Note moyenne
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Difficile d'avoir un avis tranché... mais clairement cette suite n'était pas nécessaire (mais je pense qu'aucune des suites de Scream ne l'était).
Alors déjà, Scream, le premier, c'est toute mon adolescence. J'ai adoré ce film à sa sortie, tant pour ce qu'il remettait au goût du jour, que pour ses multiples hommages et références, mais aussi pour tout ce dont il se moquait et dont il utilisait les codes. Scream, à mes yeux, est littéralement un film culte.
J'ai été voir toutes ses suites avec plus ou moins d'enthousiasme et généralement beaucoup de déception (même si quelques scènes valent le coup d'oeil).
Ici, c'est pareil. Après toutes ces années, c'est clairement un plaisir de retrouver le masque, mais aussi les "anciennes" stars de la franchise et les musiques du premier opus. Le fait que ce soit un peu plus "gore", sans être insoutenable, me laisse relativement neutre. J'aime toutes les références au premier opus et, dans l'ensemble, le casting est vraiment sympa. J'ai sursauté, j'ai crié, j'ai ri, j'ai été triste de voir "partir" certains protagonistes trop tôt à mon goût... Bref, je dirais que dans la première grosse partie du film, je passe franchement un bon moment. On se moque à nouveau beaucoup des codes du genre et ça marche pas mal. Mais là où ma note a clairement chuté, c'est sur le final. Déjà, j'avais plus ou moins découvert spoiler: l'identité d'un des tueurs
, mais ça à la rigueur, ça ne me dérange pas. Ce n'est pas gage d'un mauvais choix, juste que je suis devenue très observatrice. Par contre, le "pourquoi", ça ne passe pas. Ok, je sais que c'est à nouveau une façon de se moquer de ce qui a été fait, mais du coup, ça fait vraiment retomber le niveau du film. J'aurais aimé, par exemple, que spoiler: Sam, prenant goût au couteau en tuant son mec, ne puisse plus s'arrêter et dézingue tout le reste du casting.
C'est un exemple. Il y avait surement des tas de bonnes idées à avoir. Mais celle choisie n'en est pas une, à mon goût. Quelques petites incohérences aussi m'ont un peu dérangée, mais rien de dramatique. Bref, Scream, le premier, le seul, le vrai, était une pépite à l'époque. Et comme toute pépite, elle aurait mieux fait de rester sans suite.
Alors déjà, Scream, le premier, c'est toute mon adolescence. J'ai adoré ce film à sa sortie, tant pour ce qu'il remettait au goût du jour, que pour ses multiples hommages et références, mais aussi pour tout ce dont il se moquait et dont il utilisait les codes. Scream, à mes yeux, est littéralement un film culte.
J'ai été voir toutes ses suites avec plus ou moins d'enthousiasme et généralement beaucoup de déception (même si quelques scènes valent le coup d'oeil).
Ici, c'est pareil. Après toutes ces années, c'est clairement un plaisir de retrouver le masque, mais aussi les "anciennes" stars de la franchise et les musiques du premier opus. Le fait que ce soit un peu plus "gore", sans être insoutenable, me laisse relativement neutre. J'aime toutes les références au premier opus et, dans l'ensemble, le casting est vraiment sympa. J'ai sursauté, j'ai crié, j'ai ri, j'ai été triste de voir "partir" certains protagonistes trop tôt à mon goût... Bref, je dirais que dans la première grosse partie du film, je passe franchement un bon moment. On se moque à nouveau beaucoup des codes du genre et ça marche pas mal. Mais là où ma note a clairement chuté, c'est sur le final. Déjà, j'avais plus ou moins découvert spoiler: l'identité d'un des tueurs
, mais ça à la rigueur, ça ne me dérange pas. Ce n'est pas gage d'un mauvais choix, juste que je suis devenue très observatrice. Par contre, le "pourquoi", ça ne passe pas. Ok, je sais que c'est à nouveau une façon de se moquer de ce qui a été fait, mais du coup, ça fait vraiment retomber le niveau du film. J'aurais aimé, par exemple, que spoiler: Sam, prenant goût au couteau en tuant son mec, ne puisse plus s'arrêter et dézingue tout le reste du casting.
C'est un exemple. Il y avait surement des tas de bonnes idées à avoir. Mais celle choisie n'en est pas une, à mon goût. Quelques petites incohérences aussi m'ont un peu dérangée, mais rien de dramatique. Bref, Scream, le premier, le seul, le vrai, était une pépite à l'époque. Et comme toute pépite, elle aurait mieux fait de rester sans suite.
Difficile de trouver une saga cinématographique au rythme aussi étrange que celle des « Scream ». Ce cinquième opus sort tout pile onze années après le quatrième (2011), qui lui-même sortait onze ans après le troisième (2000), lequel clôturait déjà deux autres films sortis, eux, avec un an d’intervalle (1996-1997). Cette chronologie, aux antipodes de la quasi-totalité des autres sagas horrifiques, n’est pas sans induire quelque chose dans la conscience de ce cinquième du nom, de plus qu’il débarque après le décès de Wes Craven (1939-2015), réalisateur de tous ses précédents. La dédicace assignant « Pour Wes », affichée en gros avant le générique de fin, semble d’ailleurs une remarquable conclusion à la franchise méta, cynique et multi-référencée, élaguant à l’outrance les codes du cinéma d’épouvante, et particulièrement ceux du slasher. C’est donc toujours le nom de l’instigateur qui apparait à la fin, non pas comme une accréditation, mais comme un hommage plus innocent. Car ce dernier « Scream », il a beau présenter quelques défauts flagrants de mise en scène (le découpage est purement pensé pour le dynamisme), reproduire de vieilles recettes (on assiste comme à un remake sous forme de miroir du premier opus, ce qu’orchestrait déjà magnifiquement « Scre4m »), peiner quelque peu à renouveler le casting (certains des nouveaux personnages ne trouvent quasiment pas de présence), reste qu’il demeure ce qu’est profondément l’essence « Scream » : un pur plaisir d’effroi, un ersatz du slasher, genre démodé et pourtant toujours resté à la mode ! Mais comment reprendre de vieux schémas tout en prenant de nouveaux ? Sur cette question, la concomitance de la sortie de « Scream » n’est pas sans aller avec celle de « Matrix : Ressurections », tout juste un mois plus tôt, autre opus-ersatz over-méta, qui lui-même sortait une semaine après « Spider Man : No Way Home », lequel utilisait abondement les rebonds méta du multi-vers. Mais que se passe-t-il à Hollywood avec les méta-trucs ?! Le rapport nostalgique aux films du passé, et donc notamment à ceux des années 1990-2000, est devenu comme un enjeu de récit pour ces suites, une forme d’idéal cinématographique alliant rapport conscient à l’héritage et fan-service. Mais là où « No Way Home » affiche derrière cette attention un regard corporatiste, et là où « Matrix : Ressurections » la couvrait d’un point de vue nettement plus sceptique et triste, « Scream » l’utilise pour simplement regarder vers le passé, d’un œil non pas seulement franc (ce qui n’est pas sans être étonnant pour des films de masques), mais également et surtout amusé. Lorsque Sidney Prescott apparait pour la première fois, nous en sommes déjà à plus vingt minutes de film : nous la voyons courir en poussant une charge (une poussette ? si c’est le cas, ses enfants ne sont même pas montrés !), lorsqu’elle reçoit le coup de téléphone lui annonçant le retour de Ghostface. Elle s’arrête d’un pas décisif, la caméra la suit en travelling, puis elle décroche en même temps qu’elle se retoue, immobilisant l’image sur un gros plan. Soudainement, elle revient donc au spectateur, elle s’adresse au passé.
D’ailleurs, notons ce titre : nous ne parlons pas là de « Scream 5 », mais de « Scream », comme le tailladant film de 1996. Il est pourtant dis dans « Scre4m », « on ne déconne pas avec l’original ! ». Le duo de réalisateurs Tyler Gillet et Matt Bettinelli-Olpin, ainsi que le producteur Kevin Williamson, semblent avoir pris cette citation en ironie, puisque leur « Scream » est un quasi-remake du premier, déconnant ouvertement avec ses ressorts. À titre de suites-ersatz, on pense à « Rec 4 : Apocalypse » (2014), et à ce moment où Ángela Vidal laisse un autre personnage regarder les rush pris par la caméra du premier film, lui proposant donc de regarder le premier « Rec » (2007), là, sous nos yeux. Cette vibration du cinéma d’épouvante récent, celle d’une récupération pour mener à l’expansion, n’est pas sans aller avec une certaine tristesse certes, comme l’aveu acté de l’incapacité d’un renouvellement. Mais dans le cas de « Scream », cette même tristesse — qui le rend d’ailleurs un peu plus « Stab » que « Scream » — n’est pas sans s’arrimer, justement, à cette innocence : celle du plaisir du cinéma, ou d’un naturalisme grand-guignol, d’une tentative créer un lien fort entre deux générations de cinéma. Jeu de masques, mais aussi de miroirs (dans lesquels apparait le tueur du premier film), ce cinquième opus, bien que n’est pas Craven qui veut, parvient via son efficace escalade méta à rendre un modeste hommage à l’image d’un parrain de l’horreur moderne, tout en nous faisant comprendre qu’il serait quelque peu sadique de lui en demander plus. Et comme après la sortie de chaque « Scream », prions, en spectateurs avides que nous sommes, qu’il n’y ait pas de suite.
D’ailleurs, notons ce titre : nous ne parlons pas là de « Scream 5 », mais de « Scream », comme le tailladant film de 1996. Il est pourtant dis dans « Scre4m », « on ne déconne pas avec l’original ! ». Le duo de réalisateurs Tyler Gillet et Matt Bettinelli-Olpin, ainsi que le producteur Kevin Williamson, semblent avoir pris cette citation en ironie, puisque leur « Scream » est un quasi-remake du premier, déconnant ouvertement avec ses ressorts. À titre de suites-ersatz, on pense à « Rec 4 : Apocalypse » (2014), et à ce moment où Ángela Vidal laisse un autre personnage regarder les rush pris par la caméra du premier film, lui proposant donc de regarder le premier « Rec » (2007), là, sous nos yeux. Cette vibration du cinéma d’épouvante récent, celle d’une récupération pour mener à l’expansion, n’est pas sans aller avec une certaine tristesse certes, comme l’aveu acté de l’incapacité d’un renouvellement. Mais dans le cas de « Scream », cette même tristesse — qui le rend d’ailleurs un peu plus « Stab » que « Scream » — n’est pas sans s’arrimer, justement, à cette innocence : celle du plaisir du cinéma, ou d’un naturalisme grand-guignol, d’une tentative créer un lien fort entre deux générations de cinéma. Jeu de masques, mais aussi de miroirs (dans lesquels apparait le tueur du premier film), ce cinquième opus, bien que n’est pas Craven qui veut, parvient via son efficace escalade méta à rendre un modeste hommage à l’image d’un parrain de l’horreur moderne, tout en nous faisant comprendre qu’il serait quelque peu sadique de lui en demander plus. Et comme après la sortie de chaque « Scream », prions, en spectateurs avides que nous sommes, qu’il n’y ait pas de suite.
Film très bien j'ai bien aimé la scène quand il tue en plein jour ça c'est nouveau et le final et vraiment bien.
Le pire de la saga, il fallait réussir pour faire pire que le 3 et 4 mais c'est réussi ! Rien de très intéressent dans le film , le mobile du tueur c'est aussi du réchauffé, il a vraiment quasi rien à sauver.
L'idée du vrai 5 par Kevin Williamson c'était largement plus intéressent.
L'idée du vrai 5 par Kevin Williamson c'était largement plus intéressent.
Une suite un peu trop prétentieuse qui se veut être le lien le plus direct avec le premier opus.
C’est qu’elle n’est absolument pas.
Très peu de frayeur dans les scènes clées, beaucoup d’hémoglobine, et surtout plus aucune reflexion sur le cinéma d’horreur et son impact sur le spectateur.
Scream 2022 est une suite ratée dans le sens où elle n’est absolument pas fidèle à l’original (ni dans le fond, ni dans la forme) et n’apporte rien de nouveau. Ni à la saga, ni au genre.
C’est qu’elle n’est absolument pas.
Très peu de frayeur dans les scènes clées, beaucoup d’hémoglobine, et surtout plus aucune reflexion sur le cinéma d’horreur et son impact sur le spectateur.
Scream 2022 est une suite ratée dans le sens où elle n’est absolument pas fidèle à l’original (ni dans le fond, ni dans la forme) et n’apporte rien de nouveau. Ni à la saga, ni au genre.
La nouvelle mode, comme on pourrait mettre le dernier au même rang. Appeler requel, un remake de l original (un peu trop copié collé au peut être...), et une suite à la saga en même temps... Tabs nommé ainsi dans le film en est en quelques sortes un dans Scream 2 lors de la scène d ouverture et de la projection du film dans le film... On reprends mais un peu trop les même codes que l original, avec quelques news histoire de dire. On mettra de côté les "faux raccord", notamment lors des scènes de coup de couteau... Mais c était déjà le cas, donc on va dire que l'on fait abstraction. Après le retour du trio fait évidemment plaisir même si ils ont pris un coup de vieux. Et que le film nous offre un twist dans le genre du 1 sans spoilers... Mais peut être version 2022. Quant à l interdiction de moins de 16 ans... Si on se refaire au film du genre actuel. Elle n était peut être pas nécessaire et un moins de 12 avec avertissement comme le dernier Halloween aurait pu suffire... Les secrets de tournage indiqué qu ils ont du faire face à une rupture d hémoglobine... On se dit donc que cela va être saignant a l'extrême. Mais en fin de compte cela reste dans la lignée des slashers. La nouvelle génération, ou non initiés. Ne verront sans doute pas de nombreux clubs d'œil, ou référence à d autres films du genre ou cela cible plutôt ce qu apprécier Wes C. Comme si le film lui était dédié pour faire découvrir cette saga a la saga qui en 96 a relancé les slasher movie... Mon avis est donc mitigé mais cela se laisse regarder sans prise de tête, et pourtant un bon cheminement pour nous embrouiller sur la deuxième partie. Mais je pense que cela n est peut être pas pareil pour qui découvre la saga... Bref un bon petit moment où ne pas avoir d attente est la meilleure des choses tout comme éviter la BA pour avoir un max de surprise. des agressions, quelques jumpscares.... Mais cela fait plaisir de voir cela en salle... Affaire a suivre évidemment...enfin logiquement....
C'est long à se mettre en place, et quand c'est parti il y a parfois quelques ralentissements dangereux, mais j'ai rarement été aussi excitæ par un troisième acte. Très bon film d'horreur, parfait “requel”, mais ne vous attendez pas à voir un Scream, car ça n'était pas le but. C'est une nouvelle franchise qui puise ses fondations sur une ancienne, sans vouloir la copier. Vous pourrez comparer les 4 premiers, mais cette nouvelle étape n'est absolument pas à comparer au travail de Wes Craven !
Si vous avez vraiment aimé Halloween (1978) et son “requel” Halloween (2018), mais que vous avez levé les yeux au ciel de dépits 150 fois pendant Halloween Kills (2021), ce film est fait pour vous. Si vous pensez que Saw (2004) est un classique et que son “requel” Spiral (2021) est ridiculement mauvais, ce film est fait pour vous.
Si tout s'applique au-dessus mais que vous détestez viscéralement Star Wars 8 The Last Jedi (2017), je ne sais pas trop… Tentez votre chance si vous n'êtes pas susceptibles !
Si vous avez vraiment aimé Halloween (1978) et son “requel” Halloween (2018), mais que vous avez levé les yeux au ciel de dépits 150 fois pendant Halloween Kills (2021), ce film est fait pour vous. Si vous pensez que Saw (2004) est un classique et que son “requel” Spiral (2021) est ridiculement mauvais, ce film est fait pour vous.
Si tout s'applique au-dessus mais que vous détestez viscéralement Star Wars 8 The Last Jedi (2017), je ne sais pas trop… Tentez votre chance si vous n'êtes pas susceptibles !
Voilà un plaisir de spectateur pur . Si vous avez aimé les précédents films de cette série alors allez y les yeux fermés. C est bourré de clins d œil à ce cinéma de genre et ça se moque même de cette mouvance insupportable de films d horreur intello . Une bonne dose d humour aussi . Un bon moment pour ceux qui aiment le genre .
Difficile de passer après les créateurs des quatre films, mais les deux réalisateurs du sympa "Wedding nightmare" s'en sont très bien sortis! On retrouve tout ce qui a fait le succès de la saga, de nouveaux personnages, des meurtres bien violents, beaucoup de références aux premiers films et au cinéma actuel, pas mal de révélations... Et bien sûr le trio d'origine Sidney, Gale et Dewey. Le seul soucis c'est qu'on ne les voit pas assez à mon goût et les nouveaux protagonistes ne sont pas aussi attachants que dans les anciens films sauf le personnage de Tara... Mais sinon ça reste une suite tout à fait correct!
Si le film n'est pas parfait, ce retour de Scream est vraiment cool. Film méta, ludique, malicieux, mais aussi très réaliste sur sa propre vacuité hollywoodienne, c'est un pure plaisir de fan. Il rappelle surtout que Wes Craven avait 20 ans d'avance sur son temps.
Ghostface rend hommage à Wes Craven l'initiateur du genre et aux premiers grands succès de la série de films Scream. Ici la volonté de la réalisation est de clairement renouveler le mythe "Slasher" comme on dit, et pour moi c'est réussit. C'est donc un festival jouissif de coup de poignard sur grand écran et cela en devient presque artistiquement jouissif. Interdit au moins de 16 ans car la aussi le film n'est pas avare en torrent d'hémoglobine et tranchage dans les grandes règles. Bref un super plaisir de retrouver l'ambiance et ressentir l'hommage au premier qui date de 1996 (26 ans déjà !!) et le plaisir de revoir dans ce dernier les protagonistes cultes qui combattent encore ces clowns psychopathes, cela en devient presque émouvant après toute ces années. Merci donc à James Vanderbilt et Guy Busick de m'avoir donner envie de revoir cette série.
Vraiment prévisible, sans aucune surprise. Un scénario qui met en scène des actions parfois incohérentes, je parle notamment des comportements et des choix de certains personnages. Je regrette d'avoir perdu 2h de ma vie.
J'avais tellement hâte d'aller voir le dernier film de la série Scream. Et franchement j'ai adorée, j'aime trop et pour mon avis il est mieux que le Scream 3 et Scream 4. Par contre j'ai été le voir avec ma cousine et il y avait tellement de choses prévisible, tel que :
spoiler:
le petit-ami qui est le deuxième tueur, et le premier tueur qui est l'ami de la première victime. Il y a aussi le moment où l'on voit que Dewey tiré sur le tueur; et qu'il retourne voir si il est bien mort.
spoiler:
Ce que je trouve dommage c'est que Dewey soit mort dans le 5-ème film; tout mes personnages favoris sont morts....
Sinon c'est un très bon films avec du suspense, du sang ; en gros tout ce qui fait le bonheur des amoureux des films d'horreurs.
le petit-ami qui est le deuxième tueur, et le premier tueur qui est l'ami de la première victime. Il y a aussi le moment où l'on voit que Dewey tiré sur le tueur; et qu'il retourne voir si il est bien mort.
spoiler:
Ce que je trouve dommage c'est que Dewey soit mort dans le 5-ème film; tout mes personnages favoris sont morts....
Sinon c'est un très bon films avec du suspense, du sang ; en gros tout ce qui fait le bonheur des amoureux des films d'horreurs.
Nouvelle suite de Scream qui revient aux origines, le film fait surtout marrer plus qu'il ne fait peur, ce qui n'est pas désagréable en soi mais il ne sera pas non plus marquant. Disons qu'il fait le job : un nouveau Ghostface, qui est le tueur parmi cette bande d'amis ? À cela se rajoute l'arrivée d'anciennes têtes, qui elles ont aussi font le job mais pas plus.
L'histoire possède tout de même un bon rythme, avec un peu de suspens jusqu'au final, quelques scènes « comiques », mais peu de grosses frayeurs. Divertissant mais oubliable.
http://cinephile-critique.over-blog.com
L'histoire possède tout de même un bon rythme, avec un peu de suspens jusqu'au final, quelques scènes « comiques », mais peu de grosses frayeurs. Divertissant mais oubliable.
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25ans après les premiers événements tragiques survenu à Woodsboro, une série de meurtres imputé à Ghostface viennent raviver de lourds souvenirs…
Réveiller une franchise pile 10ans après le dernier opus (et 25ans après le coup de maître de Wes Craven) n’était clairement pas la meilleure idée qui soit. Quel était réellement l’intérêt de ce revival si ce n’est d’avoir une énième énième (énième ?) réunion de famille avec le trio d’origine (Neve Campbell, Courteney Cox & David Arquette) qui, entre rides & botox, font ici plus de peine qu’autre chose en se retrouvant sous-exploités et relégués au second plan au profit d’une bande d’adolescents.
Ni un reboot et encore moins un prequel, appelez ça un « requel ». Alors qu’en réalité, on est surtout face à une suite qui ne s’assume pas, d’où l’absence du chiffre « 5 » contrairement à Scream 4 (2011).
Pour ce cinquième opus, on retrouve aux commandes le tandem Matt Bettinelli-Olpin & Tyler Gillett, qui succède à Wes Craven (le réalisateur étant décédé en 2015). Ce dernier avait réalisé les 4 opus précédents, c’est donc la première fois qu’il y a une passation et cela s’en ressent grandement. Oubliez l’humour noir, l’auto-dérision et la façon avec laquelle Scream se moquait d’Hollywood, ici il n’en sera rien, par contre, le film s’avère bien plus sanguinolent et parfois trash. Alors que les 4 précédents films étaient interdits aux moins de 12ans, celui-ci l’est aux moins de 16ans.
Scream (2022) n’invente rien et ne révolutionne pas le genre, pire, les réalisateurs ont parfois tendance à en faire des caisses comme cette surenchère de portes qui s’ouvrent (va-t-on sursauter lorsque celle-ci se fermera laissant apparaitre le meurtrier ?). Ça en devient redondant et par conséquence ridicule. Ajoutez à cela que le trio d’origine est relégué au second plan, il faudra attendre la seconde partie du film pour les voir enfin tous réunis. Mais le faible intérêt qu’ils apportent au film et l’inexpressivité de Courteney Cox (trop figée par le botox ?) ne nous feront pas regretter de les voir si peu finalement. L’autre point faible du film réside dans le trop grand nombre de seconds rôles dont certains n’apportent strictement rien à l’intrigue principale.
Relancer une franchise initiée en 1996 avec aussi peu d’intérêt relève du suicide. Une suite qui n’apporte rien de nouveau à la saga et dont on aurait pu se passer.
● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Réveiller une franchise pile 10ans après le dernier opus (et 25ans après le coup de maître de Wes Craven) n’était clairement pas la meilleure idée qui soit. Quel était réellement l’intérêt de ce revival si ce n’est d’avoir une énième énième (énième ?) réunion de famille avec le trio d’origine (Neve Campbell, Courteney Cox & David Arquette) qui, entre rides & botox, font ici plus de peine qu’autre chose en se retrouvant sous-exploités et relégués au second plan au profit d’une bande d’adolescents.
Ni un reboot et encore moins un prequel, appelez ça un « requel ». Alors qu’en réalité, on est surtout face à une suite qui ne s’assume pas, d’où l’absence du chiffre « 5 » contrairement à Scream 4 (2011).
Pour ce cinquième opus, on retrouve aux commandes le tandem Matt Bettinelli-Olpin & Tyler Gillett, qui succède à Wes Craven (le réalisateur étant décédé en 2015). Ce dernier avait réalisé les 4 opus précédents, c’est donc la première fois qu’il y a une passation et cela s’en ressent grandement. Oubliez l’humour noir, l’auto-dérision et la façon avec laquelle Scream se moquait d’Hollywood, ici il n’en sera rien, par contre, le film s’avère bien plus sanguinolent et parfois trash. Alors que les 4 précédents films étaient interdits aux moins de 12ans, celui-ci l’est aux moins de 16ans.
Scream (2022) n’invente rien et ne révolutionne pas le genre, pire, les réalisateurs ont parfois tendance à en faire des caisses comme cette surenchère de portes qui s’ouvrent (va-t-on sursauter lorsque celle-ci se fermera laissant apparaitre le meurtrier ?). Ça en devient redondant et par conséquence ridicule. Ajoutez à cela que le trio d’origine est relégué au second plan, il faudra attendre la seconde partie du film pour les voir enfin tous réunis. Mais le faible intérêt qu’ils apportent au film et l’inexpressivité de Courteney Cox (trop figée par le botox ?) ne nous feront pas regretter de les voir si peu finalement. L’autre point faible du film réside dans le trop grand nombre de seconds rôles dont certains n’apportent strictement rien à l’intrigue principale.
Relancer une franchise initiée en 1996 avec aussi peu d’intérêt relève du suicide. Une suite qui n’apporte rien de nouveau à la saga et dont on aurait pu se passer.
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