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shmifmuf
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2,5
Publiée le 12 mars 2012
Un James Bond avec la scène mythique où Ursula Andress sort de l'eau en bikini devant Sean Connery. Sinon rien de très nouveau au pays de 007. N'étant pas spécialement un fan de Bond, j'ai trouvé le film divertissant mais sans plus. Sean Connery avec son charme et son flegme naturel est impeccable sous les traits de l'espion le plus célèbre de la planète.
Un bon premier volet de la mythique saga James Bond ! L'histoire est satisfaisante et l’univers d’espionnage est plaisant. Le charismatique Sean Connery est très convaincant dans la peau du formidable 007 et la charmante Ursula Andress est agréable. Joseph Wiseman qui interprète l'énigmatique Dr. No est convenable mais c’est dommage qu'on ne le vois pas un peu plus et tous les autres acteurs sont corrects. Les images sont acceptables et les décors sont satisfaisants. Des paysages sont jolis et la Jamaïque est appréciable. Les costumes sont bien et les objets, équipements et véhicules sont efficaces. L'ambiance est plaisante et la bande originale est très bonne avec le super thème principal devenu emblématique ! Les scènes d'action sont convaincantes et la séquence de la sortie de l'eau d’Ursula Andress en maillot de bain reste célèbre, la mission nous emporte assez vite. Un premier opus donc plutôt réussi d'une franchise qui allait devenir culte et malgré son âge il est toujours intéressant à voir étant donné qu’il s’agit de la première trépidante aventure adaptée au cinéma de l'agent secret le plus classe et le plus connu au monde, un film incontournable.
Un film culte qui n'a pas vieilli, a voir et a revoir. Sean Connery est pour moi le vrai James Bond,(les producteurs avec Craig nosu ont fait un faux bond).On prend toujours du plaisir a revoir cette oeuvre culte.
Même si le schéma de la franchise James Bond ne se cristallisera que deux ans plus tard avec "Goldfinger", "James Bond contre Dr No" pose déjà de solides fondations, faisant du film d'espionnage un genre à part entière. Et Sean Connery devra attendre Daniel Craig plus de quarante ans pour trouver un digne successeur à son interprétation iconique.
Produit en 1962, "James Bond 007 contre Dr. No" est le premier épisode d'une longue saga. Sean Connery incarne avec charme et classe l'agent spécial chargé d'enquêter sur une organisation criminelle en Jamaïque. Si Bond n'use pas encore de gadgets, son humour et son cynisme sont déjà présents. Enfin, l'actrice Ursula Andress livre une scène culte avec sa sortie de la mer en bikini blanc.
Ce premier James Bond pose les bases de la saga avec un Sean Connery impeccable dans ce rôle d'agent secret britannique. On y retrouve la scène mythique avec Ursulla Andress. Réalisé en plein milieu de la guerre froide et de la course à l'espace, ce Dr No montre que les aventures de James Bond n'ont pas forcement besoin de combats façon karaté et de courses poursuites invraisemblables pour créer du suspense et de l'action.
Sean Connery est le James Bond préféré des cinéphiles. Et c'est vrai qu'il a la classe en costard, cigarette aux lèvres. Jamais dépeigné. La pose toujours digne d'une couverture de magazine. On a également tout ce qui caractérisera James Bond pour les épisodes à venir : le Martini, le Walther PPK, Moneypenny, le thème musical de John Barry, le fameux "Je m'appelle Bond, James Bond". C'est la légende qui se construit. Et les femmes. Bond commencera de suite à les collectionner. En fait, chaque femme qu'il croisera, amie comme ennemie, finira dans son lit. Ursula Andress est restée célèbre pour son fameux bikini et sa sortie de l'eau. Elle a une certaine beauté, c'est sûr. Après, c'est difficile de choisir. Toutes les James Bond girl sont belles. J'ai un faible pour Carole Bouquet dans Rien que pour vos yeux mais c'est une question de goût. James Bond contre Dr. No ne propose pas de scènes d'action folles. Les bagarres sont brèves. James Bond allonge tout le monde d'un simple coup de poing. Terence Young a mis le paquet sur les décors. L'île et la base du Dr. No sont très réussies. Et puis à l'époque, c'est encore un film d'espionnage. On s'épie dans l'ombre. On se cache derrière un poteau ou un journal. On s'infiltre en douce. On se trahit. On ne peut faire confiance à personne. Rien à voir avec l'action pétaradante des James Bond avec Pierce Brosnan. Et je dis ça en tout amitié. Ils ont bercé mon adolescence et je ne les déteste pas. C'est comme ça qu'il faut voir James Bond contre Dr. No. Un film d'espionnage aux décors luxuriants, à la mise en scène raffinée, un méchant mégalo dans son bunker menaçant l'équilibre du monde vingt ans après la guerre et un agent secret avec uniquement sa ruse pour le contrer. Pour les gadgets et la voiture, on attendra encore un peu.
Il arrive parfois que d’un petit film découle un mythe décliné à plusieurs reprises. La saga James Bond en est l’exemple typique. Après une première adaptation du personnage pour la télévision (le Casino Royale de William H. Brown Jr. dans la série anthologique Climax ! où il était interprété par Barry Nelson), les producteurs Harry Saltzman et Albert R. Broccoli arrivent à produire, en 1962, une retranscription pour le grand écran d’un des romans d’Ian Fleming avec James Bond 007 contre Dr. No, réalisé par Terence Young. Le choix de ce roman permet de limiter les risques pour un début car il ne nécessite pas obligatoirement d’un trop gros budget (juste un million de dollars) et pas de beaucoup de décors puisqu’il ne se déroule qu’en Angleterre pour le début et en Jamaïque (on est loin de l’enchaînement de pays différents que l’on connaîtra par la suite). De même, les séquences d’action sont assez limitées : même si le rythme est constant, celles-ci n’ont rien à voir avec celles des épisodes suivants. De même, Bond ne possède pas de gadget : le commandant Boothroyd (qui n’est pas encore appelé Q et qui n’est pas encore interprété par Desmond Llewelyn mais par Peter Burton) n’est là que pour lui donner son Walter PPK (c’était également dans ce roman que le personnage apparaissait pour la première fois). Malgré ces aspects, ce film installe pas mal d’éléments clés de la saga : le premier gunbarrel (même si le James Bond Theme ne lui est pas associé), un générique visuellement travaillé de Maurice Binder (même s’il n’est pas précédé d’un pré-générique et que son style est assez éloigné des suivants : pas de femmes nues ou de symboles d’action…), le James Bond Theme (qui est signé Monty Norman et non John Barry comme beaucoup le pense), la fameuse phrase "My name is Bond, James Bond", les casinos, l’aspect séducteur de Bond, l’existence du Spectre (juste évoqué au cours d’un dialogue) ou encore les personnages de M, de Moneypenny, de Q et de Felix Leiter… James Bond 007 contre Dr. No est ainsi essentiel pour tous ces aspects. Pour ce qui est de l’épisode en lui-même, il ne fait pas partie des meilleurs à cause d’un certain manque de crédibilité (nous sommes dans un James Bond mais quand même !) notamment dans son comportement avec les femmes : on est un peu étonné qu’un agent secret donne directement sa véritable adresse personnelle à Sylvia Trench qu’il vient juste de rencontrer au casino (et qui arrive à pénétrer chez lui sans problème alors qu’il n’y est pas !) et qu’il aborde Honey Rider sans aucune raison autre que son attrait pour le genre féminin alors qu’il a peu de temps pour déjouer les plans du méchant (bien que cela offre une scène mythique). De même, l’arrivée à l’aéroport de Bond parait aujourd’hui un peu ridicule (il est directement pris en chasse par ses ennemis de manière peu discrète) et la partie se déroulant dans la base du Docteur No n’est pas la partie la plus palpitante du film alors qu’elle devrait en être le climax. On est également étonné de découvrir une séquence avec Felix Leiter où Sean Connery surjoue énormément, ce qui n’est pas son habitude. Malgré ces reproches, le film reste, toutefois, très distrayant et fait partie des bons James Bond par sa simplicité, par le charisme de Sean Connery, par l’aspect dépaysant, par son rythme soutenu, par la beauté des James Bond girls (en particulier Ursula Andress malgré un rôle pas très intéressant) et par son utilisation de la musique (outre le célèbre James Bond Theme, on notera l’utilisation à multiples reprises de la chanson Underneath the mango tree). Ainsi, même s’il ne constitue pas le meilleur épisode de la série, James Bond 007 contre Dr. No est un film très divertissant qui permet de lancer, grâce à son succès commercial, une des plus grandes sagas de l’histoire du cinéma.
"James Bond, 007 contre Dr. No est donc un film assez moyen. Le plus gros problème du film c'est le gros manque de développement du personnage principal (en dehors de ses missions, on sait juste qu'il aime jouer aux cartes, ce qui ne sert à rien dans l'intrigue principale). Les facilités scénaristiques qui rendent plusieurs scènes totalement inutiles n'aident pas non plus le film. Finalement, ce qui sauve le long-métrage de la catastrophe, c'est le rythme et l'ambiance qui sont bien maîtrisés."
Quel plaisir de voir aujourd'hui le prototype de ce qui allait devenir une des plus grandes sagas du cinéma. Nous découvrons un grand héros interprété par un Sean Connery tout jeune, une légende naît devant nos yeux. Pas encore de cascades folles , ni de gadgets ni de voitures tape a l'oeil mais l'esprit est déja là, tout est chouette dans ce film plein de charme et Ursula Andress est vraiment a croquer.
Le premier bond et une reusite,connery joue tres tres tres bien dans son role qui interprete tres tres bien,de l action de l action et encore de l action c'est parfait, bref c'est tres tres bien.
Et oui, cela peut paraître évident, mais il fut un temps où James Bond n'était pas encore la marque déposée qu'elle est devenue, « seulement » des livres d'espionnage appréciés des amateurs adaptés pour la première fois au cinéma. S'il y avait un minimum d'ambition, notamment dans la production, pour que celle-ci devienne une franchise, impossible alors d'imaginer un avenir aussi radieux, le résultat s'avérant... convenable. J'avais même prévu d'écrire potable, mais cela aurait été un peu sévère, notamment pour cette première heure globalement plaisante. Dépaysement évident, intrigue plutôt bien troussée, du sexy sans vulgarité... On se prend au jeu concernant cette intrigue gardant une bonne part de mystère, ponctuée par quelques scènes vraiment réussies spoiler: (le tout premier « Bond. James Bond », l' « attaque » de la mygale, les ordres menaçants via haut-parleur d'un docteur No contre son homme de main, l'exécution par 007 de ce même homme de main, la mythique apparition d'Ursula Andress (même si, personnellement, j'avoue une petite préférence pour la « toute première James Bond Girl », la splendide Eunice Gayson) , pour ne citer qu'elles), l'ensemble, ni trop sérieux ni trop décontracté, gardant aujourd'hui un certain charme. Le problème, c'est que lorsqu'on regarde un titre comme celui-ci aujourd'hui, c'est forcément avec notre vécu de spectateur contemporain, ayant vu défiler 23 (bientôt 24!) James Bond, avec tout ce que cela implique comme évolution, sur la forme comme le fond. Cette impression était particulièrement sensible dans la dernière partie sur l'île, où non seulement les motivations du docteur No m'ont paru pour le moins confuses, mais surtout, ce décor souterrain sur fond de nucléaire a tellement été vu par la suite qu'il est difficile d'y voir quelque chose de nouveau alors que cela devait être hyper-novateur en 1962. J'en suis sorti légèrement blasé, tentant de prendre du recul sans y parvenir totalement, à l'image de quelques passages vraiment expédiés spoiler: (la mort de l'antagoniste principal, notamment) . Heureusement, Sean Connery s'impose dès les premières secondes comme une évidence dans le rôle-titre, lui qui restera toujours la référence pour l'immense majorité des spectateurs, aussi méritants aient été certains de ses successeurs. Une fois n'est pas coutume, le premier ne sera pas le meilleur, loin s'en faut, mais aura eu le grand mérite de lancer la plus longue franchise du septième art, et qui sera on ne peut plus au cœur de l'actualité en 2020. Après tout…