SCREAM 5 : 12/20
Ghostface is back. Again.
L’épisode où se prendre une balle ou un coup de couteau devient anecdotique, presque un élément de décor. La violence n’a plus d’impact et est devenue banale.
C’est plutôt bien réalisé, hein, mais on tourne en rond. L’histoire n’avance pas, on introduit des personnages osef, des intrigues balec… bref, ça commence sérieusement à devenir chiant.
En plein marathon Scream avant le 7, c’est donc le 5e que je me tape en trois jours. Et je ne sais pas si c’est le fait de les enchaîner, mais j’ai vraiment l’impression de voir des copies conformes, film après film (sauf le 3, qui reste un épisode raté de Scary Movie).
L’introduction de Sam est LA nouveauté de ce nouveau Scream, mais… on s’en fout. Royalement. Ça ne fait pas avancer l’intrigue, et l’actrice Melissa Barrera est aussi charismatique que Sarah Darling dans le 3 (autant dire la prestance d’un escargot).
On pousse le côté méta encore plus loin avec le concept de requel, ce qui montre surtout que les personnes aux manettes de ce 5e opus ne savent même plus où elles vont. Et au final, elles deviennent victimes de ce qu’elles dénoncent.
Sidney et Gale, ici en guests (et Gale déformée par la chirurgie esthétique), ne servent que de plantes vertes pour justifier le titre Scream. Je ne me souvenais plus de la présence de Mikey Madison, en revanche. Elle a bien évolué depuis (et avec un Oscar en poche).
Je souligne quand même quelques exécutions stylées, parfois graphiques, même si peu originales, et une dimension émotionnelle un peu plus prononcée que dans les précédents.
Scream 5 manque clairement d’originalité et ne propose aucune nouveauté marquante, ni dans la mise en scène, ni dans son histoire. Ça reste cool à regarder, mais c’est du réchauffé, encore et encore. Une saga qui commence sérieusement à tourner en rond.
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