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Un visiteur
2,5
Publiée le 4 décembre 2025
Le premier film d’animation de Dreamworks et il y avait pas mal de place pour des progrès. On sent des débuts poussifs, une proposition non aboutie voire banale et une esthétique assez terne. Je ne suis vraiment pas fan du rendu visuel. J’ai trouvé FOURMIZ très vilain sur la forme et maladroit. Les intentions politiques sont plus que louables mais je déteste lorsque les messages sont récités à haute voix. Ce n’est pas du tout naturel. Et si ce studio voulait concurrencer Disney à ce moment-là, je pense qu’il y avait mieux à faire que de recycler la même formule. 10,5/20 (Netflix)
Antz est un curieux long métrage d’animation, premier de l’écurie DreamWorks, tout à la fois simpliste dans son discours politique et terriblement complexe dans son écriture des personnages : le doublage assuré par Woody Allen n’a pas seulement pour effet de conférer au protagoniste un décalage d’ordre psychologique, il lui confère ses névroses, sa pulsation de comédien et de metteur en scène, de façon à faire de lui un avatar du Miles Monroe (1973) de Sleeper, soit un marginal en inadéquation avec son environnement immédiat parce qu’il interroge sa condition d’automate et la bizarrerie des situations qu’elle occasionne. De même l’antagoniste, s’il rejoue certes le cliché du chef de guerre à la Patton, revendique des motivations troubles. Cette étrangeté est figurée par l’animation : la volonté de se placer à hauteur de fourmi, rappelant certaines scène du premier Toy Story (John Lasseter, 1995), donne lieu à des plans mémorables que dynamise excessivement, voire qu’écrase la partition tonitruante et dansante composée par John Powell et Harry Gregson-Williams qui s’efforce, elle, de rendre l’ensemble spectaculaire. Dit autrement, Antz est gouverné par des forces contradictoires le rendant digne d’intérêt. Et du point de vue de l’animation en trois dimensions, elle fourmille d’idées originales.
Non décidément ça ne passe pas... j'avais déjà vu ce dessin animé et il m'avait déjà un peu déplu alors hier soir, j'ai voulu retenter l'aventure pour voir mais encore une fois ça m'a laissé de marbre... j'ai trouvé ça sombre, un peu trop 'guerrier' à mon goût et je n'ai pas réussi à embarquer avec Z et Bala... je me suis ennuyé et faut croire que je n'aime pas Fourmiz... c'est bizarre car je n'ai rien à reprocher à ce dessin animé mais ça ne prend pas. Tant pis...
Visuellement ça a mal vieilli, ça fait très cinématique PS2/PS3, même la DA est assez terne. Par contre bien plus réaliste que 1001 pattes et plus mature. L'histoire est bien plus intéressante et représente bien mieux les fourmis. Bizarrement ce n'est pas vraiment un film pour les enfants.
Un vrai retour en enfance se film, je m'en rappel quand je l'avais vu il m'avait traumatisé du à ses nombreuses scènes assez violente pour un dessin animé ( la fourmis qui se fais découpée la tete ainsi que d'autre qui se font carbonisé ainsi que la mort de la guêpe) et j'ai décidé de le revoir hier soir et honnêtement sa a pas trop mal vieilli même si parfois l'animation 3d de l'époque laisse à désirer (notamment sur les plans en extérieur car le ciel est très mal fait et les décors sont vide). L'histoire est sympa et la critique de la société fonctionne avec même une petite découverte à la fin du film.
Qu'importe qui a plagié qui entre Disney et Dreamworks, le 1er film de Dreamworks, Fourmiz est une bonne réussite ! L'animation en image de synthèse est vraiment réussi ! Malgré son histoire correct et un sentiment de deja vu, on passe un bon moment !
Je viens de revoir ce film plus de 20 ans après, et j'avais oublié à quel point il est réussi. Il est plus adulte, plus mature et plus sombre que son concurrent de l'époque, le "1001 pattes" de Pixar. Il y a même un côté futuriste dans la ville souterraine où vivent toutes les fourmis. On y trouve aussi de l'humour ainsi qu'un message politique : en effet, mine de rien "Fourmiz" nous incite à penser par nous-mêmes et à nous rebeller si on trouve que quelque chose est injuste. Ce film a hélas été oublié à cause du succès qu'a rencontré "1001 pattes" puis "Shrek" quelques années plus tard, et c'est bien dommage. Mention spéciale pour le passage poétique dans les poubelles d'Insectopia, c'est juste magique !
Aïe que ce premier film du studio Dreamworks a mal vieilli. J'avais voulu tester les films de la firme que je n'avais jamais vus après les vidéos de mister fox et ce Fourmiz accuse le poids des années. L'animation est vraiment moche au regard de ce qui se fait actuellement, ou même en comparaison de ce que les autres studios faisaient à la même époque. On croirait voir un jeu playstation 1. Au-delà de ça, l'histoire de cette fourmi qui ne trouve pas sa place dans la colonie est une bonne idée mais qui reste assez mal exploité durant le film, faute à un scénario qui ne m'a jamais vraiment accroché aux péripéties. Un film d'animation à réserver aux nostalgiques qui l'auraient découvert à l'époque.
C'est avec une étonnante maturité que Fourmiz traite son univers et ses personnages, et cet effet d'étonnement s'en retrouve décuplé quand on sait qu'il est le premier film de Dreamworks. Au travers de la quête d'un monde utopique d'une fourmi ouvrière, on traite pléthores d'autres sujets sérieux qu'on ne s'attend pas à retrouver dans un film d'animation d'ordinaire. La dictature, l'eugénisme, le déterminisme ou même la guerre d'usure sont tout autant de thèmes brassés dans Fourmiz avec une certaine justesse qui me rendrait presque étonné que mes parents m'ait laissé regarder ce film durant mon enfance.
Véritable fenêtre technique faisant, à son époque, miroiter tout ce dont la 3D était capable, il faut lui reconnaître une performance impressionnante, remise dans son contexte de sortie. Bien sûr, cela a des limites, la 3D étant sûrement l'une des technologies qui vieillit le plus mal, mais l'exercice reste impressionnant.
Un chouette film, c’est un peu la version pauvre de “1001 pattes”, mais l’histoire est beaucoup mieux malgré l’animation douteuse ; mais le propos derrière est vraiment crédible et convaincant.
Dans la guerre des fourmis que se sont livrés les studios Pixar ("1001 pattes") et Dreamworks ("Fourmiz") la victoire revient en ce qui me concerne aux seconds. Ce Fourmiz se rapproche de l'idée générale des romans de Bernard Werber dont il s'inspire et est attractif, tant au niveau du scénario, intelligent, que des graphismes. Bien que s'adressant à un même jeune public (cible prioritaire de "1001 pattes"), les adultes ne sont pas mis de côté, avec un humour dont ils peuvent également profiter et des réflexions sur l'individualisme ou le collectivisme (à la hauteur d'un dessin-animé bien sûr, ce n'est pas un film métaphysique). Film d'animation toujours plaisant, même si daté du siècle dernier et que toutes les fourmis qui ont joué dedans ont dû aujourd'hui rejoindre le paradis des insectes.
« Fourmiz » est la première production des studios DreamWorks. A la fois destiné à un jeune public mais aussi aux plus âgés, ce film d’animation, sorti en 1998, nous plonge dans l’univers d’une colonie de fourmis où les thèmes de la communauté, du devoir collectif et de l’antimilitarisme sont développés avec humour. Le personnage principal (dont la voix originale est celle de Woody Allen) reprend à merveille les névroses caricaturales de l’acteur américain. C’est en majeure partie ce qui donne le plus grand charme à cette histoire classique dans laquelle les gentils triomphent des méchants. Bref, un divertissement dont les nombreux clins d’œil restent savoureux.