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m_queen
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2,5
Publiée le 17 juin 2015
J'ai été un peu déçue par ce film que j'ai trouvé un peu trop larmoyant. Egalement surprise de la fin qui ne me parait pas très crédible... Par contre les acteurs jouent tous très bien on ne peut pas leur reprocher ça...
Ce qui est beau dans ce film, c'est l'ouverture progressive de ce jeune autiste, que la vie n'a pas épargné, à ses émotions. Promis d'être une bête de foire, rapportant des médailles en mathématiques à son pays, il va petit à petit briser et ouvrir son monde autistique à la faveur d'une belle rencontre. Un brin longuet mais des acteurs émouvants et une fin poignante.
je m'attendais à mieux vu les critiques emballantes. ce n'est pas que le film est mauvais, non, le jeune acteur est parfait dans son rôle comme le professeur, le scénario se tient mais je trouve que ce film est plat. je n'ai eu aucune émotion. les sentiments ne sont pas sincères. la fin est cousue de fil blanc bref j'ai été déçue.
Il n'y a rien dans ce film sur l'autisme qui n'ait déjà été raconté plusieurs dizaines de fois. Le film n'apporte aucun regard neuf sur ce handicap et se contente d'accumuler au mieux les clichés, au pire les caricatures. Morgan Matthews tombe dans tous les écueils possibles (ralentis, musique envahissante…) pour faire naître l'émotion alors qu'il aurait du laisser la sobriété de ses acteurs s'exprimer.
un film touchant mais résolument optimiste sur la vie d'un adolescent un peu différent. sa passion pour les maths , son sens de la maniaquerie vont être mis a dure épreuve par des accidents de parcours et des rencontres, touchant et parfois poignant.
Une chronique sur la différence et le dépassement de soi d'un jeune autiste prodige des mathématiques sur une histoire touchante et sensible interprétée par une distribution de qualité - Asa Butterfield en tête. Un très joli et très beau film.
Morgan Matthews, réalisateur pour la BBC, adapte son documentaire Beautiful Young Minds à l’écran. Ce dernier suivait l’équipe britannique des lycéens en lycée pour les olympiades internationales de mathématiques. Intrigué par le nombre important d’autistes et touché par la problématique, le metteur en scène a décidé d’approfondir le sujet à travers une fiction : Le monde de Nathan.
Nathan (Asa Butterfield que l’on avait apprécié dans La stratégie Ender), un jeune autiste, laisse sa mère Julie (Sally Hawkins) désarçonnée depuis que son père est mort dans un accident de voiture. Attentionnée, elle manque toutefois à établir un contact profond. Le professeur de mathématiques du jeune homme, Humphreys (Rafe Spall), va l’ouvrir au monde en le faisant participer aux olympiades internationales de mathématiques.
Reprenant peu ou prou le même type de rôle que dans La stratégie Ender, où il jouait déjà un enfant aux capacités intellectuelles sur-développées et différent des autres, Asa Butterfield est comme un poisson dans l’eau. A la différence prêt que le leader s’est mué en enfant très timide et introverti. Matthews décide d’emblée de laisser s’exprimer Nathan par le biais de la voix off. Ce dernier verbalise pour nous ce qu’il ne serait pas capable d’expliquer normalement. A savoir sa difficulté à communiquer alors que, nous dit-il, il a des tas de choses à raconter. Puis c’est le trou noir, par la suite, c’est à travers sa mère et son professeur que l’on découvrira Nathan, celui-ci se renfermant sur lui-même. C’est là qu’Asa Butterfield est remarquable. Pour un rôle quasiment muet, il transmet une émotion hors-norme et l’on se prend de sympathie pour le jeune homme à la sensibilité à la fois exacerbée et intériorisée.
Incroyable mais vrai, on se met à vibrer en même temps que l’équipe anglaise pendant leur préparation aux olympiades. Même hermétique au mathématiques, vous vous laisserez sûrement prendre par l’esprit de compétitions mais aussi d’entraides qui les animent. Mais ce n’est pas ici qu’il faut chercher la force émotionnelle de Le monde de Nathan. Enfermé dans sa bulle depuis toujours, avec les mathématiques comme seul horizon, Nathan va découvrir et appréhender ses premiers sentiments amoureux. Bien que la musique (ou plutôt la musicalité) puisse être conçu, comme le dit sa camarade Rebecca (Alexa Davies), comme fondamentalement mathématique, l’émotion qui en découle n’a rien à voir avec des calculs. Il en va de même pour l’amour qui ne peut se résumer à des interactions cognitives. Si l’idylle naissante entre le professeur de mathématique et Julie est cousu de fil blanc, l’éveil sentimental de Nathan offre quelques magnifiques moment de grâce. S’éveiller au monde, c’est avant tout savoir reconnaître ses sentiments, les accepter et surtout les partager. Nathan nous enseigne à lâcher prise, à oublier les conventions pour se laisser porter par nos émotions.
Nathan, à travers son autisme, a du mal à comprendre les concepts que sont l’amour ou l’humour. Néanmoins, nous connaissons tous des handicapés du cœur. Il suffit de regarder autour de nous pour voir la défiance de les yeux de chacun et constater la difficulté, parfois la violence intrinsèque des rapports sociaux. Rien de tel que de rencontrer notre propre Zhang Mei (Jo Yang) pour que l’abstrait devienne intuitivement nôtre.
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Beau film, juste où l'on ne tombe pas dans le "pathos". L'histoire met en abyme l'autisme et s'appuie sur des personnages parfaitement interpretté et qui apportent tous de la consistance à l'histoire.
Nathan, un jeune garçon surdoué, se sent incompris et différent. Il éprouve des difficultés à communiquer et à nouer des liens avec les autres. Ses aptitudes en mathématiques vont toutefois lui permettre de voyager et de faire la connaissance de nouvelles personnes. Un film émouvant et plein d'humanité interprété par des acteurs qui communiquent beaucoup de sincérité.
Que critiquer ? Sinon le fait que la surdouance est, belle et bien, mal connue et acceptée en France, pensant, il y a des décennies, créer une caste élitiste. L'ignorance et sa volonté de l'ignorer provoque de graves troubles sociaux. Dans le sens où, ceux et celles qui peuvent apporter un réel soutien, une relle valeur ajoutée, une hors-norme contribution sont mis au rang du coupable d'exister.
Un film sur l'autisme qui ne tombe pas dans le pathos et avec un peu d'espoir. Les comédiens sont correct et l'histoire sans etre tres prenante ce laisse quand meme regarder.