Dans la lignée des films promotionnant l'émancipation feminine et la défense de territoires équilibrés une version francaise un peu en dessous de ce que les anglosaxons nous ont contacté et si le casting est un peu "d"évidence" et certaines situations au bord de la caricature c"est un bon film familial ou l"on ne s"ennuie pas".
ail' c'est vraiment moche. il y a encore une fois un bon sujet... mais c'est nul!!! l'angle pris n'est pas bon! on se fais chier! Seigner fait toujours les même rôles! encore une fois à la limite du téléfilm! seul L.Arné, qui après sa très bonne apparition dans "dépressions et des potes" confirme ici un vrai potentiel. pour le reste, c'est du vu et revu. saoulant.
Mais quelle daube ce film rempli de clichés moralisateurs ... Mathilde Seigner et Firmine Richard insupportables dans leur genre respectif ... À oublier vite.
Ah, c'est franchement mauvais et c'est irritant car ça parlait d'un sujet grave à savoir la fermeture de services publics dans des petites communes. Du coup "on" n'a pas le droit de pondre un scénario et des dialogues grotesques, et de diriger aussi peu les acteurs. La pétulance de Laurence Arné sauve les meubles, et il y a une jolie séquence d'un accouchement inopiné où les larmes de Catherine Frot font sincères. Mais Mathilde Seigner enfermée dans son rôle d'acariâtre et Firmine Richard, à des kilomètres de sa prestation de "Romuald et Juliette", ça plombe.
j'ai adoré ce film,très émouvant,les actrices sont formidables,solidaires,tout à fait d'actualité, , on rigole bien,tout un village qui se bat pour garder sa petite maternité de province,très touchant.vraiment vous passerez un moment très agréable.
Marie-Castille Mention-Schaar avait déjà poignardé, dans une moindre mesure, le cinéma français avec "Ma Première Fois" (petit mémo ici). Avec "Bowling", elle remue le couteau dans la plaie, avec une amplitude plus large et encore plus désastreuse (le film est tiré sur 500 écrans en France), marquant ainsi une belle victoire pour ce qu'il convient d'appeler le cinéma de télévision. Par où commencer? Produit par TF1 Films Productions (filiale cinéma de la première chaîne culturelle française), "Bowling" nous présente un monde lisse, cliché, sans aucune aspérité, d'une fadesse absolue. Le film tente de justifier son existence par le pseudo traitement d'un sujet social (la fermeture d'une maternité) et fait un parallèle avec le bowling (ne cherchez pas de lien avec le sujet, il n'y en a aucun, ne sont pas les frères Coen qui veut), pratiqué par les personnages du film. Des personnages tous caricaturaux : Catherine Frot en mode Catherine Frot (cliché de la bourgeoise parisienne coincée qui descend "chez les ploucs", à l'instar de Kad Merad dans "Bienvenue chez les Ch'tis") et son mari a le droit au même traitement (tous les riches sont coincés et ne savent pas s'amuser bien sûr). Mathilde Seigner n'a rien à jouer, Laurence Arné non plus et Firmine Richard hérite d'un personnage clownesque, caricatural, à la limite du racisme (la minorité visible, bonne vivante et qui fait rire -ou essaye). Et bien sûr, comme on est en Bretagne, tout les hommes s'appellent Erwan. Ces gens, parce qu'ils sont humbles et provinciaux, sont bien évidemment aimables et pleins de vie. Les dialogues qu'ils récitent sont mal écrits, d'une fausseté immonde. La scène de dispute entre Seigner et son mari se résout par un "J'aime pas qu'on se dispute". Et oui, dans le monde merveilleux de TF1, les conflits ne durent jamais bien longtemps. Même le journal télévisé du film (qui relate les évènements que le spectateur aurait oublié de noter -intrigue complexe oblige) sonne faux. L'intrigue, des plus manichéenne, est tellement pauvre qu'on s'ennuie ferme. Une des séquences finale tente de créer un suspense (alignant de vomitifs moments clippesques), parasité d'avance par un scénario calibré sous les rouages de la machine à merde de TF1. Pire, le film distille une morale chauvino-chrétienne (mère et fille se réconcilie sous le Christ) à vomir, ainsi qu'un patriotisme régional nauséabond: sous couvert de résistance (battons-nous pour préserver nos acquis), le film est au contraire un paradoxe, puisque noyé par le conformisme infect des normes de la télévision française qui y a investi 10 millions d'euros. La musique du film quant à elle se limite à trois accords de biniou (Bretagne oblige), si bien qu'on se croirait dans le prochain "Astérix chez les Bretons". Rien est à sauver dans ce film de télévision, "écrit" et "réalisé" uniquement pour remplir la case prime time de TF1. Source: Plog Magazine, les Critiques des Ours http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2012/07/bowling.html
Cela aurait pu être distrayant ou amusant mais en fait c'est téléphoné et tellement attendu que l'on s'ennuie dès le début. Les actrices ne sont pas non plus très motivées.
Ah ça ! Nul doute qu'il n'a pas peur des stéréotypes et des caricatures ce « Bowling », à l'image d'une opposition éléphantesque entre la province et Paris, une dimension sociale confondante de naïveté et des personnages taillés souvent grossièrement (notamment chez les femmes), la démagogie n'étant jamais loin. Mais bon, reconnaissons à Marie-Castille Mention-Schaar d'avoir réalisé son film avec cœur et sincérité, la tendresse pour ses personnages et sa volonté de raconter une histoire n'étant jamais à remettre en cause. Et comme le quatuor Catherine Frot - Mathilde Seigner - Firmine Richard - Laurence Arné fonctionne plutôt bien... Bref, cela a beau être souvent simpliste, prévisible, pauvre cinématographiquement et même un peu lourd, voilà une petite comédie familiale se regardant gentiment et sans ennui : si vous n'avez rien d'autre à faire...