Même si le film se perd dans des dialogues d'une longueur et d'une banalité soporifique, il faut avouer que "Jusqu'à ce que la fin du monde nous sépare" (titre on ne peut plus explicite) confond intelligemment différents genres ; de la romance improbable à la catastrophe apocalyptique en passant par un road-movie léger et comique. Cette nuance est très subtile car cela influe naturellement sur les émotions du spectateur qui peut passer du fou rire aux larmes, du regard alerté au sourire détendu. Délicat, juste et mené de front par deux acteurs à la sensibilité imposante, le scénario est d'une originalité sûre et dérangeante. Comment cela se passerait-il si l'on apprenait qu'un astéroïde s'apprêtait à percuter la Terre de plein fouet en y supprimant toutes vies, et cela dans les trois semaines à venir ? Le chaos prend place, le monde se détruit et les personnalités se détraquent. J'ai trouvé les scènes très bien imaginée, à la fois imprévisibles et effrayantes. C'est pas parce que c'est une histoire d'amour qu'il n'y a pas de suicides, de chiens abandonné ou des personnes qui décrochent de toutes leurs responsabilités, engagements ou repères jusqu'à perdre totalement la tête... L'humour est noir, parfois totalement absent. De cette surface comique, qu'est le duo Carrell / Knightley, le film délivre un côté peu rassurant de l'Homme et de l'Histoire du monde (si proche de nous, 26 décembre 2012....) et répond parfaitement au fait qu'on est un petit rien dans l'univers, une fourmi en quête de sentiments et de tendresse. Ce qui est remarquable, c'est que la réalisatrice réussit à créer une histoire d'amour entre deux opposés, que ce soit les personnages ou les acteurs, car on n'imagine absolument pas Keira Knightley et Steve Carell ensemble... Et pourtant, le contexte est si envahissant et la fin si brutale qu'on se laisse y croire sans soucis, les mots sortent plus vite et les sentiments ne se cachent pas bien longtemps. Même si c'est selon moi le grand défaut du film, à savoir son côté bavard, les deux personnages sillonnent le pays en quête de dernières volontés, dernières personnes qu'ils souhaitent revoir avant la fin. De longues scènes de parlottes viennent faire irruption, où les personnages parlent du passé, de leur entourage, de ce qui va leur manquer ou pas, de leurs sentiments,... Heureusement, le début est super, notamment les scènes du bureau ou celle du bar où tout le monde est ami, c'est à mourir de rire. Avec de vieilles musiques en guise de bande originale, l'amour naît entre une Keira tantôt souriante tantôt pleureuse et un Steve discret mais riche en émotions. C'est magnifique alors qu'au fond, c'est rien du tout.
Pour son premier long métrage, en tant que réalisatrice, Lorene Scafaria ne manque pas d’audace. Ce film est inhabituel, extravagant et sentimental. Cette fin du monde reste étrangement calme et même euphorisante. Le scénario a du mal à tenir sur la durée, et la réalisation assez biscornue manque de finesse. Il n’en reste pas moins quelques jolies scènes, attachantes, parfois joyeuses. Je reste étonné d’avoir été ému par le jeu de Steve Carell, mais c’est ainsi. Il porte le film de bout en bout. Keira Knightley se cherche encore. La BO est réjouissante et la fin particulièrement réussie. Peut-être parce qu’il y est question de l’essentiel. Tout simplement d‘amour. http://cinealain.over-blog.com/categorie-12061735.html
Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare est un film de science fiction et une comédie romantique. Drôle de mélange mais finalement plaisant. Le film oscille entre humour noir, mélancolie et réflexion sur la vie et la mort. Les deux héros Steve Carell et Keira Knightley sont à eux seuls sur l’affiche un ovni ! mais le couple mal assorti fonctionne très bien. Steve Carell déprimé et calme, Keira Knightley pétillante et inquiète. On suit leur histoire avec le compte à rebours en permanence dans la tête. Les personnages fouillent dans leur passé pour profiter du présent et du peu qu’il reste… bien entendu la fin est prévisible mais on se laisse emporter par l’histoire
Loin du scénario habituel avec une fin du monde catastrophique et des effets spéciaux à couper le souffle, on a, ici la version romantique et mignonne. Et tout à fait réaliste. Dommage que Steve Carell soit Steve Carell, celui qui ne sort jamais de son rôle de "bon père de famille" et que Keira knightley soit Keira Knightley, celle qui grimace à chaque émotion sans en expliquer les raisons. Un divertissement, sans plus
Steve Carell encore une fois génial face à une Keira Knightley qui en fait encore une fois trop, "Jusqu'à ce que la fin du monde nous sépare" est un film qui ne réussit jamais totalement son mélange de romance et de fin du monde sauf dans une dernière scène bouleversante. Au moins, dans l'ensemble inégal du film de Lorene Scafaria se cache donc un magnifique court-métrage...
Un peu déçu par ce film, dont j'attendais un peu plus.
Steve Carell reste dans son personnage un peu benêt, voire asocial... comme dans la plupart de ses films. Pourtant, d'habitude ce personnage me touche et me fait rire, mais là... rien! Le film est très mou, ... si mou qu'on est plutôt impatient de voir la fin...
Le road trip aurait pu être agréable en compagnie de ces deux personnages qui ne se connaissent ni d'eve, ni d'adam mais qui vont finir par se trouver de nombreux points communs. Mais il aurait fallu que l'histoire et les personnages soient plus accrocheurs.
Sur un pitch absolument génial la réalisatrice tire tout d'abord une comédie exceptionnelle où chaque trouvailles peut déclencher un fou rire général! Steve Carell et Keira Knightley sont absolument géniaux en ploucs paumés dans ce monde qui se barre en couilles! Le vrai problème c'est la seconde partie du film qui s'installe dans un mélodramatique et sentimentalisme ridicule... C'est bien dommage de ne pas camper ses positions et de vouloir tout mettre en un seul film... Il faut souligner que même si les personnages secondaires sont sacrifiés dans ce scénario, William Petersen et Martin Sheen sont géniaux!
Triste film qui ne forge ni comédie ni romantisme. Rien du tout. Un cocktail qui s'annonçait explosif, mais seulement les premières critiques ont vite montrées les limites de ce film. Un Steve Carell peu en forme avec une Keira Knightley qui n'est plus concernée. Le film est vraiment ni prenant, ni hyper mauvais. Ca avance à la vitesse minime, et les dialogues sont presque inintéressants. C'est dommage, je pensais enfin revoir un Steve Carell en plein humour. FAUX ! C'est un film trop pale qui s'envoie pour la fin du monde.
un bon petit film,une histoire d amour, deux personne se rencontre... un debut un peu mou mais a partir de la moitier cest tres bien, et une fin qui fait frissonner !! a voir au moins pour les 10 dernieres minutes !
mouais plutôt très très très moyen comme film et sa me fait mal de dire sa alors qu'il y a Steve carell dedans et que je l'apprécie beaucoup mais c'est malheureusement ma vérité ce film est long on s'ennuie très vite , des scène pas drôle alors qu'on voit qu'il on essayait de faire rire mais ce n'est pas le cas . romance je dirais oui mais alors vite fait . Lent et il ne se passe rien dans le film . autent ne pas voir ce film
La bonne surprise de l'été. Le tandem Keira Knightley//Steve Carell est improbable mais fonctionne grâce à un bon scénario qui distille beaucoup d'humour sur le fond particulièrement dramatique assumé du film. Un voyage cinématographique ponctué d'émotions à travers une belle histoire d'amour...
Une comédie romantique sur fond de fin du monde, ce n'est pas commun. Cela apporte de ce fait un poil d'originalité, avec quelques situations cocasses, inédites, voire loufoques. Pas de quoi non plus casser la baraque. Car il faut bien avouer que certaines séquences de dialogue sont un peu longues et insipides. De plus, on a l'impression de voir le même personnage que Steve Carell a déjà incarné auparavant dans certains de ses films. Un personnage naïf, sensible, un peu à côté de la plaque. Le film a un certain charme, on ne peut pas lui enlever ça, et la fin est touchante. Le souvenir qu'il laisse est donc plutôt bon.