Safe est le type même de film dont on attend pas grand chose juste de nous divertir et ça marche, film d'action efficace à défaut de nous estomaquer ; on est assez proche de l'ambiance des productions Besson. Dans les premières minutes le côté brouillon de Safe fait craindre le pire d'ailleurs on peut regretter que malgré le tonus des nombreuses scènes d'action cela manque de lisibilité mais Safe est mené tambour battant et Statham comme a son habitude assure en bonhomme cassant la gueule aux vilains de plus il protège ici une gentille petite fille. Bien sur ce n'est pas du grand cinéma mais Safe a sa manière fait passer un bon moment.
une bonne surprise même si sa change pas trop de se que staham fait d'habitude se film reste agréable a regarder une bonne intrigue de bonne scène d'action efficace un petit mélange de code mercury avec bruce willis mai en beaucoup mieux une réussite pour moi .
Jason Statham retrouve enfin un peut de sa super, depuis la saga transporteur il à souvent fait des films très moyens et plutôt ennuyant, mais ici sans parler de l'action le film dispose d'un scenario captivant.
Sur fond de guerre mafieuse entre Chinois, Russes et policiers corrompus, Jason Statham au grand cœur et à la morale irréprochable se débat pour sauver une petite fille chinoise surdouée qui détient des codes que tout le monde veut s’approprier. A partir de là on se laisser aller aux scènes d’action et connaissant l’invincibilité et la ruse de notre héros, tout se passera bien. Un spectacle agréable mais pas inoubliable.
Un divertissement d'action ultra-efficace qui redéfinit les standards du genre Réalisé par Boaz Yakin, Safe s’impose sans conteste comme l’un des meilleurs films d’action de la filmographie de Jason Statham. Loin des productions formatées et impersonnelles qui inondent parfois le marché du film d'action B, ce long-métrage brille par son écriture nerveuse, sa mise en scène percutante et une alchimie surprenante entre ses deux têtes d'affiche.
Les Points Forts du Film Un rythme haletant : Dès les premières minutes, le film plante le décor et ne faiblit jamais. Les scènes d'action s'enchaînent avec une précision chirurgicale, alternant gunfights spectaculaires et combats au corps à corps bruts et viscéraux.
Le duo Statham / Catherine Chan : La force émotionnelle du film repose sur la relation protectrice et pudique qui se noue entre le colosse cabossé et la fillette effrayée. Jason Statham y livre une prestation touchante, prouvant qu'il ne sait pas seulement distribuer des coups, mais qu'il possède aussi une réelle présence dramatique.
Une réalisation soignée : Boaz Yakin évite les pièges du montage cut-and-paste illisible. La caméra reste stable, rendant chaque affrontement lisible et percutant, le tout porté par une esthétique urbaine et nocturne particulièrement réussie.
Un métrage sans temps morts : Avec une durée ramassée d'environ 1h34, Safe va droit à l'essentiel, sans fioritures ni longueurs inutiles.
Safe réussit le pari exigeant d'allier l'efficacité d'un film d'action pure à une réelle tension dramatique et humaine. C'est un polar urbain ultra-dynamique, sombre et généreux, qui ravira aussi bien les amateurs de baston que les cinéphiles en quête d'un divertissement haut de gamme. Une valeur sûre du cinéma d'action contemporain qui mérite amplement ses 4 étoiles.
Jason Statham en grande forme. Les filles, voyez le film rien que pour les premières minutes, vous allez adorer ! Le costard lui va aussi bien que torse nu cela dit mais c'est plus loin dans le film. A part ça, ça cogne et ça envoie des pruneaux à tout va. Et pourtant l'histoire se passe à New York, pas à Agen. Il y a aussi des cascades de voitures qui vont vite, conduites par des gens qui ne mettent pas la ceinture de sécurité, téléphonent au volant et même tirent sur leurs camarades de jeu ! C'est un coup à perdre douze points sur le permis à chaque scène. La petite surdouée est mignonne comme tout avec un vrai sens du business du haut de ses onze ans. Bref, un bon film d'action.
Du Jason Statham sans surprise, ça flingue et cogne plutôt bien, le héros seul contre tous. On ne prend pas vraiment son pied au niveau scénario non plus. Alors comment reste t'on éveillé? Grâce à une mise en scène plutôt intéressante et la relation entre le héros et la petite fille qui évite trop de niaiserie.
Un film d’action lorgnant sans complexe vers le genre des années 80, mêlant pour le plus grand plaisir du spectateur gunfights, bastons et course-poursuite sans le moindre temps mort. Le film ne brille certes pas par son originalité servant une guerre des gangs et de policiers corrompus pour récupérer le savoir d’une fillette possédant une mémoire eidétique, avec une mise en scène soit par moment assez inventive, assume surtout totalement son côté retro, sans entrer dans une forme de ringardise, pour au final livré un bon film d’action musclé sans prétention, remplissant à la perfection son cahier des charges de divertissement. L’ensemble est porté par un bon Jason Statham, fidèle à ce qu’il fait habituellement. Rutilant et efficace.
Boaz Yakin (Le plus beau des combats - 2000) n’y est pas allé avec le dos de la cuillère en écrivant le scénario de Safe (2012) où il est question d’un thriller urbain mettant en scène les triades chinoises, la mafia russe, des flics ripoux et pour couronner le tout, des politiciens véreux ! Mais de quoi ça parle au juste ? D’une gamine d’une dizaine d’années, qui a la bosse des maths (surdouée, elle a une mémoire exceptionnelle). Cette dernière est exploitée par les Triades, mais tous la convoitent car elle seule a les codes pouvant mener aux coffres très convoités renfermant plusieurs millions de dollars. A vue de nez, cela ressemble étrangement à Code Mercury (1998) avec Bruce Willis, sauf que Jason Statham n’a pas la boule à zéro et que la petite chinoise n’est pas une autiste. Ne nous voilons pas la face, on savait très bien avant d’entrer dans la salle que nous aurions droit à un film bien bourrin où durant 90 minutes non-stop, gun-fight et poursuites se succèderaient. Surtout avec Jason Statham dans le rôle-titre, pouvions-nous nous attendre à autre de sa part ? La réponse est non et avouons-le sans gêne, le film réussit haut la main à nous divertir. Loin d’être de tout repose ou de faire dans la dentelle, ne vous attendez pas à une once de psychologie, ça bourrine sévère, cassages de mâchoires, de jambes, les meubles en prennent aussi pour leur grade et les gros calibres font le reste. Ajoutez à tout cela, le montage nerveux (et réussit) du frenchy Frédéric Thoraval (Taken - 2002) et vous obtenez un divertissement de bonne facture.
...sans surprise, rien de bien original. Histoire traditionnelle, vue et revue, mise en scène sans grand intérêt et sans âme. Un montage épileptique qui fait mal au crâne et donne des scènes de combat assez illisibles. Seule satisfaction, Jason est toujours aussi sexy et charismatique, surtout quand il fronce les sourcils, verse une petite larme et dézingue tout ce qui passe avec un flegme très britannique... La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/article-safe-107605012.html
Un très bon film d'action aux nombreux rebondissements. On est plongé dans l'histoire et un peu perdu dès les premières secondes, on cherche à comprendre et à capter toutes les informations. Ça tire, les scènes de fusillades sont superbement mises en scène. Jason comme à son habitude excellent. Ces croisements entre triades, mafia russe, flics ripoux et politiciens verreux sont un pur bonheur. Foncez sans hésitation.
"Safe" est un film d'action tout ce qu'il y a de plus classique. Ce long métrage n'est pas désagréable à visionner dans le sens où le divertissement est assuré et les scènes d'action bien foutues. Le problème est, qu'à part cette enchaînement d'action, le scénario ne propose pas grand chose d'autres. Sa répétitivité, sans véritablement lasser le spectateur, énerve assez.
Le hic avec J. Statham, c'est que chaque film qu'il fait se ressemble plus ou moins, les réalisateurs changent mais le scénario moins. Il roule des mécaniques, sort des vannes qui sentent des aisselles, distribue des bourres-pifs comme d'autres des cadeaux et flingue tout ce qui fronce des sourcils dans un rayon de 50 m. En ça, il ressemble à ses compères S. Seagal, J-C Van Damme ou M. J. White sauf que lui, au lieu de se retrouver perdu dans des hangars roumains avec des budgets ridicules, il tourne aux States avec des budgets confortables (30 millions ici). Et pourtant, le début est prometteur et B. Yakin semble confirmer sa réputation de scénariste adepte du polar sombre puisqu'il nous trousse quelques séquences bien foutues, avec quelques idées de mise en scène intéressantes et une noirceur tout à fait réjouissante dans un genre sinistré par des années d'enfantillages. On retrouve donc bien le goût des 70's comme prévu, enfin pour un temps seulement. Car malheureusement, si le film empile les scènes d'action à un rythme épuisant, dévoilant un scénario aux ramifications complexes, c'est mal filmé la plupart du temps et même si ça charcute dans tous les sens, avec un body count qui atteint des sommets, on est déçu. Bien bourrin et fun, c'est dommage que le monteur soit atteint d’épilepsie au tiers du film car ça gâche vraiment le plaisir. Pas un navet mais un film d'action expéditif, un peu mieux que les films "Le transporteur" mais pas plus. D'autres critiques sur