Note moyenne
2,4
1546 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
11 critiques
4
22 critiques
3
71 critiques
2
70 critiques
1
22 critiques
0
11 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Aucun, mais alors aucun intérêt dans ce film de loup garou où il n'y a pas de loup garou.
Nous sommes plutôt dans du mou garou complet ! Aucune originalité, chaque scène est ridicule, c'est laid, on s'attend à 10 km ce qui va se passer.
Les scènes sont hyper longues pour qu'il ne se passe rien.
On a aucune empathie pour les protagonistes. Faudrait arrêter de dépenser des millions de dollars pour ce genre de film !
Encore une fois, heureusement que la touche avance rapide est là.
En tout cas, Le loup garou de Londres reste pour moi le meilleur film sur le sujet, à revoir pour oublier cette daube.
Nous sommes plutôt dans du mou garou complet ! Aucune originalité, chaque scène est ridicule, c'est laid, on s'attend à 10 km ce qui va se passer.
Les scènes sont hyper longues pour qu'il ne se passe rien.
On a aucune empathie pour les protagonistes. Faudrait arrêter de dépenser des millions de dollars pour ce genre de film !
Encore une fois, heureusement que la touche avance rapide est là.
En tout cas, Le loup garou de Londres reste pour moi le meilleur film sur le sujet, à revoir pour oublier cette daube.
Wolf Man est une réussite visuelle indéniable. Leigh Whannell sait poser une ambiance pesante, et l’esthétique du film, entre ombres menaçantes et créature soignée, en impose. Les acteurs, notamment Christopher Abbott et Julia Garner, font leur travail, mais sans réelle surprise.
Le vrai problème, c’est le scénario : ultra-prévisible, il enchaîne les clichés du genre sans jamais surprendre. On devine chaque rebondissement bien avant qu’il ne se produise, ce qui casse toute tension. Dommage, car avec une intrigue plus audacieuse, Wolf Man aurait pu être un grand film d’horreur.
À voir pour l’ambiance, mais à oublier pour l’histoire.
Le vrai problème, c’est le scénario : ultra-prévisible, il enchaîne les clichés du genre sans jamais surprendre. On devine chaque rebondissement bien avant qu’il ne se produise, ce qui casse toute tension. Dommage, car avec une intrigue plus audacieuse, Wolf Man aurait pu être un grand film d’horreur.
À voir pour l’ambiance, mais à oublier pour l’histoire.
Wolf Man est un paradoxe : un film techniquement compétent, porté par une performance solide de Christopher Abbott et des effets de transformations réussis.
Malgré tout le scénario est trop conventionnel et trop timide.
Si les fans d’horreur corporelle y trouveront leur compte, ceux qui espéraient une réinvention du mythe à la hauteur de *The Invisible Man* risquent d’être déçus.
Un loup-garou en quête d’identité, mais trop timide pour en faire un film culte.
Malgré tout le scénario est trop conventionnel et trop timide.
Si les fans d’horreur corporelle y trouveront leur compte, ceux qui espéraient une réinvention du mythe à la hauteur de *The Invisible Man* risquent d’être déçus.
Un loup-garou en quête d’identité, mais trop timide pour en faire un film culte.
Acteur, réalisateur et scénariste, Leigh Whannell est un grand connaisseur du milieu de l’épouvante, lui qui a participé à de nombreux projets du genre avec souvent beaucoup de réussite (« Saw », « Insidious », « Dead Silence », « Invisible Man » …). En tant qu’homme d’expérience, il est donc tout à fait naturel que lui, plus que d’autres, soit attendu au tournant avec comme appui un cinéma novateur et intelligent. Et, allant dans ce sens, redonner une singularité au mythique Wolf Man semblait plus qu’une merveilleuse idée ! Mais il n’en est rien car sa version du loup-garou est complétement loupée.
Depuis quelques années maintenant, les studios Blumhouse ont une ligne directrice bien précise : produire un maximum de long-métrage pour un minimum d’investissement financier. L’idée, qui peut avoir l’air risquée, a su marcher lorsque les projets en question avaient une véritable ambition cinématographique (on pense aux excellents « Insidious » et « Dossiers Warren »). Pour « Wolf Man », le cahier des charges n’est pas respecté car le mythe n’est pas évoqué et on assiste tout simplement à la transformation d’un père de famille mordu par un autre contaminé. Appelez ce film autrement car c’est un affront au cinéma d’horreur. Si l’histoire s’installe très bien (le passage d’un environnement urbain au rural suscite toujours une ambiance oppressante), le scénario montre rapidement ses limites et le peu de rebondissements (en plus d’un jeu d’acteur parfois léger) ne permettent pas au public de vivre le frisson. Les états d’âme du père de famille transformé ne suffiront pas à sauver le film du naufrage et il serait maintenant primordial de privilégier la qualité plutôt que la quantité.
Depuis quelques années maintenant, les studios Blumhouse ont une ligne directrice bien précise : produire un maximum de long-métrage pour un minimum d’investissement financier. L’idée, qui peut avoir l’air risquée, a su marcher lorsque les projets en question avaient une véritable ambition cinématographique (on pense aux excellents « Insidious » et « Dossiers Warren »). Pour « Wolf Man », le cahier des charges n’est pas respecté car le mythe n’est pas évoqué et on assiste tout simplement à la transformation d’un père de famille mordu par un autre contaminé. Appelez ce film autrement car c’est un affront au cinéma d’horreur. Si l’histoire s’installe très bien (le passage d’un environnement urbain au rural suscite toujours une ambiance oppressante), le scénario montre rapidement ses limites et le peu de rebondissements (en plus d’un jeu d’acteur parfois léger) ne permettent pas au public de vivre le frisson. Les états d’âme du père de famille transformé ne suffiront pas à sauver le film du naufrage et il serait maintenant primordial de privilégier la qualité plutôt que la quantité.
Bonjour
Soit disant le film de l'année , heureusement on est en février
Que dire à part que cela ne révolutionne rien, que c'est fade et que cela casse même le mythe des loups-garous.
On est dans une transformation qui laisse un goût de "il est pas fini ce monstre". La transformation est stoppé au stade 4/10 lol, on est sur un truc pas terminé.
Et le pire, cette vieille copie du film "La Mouche" avec cette idée qu'il reste de l'humain dans la bête et qui implore une mort rapide
Bref, à regarder pour ceux qui ont 2 h à perdre,
Aussitôt vu, aussitôt oublié.
Soit disant le film de l'année , heureusement on est en février
Que dire à part que cela ne révolutionne rien, que c'est fade et que cela casse même le mythe des loups-garous.
On est dans une transformation qui laisse un goût de "il est pas fini ce monstre". La transformation est stoppé au stade 4/10 lol, on est sur un truc pas terminé.
Et le pire, cette vieille copie du film "La Mouche" avec cette idée qu'il reste de l'humain dans la bête et qui implore une mort rapide
Bref, à regarder pour ceux qui ont 2 h à perdre,
Aussitôt vu, aussitôt oublié.
Je n'ai qu'un mot à dire mais 3 fois... nul, nul, nul. Autant revoir le film de joe johnson de 2010. Au moins, l'on ne s'ennuyait pas. La différence entre les blockbusters et les films indépendants c'est que les premiers prennent beaucoup de vedettes qui coûtent des millions de dollars dans des films aux effets spéciaux qui valent une fortune filmés dans différents pays du monde alors que les films indépendants sont tournés par juste quelques acteurs inconnus qui touchent quelques milliers de dollars avec des effets spéciaux minimalistes dans un seul et unique endroit. Voilà " The Wolf Man " version 2025. Rien ne sert de parler, ce film a dû en décevoir plus d'un. Faute à son scénario vraiment faiblard.
L’intrigue est bonne, mais on sent trop que le budget était pas ouf…
Si vous ne le voyez pas, vous n’aurez rien manqué
Si vous ne le voyez pas, vous n’aurez rien manqué
Le réalisateur des très bons Upgrade et Invisible man s’attaque au mythe du Loup garou et comme dans ses 2 précédents films, il sait instaurer un climat de tension comme peu de réalisateurs y arrivent aujourd’hui.
Le film en lui même est classique mais il est très bien réalisé, la tension monte crescendo avec quelques passages poignants.
Pour les fans de scènes gores, il y en a mais bus allez surtout être accrochés à votre siège tout le film !
J’y ai vu des clins d’œil au film Saw et à la mouche.
Je ne comprends pas la note de 2,5 en moyenne, ça mériterait largement 3,5~4.
Peut être que certains féministes n’ont pas aimés que le père s’occupe plus de sa fille que la mère. C’est pas vraiment l’image que l’on veut montrer aujourd’hui… De ce côté là, c’est plutôt un film à l’ancienne et ça fait du bien !
Le film en lui même est classique mais il est très bien réalisé, la tension monte crescendo avec quelques passages poignants.
Pour les fans de scènes gores, il y en a mais bus allez surtout être accrochés à votre siège tout le film !
J’y ai vu des clins d’œil au film Saw et à la mouche.
Je ne comprends pas la note de 2,5 en moyenne, ça mériterait largement 3,5~4.
Peut être que certains féministes n’ont pas aimés que le père s’occupe plus de sa fille que la mère. C’est pas vraiment l’image que l’on veut montrer aujourd’hui… De ce côté là, c’est plutôt un film à l’ancienne et ça fait du bien !
Leigh Whannell poursuit son autopsie du monstrueux, explorant une nouvelle fois les failles du corps et de l’identité après Invisible Man (2020). Avec Wolf Man, il n’aborde pas seulement la lycanthropie comme un phénomène surnaturel, mais comme une déchirure intime, une contamination progressive où l’humain se défait de lui-même. Il inscrit son film dans la tradition du body horror, un cinéma de la chair altérée et de la psyché fracturée, où la transformation n’est pas seulement physique, mais existentielle.
Whannell filme cette mutation comme une fatalité génétique, un héritage impossible à fuir. La lycanthropie n’est pas une malédiction surgie d’un conte, mais une logique biologique implacable. Blake lutte contre un destin qui lui échappe, cherchant désespérément à préserver son humanité tandis que son corps et son esprit s’abandonnent à quelque chose de plus ancien, de plus primaire. L’horreur vient moins de la monstruosité elle-même que de la conscience de la perdre.
La mise en scène épouse cette descente aux enfers. La bande-son, jouant sur les distorsions auditives, amplifie la sensation d’un monde qui se dérègle. Pas de jump scares, pas d’effets faciles, mais une tension diffuse qui transforme chaque scène en une agonie silencieuse.
Si Wolf Man fascine dans sa première partie, il finit toutefois par céder aux codes du monster movie. Ce qui débutait comme une réflexion troublante sur la perte de soi glisse vers une mécanique plus convenue, où la traque et la survie prennent le pas sur la tragédie intime. Le film frôle l’excellence avant de retomber dans un schéma attendu, refermant son propos au lieu de l’étirer vers l’inconnu.
Reste une expérience sensorielle forte, un film où le corps devient le théâtre d’un combat perdu d’avance, où l’horreur ne réside pas tant dans la bête qui émerge que dans l’idée même de sa présence enfouie. Un film qui, malgré ses limites, pose cette question obsédante : et si le monstre avait toujours été là, tapi sous la peau, attendant simplement le bon moment pour surgir ?
Whannell filme cette mutation comme une fatalité génétique, un héritage impossible à fuir. La lycanthropie n’est pas une malédiction surgie d’un conte, mais une logique biologique implacable. Blake lutte contre un destin qui lui échappe, cherchant désespérément à préserver son humanité tandis que son corps et son esprit s’abandonnent à quelque chose de plus ancien, de plus primaire. L’horreur vient moins de la monstruosité elle-même que de la conscience de la perdre.
La mise en scène épouse cette descente aux enfers. La bande-son, jouant sur les distorsions auditives, amplifie la sensation d’un monde qui se dérègle. Pas de jump scares, pas d’effets faciles, mais une tension diffuse qui transforme chaque scène en une agonie silencieuse.
Si Wolf Man fascine dans sa première partie, il finit toutefois par céder aux codes du monster movie. Ce qui débutait comme une réflexion troublante sur la perte de soi glisse vers une mécanique plus convenue, où la traque et la survie prennent le pas sur la tragédie intime. Le film frôle l’excellence avant de retomber dans un schéma attendu, refermant son propos au lieu de l’étirer vers l’inconnu.
Reste une expérience sensorielle forte, un film où le corps devient le théâtre d’un combat perdu d’avance, où l’horreur ne réside pas tant dans la bête qui émerge que dans l’idée même de sa présence enfouie. Un film qui, malgré ses limites, pose cette question obsédante : et si le monstre avait toujours été là, tapi sous la peau, attendant simplement le bon moment pour surgir ?
film qui aurait suffit dans les annees 80 mais aujourd'hui......effets speciaux dans un autre temps, histoire ultra basique sans surprise....passez votre chemin
Le scénario n' invente rien,la mise en scène non plus de plus on comprend très vite ce qu'il va arriver et surtout c'est noir au sens littéral, je n' ai pas vu une bonne moitié du film pas plus que de l' action, c'est un art de filmer la nuit qu'apparemment le metteur en scène ne maîtrise pas du tout,il c'est contenté d'éteindre la lumière, je me doute que certains vont crier au génie, je ne serai pas de ceux là.
Ca partait d'un bon sentiment, revisiter le mythe du lycanthrope, mais malheureusement le scénario est bancal.
Et les effets spéciaux ne sont pas digne de l'ere 2020....
Pourtant il y avait pas mal de chose a exploité de la relation Père-mère-fille, mais encore une fois c'est bâclé dans les 20 dernières minutes du film. tout est prévisible...
Et les effets spéciaux ne sont pas digne de l'ere 2020....
Pourtant il y avait pas mal de chose a exploité de la relation Père-mère-fille, mais encore une fois c'est bâclé dans les 20 dernières minutes du film. tout est prévisible...
Un bon film de loups garous bien prenant et gore avec de très bons effets spéciaux. La transformation du père est surprenante et bien flippante.
《Wolf Man》
Film juste correct qui divertira le temps d'une soirée. Les acteurs, l'ambiance et les FX sont satisfaisants, mais l'histoire pas très originale, prévisible et peu marquante.
On n'a pas passé un mauvais moment, mais ne sera que peu mémorable.
Film juste correct qui divertira le temps d'une soirée. Les acteurs, l'ambiance et les FX sont satisfaisants, mais l'histoire pas très originale, prévisible et peu marquante.
On n'a pas passé un mauvais moment, mais ne sera que peu mémorable.
Blake retourne avec sa femme Charlotte et leur fille Ginger dans la maison où il a grandi pour faire le tri dans les affaires de son père suite à sa disparition. Une façon de tourner définitivement la page d'une enfance étrange, mais ce retour au bercail fait resurgir beaucoup de choses et pas seulement de mauvais souvenirs... Après le très réussi "The Invisible Man", Leigh Whannell, qui est devenu une figure importante de l'épouvante, s'attaque à un projet longtemps resté dans les cartons. Comme dans ce dernier, il utilise une métaphore pour aller au-delà de l'horreur, mais malgré un prologue plutôt réussi qui fait ressentir l'angoisse et le danger de ces terres, il ne parvient ensuite plus à faire ressentir les mêmes émotions. « Parfois, on a si peur de traumatiser ses enfants que l'on devient ce qui les traumatise. » Il y a des choses intéressantes sur la transmission transgénérationnelle des traumatismes et des abus, mais tout ce qu'il y a autour tombe à plat. Plutôt friand des drames horrifiques d'une manière générale, j'ai trouvé ce "Wolf Man" tout simplement mal écrit. C'est trop prévisible avec une descente aux enfers peu efficace malgré des effets pratiques décents. Bref, une déception.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse