Derniers Avis : Le Bon, la brute et le truand - Page 16
Le Bon, la brute et le truand
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Le Batcinéma
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5,0
Publiée le 16 avril 2018
Du grand art ! Certes, le film nous offre une histoire classique de chasse au trésor avec quelques facilités scénaristiques spoiler: (le canon qui sauve Blondin de la pendaison ou encore les explosifs qui se trouvent comme par hasard devant le nez de nos personnages) . Mais l'histoire est tout de même terriblement prenante alors que le film dure deux heures et demie. Cela est dû à plusieurs choses. Tout d'abord, la mise en scène est titanesque, notamment à la fin du film où elle atteint des merveilles avec spoiler: ce superbe duel à trois . Le ton du film est en outre bien maîtrisé, puisqu'il y a un parfait équilibre entre l'horreur de la guerre de Sécession et l'humour, ce qui donne à la fin une soupe très digeste. De plus, la photographie est irréprochable : la lumière est maîtrisée à la perfection et ces paysages désertiques du Far West sont splendides. Les trois personnages principaux qui sont le bon, la brute et le truand sont également excellents. Blondin (le bon) est joué par un Clint Eastwood très charismatique et d'une classe presque mythique, Lee Van Cleef (la brute) dans la peau de Sentenza est tout aussi charismatique mais donne également à son personnage une aura sournoise et redoutable et Eli Wallach (le truand) dans le rôle de Tuco est très drôle et terriblement attachant. La relation entre ces trois personnages est d'ailleurs un franc succès, notamment grâce aux dialogues du film qui sont passionnants et mémorables ("Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent."). Comment enfin ne pas mentionner cette légendaire bande originale composée par Ennio Morricone qui selon moi donne au film presque toute sa splendeur. Pour ceux qui n'ont pas encore vu "Le Bon, la Brute et le Truand", foncez immédiatement, vous avez raté quelque chose de très grand ! 5/5
film de western tout simplement légendaire ! il fait parti des quatre (la trilogie du dollar, il était une fois dans l'ouest, ) qui donnent ses lettres de noblesse aux western spaghetti. à voir absolument
Un western culte... Ce film est génialissime à tout point de vue. C'est LE modèle du genre et est toujours indétrônable. Rien n'est laissé au hasard, chaque "méchant" à sa propre personnalité, son charisme. On peut décortiquer chaque plan, chaque scène c'est vraiment filmé au millimètre...
"Tu vois le monde se divise en deux catégories, ceux qui ont le pistolet chargé et ceux qui creusent" : une belle métaphore d'actualité...
Ennio Morricone - Sergio Leone - 2 légendes du célèbre western "spaghetti"...
Ce fabuleux western est un chef d'œuvre mythique et culte en plus d'être mon western préféré avec une mise en scène à couper le souffle, des magnifiques jeux de lumière, des décors splendides, des musiques toutes cultes et magnifiques, un scénario très bien mené et très bien écrit, de très bons acteurs, une BO magnifique d'Ennio Morricone et une excellente réalisation de Sergio Leone.
Un chef d'oeuvre. Un western spaghetti culte et mémorable. Clint Eastwood , Lee Van Cleef et Eli Wallach incarnent des hors-la-loi. Un très beau film. Une référence au cinéma italien réalisé par Sergio Léone au sommet de sa gloire .
Ce fabuleux film est un chef d'œuvre mythique et culte en plus d'être mon western préféré avec une mise en scène à couper le souffle, des magnifiques jeux de lumière, des décors splendides, des musiques toutes cultes et magnifiques, un scénario très bien mené et très bien écrit, de très bons acteurs, une BO magnifique et grandiose composée par le maestro Ennio Morricone et une excellente réalisation de Sergio Leone.
Ce fabuleux film est un chef d'œuvre mythique et culte en plus d'être mon western préféré avec une mise en scène à couper le souffle, des magnifiques jeux de lumière, des décors splendides, des musiques toutes cultes et magnifiques, un scénario très bien mené et très bien écrit, de très bons acteurs, une BO magnifique et grandiose composée par le maestro Ennio Morricone et une excellente réalisation de Sergio Leone.
Sergio Leone filme l'humour, l'aventure et l'action parfaitement bien, ce qui en fait l'un des meilleurs films de tous les temps. La mise en scène de Leone est à son apogée. Le clap de fin est génialissimement magnifique et marquera de nombreuses générations tant ce chef d'oeuvre est un classique du septième art.
Ls scenario contient tout ce qu'il faut pour plaire, à savoir, des retournements de situations, des répliques hilarantes qui sont devenus cultes, des personnages très charismatiques et hauts en couleurs qui savent utiliser leurs armes et nous faire rêver.
Sergio Leone, comme dans tous les épisodes de la trilogie, mets comme Graal un paquet de monnaie. L'argent est filmé et enjolivé comme Hitchcock l'a fait dans Psycho. Tandis que le trésor est bien caché dans un cimetière, le réalisateur a sûrement voulu faire passer un message.
Dans sa mise en scène, il filme aussi le cigare de Clint Eastwood comme étant le vrai personnage principal et non comme un simple élément de décor de l'homme sans nom.
Les personnages ne sont ni gentils ni méchants. Chacun a ses intérêts et les protègent. Le rôle des trois acteurs est en fait de faire l'humain, de montrer leur soif d'argent et ce qu'ils sont prêt à faire pour le trésor.
La troisième collaboration de Sergio Leone et Ennio Morricone est la meilleure puisque l'image et le son est parfaitement mis en scène pour en faire une musique culte. Elle intervient autant que dans les deux premiers épisodes comme une ponctuation du récit.
D'habitude je ne suis pas trop film de western mais celui-ci est juste excellent. En particulier Clint Eastwood qui joue très bien son rôle avec un grand sérieux de bon. Un classique des westerns que l'on ne peut contourner !
Le western spaghetti atteint ici son apothéose. Pendant la guerre de Sécession, un chasseur de primes, un tueur à gages et un bandit partent en chasse d'un trésor caché dans un cimetière par l'armée nordiste, chacun espérant sans cesse avoir une longueur d'avance sur les 2 autres.. Troisième et dernière collaboration entre le réalisateur italien Sergio Leone et l'acteur américain Clint Eastwood, "Le bon, la brute et le truand" est sans aucun doute le film le plus abouti de ce qu'il est convenu aujourd'hui d'appeler la "trilogie du dollar". Le très grand budget du film (équivalent à 1,3 millions de dollars) aura permis la réalisation de superbes scènes devenues cultes, notamment la scène du pont avec ses centaines de figurant et la reconstitution du cimetière dans lequel se déroulera le duel final ! Leone a cette fois-ci ancré sans film dans un contexte historique dans le but de dénoncer la stupidité de la guerre ("un beau gâchis d'hommes.."). Les 3 protagonistes reçoivent les appellations de "bon", de "brute" et de "truand", mais se ressemblent finalement beaucoup plus que cela. Blondin apparaît comme un cavalier solitaire uniquement motivé par le profit qui ne rechignera pas à faire couler le sang spoiler: (en témoigne son entrée en scène où les 3 malchanceux qui convoitaient la prime pour la tête de Tuco tombent comme des mouches sous les coups de son revolver..) , et Tuco, qui apparaît en premier lieu comme un gredin fini, spoiler: trouve une part d'humanité dans une surprenante et émouvante scène où il retrouve son frère, ce qui permet à Leone de lui donner un passé familial douloureux.. D'ailleurs bien que le nom de Clint Eastwood arrive en tête au générique, son personnage a moins de temps de présence à l'écran que celui joué par Eli Wallach. Seul Œil d'Ange apparaît comme une vraie machine à tuer motivée uniquement par l'argent, semblant presque dénouée de sentiments et invincible.. Au beau milieu de cette maudite guerre ces 3 personnages apparaissent comme des anarchistes qui, lassés d'un monde qui n'a rien à leur offrir, se tournent sans vergogne vers l'argent. L'appât du gain est plus présent que jamais dans ce final de la trilogie des dollars tant presque tous les personnages du film semblent corrompus (de la demi-portion à la bande de Tuco en passant par le vieil armurier qui, dès qu'une arme est pointée sur lui, pense qu'on en veut à son portefeuille..). Comme dans "Et pour quelques dollars de plus", les 3 personnages vont entretenir entre eux des relations à mi-chemin entre interdépendance et compétition, compétition qui trouvera sa finale dans un magistral duel au milieu d'un cimetière. Ce "triello" est un immense moment de cinéma, dont la tension grandissante émane d'un montage alternant entre plans panoramiques de la scène et gros plans sur les visages des interprètes, le tout étant de plus en plus accéléré et calibré avec la somptueuse musique d'Ennio Morricone. D'ailleurs, en plus de sa grande richesse instrumentale, la musique est presque le quatrième personnage principal du film (la partition a d'ailleurs été écrite avant même le tournage, offrant à Leone le luxe de diffuser la musique pendant le tournage) tant son importance est capitale dans le montage. Le thème principal du film, entré dans la légende du Septième art, est composée d'une mélodie de 2 notes et permet de représenter les 3 personnages par le biais de sonorités différentes : une flûte pour Blondin, des chœurs pour Tuco et un ocarina pour Œil d'ange. L'Ouest américain est ici retranscrit à la perfection suivant les habituels codes léoniens, à savoir stylisation des paysages, sens du cadre, étirement en longueur des plans, utilisation poussée mais jamais exagérée du silence, violence presque gratuite et humour noir.. On sent de la part du réalisateur un grand souci de réalisme (par exemple, Leone a choisi de lâcher un chien aux trousses d'Eli Wallach pendant le tournage du passage où il court au milieu des tombes) de chaque instant et un amour du western, et du cinéma en général. Le genre de film qu'on peut qualifier de chef-d’œuvre, et de grand moment de cinéma.
Sergio Leone achève sa trilogie de western, et invente un nouveau genre de western : le « spaghetti ». Son propos sur la guerre [...] est parfois un peu simpliste, mais on retrouve avec enthousiasme les héros. La mise en scène est correcte mais manque une petite touche de perfection. Quant au scénario, il est – certes – classique, mais on s’attache à l’atmosphère du film. Revenons sur le propos de Leone sur la guerre. Il filme la guerre, mais la haït, il la déteste. Il filme une « brute », un « bon » et un « truand » et le Leone les haït aussi. Le « bon », n’est pas bon, c’est juste un beau type, charmeur. Mais, évidemment, l’humour est là : c’est tout le but du spaghetti... même si c’est parfois trop grossier. Reste l’affrontement final, superbement filmé, entre traveling et gros plan, sur une musique douce et amère composée par Ennio Morricone. – Sandro Martinez
Malgré sa longueur parfois épuisante (de nombreuses séquences sont inutiles et n'apportent rien à l'intrigue), voici le plus grand de tous les westerns avec Il était une fois dans l’Ouest ! Une épopée sauvage et immorale à l’humour délicieusement irrévérencieux ! Même s'il est long, impossible de ne pas succomber à cette grande aventure torride et à ces trois crapules dont les répliques mordantes ont marqué nos jeunesses.
Parmis la liste imposante des westerns de référence c'est un choix sur à chaque fois que de cité cula ... une impressionnante galerie de l'ouest,un goût de poussière de la première à la dernier minute ...délicieux.