Wolf Man
Note moyenne
2,4
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204 critiques spectateurs

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Inglorious_Ben
Inglorious_Ben

90 abonnés 1 710 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 janvier 2025
La première demi-heure est vraiment très longue... On ne vient pas voir ce genre de film pour la profondeur de ses personnages, et fort heureusement car elle est ici inexistante. On ne s'attache pas du tout à cette famille. Puis vient le temps du changement, surviennent alors les prémices d'une métamorphose assez saisissante, et, il faut l'avouer, efficace. Les sens sont bouleversés et le "loup-garou" tel qu'on le connaît est totalement démystifié. Leigh Wannell est très doué en mise en scène, mais reste perfectible sur le travail sur ses personnages et le dénouement de ses histoires.
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 340 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 janvier 2025
Un film plutôt bien réalisé, même si certaines scènes peu convaincantes mais inséparables du genre sont sans grand intérêts.
La bande son est très convaincante et ajoute une plus value certaine à l’ensemble.
Du beau boulot et pas inintéressant.
kawantrop
kawantrop

1 abonné 34 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 janvier 2025
cette relecture du mythe du loup garou m'a laissé scotché à mon fauteuil car la tension monte crescendo et il n'y a pas de petits moments de détente dans ce film pour souffler
Mathieu Ameal
Mathieu Ameal

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 janvier 2025
L’intrigue est sympa, mais très vite on comprend ce qui ce trame. Disons que les sons IMAX participent énormément aux « frayeurs ». Un petit peu dommages!
Lakshmi L.
Lakshmi L.

18 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 janvier 2025
Les puristes vous diront que c'est toujours décevant, mais avec un œil neutre, ce film est excellent, la transformation est lente et la tension est là tout au long du film. Il y a un savant mélange entre maladie ou malédiction, donc loin des transformations habituelles un peu grossière et c'est ça qui fait son originalité. C'est vrai que c'est sombre, mais après tout il n'y a pas de projecteur dans la vraie vie.
modENASh1
modENASh1

13 abonnés 19 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2025
Le film en met plein les yeux niveau ambiance : sombre, mystérieux, et super bien réalisé. Les acteurs font le taf, y’a même des moments vraiment stylés. Par contre, l’histoire traîne un peu à se mettre en place et est un peu trop prévisible. Pour résumer: C'est pas mal, mais ça casse pas des briques.
Brice le pêcheur86
Brice le pêcheur86

27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2025
Thriller terriblement efficace dont l'ambiance froide et humide, les jeux d'obscurité, la gestion des sons et des silences, les effets pratiques et l'approche du genre loup-garou en font un très bon film qui ne laisse pas indifférent. Une belle surprise !
james michel
james michel

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 janvier 2025
Pale copie des films de loup garou, sans intérêt, vous resortez de la salle avec une grande déception
A fuir
stephane roux
stephane roux

3 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 janvier 2025
Plutôt déçu que ce soit l histoire, les effets spéciaux ou le jeu d acteur rien ne vaut le prix de la place !
Shawn777

805 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 janvier 2025
Après le très raté "La Momie" de 2017 et le très bon "Invisible Man", Blumhouse et Universal persistent à vouloir faire revivre les grandes heures de la Universal Monsters sur grand écran mais c'est bien malheureusement une nouvelle fois un échec. Alors, il faut dire également que je ne suis pas spécialement fan des films de loups-garous, "Le Loup-Garou" étant d'ailleurs l'un des seuls films emblématiques de la UM que je n'ai pas vu ! Mais c'est pas grave, j'ai décidé de faire confiance à Leigh Whannell qui a quand même une sacrée expérience dans le cinéma horrifique et puis qui avait écrit et réalisé "Invisible Man". Et, pour le coup, je ne m'attendais pas à une telle catastrophe ! Alors effectivement, il y a une volonté de revenir à un pur film d'horreur dont l'action est très condensée dans le temps : une nuit, une menace, la tuer ou la fuir. Alors c'est très bien, ça parait très efficace sauf que les clichés sont également restés dans le passé ! En effet, dès les premières minutes nous sont présentés des personnages sacrément archétypaux aux relations qui le sont tout autant. C'est ainsi que l'on retrouve une petite famille qui part se ressourcer en forêt avec une mère qui travaille trop et qui n'arrive plus à nouer avec sa fille et un père très complice avec cette dernière (en revanche, la fille n'a pas vraiment de trait de caractère sauf d'être la petite fille type de n'importe quel film américain peu inspiré). Bref, un week-end pas super reposant donc puisqu'il y a un loup-garou qui rôde (dont le père était au courant m'enfin, on n'est plus à une incohérence près). Bon déjà, ils auraient juste inversés les rapports homme/femme qui cela aurait été tout de suite beaucoup plus intéressant ; ici c'est une énième final girl (enfin final, elle est toute seule donc c'est pas bien compliqué) en proie à un antagoniste masculin qui la poursuit partout dans le jardin, dans la maison, dans la grange etc. (ah oui parce-que le cadre est aussi très restreint). C'est quelques-fois ridicule, surtout lorsque le film tente de faire du retournement de situation, de plus surexpliqué ensuite par l'un des personnages mais c'est surtout un film grossier et sacrément ennuyant. En effet, le réalisateur ne parvient jamais à insuffler l'originalité et l'angoisse qu'il y avait dans "Invisible Man". Ici, tout est est prévisible et les jump-scares sont grossiers, même si le travail autour du son est toujours aussi détaillé. On a tout de même quelques trucs sympas à la mise en scène, notamment lorsque l'on change de point de vue avec le loup-garou mais c'est marrant cinq minutes, quand c'est dixième fois et que tu te rends compte que toute l'originalité du film repose là-dessus, ça en devient lassant. Bref, malgré un casting efficace et une mise en scène parfois intéressante, "Wolf Man" reste surtout sacrément faible et ne propose que très peu d'idées.
Axis.fr
Axis.fr

28 abonnés 146 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 janvier 2025
Inutilement long en dialogues naze "are you ok?" "everything is gonna be okay.." "my job is to keep you safe".. et intrique complètement linéaire, plate et prévisible (le pseudo twist/révélation de la fin.... au secours). Musique et effets sonores assez mal choisis. Image hyper sombre. Franchement belle déception (pour un réal qui a fait un 'invisible man" très réussi à mon goût). Vraiment pas la surprise ou pépite de l'année.
Nicholas Van Orton
Nicholas Van Orton

3 abonnés 5 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 janvier 2025
Quelle déception, j’attendais tellement du réalisateur après « Invisible man », je garde la musique et l’esthétisme du film.
Le scénario est trop pauvre, tout se déroule en une nuit au lieu d’être étalé sur quelques jours.
« Wolf » de Mike Nichols n’a pas à rougir de cette nouvelle adaptation bien fade.
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 janvier 2025
Avec Wolf Man, Leigh Whannell redéfinit le film de loup-garou en faisant une exploration intime et viscérale du lien familial face à une menace incommensurable. L’intrigue suit Blake, un père de famille, qui, après l’héritage de la ferme isolée de son enfance, se trouve peu à peu transformé en une créature monstrueuse. Si l’origine du mal reste floue et énigmatique, cette absence de réponse sert l’atmosphère du film, où l’angoisse naît aussi bien du visible que de l’invisible.

Visuellement, Wolf Man se distingue par sa maîtrise parfaite de la pénombre. Les espaces obscurs, le jeu subtil entre ombre et lumière, créent une ambiance de plus en plus oppressante au fur et à mesure que l’intrigue progresse. Chaque recoin de la vieille maison semble habité par un danger insidieux, et cette obscurité palpable, presque tangible, devient un personnage à part entière. La photographie enrichit l’aspect psychologique de l’histoire en traduisant l’instabilité croissante des personnages.
La bande originale, dominée par un piano minimaliste, accentue cette tension. Les accords graves, souvent dissonants, accompagnent les moments de peur et de transformation, ajoutant une dimension presque intime à l’horreur. L’absence d’une grande orchestration permet à la musique de se concentrer sur l’âme du film, renforçant la mélancolie et la solitude de ses personnages.

Le casting est également remarquable. Christopher Abbott incarne Blake avec une intensité déchirante, tout en capturant la lutte intérieure entre son humanité et la bête qui l’envahit. Julia Garner, dans le rôle de Charlotte, apporte une profondeur émotionnelle, rendant son amour pour Blake et ses peurs palpables. Enfin, Matilda Firth, dans le rôle de Ginger, ajoute une innocence tragique à ce drame familial.
Cependant, le film peut déstabiliser certains spectateurs en raison de la manière dont il laisse volontairement flous certains aspects de son intrigue. Ce choix de ne pas tout expliquer renforce l’atmosphère de mystère, mais peut aussi donner une impression de manque de structure pour ceux qui attendent des réponses claires.

Wolf Man est une œuvre audacieuse qui, par sa poésie macabre et soignée, et une narration en profondeur centrée sur l’intimité des personnages, redéfinit les codes du film de loup-garou. Leigh Whannell parvient à offrir une expérience cinématographique aussi visuellement impressionnante qu’émotionnellement poignante, et signe ainsi un jalon à fort potentiel pour le genre.
Benoit Rx
Benoit Rx

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 janvier 2025
Vu ce soir : une très bonne surprise pour un film d'horreur. Un film qui met rapidement un climat angoissant tout en restant extrêmement réaliste. C'est la force du film, ne pas trop se perdre dans le spectaculaire. Le dosage est juste comme il faut. Leigh whannell connait bien ce style. La progression de l'angoisse et de l'horrible va de pair avec la transformation/dégradation d'un personnage, avec des clins d'oeil au film La Mouche. Avec la même question finale : Que faire quand la personne aimée se transforme en une créature méconnaissable, agressive et dangereuse ? Le réalisateur fait le choix d'ancrer son histoire dans le concret et le réel, ce qui donne un nouveau souffle très réussi à ce film. comme le cri de la bête, réinventé. ou cette façon de nous montrer que la bête ne peut plus communiquer avec les autres.Et la peur vient du réel, traité comme une maladie ça devient plus réaliste. Comme si ça pouvait arrivé vraiment à un voisin ou un passant dans la rue.
RedArrow

1 873 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 janvier 2025
Passé de scénariste très doué à cinéaste ne cessant de monter en puissance en l'espace de quelques années, Leigh Whannell était forcément attendu au tournant avec "Wolfman", sa deuxième relecture moderne d'une figure mythique de la Hammer après un excellent "Invisible Man" qui faisait de la toute puissance à la fois symbolique, malfaisante et omniprésente de son antagoniste invisible l'habit de l'emprise d'un mari violent. Et l'on espérait au moins des ambitions aussi pertinentes et sombres autour d'un monstre revisité tel que le loup-garou, à la présence devenue finalement assez rare et sans doute trop malmenée dans ses apparitions les plus récentes sur grand écran (à quelques exceptions près). Il était donc temps de se laisser à nouveau pousser les poils, les griffes et les crocs en hurlant à la pleine lune en compagnie d'un possible futur grand du cinéma du genre contemporain qui, on le savait, avait tout le talent nécessaire pour proposer un film de loup-garou ancré dans son époque et susceptible d'être radicalement différent de ses aînés.
La bonne nouvelle c'est que le résultat montre souvent les prétentions pour remporter son pari tout en se révélant un peu plus faible que ce qu'avait su proposer le précédent film de Whannell.

Les symptômes de cette nouvelle lycanthropie démarrent d'ailleurs sous les meilleurs auspices. Intense comme un coup de patte inattendue sur l'épaule, la redoutable partie de chasse proposée par son prologue nous fait d'emblée retenir notre respiration, en ne divulguant quasiment rien de son prédateur mais en en suggérant l'ampleur de la férocité par d'habiles tours de passe-passe de mise en scène où les grognements se disputent aux manifestations du souffle rauque de la bête, encore simple silhouette furtive.
spoiler: Et, c'est aussi l'occasion pour Whannell de poser les bases du discours qui vont justifier le retour de cette créature: le caractère héréditaire d'une ombre paternelle dysfonctionnelle, ne trouvant que la voie d'abus d'autorité traumatique pour exprimer ses propres peurs vis-à-vis de son enfant (amené lui aussi à commettre les mêmes erreurs). Pour cela, quoi de mieux que d'appuyer sur l'aspect contagieux de la lycanthropie, traitée ici de manière plus clinique et donc réaliste, et faire d'un père victime de ces maux durant sa propre enfance la proie de la résurgence de cette nature enfouie... mais pas seulement. L'exposition nous dévoile aussi une famille héroïne aux liens plus largement fragiles, que ce soit en termes de rupture maritale ou de relationnel mère-fille sur le point d'atteindre un stade de non-retour, et qu'un bon électrochoc en forme d'attaque monstrueuse va devoir se charger de résoudre.


Alors qu'un concours de circonstances va ramener cette famille ainsi bousculée de toute part sur les terres natales du père (et donc du danger qui y grogne méchamment), "Wolfman" va d'abord surprendre par ce choix inattendu d'inscrire son récit dans la temporalité d'une seule et fatidique nuit, nous balançant avec la même couteau sous la gorge que ses prémices dans les tonitruantes galipettes de son loup-garou acharné qui vont conduire à rassembler les trois protagonistes principaux à un enfermement tout autant psychologique que littéral.
Là où la bête qui rôde à l'extérieur va devenir la traduction d'un père dévoré par un mal l'engloutissant de l'intérieur pour laisser place à sa nature refoulée, la lente mutation qui s'opère en lui va être également le déclencheur de tout un tas de trouvailles de mises en scène incarnant visuellement l'exacerbation de ses défaillances vis-à-vis de ses proches (par exemple, la manière que Leigh Whannell a de rendre tangible à l'écran la notion de communication devenue impossible avec l'être aimé, représentée par des travellings très bien pensés d'esprits qui ne peuvent manifestement plus rentrer en collision pour ne faire qu'un, jusqu'à être dissociés à jamais). Et il faut bien dire qu'avec cette transformation progressive emportant définitivement tout espoir de rémission pour sa victime sur son passage, "Wolfman" trouve une réelle et souvent touchante raison d'être, donnant du corps et une résolution à tous les tourments affectifs désespérés qu'il a mis en place au sein de son trio (aussi classiques soient-ils pour certains).

Cette évolution inévitable vers des ténèbres primaires va donc être rythmée par les assauts du prédateur contre ses pauvres proies qui, si elles sont rehaussées par la maîtrise indéniable de Whannell derrière la caméra (avec cette superbe photographie jouant avec les phases les plus obscures pour leur donner des teintes noir et blanc à l'image, un bel hommage aux premiers pas du loup-garou sur bobine), vont peu à peu régresser en intensité, ne pouvant rivaliser avec les moments qui nous avait tant pris aux tripes à chaque fois dans la première moitié du film.
La faute en revient principalement à un récit qui, au-delà de ses traductions symboliques, se met dangereusement à rester sur un terrain prévisible (un petit twist se laisse augurer à des kilomètres) pour ne délivrer dans sa dernière partie qu'un terrain de chasse finalement assez basique du "film de monstre" en mode survival.

C'est donc ce gros point faible qui parasite la fourrure pourtant si soyeuse et bien brossée de ce "Wolfman" par l'imagination de son réalisateur. Certes, le film a aussi pour lui de privilégier le côté practical de ses effets spéciaux, d'être assez fort quand il laisse place au body horror ragoûtant (les scènes de "grignotage", haha !) ou encore de faire appel à un excellent duo de comédiens (Christopher Abbott et Julia Garner, n'oublions pas de citer la petite Matilda Firth, plutôt douée) et, par les nombreuses autres qualités que l'on a évoqué, le résultat ne peut que nous faire aimer une proposition somme toute maligne la majeure partie de son temps sur ce qui a été fait autour du loup-garou jusqu'à aujourd'hui tout comme nous faire avoir toujours aussi confiance en Leigh Whannell pour nous offrir des choses encore plus belles à l'avenir mais, à cause de cette dernière partie trop balisée, hélas moins prenante que les évènements y ayant conduit, "Wolfman" reste plus court sur pattes que "Invisible Man" qui, lui, avait su maintenir son haut niveau sur la durée.
Dommage car, lorsqu'il est à son meilleur, le film sait si habilement nous hérisser le poil...
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