Ok, arrêtez tout !.. Je tenais à voir un peu de bonne motivation au vu de son scénario, et j'aurais mieux fait de menotter ma petite amie et de lui faire l'amour... bref, passons. Arrêtez-moi c'est une garde à vue au féminin, dont les prestations sont désastreuse, sans parler des dialogues qui au plus on avance et au plus nous tombons dans le maussade, flashback qui couche avec l'ennui et s'en dorlote. Le chemin de fin, est maison de Thalasso histoire de se détendre et d'oublier ce long-métrage.
je ne suis pas fan des huis clos.....avec un depart j avoue difficile. je me suis demandee a quel moment j allais sortir. et puis non et puis plus le film avancait plus j avais envie de continue....sans regret d etre reste jusqu au bout.....arretons de lire les critiques des journalistes faisons notre propre opinion.....en plus deux actrices magnifiques
Un duo d'actrices au sommet, avec une Sophie Marceau vraiment étonnante dans le rôle d'une femme battue, et Miou-Miou en flic désabusée par son travail. La fin du film est tout de même assez destabilisante, mais reste au final deux interprétations au cordeau
Pas d'accord avec la presse ni avec certaines critiques de spectateurs qui s'en prennent au jeu des deux comédiennes. Sophie Marceau, à contre emploi, et Miou-miou portent le film très honnêtement dans ce huis-clos cruel et absurde. Le jeu des vases communicants entre ces deux vies, les blessures de ces deux femmes au parcours semblable, la distanciation volontaire mâtiné d'humour peut certes surprendre, mais se révèle salutaire dans cet espace anxiogène des murs de ce commissariat. Blier en aurait certainement fait un splendide exercice de style, mais Lilienfield ne s'en sort pas si mal que ça.
Arrêtez-moi est un huit clos comme on en voit peu en France. Toute l’équipe du film prend son rôle à cœur et notamment Miou-Miou et Sophie Marceau très investies et sincères. Certes le long-métrage manque de piment, c’est une agréable surprise qu’il est bon de voir. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Jean-Paul Lillienfeld, réalisateur de bouffonneries potaches telles que "XY", "4 garçons plein d'avenirs", ou "H-S", a pris un virage dernièrement en direction du drame social avec l'inégale mais honorable "Journée de la jupe", qui avait permis à Isabelle Adjani de faire un retour remarqué. Il tente ici de surfer sur cette recette, en cassant l'image de Sophie Marceau cette fois, dans un long-métrage sombre et pesant, adapté d'un roman de Jean Teulé. Mais on ne peut décemment pas aborder des thématiques aussi graves avec autant d'amateurisme et de démagogie ; "Arrêtez-moi" (2012) est un film raté dans les grandes largeurs, qui exhale en sus une odeur nauséabonde de condescendance et de mépris de classes. Je veux bien croire à la sincérité du réalisateur et de son équipe, mais sa vision de la violence conjugale est d'une balourdise insensée, avec cette caméra subjective de 8 kg plantée sur la tête de Marceau pour "faire vrai" et le jeu sans aucune finesse du mari violent, qui s'appelle forcément Jimmy... Les actrices participent également au naufrage, entourée de seconds rôles sans talent, les dialogues sont confondants de banalité prétentieuse, et surtout les événements invraisemblables s'enchaînent avec une régularité de métronome. Du coup les rares séquences touchantes du film paraissent incongrues. Je n'avais pas vu un film aussi pathétique depuis des lustres, malgré l'intention louable de traiter un sujet délicat.
Deux face-à-face : celui de Sophie Marceau et Miou-Miou qui excellent dans leurs rôles, et celui du spectateur avec un film vrai, sans fioritures, dur et terriblement émouvant. À aller voir de toute urgence !
Pourquoi m’acharner à aller voir tous les films français alors qu’il me suffirait de me refaire l’intégrale des inconnus?
C’est parfois ce que je me dis en sortant d’une salle obscure.
Et avec Arrêtez-moi, plus que jamais.
Arrêtez-moi est le nouveau film de Jean-Paul Lilienfeld, réalisateur de « Quatre garçons pleins d’avenir » qui m’avait fait mourir de rire et de « la journée de la jupe », téléfilm Arte hystéro-réussi.
Après nous avoir montré Isabelle Adjani en professeur de français sadique et désabusée, c’est de Sophie Marceau qu’il décide de casser l’image et le maquillage en lui faisant incarner une prolétaire battue, désireuse de se faire arrêter car elle a précipité la mort de son mari. la suite ici
Film assez dur et très bien interprété par les deux actrices quasiment en huis clos. Les scenario souffre pourtant de pas mal d'invraisemblances qui font qu'on finit par ne pas adhérer totalement à l'histoire. En effet, on a du mal à comprendre pourquoi la policière se met à détruire son outil de travail pour ne pas prendre la déposition de la meurtrière, et pourquoi celle-ci ne profite finalement pas de ce refus pour rester libre. L'explication de la fin apporte quelques éléments, mais c'est un peu court et tardif. Avec de telles actrices, et un tel sujet, il nous semble qu'on aurait pu faire mieux encore.
Violent coup de coeur pour ce film magistral, un huis-clos tragique et bouleversant, avec des accents d'authenticité qui à certains moments m'ont fait monter les larmes aux yeux. Pour Miou-Miou et Sophie Marceau, c'est vraisemblablement pour chacune d'entre elles un de leurs plus beaux et plus émouvants rôles dramatiques, sinon LE plus beau et le plus émouvant, de leur carrière cinématographique. Pontoise (Miou-Miou), lieutenant de police, est de garde dans son commissariat lorsqu'arrive une femme (appelons-la Sophie M.) qui se déclare coupable du meurtre de son mari qui était aussi son bourreau et son tourmenteur, meurtre commis il y a dix ans tout juste. Flash-back sur le passé ... Bizarrement, le lieutenant Pontoise, au fur et à mesure de l'entretien-interrogatoire, se montre de plus violemment réticente à enregistrer ses aveux. La tension monte à l'extrême entre les deux femmes , les faits se précisent peu à peu. Chacune d'entre elles a bien sûr ses motivations, l'une pour vouloir absolument être déclarée coupable d'un crime pourtant "parfait" et l'autre pour refuser les aveux de la criminelle. Un film vraiment magnifique, excellemment interprété par les deux actrices principales et également par Marc Barbé, qui incarne avec un talent assez effrayant le mari violent. A souligner également, la bande-son, très belle. Un film à voir et à revoir.
Un très sérieux prétendant pour la prochaine cérémonie des Gérards... Les enjeux fictionnels sont schématiques et pas très crédibles. Les clichés s'amoncellent et la peinture sociale du Pas-de-Calais est encore plus caricaturale que celle de Dany Boon. Morceaux de bravoure : Sophie Marceau prend l'accent picard et passe deux heures dans un gros pull qui gratte, Miou-Miou commence la moitié de ses répliques par "Rhôooo"...