Le Bon, la brute et le truand
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James Betaman
James Betaman

72 abonnés 238 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 janvier 2017
Voir le Bon, la Brute et le Truand dans ma chambre avait été une révélation quand j’avais compris à quel point ce film est un chef d’œuvre absolu.
J’allais donc pas rater l’occasion de le voir sur grand écran au festival d’Angers, pas vrai ?
Et je peux vous dire, que voir le Bon, le Brute et le Truand au cinéma… C’EST ENORME !!!
Alors, bon, on va commencer par citer les défauts…
J’en trouve pas. Je pourrai dire que le film dure trois heures et que c’est long mais le film est tellement génial que le temps passe très vite.
Maintenant, nous allons voir en quoi le Bon la Brute et le Truand est un des meilleurs films de tous les temps.
Il y a une chose qui me sidère quand je vois ce film, c’est à quel point Sergio Leone prend tout son temps. Quand un personnage arrive dans une ville, on ne va pas le voir tout de suite dans la ville, on va voir l’horizon, une silhouette, puis le personnage. Et tout ce temps prit, c’est pour une chose : les yeux. Voilà donc ce que j’adore dans ce film, c’est l’importance des regards des personnages. Ces regards sont révélateurs des pensées des personnages et de leur propre nature. Et il fallait des acteurs légendaires pour incarner ces personnages de cette manière. Clint Eastwood, Lee Van Cliff, Eli Wallach, ces trois acteurs sont parfaits dans leurs rôles. Eastwood est froid et on sait peu de choses de lui, et le fait qu’il soit le Bon est carrément paradoxal, Cliff est terrifiant et très énigmatique aussi, et Wallach incarne une véritable crapule auquel on s’attache car c’est de lui qu’on connaît le plus de choses (famille, émotions).
C’est donc ça, le Bon, la Brute et le Truand, trois crapules, tout aussi égoïstes les uns que les autres, témoins de la débilité de la guerre qui fait des ravages pour rien. Les personnages suivent un périple dans les USA en pleine guerre, et se retrouvent embarqués chacun à sa manière dans cette guerre. Le film tourne très clairement autour de la mort et n’hésite pas à être violent pour renforcer la terreur de cette guerre. On pourrait aussi diviser l’intrigue en plusieurs actes où les personnages se retrouvent dans des situations de plus en plus instables, tel un crescendo dans la violence.
Et malgré son ton très sombre qui ne fait parler que de la mort, le film garde un ton très léger qui le rend très divertissant et agréable à regarder. C’est d’ailleurs pour ça qu’on aime tant Wallach dans le rôle de Tuco le Truand, il est drôle, il fait des gaffes, et ça le rend attachant.
Ainsi, le film est excellent sur toute sa durée, malgré ses longs moments de silence. Ce crescendo de la violence, cette quête d’or, ce voyage parmi les morts, ne mènent qu’à un lieu, un seul, un cimetière, la mort. C’est tellement bien trouvé et tellement bien amené que cette séquence finale : « Sad Hill », est probablement l’une des séquences les plus marquantes du cinéma. Le terrain rappel de nombreux endroits dans le film (le cercle au tout début où la Brute vient voir une famille, ou encore les tombes qui rappellent les innombrables cadavres). Et c’est donc là, que le film trouve son paroxysme, dans cette séquence finale. Où la caméra s’emballe, où la musique trouve tout son intensité, où les regards des personnages révèlent leur véritable nature. Ils ont beau être des crapules, c’est trois personnages reste des hommes, des humains. Et le combat final est tout bonnement parfait. Ce sont des hommes qui se regardent, qui se disent des choses par le regard. Ça dure cinq minutes, mais c’est captivant, parce que Leone a cette manière de cadrer ses plans, cette manière de jouer sur les détails, chaque geste, chaque regard qui pourrait être le dernier a une signification particulière : la peur ? La détermination ? La compréhension ?
Soudain, la mort frappe et rideau. Tout s’achève en l’espace d’un coup de feu, celui qui clôt cette effroyable guerre, celle de trois hommes, qui ne se battent que pour l’argent.
La scène finale se réserve le droit de nous faire rire, même si elle reste tout de même assez macabre. Comme l’ensemble du film, en fin de compte. C’est macabre, c’est triste, le monde est poussiéreux, les personnages sont sales, ça ne parle que de morts, mais on s’éclate.
Leone est un génie, le Bon la Brute et le Truand est son chef d’œuvre ultime.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 mars 2014
Un des films western les plus connus dans le cinéma ! Un sacré film d'aventure mélangé par des rencontre plus ou moins hostiles de la période de la guerre de sécession ! Des musique et des montages très bien organisés ! Un suspens a coupé le souffle !!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 mars 2014
le plus grand western de tous les temps, la plus grande bande originale de film de tous les temps (il forte est un chef d'oeuvre musicale), des acteurs au sommet (un petit faible pour ELI WALLACH) et des répliques et des scènes d'anthologies.
Sergio Leone restera l'un des plus grands réalisateurs. L'un des 5 meilleurs films jamais fait.
Stephane H
Stephane H

41 abonnés 51 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mars 2014
les films, c'est comme le vin. Il y a les piquettes, les bons vins qui donnent du plaisir sur le coup mais qu'il vaut mieux éviter d'oublier trop longtemps dans sa cave avant de les boire et puis il y a les grands crus, du style de ceux qu'on peut boire plus de 40 ans après leur production.
« Le bon la brute et le truand », grand cru classé italien, millésime 1968.
À boire et à reboire sans aucune modération.
Steven G.
Steven G.

21 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mars 2014
Le meilleur Western de Leone pour moi... les scènes dans le cimetière sont d'anthologie, le cynisme et l'humour noir sont brillants. Un très grand film !!
W-a-ll-y
W-a-ll-y

19 abonnés 74 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mars 2014
Le Bon, La Brute et le Truand faisait partie de ces films que je voulais absolument voir mais dont jamais l'occasion ne s'était présentée. J'ai donc enfin pu découvrir ce fameux film ce soir, et j'en suis tout sauf déçu. Ces répliques et scènes cultes, cette musique, enfin je sais d'où elles viennent : de ce magnifique chef d'oeuvre. Tout dans ce film frôle la perfection. Eli Wallach et Clint Eastwood sont exceptionnels dans leurs personnages respectifs. Ces derniers sont de véritables crapules, aveuglées par leur cupidité, mais font tout de même preuve d'une étonnante ambiguïté. Ils nous énervent, nous font rire, mais nous touchent aussi beaucoup. On est également marqué par les véritables atrocités de cette guerre de Sécession, très fidèlement représentée, qui sont dénoncées avec ce western. Le scénario en lui-même n'est pas bien compliqué, mais accompagné de la mise en scène de Leone, il en devient magistral. Et puis que dire de ces plans, de la musique de Morricone, de ces dialogues et de ces longs silences, si ce n'est qu'ils rendent quantité de scènes cultes ?
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 mars 2014
Haaaaa, un des grands du Western. Un incontournable du Cinéma. Un Clint Eastwood parfait. Un scénario bien ficellé. Tous les éléments d'un bon film sont en place : et ça a réussi !
Fin d'une trilogie signée Leone, "Le bon, la brute et le truand" reste encore gravé dans les mémoires à l'aube du XXIe siècle. Van Cleef et Eastwood sont brillants, et l'histoire est prenante. On ne se lasse jamais une seule minute de ce film.
Les dialogues sont terribles : courts, brefs, efficaces. Tout ce qu'il faut. Et ils apportent un plus grand succès à ce western spaghetti. Et ne parlons même pas de la bande-originale qui est plus-que-parfaite.

Dans la vie, il y a deux types d'hommes : ceux qui savent faire un bon film, et les autres. Leone a choisi son camp.
Benjamin A

808 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2018
Se regardant comme une trilogie, la saga du Dollars propose une véritable montée en tension au fil des épisodes, avec comme dernier acte Le Bon, la Brute et le Truand, véritable apothéose du western selon Sergio Leone.

Au fil du temps, Le Bon, la Brute et le Truand a acquis une immense réputation, avec certaines séquences, musiques et répliques ayant atteint la postérité, connus même par ceux qui n'ont pas vu le film. C'est remarquable et surprenant de constater que le grand nombre de vision ne change jamais l'estime que l'on peut avoir pour lui, le plaisir pris est toujours aussi immense qu'intact, et c'est toujours un savoureux travail d'orfèvre d'y déceler de nouveaux détails.

Ici, on s'imprègne du style de Leone, qu'il avait travaillé dans les deux précédents opus, dès les premières secondes, où il nous présente les trois protagonistes. Peu à peu, il met en place son récit, évoquant les motivations de chacun, mais aussi les façons de vivre, les liens existants, ou non, entres eux ainsi que leur quête du même trésor. Dès leurs silencieuses présentations, on se prend d'affection pour eux, que ce soit en bien ou en mal, et on veut les suivre, voir comment ils vont s'en sortir et surtout comment.

La maîtrise du scénario est exemplaire, Sergio Leone distille peu à peu les éléments laissant toujours planer de mystérieux aspects sur les enjeux, et jouant avec nous et nos nerfs sur d'autres. Il propose une description minimaliste des personnages, on ne sait pas grand chose d'eux, et ils n'ont pas besoin d'avoir beaucoup de dialogues, à l'exception de Tucos, pour être passionnants et intrigants.

Si l'écriture est toujours juste, à l'image des géniaux dialogues, c'est plus la maîtrise de la caméra qui impressionne, Leone capte merveilleusement la saleté, la violence et la nature humaine en règle générale, sans forcément avoir recours aux mots, mais par le biais des visages, gestes ou de la musique. Il vise toujours juste, ses plans sont remarquables, sublimant les visages des personnages ainsi que les paysages.

L'ambiance est prenante, on ressent toute la poussière et la chaleur du désert, ainsi que l'atmosphère plombante et violente s'échappant des personnages. Les moments de tensions sont nombreux, se faisant de plus en plus fort jusqu'à une dernière partie d'une rare intensité, d'ailleurs on ne compte même plus le nombre de séquences mémorables, à l'image des retrouvailles sous tension dans une ville bombardée. La gestion du rythme et de l'espace est aussi remarquable, sachant prendre son temps lorsqu'il faut pour mieux tirer juste après, alors que Leone expose sa créativité, tant dans l'écriture que la réalisation.

Le Bon, la Brute et le Truand bénéficie aussi du passionnant contexte de la guerre de Sécession, permettant au cinéaste italien d'encore plus assombrir sa vision de l'humain, violent, attiré par l'argent et prêt à tout pour arriver à ses fins. Il n'y a pas de bien ici, le bon du titre reste tout de même un meurtrier cherchant avant tout un enrichissement personnel. Il n'en oublie pas non plus quelques pointes d'humour, sans pour autant éclaircir l'oeuvre de sa noirceur, notamment par le biais du personnage de Tuco, apportant une nouvelle figure et style dans l'univers de Leone, qu'on ne trouvait pas dans ses films précédents.

S'éloignant toujours des classiques Hollywoodien et Fordien, il apporte un vrai souffle à son univers, un côté épique dont la tension transpire des yeux des personnages avec un ton cynique étant toujours le bienvenu. L'ambiance est sublimée par la bande-originale d'Ennio Morricone, à nouveau remarquable et originale, notamment dans son utilisation de divers instruments et traduisant la peur, l'émotion, à l'image de l'approche de Leone de la Guerre, et divers aspects des protagonistes, se mêlant avec un brio rare aux images, et traduisant parfois bien plus que des mots, et on notera de nombreuses compositions inoubliables.

Dans ses six films les plus connus, le talent de directeur d'acteur de Leone est inestimable, sachant faire jouer à merveille ses personnages pour que ça sonne toujours vrai et créant des postures mythiques. Clint Eastwood, toujours aussi charismatique et mutique, représente parfaitement ce qu'est être bon dans l'univers aussi impitoyable de l'italien, toujours avec des savoureux détails à l'image de son cigare, tandis que Lee Van Cleef est encore une fois extraordinaire de sobriété, retranscrivant par un simple regard et posture une violence inouïe. Eli Wallach est génial en parfaite pourriture humaine, maladroite aussi, et finalement c'est lui qui sera vecteur d'émotion par son âme blessé.

Sergio Leone conclut en apothéose sa saga autour de l'Homme sans nom, offrant une oeuvre sombre, étouffante, mystique et non dénuée d'humour, sublimée par de remarquables comédiens ainsi qu'une ambiance extraordinaire et immersive.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 février 2014
Il est rare que je mette 5 étoile à un film, mais la, c'est mérité. Le tout premier western que j'ai vu, en compagnie de mon père. Je ne voulais pas vraiment regarder ce film, j'avais une idée des westerns assez précise. Des chevaux, des chapeaux, des pistolets, un duel, le méchant qui meurt à la fin. J'ai regardé ce film sans trop m'attaché aux détails, le résultat est que je n'ai pas aimé, quelques années plus tard, ma cousine voulait le voir, je me suis dit pourquoi pas et j'ai suivi la moindre seconde du film, UN CHEF D’ŒUVRE ! Moralité de l'histoire, sur ce film, il ne faut pas louper le moindre détail favorable à l'histoire. BO d'exeption signé Ennio Morricone, qui est devenu maintenant mon compositeur préféré, un Clint Eastwood au sommet de son art, Lee Van Cleef, qui a, si je ne m'abuse, toujours les rôles de méchants, ce qui lui va plutôt bien et Eli Wallach que je ne connaissais pas et qui, je dois le dire, tiens le film. Blondin et Tuco, voilà un duo cultes du cinéma ! J'ai été frappé par le "duel à trois" à la fin du film, ils doivent constamment surveillés les deux autres, bref un film magnifique, drôle, avec des répliques cultes qu'on n'ai pas prêt d'oublier !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 février 2014
Le monde se divise en 2 categories de films, ceux qui sont nuls, et ceux qui sont cultes; toi t'es culte !
Genial western spaghetti de Sergio Leone, c'est un classique du genre, les scenes à suspens sont haletantes, la musique est mega top, les gun fights frolent l'excellence, le trio de protagonistes est méga classe, la fin avec l'impasse mexicaine (un cliché mettant en scène 3 personnages ou plus qui se pointent mutuellement les flingues dessus) est juste sublime. Si on ne tient pas là le meilleur Western jamais créé, je sais pas dans quel monde on vit (p'tetre dans la partie où 'y que de mauvais avis...) !
Roub E.

1 307 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2014
Le sommet du western avec il était une fois dans l ouest. Le bon la brute et le truand est une vision à la fois naturaliste et mythologique du Far West. Naturaliste par les nombreuses "gueules" typique du western spaghetti que le film propose, des décors fabuleux, les passages qui touchent la guerre de Sécession ont eu aussi une approche très réaliste, des paysages magnifiques qui mettent en valeur les trois personnages principaux du film. Des personnages qui sont magnifiés et glorifiés alors que se sont trois salopards égoïstes à la quête d un magot volé. La musique signée Enio Morricone est une des plus marquante de l histoire du cinéma le final dans le cimetière est un sommet du genre. Les dialogues sont extraordinaires avec une des répliques les plus cultes de l histoire du cinéma "le monde se divise en deux catégories, ceux qui ont le pistolet chargé et ceux qui creusent; toi tu creuses"!!!!! Une tuerie !!
manu5494
manu5494

62 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 février 2014
très bon film.
un casting et un jeu d'acteurs au top
des décors exceptionnels et bien sur une musique mythique
tout çà fait un excellent film.
Nettement inférieur cependant à "Il était une fois dans l'ouest" qui restera pour moi le chef d'oeuvre de Sergio Leone.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 juillet 2014
Avec cette fresque picaresque, drôle , immorale et violente de 1966, troisième volet de la mythique Trilogie du Dollar comptant " Pour une poignée de dollars" , " Et pour quelques dollars de plus", Sergio Léone donnait le coup fatal au western américain a papa. Place a un opéra excessif , porté par une nouvelle sémantique de limage ( très gros plans , ralentis , zoom) et a la musique mythique d Ennio Morricone ( musique culte , inspiré du cri de la hyène , avec son énergie et son agressivité, un cri utilisé a de nombreux moments du film , comme une sorte de ponctuation.) On y retrouvre Clint Eastwood, lhomme sans nom, d'abord sans son mythique Pancho mais avec son éternel bout de cigarillo en coin de bouche , flegmatique, calculateur et fourbe : j'ai nommé " Le Bon" .Qui propose ce marche au " Truand" ( Éli Wallach, cabotin exceptionnel) : " Chaque fois qu'on t'en passe la corde au cou , je te sauve, on se partage ta prime , tu te fais prendre a nouveau et sa recommence."Le hasard de la guerre de Sécession les fera croiser Lee Van Cleef ( le colonel Mortimer dans " Et pour quelques dollars de plus" ) qui joue lun des plus grand salopard de l'histoire du Cinéma: j'ai nommer :" La Brute"...pour une course au trésor qui les emmènera au cimetière de Sad Hill pour retrouver le nom dune tombe ou serait cacher un beau paquet de dollars , pour un duel final a trois mythique sur la musique électrique et " Mariachi" de Maitre Ennio !!! Quel bande originale magnifique , l' une des plus belles de notre histoire du Cinéma .... Ajoutons des répliques qui sont toutes cultes (" Le monde se divise en 2 catégories ...", " L' ennui c' est que je finis toujours ce pourquoi on me paye..") .On passe dun humour très cartoon a une dénonciation de la guerre civile au triple galop. Et sans s'ennuyer une seconde ! Et puis c'est toujours un plaisir de suivre les aventures immorales et teintée d'humour noire de ces personnages cultes de Léone ( qui a oublie Blondin , Senor Tuco et Sentenza ? ) Du très grand Cinéma pour un film que je place dans mon top 10 ...a voir et a revoir jusqu'à plus soif... Grandiose .
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 janvier 2014
Mon western préféré tous simplement. La musique d'Ennio Morricone est géniale, comme dans il était une fois dans l'Ouest! La scène du cimetière est à voir et au revoir!!
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 janvier 2014
Plus qu'un film, Sergio Leone a offert un récital, une œuvre incroyable et parfaite de bout en bout. Il y a tellement à dire... chef d'œuvre suffira!
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