2.5/4 Voir James Dean à l'écran c'est quand même quelque chose mais pour moi l'intérêt du film s'arrête à peu près là. Je ne comprends pas très bien le message du film, ni vraiment quoi en penser. Un jeune homme meurt dans ce qui devait être un jeu et tout le monde s'en fiche (ou presque). Pire sa petite amie, loin d'être triste va directement prendre l'ennemi du mort pour petit ami... et tout ça dans la même soirée ! En parallèle il y a aussi ce jeune Plato qui est en plein crise, en manque d'affection paternelle et maternelle qu'il compte trouver auprès du nouveau couple cité précédemment... Ce ne sont pas les idées qui sont mauvaises mais comment elles sont gérées je trouve.
Un des meilleurs films si pas LE meilleur avec James Dean. Si vous voulez vraiment découvrir cet icône du cinéma américain, ce film est à voir d'urgence. Il est, comme souvent, bon acteur et il n'y a que lui pour interpréter avec tant de naturel ce rôle de rebelle écorché vif qu'il tient dans cette histoire. Les autres seconds rôles ne sont pas en reste non plus. Malgré les années qui défilent, ce métrage n'a pris aucune ride (si ce n'est la mode de l'époque, les magnifiques voitures américaines "fifties",...). La relation avec ses parents est des plus réaliste et combien de jeunes à l'époque ou même d'aujourd'hui ne se sont pas sentis comme lui dans le film. Un classique du cinéma américain à voir.
Dans "la fureur de vivre", on comprend assez vite pourquoi les futurs cinéastes allaient y piocher des idées pour leur film. Natalie Wood est une fois de plus portée par l’émotion et le charme de son personnage, et James Dean porte à merveille son rôle de jeune homme socialement perturbé. A part les quelques flottements dans le scénario, le film délivre avec succès son message toujours actuel et universel, celui de l’appel d’une jeunesse en manque de repère. On remarquera l’excellente composition de Sal Mineo à la fin du film et l’épique course tragique au milieu du film.
Un classique des années 50 inoubliable grâce au charisme et à la classe de James Dean, impressionnant dans son interprétation pendant tout le film. Le scénario est certes simple mais efficace, et la mise en scène de toute beauté, avec l'impression de voir une comédie musicale de l'époque mais sans musique. On n'évitera pas, hélas, les quelques longueurs inhérentes aux films de l'époque, dues à l'histoire d'amour entre les deux personnages principaux. Mais le personnage de Platon est cependant très intéressant, dans l'ambiguité des sentiments qui le lient à Jim notamment. A voir quand on est un vrai cinéphile.
LoL Jame Dean comment il à trop la classse avec sa gomina. Trop délire le flim J'ai trop kiffé la course fast et furiouss de la mooooort. Ca déchire ce filmmmmmmmmmmmmmmmmm. [note personnnnnnnnnnnnelle : ne plus éciriire de cricite bouréé]]
Le film est surtout connu pour avoir rendu James Dean célèbre. A juste titre d'ailleurs tant l'acteur offre une performance mémorable. Mais résumer la Fureur de vivre à cela serait réducteur. Déjà le film est un des premiers à prendre comme sujet les adolescents et à traiter leurs angoisses, leur mal de vivre et leur désarroi dans cette société américaine aseptisée et anesthésiante des années 50. Jusque là à Hollywood, les jeunes étaient décrits comme des oies blanches et des enfants modèles, des personnages fonctions habituellement sans épaisseur, une jeunesse fantasmée et loin de la réalité. Nicholas Ray les montre içi dans toute leur complexité. Côté mise en scène, le cinéaste propose un travail maitrisé qui joue beaucoup sur les couleurs à l'utilisation très codifiée (Ray insista longtemps pour que film ne soit pas en noir et blanc comme il en été initialement question) et les décors, en particulier ceux de l'observatoire et de la villa abandonnée.
Le mythe James Dean était né ! Un chef d oeuvre inoubliable et indispensable rien que pour Jimmy Dean incroyable de modernité dans sa façon d être de bouger et de jouer . Tout est inoubliable que des scènes cultes . C est le lot des grands films de survivre et de passer les générations. Un film suspendu dans le temps .
La fureur de vivre (Rebel Without a Cause) est un classique du cinéma américain et un film culte pour toute une génération.
Nicholas Ray met en scène une bande de jeunes américains désœuvrés cherchant à s'extirper de leur malaise par des activités dangereuses. Ce qui m'a le plus frappé en regardant ce film c'est qu'il est intemporel et n'a rien perdu de son actualité : jeunes en manque de repères, parents trop distants, passage difficile à l'âge adulte...
Le film gravite autour de trois principaux personnages : Natalie Wood, Sal Mineo et bien sûr James Dean dont la performance magistrale et le destin feront de lui une icône symbolisant le malaise et la révolte de la jeunesse d'après guerre contre la génération de leurs parents.
La fureur de vivre est une sublime tragédie universelle qui parle d'incompréhension, de désespoir mais aussi, d'amitié, d'amour et d'idéalisme.
il ne restera de La Fureur de vivre que James Dean et son souffle libertaire, cest déjà suffisant pour faire de ce film un authentique symptôme dune époque, dune décennie américaine, dune jeunesse, qui plus est devenu universel à mesure que les murs se libèrent. Une étoile de retirée, car il vaut mieux ne pas se voiler la face : La Fureur de vivre a mal vieilli au plan mise en scène. Un manque rattrapé par sa portée désormais multi-générationnelle et universelle (extra-Amérique). Pour une vraie performance dacteur de James Dean, voyez plutôt A lest dEden vous comprendrez là que le 7ème Art américain avait perdu gros en sa personne
Excellent film sur le mal être d'une jeunesse que les parents ne pouvait pas comblés. Le film va assez loin en nous montrant des personnages perdu dont le seul but et d'être seul est de profiter de la vie et de s'éloigner de la société qui n'est pas adapter à eux. Une dimension mythique habite aussi ce film grace à la prestation de l'éternel rebelle adolessent James Dean.
Un drame tordu, malsain, perturbant, gênant, beau, poétique, psychanalytique, tragique, cathartique, et absolument fascinant. Histoire simple. Psychologie complexe. Scénario linéaire et inéluctable. Mise en scène classieuse. Esthétique subtile et belle. Un bon film, probablement un peu grossier et imparfait. Mais l'ambiance unique qui se dégage de Rebel Without A Cause, en a fait une œuvre culte et inoubliable, au prés de la jeunesse d’innombrables générations après lui. Et cela, en dépit de la mort de James Dean. Et non à cause. Le film n'a pas usurpé son rang. Rien que la séquence d'ouverture et j'étais scotché. Et puis, je ne sais pas pour vous. Mais voir Dennis Hopper et Nathalie Wood âgé de moins de vingt ans, c'est assez incroyable pour moi... Bon... C'est vrai que ça a pris quelques petits coups de vieux, de-ci de-là... Mais ça reste tout de même un "teen movie", qui rend la plus part des John Hughes et compagnie, bien fade, factice, superficiel, et totalement futile... Et puis, pour une fois qu'une société française de distribution, trouve un superbe titre qui surpasse la beauté de l'original... " La Fureur De Vivre "... On dirait presque du Baudelaire...
P.S. : A voir absolument en VOST. Sinon, vous pouvez considérer que vous ne l'avez jamais vu...
Dans les années 50 en Amérique, Jim est un jeune homme qui cumule les problèmes et ne cesse de déménager. Dans une énième ville, il n’arrive pas éviter une bande dirigé par Buzz, cette fois, cela finira tragiquement.
Ce grand classique du cinéma hollywoodien dépasse sans aucun doute les Brando de l’époque. James Dean joue ici à la perfection son rôle. La réalisation de Nicholas Ray est tout aussi louable, de par sa présentation des personnages et de sa mise en scène. Il est difficile d’énumérer toutes les qualités que possède le film. La musique, la photographie, les acteurs, le scénario - tout ce qui touche au film est un chef d’œuvre.
Comment traîter avec sincérité et sans pathos du mal être de la jeunesse et des relations avec la famille, les amis, la vie et la mort ? Nicholas Ray, vous le dévoile avec un grand talent. James Dean et Natalie Wood sont exceptionnels et ont participé à rendre ce film culte.