Film vraiment avec une bonne histoire et de l’ambition et malheureusement j’ai trouvé ça extrêmement long, pas beaucoup de batailles et des dialogues un peu sur rejouer
Tron: Ares s’éloigne beaucoup du concept du premier film. Cette fois, il s’agit davantage d’un homme d’affaires qui perd pied et crée des programmes à la fois défensifs et offensifs. Le scénario peine à captiver : on commence à vraiment entrer dans l’histoire seulement vers la moitié du film. La bande-son, comme dans le premier opus, est excellente, c’est d’ailleurs peut-être le seul aspect vraiment réussi. Visuellement, le film est plutôt réussi, notamment les scènes de poursuite. Pour le reste, c’est assez moyen.
Je fais partie de ceux qui avaient sincèrement aimé Tron: Legacy en 2010 : son univers visuel éblouissant, sa 3D native révolutionnaire pour l’époque, et surtout la bande originale culte signée Daft Punk, qui donnait une âme et une énergie incroyable à chaque scène. Quinze ans plus tard, on nous promettait un nouveau chapitre, plus mature, plus ambitieux. Résultat ? Un film qui donne surtout l’impression d’un reboot sans inspiration, techniquement daté et émotionnellement vide.
Visuellement, c’est la douche froide. Là où Tron: Legacy nous avait offert une esthétique léchée, fluide et lumineuse, Ares semble avoir perdu tout sens du style. Les effets spéciaux sont étrangement en dessous de ceux de 2010 : textures molles, éclairages artificiels, incrustations visibles… On a du mal à croire qu’un film sorti en 2025 puisse paraître moins maîtrisé que son prédécesseur vieux de quinze ans. Et pour couronner le tout, la 3D n’est même pas native : un simple post-traitement, sans relief réel ni profondeur digne du nom. Un comble pour une saga qui reposait justement sur l’immersion visuelle.
Côté musique, c’est encore plus flagrant. La BO de Legacy portait littéralement le film. Ici, le score est générique, sans identité, ni puissance émotionnelle. On passe de Daft Punk à une bande-son interchangeable, sans cette symbiose entre image et son qui faisait battre le cœur de l’univers Tron. Résultat : les scènes d’action paraissent fades, les moments contemplatifs tombent à plat, et la magie s’éteint rapidement.
Le scénario, lui, ne relève pas le niveau : une intrigue prévisible sur une IA qui franchit la frontière entre monde numérique et monde réel, traitée sans tension ni véritable enjeu. Les dialogues sont plats, les personnages inexistants, et aucune séquence ne reste en mémoire. Même les thématiques, pourtant prometteuses (humanité, création, conscience artificielle), sont effleurées sans jamais être explorées.
En résumé, Tron: Ares ressemble à une mise à jour ratée d’un logiciel culte. Quinze ans d’attente pour un résultat techniquement inférieur, artistiquement fade et émotionnellement vide. Le film prouve une chose : le budget ne remplace ni la vision ni l’inspiration...
Très bon divertissemnt ! Supers effets spéciaux et bande son top ! Bon jeu d’acteurs et scénario qui tient la route. Vu en famille et a plu à l’unanimité.
Tron: Ares séduit par ses visuels néon et sa bande-son immersive, recréant l’univers iconique de la saga. Les courses de motos et les environnements numériques sont spectaculaires et hypnotisants. Cependant, le scénario reste prévisible et ses thèmes, superficiellement explorés. Les personnages manquent de profondeur, malgré un Jared Leto intrigant. Un spectacle visuellement réussi mais narrativement décevant.
Les musiques sont incroyables, le scénario est incroyable avec une belle révélation spoiler: de ares qui découvre la vie tout en appréciant du Depeche Mod
Film absoluement à voir qui rajeuni aussi la license parceque tron legacy commençait à vieillir, surfer la vague IA est également une très bonne chose et totalement dans la continuité du film. spoiler: Hâte de voir la suite !
Film incroyable j'ai adoré, beaucoup action et une belle histoire avec les ia . S Disney très bien réalisé que j'ai vu en 4dx et je vous le conseille vraiment
Une excellente suite, qui ne surpassa pas la magie du premier mais qui demeure respectueuse des 2 films premiers films. La musique est beaucoup moins percutante (comment dépasser Daft Punk?), mais reste adaptée à l'univers du film. Un bon film popcorn à découvrir en IMAX 3D pour une expérience totale !
Je ne sais pas ce qui m’a le plus impressionné dans « Tron »: les dialogues écrits par une intelligence artificielle sous caféine ou ma capacité à ne pas m’endormir pendant deux heures de néons et de bruits électroniques. Le film essaie désespérément d’avoir l’air profond, mais au final, j’ai surtout réfléchi à pourquoi j’avais payé 18,10 € pour voir ça.
Niveau scénario, on sent qu’il y avait une idée à la base… mais elle a dû se perdre quelque part dans le code source. L’histoire tourne en rond, les personnages récitent leurs répliques comme s’ils découvraient leurs textes, et la mise en scène donne l’impression que tout le monde voulait juste finir la journée plus vite.
Visuellement, c’est joli cinq minutes, puis ça devient un défilé de néons sans âme. Quant à la bande-son, on dirait qu’un synthé des années 80 a été branché sur une rallonge trop longue.
En sortant de la salle, j’avais la désagréable impression d’avoir assisté à la démo d’un stagiaire de troisième en audiovisuel, mais avec plus de budget et moins d’âme.
Bref, un beau cauchemar numérique. Je ne recommande pas.spoiler:
Belle escapade visuelle et auditive qui replonge dans mon enfance jeuxvideoludique mais pas de quoi réhausser la saga. Les personnages notamment Ares (Jared Leto) peinent à nous proposer une histoire riche en émotions pour un film de ce genre. Jared trop robotique dans son jeu, et son duo avec Greta Lee (Eve Kim) fonctionne à moitié alors que c'est quand même le personnage principal du film (comme l'indique le titre du film) donc c'est un énorme flop de ce côté pour moi, et je ne parle même pas des antagonistes où ça peine à créer une tension dramatique mais on commence à avoir l'habitude maintenant avec Disney et sa politique très bisounours. Les scènes d'actions sont néanmoins réussis avec des courses de bolides toujours frénétiques propres à la saga accompagnés de la musique de Nine Inch Nails qui viennent rythmer le film avec brio. Et sinon rien de nouveau sous le soleil en terme de scénario, Robocop, Iron Man Terminator...la liste est longue pour ce type de films centrés sur les dangers de l'IA. Une pointe d'originalité aurait été nécessaire pour éviter qu'on oublie son scénario 2 jours après.
La Bande Originale de Nine Inch Nails est un chef-d'œuvre absolu parfaitement en phase avec le visuel iconique de l'univers Tron. Les images sublimes s'enchaînent avec délice sur une musique telle qu'on n'en a jamais entendue auparavant dans une salle de cinéma. L'union sauvage des deux accouche d'une merveille qui respecte l'esprit et l'esthétique de Tron tout en poussant cette dernière à des limites encore jamais atteintes. "Too much", "C'est trop" diront les mécaniciens du 7e art qui accuseront Ares de ne pas avoir d'âme car la leur ne porte plus en elle cette énergie vitale débordante qui émane de chaque scène et de chaque son de ces 2 heures de frissons