Une histoire "classique" (bien menée et bien dosée, entre grand banditisme et sordides faits d'armes d'un "serial killer", avec complications "secret défense" : aucun temps mort pour une traque à ramifications), une mise en scène au cordeau, élégamment efficace, un casting de premier choix : le grand flic Mattei/Daniel Auteuil, le sniper en rupture de ban Kaminski/Kassovitz et le médecin dévoyé Vernon/Gourmet (coproduction belge) aux commandes, mais aussi d'excellents seconds rôles, français et italiens (coproduction italienne - dont la propre fille du réalisateur) où l'on distinguera Francis Renaud qui incarne Eric avec brio, morphinoname tourmenté, entre trahison et repentance - il y a même un caméo de Fanny Ardant, rien de vraiment étonnant dans une production de Fabio Conversi, le père de sa plus jeune fille), le tout pour 1 h 30 rythmée et prenante. Une grosse majorité de la critique "pro" fait la fine bouche, en disant surtout : "vieillot" (?), défaut rédhibitoire… Si « Le Guetteur » n’a pas la force et le lyrisme noir de « Romanzo Criminale », son chef-d’œuvre (2005), Michele Placido a su en faire un policier de belle facture : à voir assurément.
Un bon pollar français de Michele Placido mais pas très marquant et surtout assez prévisible. Michele Placido tourne autour d'un sujet archi déjà vu : le braquage qui tourne mal à cause de trahisons au sein des braqueurs et le duel à distance avec le commissaire. Il fait ça plutôt bien mais il veut étoffer son scénario avec des faits supplémentaires qui au final sont inutiles et décrédibilisent plus qu'autre chose l'histoire (le tueur façon Millenium, le fils du commissaire tué en Irak...). Bref, un film divertissant mais pleins de défauts, d'autant plus que les acteurs ne sont pas excellents, je pense surtout à Mathieu Kassovitz qui garde la même expression sur le visage pendant 1h30.
L'histoire de Daniel Auteuil en flic... Bah oui, on n'a plus Belmondo ou Delon, on prend ce qui reste...
Bah voilà, tout le monde joue son rôle, braqueur, policier, tout dans des tons crépusculaires et monochromatiques, tout le monde s'ennuie un peu quoi.
Mais pour sauver un film qui n'a pas l'humanité d'un polar de Marshall, il y a quand même 3 idées originales de scénario pas inintéressantes. Mais pas suffisament exploitées ou expliquées pour qu'elles fassent mouche ou sauvent l'ensemble. Et c'est bien dommage. Surtout la seule que je peux dévoiler, qui est l'usage d'un sniper pour appuyer les gangster, et là, on pouvait faire des trucs impresssionnnants.
Néanmoins, malgré le manque d'action criant, c'est un petit polar TV qui se laisse regarder.
D'entrée, l'ambiance "film de braquo" est posée, ça part pas mal... et là, c'est le drame : Kassovitz est aussi expressif que Mickaël de carglass, Auteuil n'arrive pas à croire pas une seconde (et du coup le spectateur non plus..) à ce scénario qui montre rapidement son incohérence structurelle, trop d'approximations, trop de raccourcis faciles, etc... Bref, film totalement bâclé, ni fait ni à faire..
"Le guetteur" n'est pas un film policier qui va forcément marquer les esprits, mais une chose est sûr, c'est que l'interprétation de son casting est vraiment très convaincante. En effet, que ce soit Daniel Auteuil dans le rôle du commissaire Mattei ou encore Mathieu Kassovitz dans celui du tireur d'élite, les deux comédiens nous font part de prestations bien intenses et charismatiques. Par contre et fort malheureusement, je ne peux pas dire que la mise en scène de Michele Placido m'ait vraiment captiver, même s'il y a bien quelques séquences d'actions se déroulant dans les rues de Paris. Quant à l'histoire, si elle s'avère plutôt plaisante à suivre cela manque quand même de rebondissement et de moments surprenants. Bref, c'est a regarder mais il ne faut pas s'attendre à du grand polar !
un film raté avec un scénario nul on comprend pas grand chose sa pare dans tout les sens même les comédien ne sont pas en grande forme dommage un film a éviter.
Auteuil Vs Kasso. Quand j'ai vu que ce long-métrage policier est de Michele Placido, sans hésitation j'ai mis mon gilet par-balles. Auteuil se plait dans l'univers de la flicaille. Et de plus, c'est réciproque puisque cela me plait aussi de le voir dans ce registre. Le guetteur s'ouvre direct sur un face to face des protagonistes principaux. Des bons personnages, Olivier Gourmet dans un rôle assez effrayant pour tenir le spectateur, et enfin la précense de la fille du réal, Violante Placido. Une histoire avec des moments un peu téléphoné mais en tout cas j'ai suvi le tout avec application.
J'adore Daniel Auteuil il est magistral dans grands nombres de ses films, j'en garde de merveilleux souvenir. Les films policier français ont une chose de mieux que les films policier américain qui sont toujours les plus fortiches du monde et leur FBI est toujours en avance sur les évènements, pour les polars français, filature, attente et tout ce qu'il faut pour essayer d'appréhender un ou des malfaiteurs, c'est pour cela que j'aime les polars français, bien sûr comme dans tout il peut y avoir des navets, mais ce film-ci n'en est pas un c'est du bon cinéma. Je note 4,5 bonnes étoiles sur 5
Argh ! Il y avait beaucoup d’envie dans ce « Guetteur », malheureusement, rien de véritablement cohérent à la fin… Michele Placido s’emmêle un peu les pinceaux dans ses effets, sa photo, son bougisme et ses codes à l’américaine… Même l’histoire part un peu dans le n’importe quoi… Et c’est vraiment dommage car dans chaque tentative il y avait toujours quelque-chose à sauver et, surtout, parce qu’aux commandes de l’interprétation il y a deux remarquables bêtes du grand écran au sommet de leur art : Daniel Auteuil et Matthieu Kassovitz. Rien que pour leur belle conviction, le film aurait mérité d’être au moins mieux cousu. Pas génial donc ce « Guetteur » mais bon, si l’envie vous tente de lui donner une chance, pourquoi pas…
Très bonne idée de départ, qu'un gang de haut niveau utilise les méthodes des forces spéciales, à savoir, un sniper sur les toits en cas de retrait agité. Par contre le lien, fils du commissaire avec le sniper est inutile et affaibli l'histoire en elle-même. 3 étoiles.