Violette
Note moyenne
3,1
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120 critiques spectateurs

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Charles R
Charles R

59 abonnés 424 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 novembre 2013
Il faut bien avouer que Violette Leduc qui fit scandale en son temps est aujourd'hui quelque peu ignorée. Notre époque en a vu d'autres et a oublié tout ce que certaines femmes ont pu apporter dans le lent mais vigoureux combat pour l'émancipation féminine. Violette Leduc fait partie de ces oubliées et seul un Martin Provost, toujours désireux de donner aux incomprises et aux marginales la dignité qui leur a tant manqué de leur vivant, pouvait s'intéresser à cette femme qui toute sa vie a éprouvé le sentiment d'être déclassée. Le film qui en résulte offre cette sobriété que l'on avait tant appréciée dans ses deux oeuvres précédentes, "Séraphine" et "Où va la nuit". Ici point de Yolande Moreau, mais deux actrices, Emmanuelle Devos et Sandrine Kiberlain, la première dans le rôle-titre, la seconde dans celui de Simone de Beauvoir qui constituera pour Violette Leduc la rencontre déterminante. Et l'on se régale... Emmanuelle Devos, on le sait, gagne de film en film en intensité et en profondeur. Elle incarne ici une Violette Leduc toute en délicatesse et en fragilité, mais sait faire éclater aussi des moments de paroxysme dans l'émotion. Quant à Sandrine Kiberlain, elle se glisse avec une infinie subtilité dans la peau de cette grande bourgeoise qui, malgré son engagement exemplaire dans la cause des femmes, n'en demeurera pas moins toujours cette "grande dame" réservée et quelque peu maniérée qui ne se livre pleinement que sur le papier. Il s'agit donc ici de la rencontre de deux femmes d'exception qui va permettre à Violette d'entrer dans le cercle très fermé des écrivains. Tel est l'objet du film : la difficulté de se faire reconnaître comme écrivaine dans une société qui voit toujours d'un mauvais oeil l'accession de trublions du "deuxième sexe" à la reconnaissance littéraire et artistique. Mais la reconnaissance est encore plus difficile pour une femme qui se définit comme une "bâtarde", celle qui est née de la rencontre d'une servante et d'un jeune homme issu de la grande bourgeoisie. Autrement dit, Violette est le fruit d'amours ancillaires - pour user d'une terminologie qui, toute ésotérique qu'elle soit, n'en cache pas moins une réalité dont la bourgeoisie s'est pleinement accommodée. Par ailleurs, Violette ne cache pas son homosexualité et le statut de lesbienne suscite la réprobation dans la société de son temps. C'est la raison pour laquelle Violette Leduc trouvera un alter ego en la personne de Jean Genet, homosexuel affiché, qui lui aussi a connu l'humiliation d'une naissance illégitime, doublée d'un abandon par sa mère alors qu'il n'avait que sept mois. Dans le film, le rôle de Genet est tenu par Jacques Bonnaffé qui trouve toujours le ton juste, d'autant qu'il est difficile de faire plus ressemblant. Quant à Olivier Gourmet, il joue le rôle de Jacques Guérin, le célèbre parfumeur et collectionneur d'oeuvres d'art et de manuscrits, toujours à l'affût de talents nouveaux. Olivier Gourmet comme à son habitude opte pour un jeu réservé et distant, un peu trop peut-être, ce qui l'empêche de donner à son personnage toute l'étoffe qu'il eût méritée. Enfin la grande Catherine Hiegel interprète avec une audace étonnante le rôle de Berthe Leduc, la mère à la fois détestée et adorée, toujours présente dans les moments difficiles vécus par sa fille. Il y a donc bien des raisons de goûter cette nouvelle réalisation de Martin Provost. Le choix de la musique - Arvo Pärt - est par ailleurs irréprochable et les éclairages toujours très soignés, conférant à l'ensemble une dimension picturale. Et pourtant il subsiste une sensation d'inachevé, quelque chose qui fait regretter le manque d'audace du metteur en scène que l'on apprécie tant au demeurant, le sentiment d'avoir vu un beau film mais pas un chef-d'oeuvre. Peut-être que le scénario n'épouse pas avec la même empathie le personnage de Violette que naguère lorsque Martin Provost donna les traits de Yolande Moreau à Séraphine la délaissée. Peut-être aussi - et surtout - que le film multiplie les épisodes alors qu'il eût été préférable de s'en tenir à l'essentiel. Deux heures vingt, c'est la durée du film : certes, comme l'on dit en pareil cas, "on ne sent pas le temps passer", mais ne valait-il pas mieux faire l'économie de vingt bonnes minutes ?
kingbee49
kingbee49

53 abonnés 642 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 avril 2015
Martin Provost aime visiblement fimer ces destins de femmes restées dans l'antichambre de l'art, en proie a leur tourments intérieurs, cherchant l'amour deséspérement... C'était le cas pour Séraphine, c'est la même chose ici pour Violette. L'approche est affective et passe par le prisme des émotions du personnage, tout entière rompue a sa quète d'amour et de reconnaissance, à travers ses pérégrinations littéraires et surtout, son lien exclusif à Simone de Beauvoir...C'est le centre nerveux du film, cette idée de la reconnaissance, de l'amour au grand jour qui n'arrive jamais vraiment ou tardivement (en ce qui concerne le succès littéraire)... Sur ce postulat, Martin Provost réalise un biopic français tout ce qu'il a plus classique. C'est formellement très confortable mais aussi très convenu : des décors d'époque irréprochables, des cadrages soignés, de jolis travelling, une lumière travaillée mais...une mise en scène inexistante !! Provost se raccroche aux actrices, formidables il est vrai (Devos, Kiberlain et même Catherine Hiegel) mais peine vraiment à proposer une vision plus singulière, plus forte, plus déroutante. De ce fait, il se perd dans des scènes contemplatives ou oniriques (le rêve ou Violette voit sa mère en robe de mariée) ou n'est pas assez crédible sur certains aspects (la relation lesbienne avec la prof).... C'est dommage. "Violette" rentre bien dans le créneau "qualité française" mais pas dans celui de l'originalité, hélas.
leobis
leobis

71 abonnés 260 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 novembre 2013
Très bonne reconstitution de la vie sociale et culturelle de l'après-guerre. Les deux actrices sont remarquables, grâce à ce film, en espérant qu'il obtienne une large diffusion, Violette dont l'oeuvre littéraire est encore méconnue du grand public sortira de l'ombre. A la sortie de la séance, on a envie de lire un de ses livres.
Thierry-Gautier
Thierry-Gautier

57 abonnés 151 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 novembre 2013
J'avais peur de m'ennuyer comme dans Séraphine. Mais je n'ai pas vu le temps passé et je me suis attaché à ce personnage plein de force si bien servi par le film et son actrice.
gemini-hell
gemini-hell

31 abonnés 395 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 novembre 2013
De ce parcours chaotique qu’a été la vie de Violette Leduc et qui a servi d'unique source d’inspiration de son œuvre littéraire, Martin Provost et ses scénaristes ont choisi de démarrer leur récit au moment où le déclic de l’écriture survient chez ce futur auteur qui connaîtra une renommée tardive. Ce choix peut surprendre dans la mesure où le personnage est à ce moment déjà trentenaire et dont les tourments et les expériences désastreuses vécus jusqu’alors entretiennent sa souffrance intérieure depuis quasiment sa naissance. Là où le bât blesse, c’est que cette entrée en matière est particulièrement opaque et qu’elle empêche le film de réellement décoller avant un bon moment, les relations que Violette entretient avec Maurice Sachs étant par ailleurs mal définies. Il faudra vraiment attendre la rencontre et le développement de la relation partagée avec Simone de Beauvoir pour enfin se laisser porter par ce portrait de femme écorchée. Si les faiblesses sont dues à un scénario pas assez maîtrisé et un peu sec dans son traitement, elles ne peuvent en aucun cas être imputées à la direction artistique du film où costumes et décors font merveille. La composition d’Emmanuelle Devos pâtit peut-être de l’approche un peu trop clinique de l’écriture de son personnage. Parmi les seconds rôles, se distinguent brillamment (mais est-ce une surprise ?) Catherine Hiegel et Olivier Gourmet. Mais celle qui selon moi domine le film par sa présence, son jeu nuancé et qui est d’une justesse époustouflante, c’est Sandrine Kiberlain qui une fois de plus démontre ici toute l’étendue de son registre d'actrice.
Ciné2909
Ciné2909

93 abonnés 1 668 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 avril 2014
On va jouer franc jeu, le nom de Violette Leduc m’était jusqu’alors inconnu avant de découvrir le film de Martin Provost. Il y avait donc un certain intérêt à suivre le portrait de cette femme totalement mal dans sa peau et dont les écrits vont participer, au même titre que les œuvres de Simone de Beauvoir, à l’émancipation de la femme. Il fallait une actrice solide pour l’incarner et Emmanuelle Devos ne déçoit pas aussi convaincante dans la passion amoureuse qui l’anime que dans ses crises d’hystérie. Une grande performance pour laquelle elle se retrouve aussi en belle compagnie avec Sandrine Kiberlain ou Olivier Gourmet et qui nous font oublier une réalisation somme toute très classique.
jcgonzales
jcgonzales

13 abonnés 142 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2015
Dans cette France d'après guerre aux couleurs ternes, à l'environnement est froid, humide, l'amorce est peu engageante, mais la trame est suffisamment intéressante pour tenir et partager cette histoire de femmes. L'une "M'âme Beauvoir" comme l'interpelle le concierge, est à l'aune de son engagement pour la cause des femmes, surfant dans les milieux intellectuels, et l'autre, dans la souffrance, passionnée, écorchée vive, et à la notoriété qui tarde même si son talent est reconnu. Elles se nourrissent l'une de l'autre sur des itinéraires parallèles. Si vous tenez jusqu'au but, vous aurez même droits à quelques images colorées du sud de la France alors que commence la seconde partie de sa vie. C'est lici que se termine cette bio. Très belle performance de comédiennes.
rogerwaters
rogerwaters

168 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2016
Très beau biopic proposé une fois de plus par Martin Provost. Pas si classique malgré une réalisation posée, le film a le mérite de pénétrer de plain-pied dans les angoisses et les tréfonds névrotiques d’une femme qui cherche désespérément l’amour des autres, sans jamais vraiment y parvenir. Pas tant l’histoire d’une conquête littéraire, Violette tente plutôt de faire le portrait d’une femme qui souffre et qui cherche à se trouver elle-même dans une époque troublée. Souvent à la lisière de l’hystérie, le film peut irriter car le personnage principal est souvent une tête à claques qui ne cesse de geindre, mais il décrit avec beaucoup de profondeur les mécanismes de la dépression, ici liée à la répression de l’homosexualité. On notera la beauté sombre des images, très proche des noirs de Rembrandt, mais aussi les compositions magistrales des deux actrices principales. Emmanuelle Devos et Sandrine Kiberlain sont en total contre-emploi, mais les deux parviennent à convaincre. Cela fait de ce Violette une nouvelle réussite de Martin Provost, et ceci malgré son cinglant échec public.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 19 novembre 2013
Un peu lent dans l’ensemble et pas toujours bien construit, ce Violette n’en reste pas moins un film qui a son charme propre et qui n’est pas inutile. Il est porté par une Emmanuelle Devos inégale et une Sandrine Kiberlain vraiment bluffante.
jean-paul K.
jean-paul K.

17 abonnés 323 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 octobre 2017
Film avec des longueurs et une première partie sans grand intérêt. Par contre les relations avec Simone de Beauvoir sont apparemment bien traitées et le fait qu'une écrivaine aborde des thèmes comme la sexualité féminine (nouveau) est bien montré. Mais ce film donne envie d'en savoir plus sur Violette Leduc et de lire ses bouquins. Ce n'est déjà pas si mal.
videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2014
Avec ce film, le réalisateur français Martin Provost lève le voile sur la vie de Violette Leduc, romancière française méconnue voire oubliée du début du 20ème siècle. Pourtant cette femme eut un destin étonnant et bouleversant. Issue d'un couple illégitime, son père refuse de la reconnaître ce qui fait d'elle une « bâtarde ». Cet état de fait lui gâche la vie et l'empêche d'être heureuse à tout jamais. Persuadée d'être laide et incapable d'aimer ou d'être aimer, elle souffre d'une terrible solitude que seul le plaisir d'écrire atténue un peu. Simone De Beauvoir (dont elle est éperdument amoureuse), Albert Camus et Jean Genet seront ses amis et joueront un grand rôle dans sa vie. Le film est une passionnante reconstitution historique et on suit avec attention la vie douloureuse de cet écrivain en avance sur son époque. L'interprétation d'Emmanuelle Devos dans le rôle titre est simplement géniale tout comme celle de Sandrine Kiberlain en Simone de Beauvoir... A voir !!
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 novembre 2013
Très bon film sur Violette Leduc.
Tout est parfait : réalisation, jeu des acteurs...
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 mars 2014
Si la très belle façon de filmer, rappelle beaucoup son excellente « Séraphine », Martin Provost revient aussi sur le thème de l’art ,géniteur d’une personnalité hors du commun. Ici ,l’amie de Simone de Beauvoir, Violette Leduc qui va se révéler par l’écriture, à travers ses douleurs intérieures, la plus vive étant d’être une bâtarde. Elle dévide son histoire au fil de ses romans, très autobiographiques, qui révèlent la complexité d’un personnage qu’accompagne merveilleusement bien la caméra de Martin Provost. Emmanuelle Devos dans le rôle-titre est parfaite, à l’image de son entourage, Sandrine Kiberlain, Olivier Gourmet, Jacques Bonnaffé (extra en Jean Genet

Avis bonus Un making of très commenté, avec tous les intervenants du film qui parlent très bien des enjeux et de leurs personnages respectifs. C’est vraiment intéressant à voir et à entendre.
Pour en savoir plus
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 16 décembre 2013
Le temps est une notion aussi étrange que relative. Selon la version officielle d’Allociné, La Vie d’Adèle durerait 2 heures et 59 minutes tandis que Violette ne durait que 2 heures et 19 minutes. Vous qui cherchez obstinément le secret de l’immortalité, je vous le livre donc : armez-vous d’un bon coussin et de quelques provisions et courrez visionner Violette en boucle dans le cinéma le plus proche, il est alors probable que le temps finisse par arrêter de s’écouler, lui-même terrassé par l’ennui. Je vais maintenant faire plus court, en ayant déjà perdu une somme considérable ce soir*, de temps.

Martin Provost a apparemment voulu faire un film sérieux. Un film profond. Un film douloureux. Un film qui sache subtilement évoquer la petite musique d’une époque. Un film où les répliques et les mots interrogent implacablement et longuement des spectateurs bouleversés par le niveau d’intensité dramatique proposé à l’écran. Un film avec des vraies performances d’acteurs, pénétrant totalement toute la vérité de leurs personnages. Un film avec assez d’audace narrative pour vibrer comme si l’on tournait les pages d’un roman. Un film d’où l’on sortirait finalement en se regardant et en esquissant un sourire, sans trop savoir comment exprimer toute la beauté de cette expérience dans toute sa complexité.

Tout cela, il l’a peut-être réussi, ou peut-être pas. Une chose est certaine en revanche : il a fait un film long, très long.

On voit finalement trop de films en pensant que le rythme le plus élémentaire servant à les animer est un minimum syndical. Manquant cruellement de cet ingrédient dès le début, Violette a tout de même au moins un mérite, celui d’être constant. Froid et ennuyant au début, au milieu puis à la fin, le film se rattrape par son principe de continuité, souligné par un étrange séquençage en chapitres, qui n’apporte à peu près rien. D’un semblant de souffle de vie, il est par contre entièrement dénué.

Témoin du pénible fantasme d’une après-guerre tellement idéologisée et intellectualisée dans ses moindres refonds que tous les personnages s’expriment comme s’ils étaient les personnages d’une (mauvaise) pièce de Sarte ou Genet, Violette agite des pantins, marionnettes et objets inanimés pendant de longues et pompeuses séquences dont il ne ressort généralement pas grand-chose, alors que la quête de l’émotion primitive semble pourtant être toute l’ambition du film.

Ne valant finalement, faute de tout parti-pris clair, que par la redécouverte d’une œuvre littéraire aujourd’hui largement oubliée, celui-ci semble même incapable d’en tirer profit, malgré un cadre historique et littéraire qui aurait pourtant pu se révéler propice à un vrai et intéressant tableau d’époque. Plombé par ailleurs par une bande-son aussi macabre que soporifique, Violette ressemble au final à un mauvais tableau impressionniste où un peintre aurait surexposé les couleurs et les teintes jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’une vague impression de gâchis.

Aussi désespérément nombriliste et répétitif que son héroïne, il finit d’ailleurs par se rendre lui-même aussi antipathique que celle-ci, ce qui n’est pas rien.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 septembre 2020
Le début du film est formidable Violette vit avec Maurice Sachs dans une petite maison de Normandie en 1942. Avec la guerre la vie est précaire pour l'écrivaine en herbe elle est obligée d'aller au marché noir pour s'occuper de l'essentiel de la vie. Sachs l'oblige à s'asseoir et à écrire sur son enfance et sa jeunesse afin de gagner de l'argent supplémentaire. Bientôt Sachs est parti en Allemagne comme ouvrier. Sachs meurt et Violette part pour Paris dès qu'elle peut s'en sortir. Bientôt elle rencontre Simone de Beauvoir, Jean Genet et Jacques Guérin qui devient son premier éditeur. Elle commence à voyager ce qu'une fille d'une famille pauvre ne peut généralement pas faire. Enfin elle devient membre de l'écurie Gallimard d'écrivains et la renommée et une certaine fortune sont enfin à elle. Emmanuelle Devos m'a beaucoup impressionné dans son rôle par sa ténacité dans les mauvais moments et son dévouement masochiste à Simone de Beauvoir. Sandrine Kiberlain mince et dressée ressemblait beaucoup à Beauvoir. Bien que ce soit bien plus de deux heures de malheur et de tristesse en grande partie non soulagées. Il reste un superbe portrait de deux belles écrivaines française en milieu de vie...
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