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Eldacar
64 abonnés
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4,0
Publiée le 30 janvier 2014
Le meilleur film de James Dean, celui qui lui ressemble le plus. Il est parfait dans le rôle de cet ado mal dans sa peau qui cherche juste à se faire des amis. Natalie Wood et Sal Mineo sont eux aussi excellents, en particulier ce-dernier. De nombreuses scénes valent le détour : le duel au couteau, la course en voiture, la scéne finale,... Un film qui n'a pas du tout vieilli malgrés ses 50 ans passés.
Un des pires films que j'aie jamais vus, tellement bizarre et a cote de la plaque que j'ai cherche tout le long la raison pour laquelle il est connu... en vain.
Le deuxiéme film de James Dean qui à ici un role prédominant est assez sympathique de part son théme qui traite de la difficulté d'intégration pour les jeunes gens. Mais plus loin, et plus profond s'inscrit une révolte de la jeunesse qui préfére frimer avec de belles nanas et cacher ses faiblesses avec des blousons en cuirs. Bien filmé par Nicholas Ray qui d'ailleurs est l'auteur du livre éponyme. Nathalie Wood est trés bien dans ce rôle de fille aimante, malgré le fait qu'elle se remette un peu vite à mon gout de la mort de Buz. Mention aussi au pére qui joue à merveille son role de pére lavette si je puis me permettre. Mais tout de même, la psychologie des personnages n'est pas assez creusée comem celui de la mére de Jim par exemple ou encore le passé de Sal Mineo qui lui aussi intérépréte bien. Pas de quoi faire de James Dean un dieu, il joue bien certes mais n'éxagerons pas dans le melioratif.
1956-2007 ! Le film reste curieusement d'actualité mais est tout de même trop éloigné. En effet, le jeunesse a changé, elle ne s'est à la vue du film pas améliorée.
James Dean est merveilleux, et c'est bien à lui que l'on doit toute la richesse du long de N.Ray.
Si l’expression de « fureur de vivre » est emblématique de la figure de James Dean telle qu’elle s’est dessinée en quelques films et un destin tragique, elle est mal appropriée comme titre français de « Rebel without a cause ». Loin de se consumer en une existence frénétique, les personnages sont des paumés, à l’orée de l’âge adulte, cherchant leur place dans la société et la juste distance avec l’héritage familial. Ray dépeint la crise d’adolescence type dans les Etats-Unis d’après guerre, signe du commencement de la crise morale de nos sociétés, de la naissance du rock au mouvement hippie. Le problème de Jim et Judy est de donner du sens à la vie dans une société d’abondance et de paix, quand tout va « trop bien ». En particulier, qu’est-ce que la dignité et l’honneur dans une société qui produit des hommes lâches et pantouflards? Satisfaits dans leur confort bourgeois, les parents s’avèrent dépassés devant le comportement de leurs enfants, prêts à tous les excès afin de se prouver qu’ils sont des hommes -des femmes- à part entière. Ils deviennent «rebelles», malgré eux: «without a cause». L'aura de "La fureur de vivre" doit beaucoup à l'attention portée aux lieux, au sens symbolique des cadres de l'action -le passé d'architecte de Ray y est pour quelque chose. Chaque lieu a ses conduites exigées et ses autorités, avérées ou censées l'être: commissaire au commissariat, père -mère?- à la maison, professeur -bandes?- à l’université, couple maître d’un soir dans la maison abandonnée, chacun enfin son propre maître dans son automobile, lien omniprésent entre lieux et personnages. A chaque fois est mise en question la position que doit avoir chacun devant autrui, les institutions, et même dans le monde; les célèbres séquences du planétarium forment un cadre à dimension métaphysique où se révèlent solitude et liberté. L’air de rien, avec une aisance toute hollywoodienne, Nicholas Ray développe méthodiquement une mise en scène complexe et symbolique.
il ne restera de La Fureur de vivre que James Dean et son souffle libertaire, cest déjà suffisant pour faire de ce film un authentique symptôme dune époque, dune décennie américaine, dune jeunesse, qui plus est devenu universel à mesure que les murs se libèrent. Une étoile de retirée, car il vaut mieux ne pas se voiler la face : La Fureur de vivre a mal vieilli au plan mise en scène. Un manque rattrapé par sa portée désormais multi-générationnelle et universelle (extra-Amérique). Pour une vraie performance dacteur de James Dean, voyez plutôt A lest dEden vous comprendrez là que le 7ème Art américain avait perdu gros en sa personne
Intéressant de redécouvrir James Dean la légende, dans ce film, qui malgré un rythme s'essoufflant souvent à cause de l'âge, rappelle la qualité exceptionnelle du cinéma de l'époque puisque La Fureur de vire est un plaisir à revoir aujourd'hui, 50 ans après sa sortie. Remarquable.
James Dean dans sa légende... Le film d'une génération. Tout les ingrédients y sont caisses rock filles pour une description d'une adolescence qui ne dit pas son nom (à l'époque). Mise en scène magistrale de Nicholas Ray au summum de son art. Chef d'oeuvre !
Un film exceptionnel où se mêlent violence, révolte, mal-être et tendresse. James Dean, toujours aussi beau et talentueux, incarne à la perfection ce jeune homme torturé des années 50.
Un film riche en émotion, c'est ma maman qui me l'a fait découvrir, je dis d'ailleurs merci maman, je ne savais pas à quoi m'attendre. Je pensais que j'allais avoir à faire à un film long et ennuyeux, mais j'avoue m'être énormément trompée, et ce sur toute la ligne. J'ai été conquise par James Dean, et ce film m'a apporté un petit quelque chose en plus que je ne saurais décrire... A voir de toute urgence.
j'ai trouvé ce film d'une tristesse. Il y a une tension dramatique durant tout le film qui est magnifique. Il en ressort un sentiment de gachis pour tous ces jeunes. JAMES DEAN est quand à lui GEANT, il est bouleversant et troublant de sincérité du début à la fin. A voir...
C'est pas mon préferé de la courte vie et filmographie de James Dean. Mais ce film vaut le coup d'oeil d'etre vus. L'histoire de Jim Stark, jeune adolescent à probleme, victime de plusieurs démenagements de sa famille pour son mauvais comportement, s'installe dans un nouvel environnement et a du mal a se faire accepter dans son nouveau lycée ou un gang se rebelle contre lui et propose des duels a armes blanches ou une course en voitures au bord d'une faleise dangereuse, ce qui va créer des problemes.... Un film sur une jeunesse révolée des années 50 qui revela un acteur culte, un mythe du 7eme art, une légende ou l'idole des jeunes, James Dean qui decédera peu de temps aprés le tournage dans un accident de voitures.Mise en scene par Nicholas ray, il faut dire que Jimmy joue le role avec une perfection, avec plusieurs scenes d'anthologies, comme celle, et la je tires un coup de chapeau, ou il se bagarre contre son gré sur son pere trop gentil à sa mere et ces caprices. L'acteur est trés bien entouré avec la charmante Nathalie Wood et l'innocence de Sal Mineo. A noter dans le role d'un figurant, Dennis Hopper, le mechant de "Speed" de Jan de Bont. Un film a voir