Derniers Avis : Le Bon, la brute et le truand - Page 16
Le Bon, la brute et le truand
Note moyenne
4,5
49740 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 228 critiques spectateurs
5
907 critiques
4
241 critiques
3
46 critiques
2
15 critiques
1
13 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Sonia K.
22 abonnés
157 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 26 janvier 2017
Du western et encore du western...............: des super héros qui tirent plus vite que leur ombre; qui passent à travers les balles; qui dégainent pour un oui, pour un non; qui font tourner leur révolver autour de l' index avant de rengainer; qui se sortent des embûches les plus meurtrières en pulvérisant un temps trois mouvements (et avec le sourire en prime!!!) l' adversaire trois fois plus nombreux ; qui font sauter le chapeaux des ennemis avec une balle; des morts qui sautent à deux mètres de haut avant de rendre l' âme; et tout à l' avenant! Bref, on n' y croit pas une seconde. S. Leone sait filmer et sait faire un film, certes. Mais "Le Bon, la brute et le truand" n' échappe pas à cette rengaine des westerns "à la sauce adolescents"; des personnages stéréotypés, basiques, à la psychologie sommaire (le bon qui est intelligent, sourire charmeur; et réussit tout, le truand balourd mais gentil; la brute sanguinaire et perverse): faut pas faire compliqué, on veut faire des entrées. Dès le début, on devine la fin: les gentils gagnent, le méchant meurt! Un peu d' humour vient toutefois agrémenter le film; les paysages sont magnifiques; sinon, pas grand-chose, du déjà vu...
Leone, c'est le Wagner du western. Tout est leitmotiv. Pas seulement par la musique mais par les personnages complètement typés et caractéristiques. Mais il y a davantage: la mise en scène est également typique d'un genre que le réalisateur maîtrise à la perfection. Tout se passe comme si c'était lui qui lançait les grains de sable pour simuler le vent... Contrairement à "l'ouest" qui était davantage une épopée et presque un hymne, ici se trouve distillé pas mal d'humour avec une quête qui nous ménage un suspense fortement maîtrisé, au milieu d'événements aussi grandioses (le pont) que bouleversant (la mort du soldat). Superbe western d'un souffle magistral.
Avec Leone, la musique et les plans prennent le dessus sur les mots. Une véritable leçon de cinéma est donnée avec ce magistral chef-œuvre. Il y a très peu à redire sur cette œuvre devenue culte (peut-être un peu longuet). Mais qui ne connait par ce leitmotiv musical qui, instantanément, rappelle le film ? L'opus 2 et 3 sont, pour moi, du même acabit avec chacun leurs qualités et leurs rares défauts.
Le plus grand western de tout les temps (il était une fois dans l'ouest est juste derrière), une des plus belles bof de tout les temps, Un film épique, somptueux et avec des scènes et des répliques cultes. Un de mes films préférés, a jamais.
Aaah cette musique !! Sûrement l'une des meilleures et des plus célèbres bandes originales de tous les temps, signée Ennio Morricone. "Le Bon, La Brute et le Truand" est un des meilleurs "westerns spaghetti" du cinéma, filmant les 3 acteurs principaux: Eastwood, Wallach, et Van Cleef, jouant chacun des personnages emblématiques, complètement différents, mais vivants tous les 3 de la vitesse et la précision de leur pistolet. Tout est culte dans ce film, les répliques, les paysages, les cigares de Clint, la simplicité de Wallach, la cruauté de Van Cleef. Sergio Leone a fait du bon boulot.
Troisième film de la « Trilogie du dollar » (ce n’est pas vraiment une trilogie, mais les films qui la composent ont de nombreux points communs, parmi lesquels l’argent et Clint Eastwood) de Sergio Leone, ce film est sans doute le plus connu des trois. On suit donc les trois personnages mentionnés dans le titre, le Bon (Clint Eastwood), la Brute (Lee van Cleef) et le Truand (Eli Wallach) dans leur quête d’un trésor caché. Curieusement, le personnage le plus mis en avant est incarné par l’acteur le moins connu (Wallach, nouveau venu dans l’univers de Leone) et le personnage le plus mystérieux est celui joué par Eastwood. En effet, la plus grande richesse de ce film et sans doute la clef de son succès, c’est l’attention accordée au développement des détails, que ce soit dans la représentation de la vie de l’époque en temps de guerre civile (le film se déroule en plein dans la guerre de Sécession) ou de la vie des personnages (bien que l’on ne connaisse que très peu de choses sur le passé du Bon). Toutefois, il y a quelques petits défauts : Le film est parfois un peu long et il y a des problèmes de gestion du temps lors des scènes filmées en champ-contrechamp. Mais ce n’est presque rien pour un film de cette qualité, avec des personnages complexes et de nombreux détails.
Dernier volet de la trilogie du dollar, "Le bon, la brute et le truand" est considéré par beaucoup comme le meilleur des trois et au delà de ça comme le plus grand western de tous les temps. Deux points de vue que je ne partage pas, d'une part car je considère "Il était une fois dans l'ouest" comme étant le chef d'oeuvre absolu du genre et d'autre part car je préfère également les deux premiers à cette conclusion du dollar. Tout est réuni pourtant pour nous offrir un grand moment de cinéma, ce que je ne nie pas d'ailleurs mais la mayonnaise a du mal à prendre ici et notamment à cause des deux parties extrêmement longues que sont "la traversée du désert" d'Eastwood et l'entrée des protagonistes dans la Guerre de Sécession. A chaque fois, ça me semble interminable et surtout relativement indigne d'intérêt et c'est bien dommage aux vues du point de départ exaltant, du scénario de base sympathique et du final mythique. Même si je n'accroche pas spécialement au personnage de Tuco, les acteurs sont au sommet et on a des scènes clairement aériennes ainsi que des répliques cultes et qui claquent mais ça ne suffit pas à mes yeux pour hisser le métrage au rang de chef d'oeuvre comme beaucoup ont l'air de le faire. Oui c'est un bon western mais pas le plus grand, loin s'en faut, enfin ce n'est que mon avis ...
Un chef d’œuvre à tous points de vue. Les longues scènes sans aucun dialogue, les personnages principaux tous plus cyniques les uns que les autres, l'alternance entre rire et tension, la goutte de transpiration filmée en gros plan au moment du duel, des dialogues ciselés qu'on ne peut pas oublier, spoiler: ("dans la vie il y a deux sortes d'hommes") pas de doute on est bien chez Sergio Leone, et on retrouve tout ce qu'on aime tant chez lui.
N'oublions pas non plus la remarquable musique de Morricone, qui cadre parfaitement avec le film.
Un peu trop long tout de même (3 heures): une demie heure de moins n'aurait pas fait de mal, même s'il est difficile de savoir quelle scène on pourrait bien retirer, tant elles sont toutes jubilatoires.
3e épisode de la "trilogie du dollar". Après la progression nette entre le 1 et 2, et vu le statut culte de celui-ci, j'ai été surpris : histoire moins complexe et pourtant un film qui s'étire en longueur (3h!). La star Clint Eastwood est quasi reléguée au second plan. Grand moment d'ennui (en reconnaissant toujours le talent de réalisation de Sergio Leone inchangé). Et pour couronner le tout le film perd l'humour également plus développé dans "Pour quelques dollars de plus".
Ce film vient clôturer la trilogie de chefs-d'oeuvres du western spaghetti du grand Sergio Leone, il n'y a rien à redire, le scénario est toujours très bon, la réalisation de même et cette bo de Ennio Morricone ... Sublime!
"Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi, tu creuses." Une réplique qui résume à elle seule toute l'Histoire de l'Humanité... Non, en fait je voulais juste un peu voir le début, juste comme cela... et puis toute la durée a passé comme une traînée de poudre. On a beau être un vieux de la vieille niveau cinéphilie, croire que la revision d'un des plus grands films de l'Histoire du cinéma laissera de marbre... mais non... Une fable jouissive où le cynisme et l’amoralité règnent en maître, que seules deux séquences tempèrent, celle de Tuco avec son frère moine et celle de Blondin avec le capitaine moribond, deux moment sublimes dans tout un océan de sublime, d'un réalisateur de génie sans cesse au maximum de son inspiration. Si on excepte Chaplin dans "Les Lumières de la ville", personne n'a été aussi inspiré pour mettre en évidence un son, celui d'un coup d'éperon... Sauf que Chaplin, lui, un claquement de portière suffisait, alors Leone l'a fait avec des centaines de figurants... Comment résister à une telle grandeur et à une telle démesure. Et encore ce n'est qu'un exemple parmi énormément d'autres... Et Clint Eastwood, FABULEUX, Lee Van Cleef, FABULEUX, Eli Wallach, qui se paye le luxe d'être carrément EXTRAORDINAIRE... Et Master Morricone, le géant des géants au sommet de son sommet de son sommet. On écoute pas, on savoure, on ne dit rien et on se signe... C'est pas possible autrement... "Le Bon, la Brute et le Truand", la grandeur du Septième Art résumée à un seul film...
Une mise en scène impeccable avec de beaux decors, des acteurs de hauts niveaux qui ont une "vraie gueule". Le scénario est quant à lui intelligent et très bien écrit, les dialogues sont millimétrés et la musique on l'oublie pas.
Un chef-d’œuvre ! Je ne vois aucun reproche à faire à ce film. Presque trois heures, et on ne voit pas le temps passer (et pourtant le western est loin d'être mon type de film préféré). Les personnages sont fascinants que ce soit le truand (très bon Eli Wallach), le bon et la brute (Lee Van Cleef et Clint Eastwood sont tellement classes). Le jeu d'acteur est au top. L'histoire n'est pas forcément complexe mais se suffit parfaitement à elle-même et donne lieu à des moments épiques. Sergio Leone nous offre des scènes sublimes où l'atmosphère est intense et les plans somptueux. La musique d'Ennio Morricone est géniale (le thème du cimetière, du duel … sont tellement mémorables), une des meilleures bandes-originales de l'histoire du 7ème art. Un must-see (et ce statut est amplement mérité).