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Un visiteur
4,0
Publiée le 10 octobre 2025
Très bon divertissement, le scénario est simple mais efficace, les effets spéciaux sont bons. Il ne faut pas chercher midi à quatorze heures pour décortiquer ce film, il est bon tout simplement.
film familial et agréable mais assez rapide et simple. un bon ton d'humour et d'action et des effets spéciaux très agréables à regarder. le script reste bien écrit ms la fin un peu trop simple
Un générique de total folie visuelle. Ça part dans tous les sens. En 3D, en V0, c’est un kiff total. 2h pour faire passer plusieurs petits messages. Distrayant, et c’est déjà pas mal.
Tron: Ares c'est un peu un condensé de ce que Hollywood peut faire de pire et de meilleur. Le pire c'est la direction d'acteur qui est vraiment proche du néant et du nul: Jared Leto mono expressif qui récite son texte façon robot, Evan Peters qui éructe chaque phrase pour bien appuyer son rôle d'antagoniste et enfin Gillian Anderson et Jeff Bridges en faire-valoir pour le côté guest star. Un scénario bâclé, écrit à la va vite pour surfer sur l'IA et ses conséquences et estampillé saga Tron pour faire du visuel. Sauf que, Disney a dépensé 200 millions de dollars et il faut bien les investir quelque part. Et il est là le meilleur: on les voit vraiment à l'écran. J'avoue que j'ai pris mon pied devant ce feu d'artifice visuel et sonore. Les effets spéciaux sont dantesques et ça fait longtemps qu'ILM n'avait pas fait un truc aussi beau. Les scènes d'action sont rythmées et très impressionnantes, l'univers cyberpunk futuriste est un régal pour les yeux, et la bande son de Nine Inch Nails rivalise avec celle de Daft Punk époque Tron Legacy. En Imax 3D les sentiments sont exacerbés et on en prend plein les mirettes tel un manège de parc d'attractions à 200 à l'heure. A l'instar de F1 le film, s'il y a bien un film à voir sur grand écran cette année c'est celui-là. Et pourtant il peut aussi bien concourir aux Razzie Award du pire, et oscars techniques du meilleur et c'est là tout le paradoxe.
J'avais adoré, à l'époque, le premier opus, et j'avais été hyper impressionnée par le 2ème, c'est pourquoi j'attendais avec impatience ce 3ème épisode.... Quelle méga déception même si paradoxalement les 2 heures ont passées très vite !!! Mauvaise musique, mauvais dialogues, histoire vue et revue 50000 fois et surtout pompée sur mes 2 films CULTES BLADE RUNNER... Sans l'émotion d'un réplicant qui sent qu'il va mourir et qui voudrait tant que la vie dure encore un peu et qui se sacrifie pour l'être humain.... N'est pas Ridley Scott et Denis Villeneuve qui veut....
Tron: Ares — quand Disney fait entrer l’IA dans le monde réel (et oublie de lui filer une âme)
Après s’être fait aspirer dans un ordi dans les années 80 et avoir transformé le cyberespace en rave party bleutée, la saga Tron revient avec Ares. Et cette fois, c’est pas un humain qui entre dans le monde virtuel… c’est le monde virtuel qui vient foutre la merde chez nous. En gros, un programme informatique se balade dans la vraie vie, et ça donne Jared Leto en combinaison moulante, plus botoxé que jamais, qui parle comme un algorithme sous Lexomil. On dirait Jésus revenu, mais hébergé sur un serveur Google.
Chaque plan te balance des giga-octets dans la rétine. Des néons, des textures, des effets de particules, du HDR à t’en faire saigner le nerf optique. Disney a lâché la carte graphique du siècle, et ça se voit. Le problème, c’est qu’à force de vouloir en mettre plein la vue, le film te transforme en benchmark vivant. On ne regarde plus un film, on fait un test de performance pour une RTX 5090. Et pendant ce temps, t’as Jared Leto qui erre dans un monde où tout brille sauf le scénario.
Le cœur du film, c’est l’IA qui découvre l’humanité. Sauf que là, on est plus proche d’un exposé de terminale L que d’un vrai questionnement existentiel. Les dialogues te sortent des trucs genre “L’amour, c’est comme un algorithme imparfait” ou “Mozart, c’est du code divin”. À ce stade, on se demande si c’est pas ChatGPT qui a écrit le scénario après trois verres de saké. Les personnages ont autant d’émotion qu’un Roomba qui rencontre un aspirateur Dyson.
Jeff Bridges revient en vieux gourou hippie du métaverse, façon Obi-Wan sous acide, mais tu sens qu’il a passé l’âge de jouer les prophètes connectés. Greta Lee, elle, te sort des monologues pseudo-profond façon “L’homme crée la machine, mais la machine recrée l’homme”. On dirait un TED Talk sponsorisé par Apple. Quant à Jared Leto, il fait du Jared Leto : il se prend pour Dieu, mais finit en Siri sous stéroïdes.
Heureusement, y’a la musique. Et bordel, quel son. Si Daft Punk avait ressuscité pour cet épisode, ils auraient filé une baffe à tout le reste du film. Les nappes synthétiques, les basses qui vibrent comme un câble Ethernet sous tension… C’est la seule chose qui te rappelle pourquoi t’es là. Parce que visuellement, tu cries “wow”, mais émotionnellement, tu cries “rien”.
Tron: Ares, c’est un peu comme si Disney avait branché Nietzsche sur un MacBook Pro. Ça cause philosophie, humanité, IA et destin, mais ça reste une coquille vide ultra-lustrée. Le film t’en met plein la gueule mais te laisse le cerveau en veille prolongée. Ça brille, ça clignote, ça fait du bruit, mais ça ne ressent rien. En résumé : un film à l’image de son héros — surpuissant techniquement, totalement déconnecté émotionnellement. Bref, le cinéma du futur, quoi.
franchement, ça a été une bonne surprise pour moi. Je ne m'attendais pas à grand chose, et au final j'ai été captivé et je ne me suis pas ennuyée du tout. ok le scénario ne va pas bien loin, mais l'esthétique est superbe, et comme d'hab la bande son est l'un des points forts du film spoiler:
Tron: Ares est un film qui manque cruellement d’équilibre dans sa tapisserie narrative. Il y a trop peu de scènes marquantes, et plusieurs séquences paraissent inutilement longues, comme si le montage avait perdu le fil d’un labyrinthe scénaristique prometteur. Les bonnes idées sont bien là (contrairement à ce que certaines critiques disent), mais souvent bâclées, là où le film aurait pu transcender son matériau d’origine et offrir une relecture captivante de l’univers de la Grille.
Côté interprétation, Jared Leto surprend positivement, je m’attendait à pire mais son jeu reste loin d’être ahurissant. L’actrice principale Greta Lee, elle joue correctement, mais ne parvient pas non plus à insuffler cette intensité que j'espérais. En revanche, chaque retour dans la Grille, avec ses décors spectaculaire et sa lumière réimaginée, demeure immersif et visuellement fascinant et parfois bien amenées, bien pensées. Dommage qu’il n’y en ait pas plus : ces scènes sont le cœur battant du film.
Il faut le voir en 3D, absolument. Je ne l’ai pas vu ainsi, et je le regrette : tout est pensé pour une expérience sensorielle où la musique orchestrales accompagne l’action et la rend plus spectaculaire mais pas assez pour moi : ils auraient dû aller plus loin dans les scènes de combats, avec plus de scènes de combat, et de jeux, de compétition comme dans les précédents films. Pourtant, derrière cette belle façade, le scénario inachevé, les dialogues creux et le rythme saccadé ont créés de la frustration chez moi, comme si Disney avait confondu dynamisme et précipitation. Je ne suis pas non plus contre le fan service quand il est très bien fait, bien amené, bien réfléchis, quand il sert l'intrigue, ce qui était le cas dans le précédent opus mais beaucoup moins pour Tron : Ares.
Ce Tron aurait pu déployer une fascinante mosaïque entre le monde réel et la Grille, de nombreuses idées ambitieuses. Mais le studio a préféré jouer la sécurité, manquant d’audace et d’ambition. Les précédents films, bien que manichéens, savaient mêler réflexion et spectacle contrairement à ce que disent certaines critiques ; ici, tout semble coupé trop court, trop vite.
En somme, Tron: Ares m'a embarqué dans un univers visuellement captivant comme d'habitude, mais échoue à atteindre la densité thématique et émotionnelle des deux premiers volets. Certainement, un film à voir en 3D pour l’immersion, mais pas la révolution que j'espérais. J'avais pourtant vraiment apprécié tout les précédents contenus de cette franchise comme la Série Tron Uprising malheureusement inachevé après l'échec au Box Office de Tron l'Héritage qui méritait bien mieux que ce qu'il a reçu, ainsi que le jeux vidéos Tron : Evolution qui avait une histoire super pour un jeu vidéo. Je ne peux que dire aux producteurs, aux réalisateurs et Disney d'aller plus loin s'ils font un prochain film, je l'espère mais il n'y avait quasiment personne dans la salle où j'étais à l'UGC Lyon Part Dieu (alors que nous sommes dans les premiers jours en salle du film), ce qui m'incite à penser que le film va encore malheureusement bider, et que la boucle recommence. Je ne le souhaite pas mais encore une fois, ce n'est pas la faute aux spectateurs, c'est la faute à Disney qui prend les gens de son public pour des idiots de mauvaise fois, pour une fois qu'ils ont une belle idée, un bel univers de science fiction qui est pour moi un des meilleurs de tous, ils le bâclent.
Le PIRE film de la saga Tron. Pas plus, pas moins.
Le film sort littéralement dans la meilleure époque possible pour raconter quelque chose d'intéressant au sujet de l'IA : avec l'explosion de l'influence des patrons de la tech et que l'on ne parle QUE d'IA. Manque de bol, le film n'aborde absolument rien de pertinent ou de nouveau à ce sujet. Le film commence quand deux patrons de la tech décident de se battre pour récupérer un code de Kevin Flynn permettant de modéliser des programmes dans le monde réel. S'en suit un enchaînement de scènes inintéressantes au possible servies par les personnages les plus insipides que l'on ait vu dans la franchise Tron. Le méchant incarné par (d'habitude excellent) Evan Peters est aussi caricatural que Jared Leto est inexpressif. Que dire de l'héroïne, aussi générique qu'oubliable ? Les rares tentatives d'humour que fait le film tombent à plat. spoiler: La fin a "l'audace" exceptionnelle de terminer de la façon que Tron Legacy, sans rien apporter de plus.
Une bonne réalisation aurait pu sauver la mise mais Disney ayant eu la (très) mauvaise idée de confier le film à un yes man tel que Joachim Rønning, tout est plan-plan, les combats mal chorégraphiés. On n'est définitivement pas à la hauteur de Joseph Kosinski qui avait réussi à donner à son Tron Legacy une dimension visuellement iconique.
On était nombreux à attendre ce troisième film qui avait un potentiel fou au regard de son époque. Disney a préféré en faire un blockbuster paresseux et générique qui est tout juste sauvé du naufrage grâce à sa direction artistique et sa BO de Nine Inch Nails. Ça reste trop tiède pour en faire quelque chose d'un tant soit peu marquant. Déçu.
Un film de science fiction et d'action avec de nombreuses références aux opus précédents. De beaux effets spéciaux pour un résultat satisfaisant. Pas mal.
Après deux films qui sont loin d’être les meilleurs du monde mais qui exploitent leur univers à 100%, la saga marque son retour avec un troisième film. Globalement, il est assez correct mais va dans une direction assez inattendue.
Pour le coup, la réalisation de ce troisième film est la plus aboutie et la plus belle. Malheureusement, la direction photographique n’est pas marquante et les séquences d’actions sont trop chorégraphiées pour paraître crédibles, malgré des effets spéciaux très convaincants et des lumières vraiment belles. Sinon, le travail sur la musique est superbement exécuté et cohérente avec ce que l’image propose aux spectateurs.
En clair, la mise en scène est belle mais elle aurait pu être nettement meilleure si un travail sur la lumière et la photographie avait été réalisé.
Le scénario est un peu plus décevant. Outre le fait que tout soit très prévisible, la narration est prenante et le schéma est très bon. C’est-à-dire que l'intrigue est assez développée sur les personnages principaux mais elle aurait mérité plus en ce qui concerne les personnages secondaires qui manquent de développement. En fait, le fait que le film se passe majoritairement dans le monde réel est relativement frustrant au vu du potentiel de l’univers de la saga.
Quoi qu’il en soit, la finalité propose aux publics,, un récit assez intéressant mais qui part dans une direction un peu vide de sens.
Cela n’empêche que le film est à découvrir dans de bonnes conditions car il présente une belle réalisation et une bonne narration.
J'ai pas vu les deux premiers mais j'ai adoré celui ci visuellement je me suis pas du tout ennuyé du début à la fin Jared Leto incarne parfaitement son personnage j'aime beaucoup cette acteur très talentueux et l'actrice Jodie Turner-Smith incarne bien également son personnage j'aime beaucoup cette actrice les autres acteurs jouent bien bien aussi allez y vous allez pas vous ennuyez.