The Immigrant
Note moyenne
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381 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 avril 2014
Le film raconte une histoire passionnante : celle d'une immigrée européenne venue aux Etats-Unis avec sa soeur dans l'espoir d'une vie meilleure, et qui finit par sa prostituer dans un contexte d'incertitude aggravée par l'absence de sa famille, et plus particulièrement de sa soeur. Sauf que le film est chiant à mourir. La mise en scène est ultra conventionnelle, tout comme l'enchaînement des scène, tout comme les personnages. En particulier, le personnage central se révèle être sans aucun intérêt : comment faire un film autour d'un personnage central inintéressant ? Au passage, on notera la performance minable de Marion Cotillard, qui, à sa décharge, avait pour mission de passer l'intégralité du film à se lamenter lascivement. La scène finale, censée sauver le film d'un naufrage annoncé pendant deux heures, relève d'une caricature grotesque.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 4 janvier 2014
Un melo imbécile avec une Marion Cotillard pleurnicharde et pathétique d'un bout à l'autre du film. J'ai failli partir et j'aurais dû le faire car la fin est encore plus terrible. À eviter
QuelquesFilms.fr

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2,5
Publiée le 3 janvier 2014
Commençons par les bonnes choses. La reconstitution du New York des années 1920 est superbe, la réalisation de James Gray est comme toujours très classe, la photographie de Darius Khondji touche au sublime avec ses teintes sépia, ses clairs-obscurs, ses jeux de focale (le dernier plan est magnifique). Côté interprétation, pas grand-chose à redire : Marion Cotillard est convaincante (voire étonnante lorsqu'elle parle polonais sans doublage) ; Joaquin Phoenix se montre très à l'aise dans un registre qui lui colle à la peau, noir et torturé (il surjoue toutefois un peu la scène finale). Quant au canevas général du scénario, il comprend quelques noeuds intéressants, notamment cette relation trouble entre Ewa et son souteneur, sur fond d'amour, de jalousie, de mépris, de reconnaissance, de pardon... Le problème, c'est que le film, dans son ensemble, laisse froid. On admire sa beauté plastique, mais on reste à distance de l'histoire. Tout à sa quête de virtuosité classique, James Gray ne cultive qu'un lyrisme aseptisé et vaguement suranné. Le récit se déploie avec élégance, certes, mais sur un rythme lent et monocorde, qui étouffe tout élan émotionnel. On peut trouver, par ailleurs, que le regard sur les migrants, le discours sur le rêve américain, ainsi que les variations sur le trio amoureux ne sont pas d'une originalité folle. On peut enfin se lasser, voire s'agacer, du fait que la réalisateur nous resserve, de film en film, plus ou moins la même soupe thématique et mélodramatique sur la faute et la rédemption.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 3 janvier 2014
Le film se regarde agréablement et l'ambiance générale charme, mais à mon sens il manque le petit "plus" d'émotion, de poésie et de finesse qui fait un grand film... Une mention spéciale pour M. Cotillard qui assure malgré la barrière des langues !!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 février 2014
excellent filme avec des grands acteurs. Ambiance enorme mais sombre autant dans les decors que ds l'action. Phoenix splendide mais Cotillard ausi.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 1 janvier 2014
Autant j'ai aimé Two Lovers, autant je n'ai pas apprécié ce film malgré son sujet intéressant. Quelques belles images certes mais voilà j'ai trouvé ce film déprimant. De plus cette œuvre n'a pratiquement aucun intérêt avec son sujet principal : l'immigration.
Nous suivons une polonaise Ewa incarnée par Marion Cotillard et sa sœur Magda qui décident de venir vivre en Amérique à la recherche d'une vie meilleur. Seulement Magda est mise en quarantaine et Ewa va tout faire pour la sortir de cette situation.
Bruno incarné par J. Phoenix est celui qui va faire subir à la femme qui l'aime une descente aux enfer.
Ewa, polonaise n'a pas d'autre choix que de suivre Bruno par dette envers lui spoiler: (Bruno a évité à Magda l'expulsion car considéré comme une femme de petites vertus)
et pour éviter l'expulsion à sa sœur.
Le magicien cousin de Bruno est un personnage qui aurai mérité plus de profondeur.

Plus le film avance et plus il s'éloigne du sujet principal. Dommage car beaucoup de questions aurait pu être abordées par ce long métrage : la place des immigrés en Amérique, l'intégration ect.... Et là pas du tout. Et pour cause; l'idée du trio amoureux est pour moi une très mauvaise idée. Comme la rivalité entre Phoenix et Renner spoiler: qui finira dans le meurtre.

Ce film n'est pas très émouvant mise à part la dernière scène : spoiler: (Ewa est prête à pardonner tandis que Bruno effectue deux gestes ultimes : accepter de se rendre pour le meurtre et aide Ewa et sa sœur à s'échapper; il n'accepte pas le pardon de Ewa : "si tu lèche mon cœur tu verras qu'il a le goût du poison").
il en est de même pour les acteurs.
Phoenix est plutôt bien dans son rôle, Renner est pas mal même si il est difficile de juger car son rôle n'a pas beaucoup d'ampleur et quand à Cotillard même si c'est sa meilleur interprétation dans un film US je n'ai pas aimé le fait qu'elle garde la même expression dans plus de la moitié du film.
Je m'attendais à mieux venant du réalisateur. il est compréhensible que le film soit reparti bredouille du festival de Cannes.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 31 décembre 2013
James Gray c'est tout simplement trompé de personnage principal. Son film ne touche jamais. N'intéresse vraiment que très peu. Car le destin de ses deux soeurs ne devait servir qu'à raconter l'histoire de celui qui les exploite et en souffre : le personnage de River Phoenix.
+ gros bémol sur l'image jaunasse et tendance de Darius Kondji le chef op!!
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 décembre 2013
C'est mon 1er James Gray et si c'est son moins bon film, ça laisse augurer de bonnes choses pour la suite...J'ai pas été emballé malgré un casting intéressant mais on va mettre ça sur le compte d'un scénario qui m'a pas trop intéressé et qui sentait le déjà vu. Les acteurs s'en sortent bien, Renner et Phoenix laissent planer le doute .. bon ou méchant. Il y a juste Cotillard que j'ai trouvé par moment, un peu intimidé par l'ampleur du projet mais qui relève le défi haut la main. Un réalisateur à découvrir.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 28 décembre 2013
Une très belle palette de comédiens. Un New-York que l'on n'a pas du tout envie d'humer. Un très bon film auquel il manque néanmoins quelque chose. Sans doute ce qui lui a ravi des palmes à Cannes.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 décembre 2013
....mais qu'est-ce qui cloche? On sort du dernier James Gray - son 5ème film en vingt ans ! - avec un sentiment curieux. Rien à voir avec de la déception. Juste une toute petite sensation d'insatisfaction. Parti pour s'abîmer dans un mélodrame crépusculaire, on en émerge par moments comme si on manquait d'oxygène émotionnel. Quand, par exemple, Bruno Weiss, mi-saltimbanque mi-proxénète, et son cousin Emil, illusionniste équivoque, s'étripent pour Ewa, la jeune Polonaise échouée à Ellis Island face à new York, en 1921, on sent que la triangulation amoureuse souffre de froideur et qu'on frôle l'incandescence pulpeuse du mélodrame.
Il est vrai que "mélodrame" est un mot casse-gueule toujours dévoyé par les bien-pensants, le plus souvent réduit à ses ingrédients tire-larmes et caricaturé quand l'apocope scélérate en fait juste un "mélo", équivalent d'une millefeuille étouffe-chrétien qu fait fuir les esthètes orthodoxes.
James Gray, depuis "Little Odessa" (1994), nous rappelle que le mélodrame reste fondamental au cinéma. D'une folle diagonale qui relierait David th, Charlie Chaplin (auteur d'une autre "The Immigrant" réalisé en 1919!), Luchino Visconti, Douglas Sirk, Jean Grémillon et Francis Ford Coppola, il se situe dans ce cinéma essentiel qui émeut et nourrit tout en provoquant nos réflexions. Le moteur du mélo, c'est en effet la mélancolie que le romancier Hector Bianciotti assimile fort justement au "seul sentiment qui pense".
Le nouveau film de James Gray, c'est ça : simplicité de l'intrigue (comment Ewa fuit l'enfer de la Grande Guerre pour se perdre dans un purgatoire, à mille lieues du paradis que n'a pas été le Nouveau Monde), description jamais esthétisante d'un New York cloaqueux où domine la loi de la jungle, téléscopage ironique de la piété et de la débauche (église et bordel, même combat), importance de la famille confrontée au vice, à la tuberculose et à la trahison. On voit ainsi que la froideur pointée plus haut n'est qu'apparente. Comme la statue de la Liberté qui ouvre le film ressemble à un mirage à l'opposé du magnifique plan terminal.
Sans Marion Cotillard, ce mélodrame ne serait rien. Virginale et putassière malgré elle, l'actrice campe une sublime Ewa qu'elle ne surjoue jamais (hormis quelques petits excès lacrymaux). Quand James Gray cadre Ewa dans des gros plans, c'est comme s'il la purifiait pour mieux dessiner ses traits et faire vibrer son âme torturée. Marion Cotillard, libérée des "petits mouchoirs" synthétiques que lui fabrique parfois Guillaume Canet, déploie en douceur un faisceau de crispations, de tumultes et de froissements. D'aucuns l'assimilent à Lilian Gish, l'égérie de Griffith. En dépit de son ambiguë blondeur, elle renoue davantage avec les stars des grands mélos italiens d'après-guerre comme Silvana Mangano ou Alida Valli.
Finalement, on a bien fait d'être aller re-voir "The Immigrant" de James Gray...
Fernand-Joseph Meyer / in "La Semaine" (Metz-Nancy) du 5 décembre 2013.
SpiderBaby
SpiderBaby

52 abonnés 619 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 janvier 2014
C'est académique mais efficace aussi. Et c'est la 2eme performance de Cotillard que j'apprécie, après celle de "De rouille et d'os"... comme quoi une actrice peut enchaîner le calamiteux et l'excellent en fonction de la direction d'acteur. Et le réalisateur James Gray est, à l'image d'Audiard, largement au-dessus de la mêlée.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 26 décembre 2013
du grand cinéma hollywoodien, très belle image, belle interprétation, mais il manque une retenue ou des creux qui nous happeraient davantage. je suis resté spectateur et peu ému par ce film.
Flore A.
Flore A.

36 abonnés 518 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2014
Une belle fresque historique et romanesque, soutenue par un trio d'acteurs très bien dirigés par James Gray, qui touche en dépit de quelques longueurs.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 24 décembre 2013
Pas génial. J'ai trouvé qu'il se passait pas grand chose. Les acteurs sont bons, en particulier Joaquim Phoenix que j'ai trouvé excellent mais voilà, c'est long, ça traîne un peu des pattes pour une scénario pas roquanbolesque. Et puis Marion Cotillard est déprimée du début à la fin du film sans interruption. Jdis pas que j'aurais rigolé en vivant ce qu'elle vit dans le film, mais ca devient un peu pesant à la longue. Marion c'est pas de ta faute, tu joues très bien, c'est la faute du scénario.
Bref un film surement très bien mais que j'ai trouvé assez chiant...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 24 décembre 2013
On retrouve dans ce nouveau drame de James Gray, tout ce qui est propre à ses films : la famille, l'amour et ses déchirements, la ville de New York et l'habitude de placer ses protagonistes face à des dilemmes qui vont forcément avoir de cruelles conséquences. De ce côté, James Gray est une sorte de Shakespeare de notre époque. Mais, cette fois, il choisit un film d'époque, avec une réalisation très classique pour traiter de la relation ambigue entre une immigrée Polonaise et son protecteur, fourbe et intéressé. Il faut souligner d'ailleurs les remarquables performances de Marion Cotillard et Joaquin Phoenix pour ces deux rôles. Mais on retrouve moins la patte Gray dans ce film, un peu trop travaillé sans doute pour coller au plus près de l'époque, au détriment de son scénario qui tourne en rond pendant un moment avant de véritablement reprendre pendant la dernière demi-heure. Un vrai film de mise en scène mais probablement pas le meilleur de son réalisateur.
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