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Guillaume N.
51 abonnés
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1,0
Publiée le 7 février 2025
Ennuyeux à mourir ! On parle ici d'une "maladie", genre mutation, ce qui ne ressemble en rien à la légende du Loup-garou. Au final le mec ressemble à un zombie genre Walking Dead. C'est franchement moche. 4 personnages qui se tournent autour dans une maison au milieu d'une forêt pendant 1h30. Pas de frisson, pas de tension, pas d'action. Ridicule.
Peut-être le premier réel faux-pas de Leigh Whannell, après avoir revisité avec brio l'homme invisible mettant l'accent sur la psychologie, il s'attaque cette fois-ci au mythe du loup garou. Le film base toute sa temporalité en une seule nuit, le retour dans la maison d'enfance, l'attaque par le loup d'origine, la fillette qui perd son père pendant que celui-ci perd peu à peu son humanité, ce qui fait que tout va très vite et manque de développement sur certains éléments, au point d'être rarement surpris. Le schéma est assez classique et se résume à un survival nocturne où la fin est courru d'avance. Ce n'es pas un désastre, mais je m'attendais à quelque chose de beaucoup plus ambitieux et novateur.
j'ai bien aimé le film mais fort fort prévisible, et l'actrice principale parait impassible façon des situations hors de la comprénsion humaine, mais bon j'ai apprécié le film mais ce n'est certainement pas un chez d'oeuvre!
Film d'horreur avec deux pseudo loups garous spoiler: (père et fils) qui se bagarrent, bof bof. Il vaut mieux regarder une nouvelle fois "La mouche" avec Jeff Goldblum qui est bien plus intéressant. Dans ce film, les maquillages sont bons, mais le scénario n'a rien de bien élaboré. Bref, pour un film récent, c'est largement insuffisant.
Leigh Whannell, reconnu pour sa réinvention réussie de The Invisible Man, nous offre avec Wolf Man une relecture moderne et audacieuse du mythe du loup-garou. Le film se distingue par sa capacité à fusionner l'horreur classique avec des thèmes contemporains, créant une expérience cinématographique à la fois terrifiante et profondément émouvante. Christopher Abbott incarne Blake, un homme confronté à une transformation monstrueuse. Son interprétation est à la fois nuancée et puissante, rendant palpable la tension entre l'homme et la bête. Julia Garner, dans le rôle de Charlotte, apporte une profondeur émotionnelle significative, dépeignant avec sensibilité les défis de la maternité moderne et le sentiment de déconnexion familiale.
La réalisation de Whannell est magistrale, créant une atmosphère oppressante et immersive. Les scènes de transformation sont particulièrement impressionnantes, alliant des effets spéciaux saisissants à une mise en scène inventive qui maintient le spectateur en haleine. La bande sonore, avec ses accords graves et ses arrangements mélodiques subtilement dissonants, renforce la tension et l'ambiguïté du protagoniste, ajoutant une couche supplémentaire à l'expérience sensorielle du film.
Au-delà de ses éléments horrifiques, Wolf Man explore des thèmes profonds tels que la transformation personnelle face à la maladie dégénérative et la dynamique parent-enfant, reflétant les défis contemporains de la parentalité et les angoisses sociétales actuelles. Cette approche donne au film une dimension humaine qui résonne bien au-delà des frissons habituels du genre.
En somme, Wolf Man est bien plus qu'un simple film d'horreur ; c'est une œuvre riche en émotions et en réflexions, qui redéfinit le mythe du loup-garou pour une nouvelle génération. Les amateurs de cinéma apprécieront sa profondeur narrative, ses performances exceptionnelles et sa capacité à effrayer tout en touchant le cœur.
Ce film est tout simplement excellent et original. Les notes sur le site sont incompréhensibles, ne vous y fiez pas ! Le film est intelligent, original et ne prend pas le spectateur par la main. Il n'y a pas de twist à la gomme toutes les 5 minutes. Un pur moment d'angoisse avec une relecture intelligente du mythe du Loup-garou. Incontestablement le meilleur film de loups-garous depuis le loup-garou de Londres (ça date!).
Les Universal Monsters s'étaient déjà pris les pieds dans les bandelettes avec La Momie (2017), maintenant ils toussent des boules de poils avec ce Wolf Man qui plante son univers tellement vite qu'il en oublie de faire peur, de créer un monstre cool, et surtout de nous divertir. Tout va beaucoup trop vite (l'ensemble de l'action se passe en une partie d'une nuit, oui, vous avez compris :spoiler: le gars se fait griffer, se transforme une heure plus tard, dégomme le monstre d'origine, cours après sa femme et sa fille, et se fait tuer, tout ça en quelques heures... Pour la tension, les premiers signes de transformation, l'épouse qui se rend compte lentement de ce qu'il se passe, les spoiler: adieux émotionnels à la fille, on repassera : on n'a pas le temps). On se coltine aussi ces "visions du Loup" complètement ridicules (en fluo, avec du charabia d'une voix déformée : il est dans une boîte de nuit, le Loup, non ?), ce "monstre effrayant" qui n'a aucun charisme (un gars chauve avec deux tifs qui pendent, qui grogne mollement et bave partout... Rendez-nous la classe d'un Lon Chaney Jr., la tension amoureuse déchirante dans ses yeux quand il attaquait la femme qu'il aimait, bref : rendez-nous l'ancienne version, stratosphériquement mieux que ce torchon), ces jumpscares épuisants d'immaturité (l'apanage des mauvais films d'horreur actuels, qui n'ont que ça pour "faire peur", sans ambiance, énergie de la scène, image marquante). Wolf Man n'a rien à raconter dans sa nuit-express où tout se déroule en vitesse grand V, qui ne prend le temps de rien (on ne dit rien sur les personnages, puisque le film lui-même n'en dit rien : pas le temps, on vous a dit !), si ce n'est de faire courir le gars chauve au dentier pointu qui dépasse et bave à peu près partout (le design, vraiment, on n'était pas prêt... Après toutes les productions, tous les visages de loups-garous qu'on a pu voir, on ne comprend pas que le studio Universal a choisi cette dégaine de plouc aviné pour son monstre "effrayant"). On ne sauvera donc rien de ce film qui ambitionne de relancer son univers étendu de créatures qui devraient se croiser / s'affronter dans le futur (spoiler: mais en faisant crever son loup-garou dès sa première nuit ? On n'a pas compris la stratégie, là...), en oubliant juste d'être charismatique, cohérent, divertissant. Remettez-vous le film avec Lon Chaney Jr., sans préjugé ("En noir et blanc, c'est vieillot, non ?", réponse : "Non."), car il est mille fois plus moderne que celui-ci qui ne passera pas l'année, dans la mémoire collective.
Très bon film, l'angoisse est vraiment étouffante, il ne faut pas le comparer aux classiques des loups garou, il est très différent et même plus réaliste et plus "crédible". La première heure est époustouflante, la dernière demi heure un peu moins, sinon j'aurais mis un 5.
Que dire.... Ce film aurait pu être très bien mais le problème pour moi principal c est la crédibilité du scénario en premier, les effets spéciaux en 2 em et le jeu d acteur juste passable.... Tout ceci réunit en fait un film très moyen surtout aimant les bons films de loup garou.... 2,5 parce que je suis de bonne humeur...
Monstre mythique du cinéma, le Loup Garou ne cèsse de fasciner. Si cette version 2025 ne réinvente pas la roue et présente une trame classique au possible, c'est par sa mise en scène et son point de vue qu'elle trouve son originalité. Une approche plus lente, émotionnelle et sensorielle. Une spectacle plus intime quelque part et moderne. Pour un long métrage assez réussi.
Dans la continuité directe du récent Invisible Man (2020), Leigh Whannell prolonge sa déclinaison des monstres du studio Universal à des fins introspectives, renonçant alors au spectaculaire au profit de l’intimiste. Dès lors, l’horreur change de camp, est utilisée comme purgatoire du couple et de la famille : spoiler: la métamorphose du père en loup-garou ressemble à celle de l’homme invisible ; cette expérience le conduit à découvrir et à explorer, telle une malédiction, ce fond de prédation masculine que subit la femme, héroïne de vertu et de bravoure, ici regardée, comme souvent chez Whannell, comme une mère. Le resserrement de l’intrigue dans l’espace domestique, prenant parfois des allures de huis clos, dessine les contours d’une mère-courage soucieuse, avant toute chose, de préserver l’équilibre et l’intégrité de sa famille, de protéger sa fille. Intégrée à une production visuellement inscrite dans l’esthétique BlumHouse, elle se rend pourtant responsable d’une lenteur d’autant plus pénible qu’elle procède par situations convenues et scènes de tension déjà vues. Voilà un film poseur et figé, comme piégé par l’imagerie de son producteur, là où il aurait dû, au contraire, incarner spoiler: l’animalité naissante du père . Demeurent quelques trouvailles en matière sonore, notamment l’association des bruits du quotidien (évier, levier de vitesse…) aux rugissements d’une bête invisible. La spoiler: métaphore féministe de la prédation masculine , aussi pertinente puisse-t-elle paraître, s’avère lourdement assénée, éclipsant tout sentiment d’épouvante.
Wolf man nous emmène dans une famille classique où le père va repartir avec sa femme et sa petite fille dans le chalet de son père après avoir appris le décès de celui-ci. On va très vite entrer dans le vif du sujet et pendant les 45 premières minutes, la réalisation fait le taf, mais après tout, se complique. La transformation est très longue et ne ressemble absolument pas à une transformation dite classique du loup-garou, car elle ressemble plus à une transformation de boddy horror pour au final une transformation digne d'un Chair de poule 2.0 avec des Jumpscares et des bagarres en carton. Même si le jeu des acteurs n'est étonnamment pas si mauvais avec une Julia Garner dans le rôle de Charlotte Levell intéressante, ça reste quand même une histoire assez plate. Malgré toutes mes critiques, j'ai passé un bon moment devant et je pense même que c'est la prodution Blumhouse la plus intéressante et accomplie si on oublie tous les défauts et avec une certaine indulgence.
On a rien inventé ici dans le scénario, mais les acteurs jouent juste et le film se regarde bien et rempli son office de nous tenir en haleine jusqu'au bout