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SansCrierArt
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2,0
Publiée le 24 mai 2013
Lucas (Roschdy Zem) est commissaire de police chargé du trafic d’armes à Marseille. Son enquête l'amène à faire appel à sa fille, Maya (Leïla Bekhti) inspectrice de police au service de la brigade des stups à Paris, qu'il n'a pas élevée.
Mains Armées mixe mélodrame filial et film policier. Le mélange se fait difficilement, l'ensemble est confus et, très vite, le premier sujet prend le dessus sur le second. A tel point que lorsque le générique de fin arrive, on n'est pas très sûr d'avoir eu le fin mot de l'histoire sur la partie policière.
On retiendra l'interprétation de Leila Bekhti et celle de Marc Lavoine parfait dans le rôle du méchant.
Un triller au dessus de la moyenne. La cause: des acteurs peu crédibles dans leurs rôles. Le film est aussi assez mou voir inintéressant. -----Août 2013-----
J'ai connu Pierre Jolivet plus inspiré ("ma petite entreprise") mais le polar lui réussit moyennement... entre l'intrigue sur un trafic d'armes et de coke et les retrouvailles pére / fille aucun des deux n'est mis en avant ce qui entraine un manque de profondeur et de l'enquete et du volet sentimental. Pas vraiment captivant.. le casting ***** arrive à faire un peu surnager l'ensemble mais pas au dessus de la moyenne 2.5 / 5, pour les acteurs
Quand on fait un film noir, il faut savoir nuancer. Faire rire parfois, afin de mieux surprendre. Ou placer une scène forte ou une scène d'action pour donner du rythme...La c'est plat, du début a la fin. J'ai rarement vu un début aussi poussif, a tel point qu'on regarde sa montre sans arrêt et qu'on prend le temps d'écrire quelques sms...Un film est censé divertir, là, c'est davantage un documentaire, aux dialogues creux qui vont de "je te rappelle" a "J'arrive". Passez votre chemin.
Mains armées un film qui se perd dans un polar inefficace et complexe mais qui heureusement et sauvé par l'autre intrigue du film la relation pére fille qui s'entrecroise et un casting 4 étoiles Roschdy Zem , Leila Bekti et Marc Lavoine . Pierre Jolivet s'est compliqué la tache tout seul , on a compris qu'il voulait faire 2 sujets dans un même film cela aurait pu marché avec un polar plus emballant niveau intrigue et actions mais ici on se délaisse complétement de cette partie la ! Au contraire on s'interresse fortement a l'histoire personnel des personnages bien écrit les meilleurs moments sont les confrontations pére-fille qui est le fil rouge de l'histoire et permet de nous laisser en éveil ! L'autre atout donc de ce film et le casting aussi bien pour les rôles principaux que secondaires , mention spécial a Leila Bekhti formidable , Rosdhy Zem égal a lui même et Marc Lavoine dans un pari osé du flic méchant qui fais mouche . Bande son et photographie honnête ... Mains armées et donc l'anti Olivier Marchal du cinéma Français un polar intellectuel qui se prend trop au sérieux pour nous proposer du spectacle mais qui développe en paralléle un sujet interressant .
A vouloir faire un film soigné, réaliste et proche de la police (avec ses stéréotypes classiques), Pierre Jolivet oublie de nous apporter de l'émotion en voulant se prendre trop au sérieux dans ce film qui finalement reste fade et sans relief. Difficile d'adhérer à ce documentaire fort bien instruit et loin de ce que l'on peut attendre d'une fiction au cinéma. Deux étoiles pour Leila Bekhti qui tente de donner de la profondeur à son personnage fort charismatique. On reste donc désarmé face à ce film qui se cherche entre un vrai bon polar et une étude psychologique entre un père et sa fille. Malheureusement le film penche vers le second choix sans montrer quoique ce soit de poignant ou fort.
Habituellement plus porté sur la fable sociale légère, Pierre Jolivet signe ici un polar réaliste de chez réaliste, sans fioritures ni fausses notes. Il manquera probablement toujours au réalisateur de « Ma petite entreprise » cette étincelle, cet éclair de génie qui lui permettra un jour de signer un grand film, mais il serait hypocrite de ne pas reconnaître son professionnalisme. Solide de bout en bout et toujours crédible, Jolivet nous perd parfois un peu dans cette sombre histoire de trafiquants serbes, sans toutefois que notre intérêt s'en ressente. Il faut dire que « Mains armées » a l'intelligence d'offrir des seconds rôles de grande qualité, nous étonnant chacun par leur personnalité (à noter un contre-emploi réussi de Marc Lavoine). On ne peut enfin pas conclure cette critique sans évoquer la difficile relation père-fille entre Lucas et Maya, apportant en définitive une vraie densité au récit, d'autant qu'elle est jouée avec beaucoup de sobriété par Roschdy Zem et Leïla Bekhti. Bref, pas de grand polar en vue, mais une enquête percutante doublée d'un récit intimiste de qualité : une satisfaction.
Pierre Jolivet,spécialiste des sujets de société,s'attelle ici à un film policier pur et dur,ultra-documenté,qui parle beaucoup de lien filial."Mains armées" avançe avec fragilité,entre polar et drame intime,les deux facettes se renvoyant l'une à l'autre.Un chef de brigade marseillais monte à Paris pour une affaire d'armes volées par des Serbes,il tombe sur sa fille fliquette,qu'il n'a paratiquement jamais vu.Roschdy Zem,pudique,est bien meilleur pour faire parler les flingues que son coeur,mais son jeu intense et précis emporte le morceau.Leïla Bekhti,qui aborde pour la première fois le genre,est à l'inverse,plus convaicante en fille blessée qui doit faire ses preuves,qu'en fliquette des stups.A noter,le contre-emploi absolu de Marc Lavoine en flic répugnant.Jolivet,lui,complique la tâche du spectateur,avec une intrigue policière alambiquée,trop bavarde à laquelle on préferera les tranches de vie entre collègues au commisariat,avec leur franc-parler et leur fatigue.La mise en scène est impeccable,le ton assez réaliste.Le film aurait gagné à se resserrer sur ses 2 personnages principaux et leur relation qui se passe de mots,tant elle est forte.
La rubrique des faits-divers est pleine d’histoires comme celles servant de trame à « Mains armées » : les attaques de fourgons blindés ou autres braquages à l’armement de guerre venant de l’Est se banalisent, et bifurquer pendant une enquête s’y rapportant vers le trafic de drogue n’a rien d’étonnant. Le matériau anecdotique utilisé par Jolivet et Michaël son coscénariste sonne juste, et même d’actualité : la police a de plus en plus souvent affaire à des délinquants ou criminels « nouvelle génération », surarmés, imprévisibles et finalement plus dangereux que le milieu traditionnel. La mécanique de l’enquête est parfaitement décortiquée (collaboration entre services - pas toujours harmonieuse, filatures et planques ingrates, enquêtes diverses, gestion des indics..), et si tout est bien là (« suspense » et sueur mêlés, avec du rythme et de la fluidité) c’est plutôt de l’ordre du quasi-documentaire, où la seule variable « dramatique » (encore qu’attendue) serait l’émergence d’un « ripou » (c’est Marc Lavoine qui s’y colle en Julien Bass, le « patron » abusif de Maya, saisissant dans ce rôle nettement à contre-emploi de « méchant » : rien à voir avec les gentils « Ripoux » que Michaël avait imaginés pour la trilogie de Zidi) et le « bonus », la disparition en service d’un jeune OPJ (Adrien Jolivet assurant ici le rôle d’ « Hector »). L’ennui guetterait donc, si le récit policier strictement circonstancié était la finalité, mais ce n’est évidemment pas le cas. Il y a à la base deux affaires, sur deux sites (drogue à Paris, armes à Marseille), mais la jonction géographique et la perméabilité des enquêtes sont rapidement évidentes. Ces circonstances provoquent naturellement un rapprochement essentiel entre deux policiers (le chevronné et taciturne Lucas, et Maya, jeune écorchée vive ; le commandant et le lieutenant ; le « Marseillais » et la « Parisienne » ; armes pour l’OCRB, et « Stups »). Quand Lucas téléphone à sa jeune collègue (après avoir obtenu d’un tiers son n° de portable), on devine que le lien entre les deux dossiers qu’il évoque pour solliciter son aide a peut-être beaucoup du prétexte ! Une ancienne liaison ayant mal fini ? Le lien entre Lucas (Roschdy Zem) et Maya (Leïla Bekhti) est en fait tout autre : le premier est le géniteur de la seconde. Ayant entamé de brillantes études supérieures en maths, Lucas (20 ans à peine) s’était retrouvé père à son corps défendant. Il avait quitté Brigitte (Maryline Canto), qui, devant cumuler les fonctions, n’avait pu faire qu’ « un très mauvais père », et il ne connaissait Maya (« Dervin », comme sa mère, car il ne l’avait pas reconnue) que de très loin (bien qu’ayant toujours subvenu à ses besoins). Après avoir bourlingué quelque temps, il avait depuis longtemps intégré les rangs de la police pour y mener une carrière solide (canevas ressemblant largement à l’histoire personnelle de Simon Michaël). Ce qui intéresse Jolivet, c’est l’histoire de famille derrière l’histoire policière. La question est solennelle (et double) : peut-on s’attacher à un enfant dont on ne voulait pas (et sa réciproque : peut-on aimer un père qui vous a rejetée ?). Il s’agit d’éviter de se perdre dans le fil des deux enquêtes, tout en ne cédant pas aux facilités des épanchements mélodramatiques : les scénaristes ont cru trouver le bon dosage en relançant l’intrigue autour d’une initiative risquée de Maya - en frôlant le drame par excès de crânerie, la rebelle touchera le cœur du solitaire. Les « mains » sont enfin désarmées, après avoir été trop « armées ». Le père et sa fille ne se connaissent pas - ils vont essayer de s’apprivoiser, mais sans succès (l’un ne trouve pas les mots, quand l’autre n’a que reproches à la bouche), et ce n’est que vraiment in extremis qu’à défaut de s’être parlé, ils pourront se toucher (contact « primal » de bon augure). Le supplément psychologique, faisant de « Mains armées » un policier singulier, paraît donc opportun. Pour autant, si le but est clair (raconter la construction d’un lien que la nature seule n’avait pu établir), l’entrée en matière peut paraître un rien artificiel et la progression un rien embarrassée (Jolivet confessant volontiers à cet égard que mener de conserve deux intrigues policières, et l’exposé « existentiel » en sus, avait été des plus délicats : ne rien embrouiller, ne rien négliger….). Cet exercice d’équilibriste est imparfaitement accompli. Cependant, la qualité de la réalisation et celle de l’interprétation doivent être soulignées, qui compensent cette réserve (d’ailleurs peut-être largement subjective ?). En se limitant au « couple » père/fille : comme dans « Une Nuit » (alors aux« Mœurs ») Roschdy Zem (un habitué chez Jolivet) impressionne dans un nouveau rôle de flic (et de père en devenir) qui lui va comme un gant, et Leïla Bekhti (dont il avait fait sa sœur en réalisant « Mauvaise foi » !) est très convaincante en fille rétive qui ne demande qu’à changer d’avis, et « fliquette » se faisant du mieux possible une place dans un univers encore très majoritairement masculin.
Le scénario quelque peu alambiqué finit par devenir lourd. Il n’en reste pas moins une réalisation trépidante qui oblige le spectateur à s’accrocher pour ne pas se perdre dans les labyrinthes de cette histoire assez confuse et bavarde. Le plus est c’est Roschdy Zem et Leïla Bekhti. Magnifiques tous les deux. Bien servis par des dialogues qui sonnent justes, ils offrent quelques face à face prenants. Marc Lavoine, est également parfait, on n’en redemande. http://cinealain.over-blog.com/article-mains-armees-107617722.html
Vraiment pas terrible, un policier qui tourne au drame sans réel scénario. C'est plat, lent, mou et assez rapidement chiant à regarder, d'autant que les acteurs sont tr_ès peu convainquant au vu de leur performance habituel. Vraiment déçu par ce soit disant policier français dont finalement je n'attendais pas grand chose non plus.
J’ai regardé « Mains armées » après avoir vu « Une nuit » tout deux interprétés, dans le rôle principal, par Roschdy Zem. Trouvant que l’acteur est un des meilleurs du cinéma français, bien que moins célèbre et célébré que d’autres, je me suis mis devant ce film avec un a priori plutôt bon. Ce polar prenant doublé d’un drame familial, en dehors de la prestation de Roshcdy Zem, s’est avéré intéressant quoique décevant dans sa conclusion. Pas de grande course-poursuite, peu de fusillades, le film explore le métier de policiers (luttant contre le trafic de stupéfiants ou d’armes) avec sobriété et en nous épargnant les dialogues pleins de rodomontade comme ce type de film est friand. On suit l’enquête et les méthodes de la police pour la résoudre avec intérêt tant le scénario nous permet une petite exploration des techniques d’enquête loin des interrogatoires musclés (et stéréotypés) et des paillasses de labo auxquelles nous ont habitués les « Experts ». Le personnage de Roshdy Zem, lui permet de trimbaler son profil d’impavide sphinx (sans pour autant pécher par manque d’expressivité), il est accompagné d’une galerie de personnages secondaires eux aussi bien écrit, à l’exception de celui de Leïla Bekhti qui, à mon humble avis, manque d’épaisseur, d’autant plus qu’elle partage l’affiche avec Zem. Le seul vrai point négatif reste pour moi le dénouement du film qui en voulant passer par une (trop grande) ellipse perd le spectateur. Au moment où apparaît le générique de fin on se retrouve perdu en rase campagne avec une foultitude de questions (Maya est-elle morte ? Le chef du réseau a-t-il été arrêté ? Skali a-t-il vu sa carrière compromise ?), dont l’absence de réponse déçoit dans un premier temps et, quand on songe à la qualité du film jusque là, irrite dans un second temps. Bref un bon polar tout en sobriété qui se conclut par une fin en eau de boudin, dommage il valait mieux que ça. À voir tout de même pour l’interprétation et l’intrigue.
Mains Armées est non seulement un film policier mais un film sur les relations humaines. L’ enquète policière est complexe : Poursuites, fusillades, planques, trahison, indics, ripoux, combines. Pour le reste, les personnages sont attachants. Et le réalisateur y met une histoire familiale surprenante. pour la note négative : Quelques clichés, l’enquète manque d’intérêt et le film souffre de longueur .
Roshdy Zem est parfait en patron de brigade. Leïla Bekhti joue une fliquette. Quant au beau gosse Marc lavoine, il joue un patron ripoux, “le méchant”. Le reste du casting est sans faute.
Un film policier, pas inoubliable, mais agréable à suivre. Un bon divertissement