Après une relecture moderne plutôt convaincante de L’homme invisible, Blumhouse et Leigh Whannell aborde un autre Universal monster avec le loup-garou. Et c’est bien moins pertinent, moins réussi. Whannell lorgne vers le body horror en s’attardant sur la métamorphose mais ce n’est jamais suffisamment viscéral pour créer des séquences fortes.
Un Samedi de libre et sans trop envie de réfléchir, je me suis lancé vers le cinéma pour me distraire un peu avec la première chose qui passait par là... Une histoire de Loup-garou irait très bien pour passer le temps...
Ce "Wolf Man" est un film assez simple et assez court qui pourrait se diviser en deux parties. Un premier quart où le petit Blake chasse le cerf avec son père tyrannique et colérique, mais le père sait qu'il y a une autre bête dans le coin...
SPOILER
La deuxième partie étant le retour dans cette maison dans les bois de Blake devenu adulte, accompagné de sa femme et de sa petite fille, après avoir appris la déclaration de décès de son père, auquel il ne parlait plus, suite à sa disparition trop longue dans les bois. Survient un accident de van provoqué par une entité égarée ... Vous avez compris qui est donc le loup-garou qui rôde par là ... Mais, malheureusement, Blake se transforme d'heure en heure lui-même en une étrange entité ... La malédiction continue ...
Ce film est assez cru. Toutes les ambiances sont sombres et nocturnes. Il n'est pas transcendant, mais possède tout de même des points intéressants et/ou positifs.
La transformation régulière de Blake tout le long du film est vraiment une réussite esthétique. À mesure qu'il de monstrifie, il perd aussi de son humanité dans une dualité bien/mal touchante. Cela me fait penser au film "Laisse moi entrer" où le vampire est une petite fille et malgré ses monstruosités, on a de la compassion pour elle, car nous pesons le terrible sort que la fatalité lui inflige. C'est le cas ici aussi. Il y a quelques moments où l'on voit l'action avec les yeux de Blake se transformant, ce qui est très intéressant. Ce nouveau regard où le "monstre" n'est pas que bête et méchant, mais que l'on peut considérer sous certains aspects comme une victime est intéressant.
La scène où le loup garou/Blake se revoit 30 ans en arrière dans les yeux de sa fille le regardant exactement au même endroit, et qui, finalement, est la chose qui lui fera renoncer à lutter, est le plus beau moment du film. La boucle sera bouclée.
Les paysages de forêts de l'Oregon sont juste sublimes.
Alors pas un grand film, mais tout de même un bon divertissement valant le coup d'être vu pour ses points positifs.
Rien de bien original dans ce huit clos familial. Le père qui se fait mordre et qui se transforme en loup et la mère qui tente par tous les moyens de protéger sa fille. On s'ennuie assez vite malgré quelques scènes qui peuvent être perturbantes
Un excellent film de Loup garou ! Ça faisait longtemps que je n'avais pas vu un bon film du genre ! Ça va tout en progression, dès le début,on est dedans ! Je ne comprends pas les avis négatifs!
Je donne la note de 4,5 car les acteurs sont excellents et savent créer une ambiance. Julia Garner est géniale, comme dans tous les films et séries dans lesquels elle a joué. L'histoire est assez classique mais logique, très prenante. J'enlève point pour la fin du film qui m'a laissée... sur ma faim.
Un film qui se termine là où il a commencé : autant de questions sans réponses malheureusement : origine du mal , la première bête ou est elle qui était elle, qu est elle devenue parceque , quand même le début laisse à supposer plein de choses mais non rien par la suite aiiii. Le film a le mérite d'être court ouf mais c'est déjà bien long ,il ne s'y passe pas grand chose , et en fin de compte quand ça commence, le film prend fin . ni peur , ni stress , ni rien ne viennent bouleverser notre visage ( film horreur interdit moins de 16 quand-même). Un film qui se regarde ( Netflix ) mais qui n apporte rien au genre , ni rien en fait.
Trop long à démarrer, puis une fois qu'on est dans le vif du sujet bin c'est presque déjà la fin. C'est dommage parce que la transformation est bien montrée des deux points de vue, et à un moment on arrive dans le bestial et le sanguinaire, bien mais Trop court malheureusement. Ça reste un bon film.
Le film est assez realiste et j'ai beaucoup aimé le changement de perspective avec les effets caméras. Mais ca s'arrête là. Le film manque d'intérêt, je trouve qu'il y a beaucoup de longueur et l'histoire de base est pas tres intéressante.
quel dommage ...! il y avait pourtant tout , pour que ce soit un film qui sorte un peu des sentiers battus ... même si le sujet à été repris de très nombreuses fois , l approche se présentait plutôt de façon originale ... mais hélas , pas pour bien longtemps ..! tant pis .. ..!
Vu par hasard sur Netflix, et pas forcément fan de films sur la lychantropie ou à petite dose, celui ci est plutôt pas mal dans l'ensemble, avec un parti pris visuel assez sympa, et porté par des acteurs plutôt convaincants, et des transformations gores plutôt bien foutues. Il pêche cependant par une écriture un peu mollassonne et prévisible, là où le réalisateur avait su me surprendre avec sa relecture moderne INVISIBLE MAN. Mais très sympa. À voir.
Des idées originales qui revisitent le film de loup garou même si pas exploité assez : l’histoire du père par exemple. Par contre comment lui il voit les humains ou entend est très bien vu. En résumé original et un peu novateur
Je mets un 5/5 sinon il vaut les 3. 3,5 facile pour compenser les notes absurdes de ceux qui mettent 0 ou1,meme 2 juste pour râler et détruire. Changez de registre, les gars allez plutôt voir des films diffèrent franchement sa devient énervant.
Remake produit par Universal Pictures et Blumhouse Productions, Wolfman tente de conjuguer drame familial et horreur. Le film s’oriente avant tout vers l’introspection : celle d’une famille qui se délite et d’un père prêt à tout pour lutter contre sa propre transformation. Sur le papier, l’angle est intéressant. À l’écran, il reste malheureusement sous-exploité.
En dehors de cette lutte intérieure, le film peine à proposer une véritable tension ou des enjeux marquants. Le récit avance de manière assez linéaire, sans surprise ni montée en puissance mémorable.
Christopher Abbott a clairement le physique de l’emploi : avant même la transformation, il dégage déjà quelque chose de lupin, presque sauvage, qui sert le personnage. À ses côtés, Julia Garner laisse une impression plus contrastée. On sent son charisme et son potentiel, mais durant la première moitié du film, son jeu paraît figé, presque dénué d’émotion. En revanche, dès que la peur s’installe et que son personnage doit fuir, elle devient bien plus convaincante et livre des scènes nettement plus intenses.
Au final, Wolfman laisse un sentiment mitigé : une idée de départ intéressante, quelques interprétations solides par moments, mais un ensemble trop sage et trop pauvre en véritable horreur pour marquer durablement. Un film moyen, qui se regarde sans déplaisir mais s’oublie rapidement.