film sympathique qui aurait gagné à démarrer un peu plus vite et a aller plus loin (pour multiplier les péripéties et rendre ensuite le "retour" a la clinique plus percutant - l'histoire du film étant un mini road movie entre un praticien et sa patiente, le temps d'une journée), pour qu'ensuite on ressente mieux l'attachement et l'empathie pour la patiente. Le film n'est donc pas mauvais en soi, l'idée est intéressante et tout fonctionne bien, mais il est juste un peu frileux et prévisible. D'autant plus dommage que les personnages sont bien écris.
j'ai été par hasard voir ce film, je l'ai bien apprécié. en effet, je l'ai trouvé original avec un côté assez psychologique, un bon scénario et de bons acteurs aussi bien les personnages primaires que les secondaires.de très bons rôles qui fonctionnent à merveille pour le duo adjani/astier.en gros bonne surprise.
C'est l'histoire d'une thérapie d'un genre un peu particulier. Madame Hansen a subi un traumatisme dont on ne sait pas trop au départ ce qu'il a été et elle en est restée profondément marquée, avec des absences, des pertes de mémoire, de l'agressivité et beaucoup d'incohérences. David, ergothérapeute dans une clinique suisse friquée où est hospitalisée Madame Hansen, se trouve chargé de l'accompagner en ville "pour acheter des chaussures". Cette promenade, initialement assez banale, va devenir très compliquée pour David, ainsi que pour sa fiancée et le frère de cette dernière qui les accompagnent, un peu malgré eux. David parviendra à remettre cette Madame Hansen sur les rails de la guérison grâce à son bon sens et son ingéniosité. C'est parfois sombre, dramatique et prenant, mais le tout est émaillé d'humour "à la Alexandre Astier", avec des réparties très drôles tout droit sorties de "Kamelott". Les acteurs sont tous bons et on passe un excellent moment, en dépit d'un scénario un peu léger et d'un déroulement plutôt lent. Peu de gens dans la salle. Dommage : ce film ne fera sans doute pas long feu.
J'ai rien compris à ce film x'D. Enfin, disons que je n'ai pas vu l'intérêt. Malgré quelques situations cocasses, c'était déconcertant le trauma de Madame Hansen. Du coup, on ne résout rien je trouve, ils ne portent de l'intérêt qu'au côté environnemental, ils font plus de la psychologie cheap qu'un vrai processus de guérison. Et les acteurs. Oh ce que le petit gamin était mauvais... J'ai cru qu'ils récitaient leurs dialogues sérieusement, aucun naturel sauf ptete chez Adjani :'/. Et Alexandre Astier... ben je ne suis pas une grande fan de "Kaamelott", mais je pense qu'il est meilleur scénariste qu'acteur, voilà... Bref, compliqué pour pas grand-chose.
Alexandre Astier, artiste décidément polyvalent, s'aventure avec ce premier long-métrage dans une voie où on ne l'attendait pas forcément. En effet, si les fans de Kaamelot reconnaîtront bien dans les dialogues drôles et féroces la patte d'Astier, dans David et madame Hansen, c'est avant tout un drame humain qui se joue. Pour présenter le contexte, c'est une sorte de road-movie entre la Suisse et la France où un simple ergothérapeute, d'abord dépassé par les réactions de sa patiente instable et imprévisible, va finalement l'aider à « exorciser » son traumatisme. Isabelle Adjani fait des étincelles dans le rôle de cette malade insupportable, tantôt désobligeante, tantôt fragile comme une petite fille. Ses affrontements verbaux avec David font mouche (tout en ayant son style à lui, Astier se rapproche de l'esprit d'un Michel Audiard, avec des dialogues percutants et rythmés), l'alchimie a vraiment bien pris entre les deux acteurs. J'ai été surprise de lire dans certaines critiques spectateurs que le jeu des acteurs secondaires laissaient à désirer, en particulier celui de Julie-Anne Roth : je prendrai leur défense en avançant que ce sont peut-être plutôt leurs personnages qui manquent de relief, tant le scénario est concentré sur madame Hansen (mais quel personnage payant, on ne va pas s'en plaindre !). En outre, je trouve que le jeune Victor Chambon se défend très bien, et, dans le rôle du directeur de la clinique, Jean-Charles Simon apporte une touche de fantaisie délectable, ses deux apparitions sont mémorables. Alors, certes, la révélation finale n'est peut-être pas le twist de l'année. Mais la façon dont elle est amenée est tout à fait surprenante, au début de la scène, on se demande où il veut en venir avec ce jeu (je n'en dirai pas plus !), mais c'est bel et bien le climax du film. Après cela, pour être honnête, la fin faiblit un peu, mais sans pour autant tomber dans le happy end niais. Ce premier long-métrage n'est peut-être pas parfait, mais je l'ai apprécié en tant que tel ;) même bancal, un film d'auteur fait avec sincérité est pour moi plus enrichissant qu'un blockbuster maîtrisé mais hyper-formaté !
Un excellent début au cinéma pour Alexandre Astier (je n'ai jamais été bien fan de son Kamelott au passage) où il nous conte une histoire assez particulière entre une malade et un de ses soignants (ergothérapeute). Le ton est languissant, parfois lyrique et d'autres fois lassant. L'interprétation est excellente, Astier et Adjani bien sûr, bien servie par des répliques cinglantes, mais aussi Julie Anne Roth et Victor Chambon. Non exempt de défauts (rythme assez inégal, symbolisme douteux et musique un peu trop appuyée), le film possède malgré cela une âme, une ambiance à lui tout à fait unique, qui mérite qu'on s'y attarde.
Aux trois-quarts du film (je me suis réveillée à temps) on comprend le pourquoi des obsessions de "Mme Hansen-(Bergmann)" pour la « surveillance », sur fond de piscine avec ou sans bâche, et sur les derniers plans, on apprend son prénom. Voilà deux "mystères" heureusement résolus, mais à part cela ? Cette espèce de road movie "ergothérapeutique" appliqué, pour patiente richissime, seule dans la vie (elle n'a de contacts, téléphoniques, qu'avec son avocat), frappée de canitie (comme la malheureuse Marie-Antoinette, mais elle, comme elle est brune, cela donne un vilain gris) et amnésique-foldingue, et chauffeur improvisé (avec petite amie et frère lycéen de celle-ci en bonus), donnant dans la balade "revival" (avec belles voitures), a le mérite de vouloir sortir des sentiers battus, mais une idée de base et beaucoup de bonne volonté restent insuffisantes : c'est mal foutu au possible. Si Astier interprète devant la caméra d'Astier (sur un scénario d'Astier et une musique d'Astier d'ailleurs) n'est pas si mal en infirmier impliqué (« David »), Adjani, pour son nouveau "comeback", déçoit encore (momifiée sous les couches de Leichner ajustant l’armature botoxée, elle est aussi peu convaincante en aliénée en voie de désaliénation, qu’en prof pétant les plombs dans le ridicule « Journée de la jupe » - gageons pourtant qu’elle sera, statut d’icône oblige, à nouveau proposée aux suffrages des César…). Le petit rôle du directeur de la clinique suisse chicissime où Mme Hansen est pensionnaire (grand amateur d’opéras mozartiens et dissertant sur les goûts de tout un chacun en matière de parfums de glaces) est la seule note de fantaisie réussie.
Pourtant pas fan de ce genre de film. JE dois reconnaitre que j'ai été agréablement surpris, et ceux dés le début. Sans parler de la fin qui est assez "forte". LE jeu est peut être pour certains acteurs par moment assez inégale, mais tous ce qui entoure ce jeu d'acteur, arrive à surpasser ce petit manque d'entrain. On se retrouve donc devant un film certe un peu inégale (au niveau du déroulement et de certaines "lenteurs"), mais qui par l'idée de base, les paysages... Nous offre un film fort appréciable. Isabelle Adjani en grande forme, dans un role qui lui va comme un gant (et qui avec son duo nous offre quelques répliques interessante...). Pas grand chose d'autre à dire. On aime ou pas (certains trouveront peut être le film un peu mou^^), mais le tout ; tient parfaitement la route. Rendant l'ensemble un peu plus "touchant". Pas un chef d'oeuvre, mais une belle réalisation ; bien loin de ce que l'on voit en ce moment ou violence, sexe, et vulgarité prime en grande majorité. Dommage qu'il n'est était distribué que dans peu de cinéma. Donc si il n'est pas diffusé près de chez vous, attendez la VOD par exemple ; et si rien ne vous tente ; un soir. LAissez vous tenter.
Performance d'ecriture admirable de mr Astier , je ne m'attendait pas a cela. La grande Isabelle est magnifique , le seul reproche a ce film est le manque de rytme.
David et Madame Hansen est une comédie dramatique déséquilibrée... Le point surprenant est la thérapie qui semble fonctionner sans médoc sinon le reste est vraiment loufoque.
Alors que tout-le-monde s'attendait à se que son premier long-métrage soit la suite sur grand écran de sa série "Kaamelott", Astier choisit de nous surprendre avec une comédie dramatique mettant en scène la relation entre une riche patiente amnésique et son ergothérapeute. Cachée derrière ses lunettes de soleil et ses cheveux sur le visage, comme une barrière entre elle et le monde réel, Isabelle Adjani compose un personnage haut-en-couleurs avec son talent habituel. Le contraste est frappant entre Mme Hansen, lunatique et imprévisible, et David et Clémence, normaux et aux vies bien rangées. Mais les choses changent une fois arrivés dans la maison de Mme Hansen, à priori vide mais en faite pleine d'un bric-à-brac dans lequel on ne se retrouve plus, comme Mme Hansen qui ne se souvient de rien mais dont les souvenirs sont enfouis quelque part au plus profond d'elle-même. Au final, malgré quelques maladresses, "David et Madame Hansen" est un film honorable qui confirme le potentiel d'Alexandre Astier et notamment son talent de dialoguiste puisqu'on retrouve ici les répliques précises et bien ciselées qui étaient déjà la marque de "Kaamelott".
Une bonne surprise : un road movie original & décalé servit par un casting intéressant et inattendu. Le scénario manque un peu d'enjeux, mais Alexandre Astier parvient à distiller un suspense hérissant tout au long de son premier long métrage. Alors certes quelques longueurs apparaissent sur la fin et le dénouement est un peu trop polissé mais on lui pardonnera volontiers tant ce film est un petit OVNI, original & doté de bonne répliques. A voir.
de la psychologie à deux balles digne de pas de printemps pour marnie, ça marchait en 1962 mais aujourd'hui plus tellement....astier fait du kamelott, Adjani fait du Adjani....c'est creux et sans surprise. deux ou trois scènes font sourire...