Bande son explosifs, Jared Leto au top , effets spéciaux inondant l' écran ( c'est le cas de le dire ) histoire qui change un peu avec le programme qui parvient à venir nous voir en plus de l' homme qui va visiter le programme. Bref tout y est pour les fans ( le un et le deux se rappelle à nous et c'est bien pensé), comme pour les autres . un film qui monte Crescendo en nous offrant un final à spectaculaire ! .
Quelle déception. Deux heures de SF de boomer, soit un film sur l'informatique fait par des gens qui n'y comprennent visiblement rien, pour un sommet d'inepties. Intellectuellement, c'est tellement indigent que ça en est insultant.
Qui est le film ? Ce Tron - Arès est un réflexe de marque. Après l’élan naïf de Tron (1982) et la mélancolie publicitaire de Tron: Legacy (2010), ce nouvel opus s’inscrit dans un paysage culturel déjà traversé par l’IA, déjà meurtri par les promesses déçues de la Silicon Valley. Mais là où le film devrait affronter ce monde, il se contente d’un récit qui en recycle les mythes les plus pauvres.
Par quels moyens ? Le premier choix fondamental du film est aussi le plus destructeur : abolir toute contrainte. La matérialisation des programmes dans le monde réel fonctionne en réalité comme un passe-droit narratif. Tout devient possible, donc rien n’a de valeur. Les règles ne sont jamais établies, seulement invoquées puis contournées. Or sans contrainte, il n’y a ni dramaturgie, ni pensée. Ce flottement ruine immédiatement les enjeux. Le danger n’est jamais ressenti, seulement annoncé. Les menaces sont abstraites, les conséquences inexistantes. Le film avance par inertie scénaristique, enchaînant des situations sans poids.
Le personnage d’Arès cristallise cette vacuité. Pensé comme une IA en quête d’humanité, il convoque Frankenstein comme un label culturel. Arès ne doute pas réellement, ne désire rien de précis, ne traverse aucun conflit structurant. Il ne devient pas humain : il en adopte les signes extérieurs. Jared Leto incarne moins une conscience émergente qu’un concept vidé. Face à lui, les personnages ne servent que de fonctions. Les relations ne sont jamais construites, seulement déclarées. Les dialogues, souvent explicatifs, tentent de combler ce que la mise en scène refuse d’incarner.
La vision politique du film est tout aussi indigente. Le futur de l’humanité repose sur une opposition caricaturale entre deux figures de patrons de la tech : l’un grotesquement maléfique, l’autre moralement irréprochable. Aucun collectif, aucun tissu social, aucun contre-pouvoir. Le monde est réduit à une lutte de CEO. Le spectacle, censé compenser cette pauvreté, trahit à son tour ses promesses. Certaines idées visuelles sont séduisantes sur le papier mais tout reste retenu, aseptisé. Dans ce désert de pensée, la musique fait figure d’exception. Le travail de Trent Reznor et Atticus Ross apporte une densité que le film n’a pas. Leur EBM industrielle injecte une noirceur, une tension, une gravité absente ailleurs.
Quelle lecture en tirer ? Tron : Ares ne rate pas seulement son sujet. Il prouve qu’il ne sait plus pourquoi il existe. Tron était autrefois une utopie technologique, maladroite mais sincère. Aujourd’hui, le numérique n’est plus un ailleurs à fantasmer. Et en refusant de regarder cette réalité en face, le film se condamne à la simulation.
Alors, on prend un film culte des années 80, on y ajoute le grand sujet du moment l’intelligence artificielle, on saupoudre d’effets spéciaux de haute volée et, même sans les Daft Punk, on offre une magnifique bande-son . Sur le papier, tout est réuni pour un grand film… Malheureusement, la mayonnaise ne prend pas. Cette fois-ci, on inverse le concept original : ce n’est plus l’humain qui entre dans le monde virtuel, mais le virtuel qui s’invite dans le monde réel. L’idée aurait pu être brillante, mais le résultat reste mitigé . Les personnages sont dans la caricature, à commencer par le méchant, et l’héroïne, pourtant prometteuse, est clairement sous-exploitée. Jared Leto tire vraiment son épingle du jeu. Tron Ares est un opéra laser : bluffant sur la forme, mais un peu creux sur le fond. Après un deuxième opus plus ou moins raté , celui-ci redresse légèrement la barre… sans pour autant laisser une empreinte durable.
Le souvenir du film original est loin, très loin. On se rappelle d’un film étrange pour l’époque mais avec un côté précurseur quant au numérique et au virtuel. En même temps il date des années 80 même s’il était devenu culte au fil des années. On ne se souvient pas beaucoup plus de sa suite tardive de la fin des années 2000 même si on se rappelle avoir passé un relatif bon moment, sans pour autant s’être rappelé du premier lorsqu’on l’a vue. On découvre donc ce « Tron : Ares » pas forcément super excité et finalement presque vierge de souvenirs. Cependant, on est remis direct dans le bain grâce à un petit récapitulatif adéquat de l’univers « Tron » durant le prologue. Comme chaque film semble prendre quelques bribes des précédents en restant juste dans le même domaine que l’on voit évoluer à chaque fois avec le progrès, c’est assez aisé de se replonger dedans. Et, bien sûr, quinze ans après le précédent, c’est forcément l’intelligence artificielle qui est au centre du récit. Déjà presque éculé sur le grand ou le petit écran, l’IA devient un sujet très (trop?) récurrent et dans tous les genres de l’horreur au drame en passant au blockbuster comme ici.
Quand on sort de « Tron : Ares », on a l’impression aussi désagréable et floue que singulière et sympathique d’avoir passé une nuit dans un club techno entre la musique électronique quasiment incessante et spectacle lumières qui va avec. En effet, ce blockbuster à la pointe technique de l’innovation ressemble parfois à un long clip ou à une gigantesque publicité futuriste pour voiture à tel point qu’on a l’impression parfois de ne plus être dans le domaine du cinéma. On prend cependant notre pied sur plusieurs aspects et le principal est bien sûr le visuel. Les effets spéciaux sont proprement incroyables et à la pointe du réalisme. On a vraiment l’impression que les programmes qui s’invitent dans notre monde sont réels. Et toute la direction artistique concernant lesdits programmes sont sublimes. Ce rouge dominant impacte la rétine et ces déclinaisons dans les personnages, les véhicules, les déplacements et la fameuse grille sont d’une cohérence visuelle incroyable. Certaines séquences spectaculaires sont magnétiques et vraiment réussies, que ce soit l’incroyable poursuite en moto ou le final avec cet imposant et magnifique vaisseau qui débarque sur la ville comme « Godzilla ». Même le retour dans le programme des années 80 a de la gueule. Et tout cela sur une bande son électronique de Nine Inch Nails qui suit celle de Daft Punk pour le précédent avec tout autant de style.
Rien à dire du côté formel donc pour « Tron :Ares ». Comme le précédent, dans les teintes de vert et de bleu, cet opus est admirable et irréprochable à ce niveau, un véritable régal oculaire. En revanche, du côté du fond, du sujet et de la narration c’est vraiment peu concluant et réduit au maximum. Comme si on avait décidé de tout donner pour le visuel et laisser tous les autres postes à leur expression la plus simpliste. Le discours sur l’IA est rebattu, déjà entendu et n’apporte rien de nouveau à tel point qu’il rendra le film périmé sous peu. Quant à l’intrigue, elle est d’une banalité affligeante et les enjeux sont, au mieux, naïfs, au pire, enfantins. Les acteurs n’ont pas grand-chose à jouer de passionnant, entre dialogues basiques et fonctionnels et des personnages typiques du blockbuster aseptisé. Il n’y a qu’à regarder la manière dont la géniale Gillian Anderson est ici employée. Il faut donc voir « Tron : Ares » plus comme un beau feu d’artifice ou superbe show pyrotechniques sans s’embarrasser de rien niveau narratif. Dans ce cas-là on passe un moment sympathique qui en met plein les yeux. Sinon...
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Une belle surprise!  je ne m’attendais pas à ce que ce soit aussi bien, il y a vraiment beaucoup d’actions et les effets spéciaux sont top, on a passé un très bon moment avec ma fille et Jared leto toijours au top
Troisième volet de la saga Tron, Ares poursuit la modernisation de l’univers avec un scénario parfois confus, mais résolument ancré dans les préoccupations actuelles liées au développement de l’intelligence artificielle. Ultra stylisé et porté par un casting cinq étoiles, le film emprunte çà et là des éléments à un certain Matrix. S’il n’est pas parfait, il s’inscrit clairement dans la continuité de la saga et saura sans doute ravir les fans de l’univers Tron.
J’ai adoré, esthétique magnifique, musique très bonne, décors et costumes au top, des clins d’œil aux précédents films, à voir absolument au ciné en Atmos pour l’immersion. Y a de quoi faire une suite et pourquoi pas une série. Et Disney mettez le coaster Tron chez nous dans le parc merci ;)
bon, on va faire court, il faut sûrement bac + 12 pour comprendre de quoi parle ce film ; qui se passe dans la réalité virtuelle pendant 90 % du temps….Ce n’est même pas esthétique, c’est légèrement schizophrénique….La bande son est fatigante, le scénario à décrypter, et les personnages sans aucune émotion…..Vous l’aurez deviné, je n’ai pas aimé, mais c’est aussi cela le cinéma….Merci pour vos lectures
extraordinaire ! excellent ! On peut dire que le pari est réussi . Les effets spéciaux, l'action, l'histoire....et même pour les nostalgiques du premier. Il manque peut-être Bruce Boxleitner....
Tellement fan de la saga alors lourdement déçu par le résultat , après sachant que c'était Disney je m'attendais pas à rien ce qui m 'a évité une trop grosse chute. Le gros soucis du films , tellement de petite chose ne collent pas qu'au final on fini par à chaque fois sortir en films en en voyant une autre. Le scénario trop de personnages et clairement aucun réellement développer , résultat l'impacte de ce qui leurs arrivent n'est pas importante pour nous . Le méchant ... toujours pareil le truc qui plaie au publique , un riche qui est devenu vilain car tous les riches sont des vilains c'est bien connus ... franchement ... Le duo des IA , on n'y croit pas une seule seconde en tout cas pas si on a étudié un peu le système. L'action ... n'est vraiment pas incroyable , mettre des lumières rouges partout ne change rien au fait que les chorégraphie sont d'une platitude ... Bref bien d'autres petits problèmes qui seraient trop long à énumérer
Mais quelle purge ! Ce film est mauvais du scénario sans aucun intérêt jusqu'à sa bande qui fatigue.
Le premier amenait une idée originale, le second une esthétique et une bande son, celui-ci rien de rien. C'est vu, revu, archi revu. C'est cousu de fil blanc du début à la fin, sans aucun intérêt.. Les personnages sont sans émotion, sans personnalité, le scénario est incohérent au possible (les traînées des motos dans un monde virtuel ont du sens, mais dans le monde réel ?!), et la bande son fatigue plus qu'elle ne sert le film. Que penser de la représentation en rouge des programmes et en blanc des humains ? On serait trop bêtes pour comprendre ? Meme l'esthétique du monde virtuel est pénible à regarder et on regrette les années 80.