Une relecture plutôt intimiste mais néanmoins intéressante et originale du film de loup-garou, déjà traité plusieurs fois. Le réalisateur Leigh Whannel (qui a notamment fait les très bons Invisible Man et Upgrade) apporte sa touche personnelle dans cette histoire dont on connaît les tenants et les aboutissants, mais qui n'empêche pas l'appréciation du film, notamment par une transformation lente, progressive, ainsi que le point de vue de la personne affectée. Christopher Abbott est convaincant dans son rôle, c'est sombre visuellement (parfois un peu trop?) mais le scénario nous tient en haleine et la notion familiale est assez bien maîtrisée. Ce n'est mon préféré de sa filmographie, mais cela reste un bon film tout de même qui me donne envie de continuer de suivre ce réalisateur.
Vu en Imax Cela permet d'apprécier davantage les effets visuels et sonores. Il y a une réelle recherche scénaristique mais l'ensemble manque de profondeur. On s'ennuie un peu.
Honnête petit film fantastique , avec de bons effets spéciaux. Loup-garou un peu décevant par rapport aux anciens films du genre. La montée en angoisse est assez bien menée. Fin un peu faiblarde.
Blumhouse, le Macdo du cinéma d’horreur comme j’aime les qualifier, lance les hostilités horrifiques de 2025 avec WOLF MAN.
Habituée à nous sortir un bon film tous les 63, est-ce qu’on tient ici la pépite de l’année ?
Une histoire assez banale, des acteurs quelconques, une ambiance toujours aussi impersonnelle et redondante, film après film. Pourtant, un goût de reviens-y persiste grâce à une atmosphère réussie et un suspense bien maîtrisé. Pas de doute, le film est bien signé Blumhouse.
Pour autant, le film ne casse pas deux pattes à un loup-garou (juste une ).
90 % du film est tourné dans une obscurité quasi totale. Bilan : beaucoup de suggestions grâce à un sound design particulièrement réussi, des angles de caméra bien choisis et des jeux d’ombres suggestifs.
Cependant, on trouve des faux raccords à foison : la gosse qui met du rouge à lèvres à son père, et dans la scène suivante, deux secondes plus tard, le mec n’a plus rien ; ou encore une scène se déroulant en pleine nuit, suivie d’un plan où le jour est déjà levé.
Les personnages ne sont pas attachants du tout, à tel point qu’on se fiche complètement de leur sort.
Point positif :
Les effets spéciaux pratiques, en grande majorité, sont très réussis.
Mais de bonnes prothèses en latex n’ont jamais garanti une belle histoire. La preuve.
WOLF MAN propose une ambiance immersive, un sound design et des effets spéciaux convaincants. Pour autant, le film manque d’identité, se perd dans une histoire banale, peu intéressante et sans réelle conviction.
Quand Blumhouse surprend ! Enfin un "bon" film depuis un longtemps. Pourquoi ? Car Leigh Whannell propose une approche différente dans ses films. Après avoir revisité L'homme invisible, le cinéaste s'attaque au mythique Loup Garou. Comme pour son précédent film, il reconstruit le mythe et le réussi plutôt à merveille. Également, sa mise en scène est toujours oppressante ainsi qu"angoissante ! Cela reste moins développé que "Invisible man" notamment dans son récit mais cela a suffit pour faire un film correct. Je pense que le film aurait pu être plus ambitieux !
Je sors du film quelle déception. Scénario nul et prévisible, juste les bruit ultra fort pour essayer de nous faire sursauter. Tellement d’incohérences incompréhensibles pour une bonne histoire. Je savais exactement.ce qu’il allait ce passer et quand
Relecture du mythe du loup garou plutôt réussie et assez impressionnante dans son traitement. Cette fois-ci, pas de pleine lune ni de balle en argent mais un virus qui se transmet selon une légende nord-américaine. La réalisation de Leigh Wannel (déjà à l'œuvre sur le remake de l'Homme invisible et déjà chez BlumHouse) est bien menée. Le travail sur le son et les effets sonores est remarquable et accompagne la tension qui va crescendo avec quelques montées d'adrénaline bien amenées. Le film lorgne aussi vers " La Mouche" de Cronenberg pour le côté transformation et automutilation et on peut fermer les yeux une ou deux fois pour les plus fragiles. L'interdiction aux moins de 12 ans avec en plus un avertissement est plutôt justifiée. En conclusion il s'agit là d'un bon film d'épouvante bien au-dessus de la moyenne.
La nuit tous les chats sont gris mais surtout la nuit, il fait nuit... Et on ne voit pas grand-chose dans ce film qui booste la musique histoire de réveiller le spectateur autant que possible. Quand il faut qu'une mère et sa fille de 8/9 ans puisse survivre face à un gros loup-garou je vous laisse imaginer les astuces pour entretenir le suspense... Nous étions trois dans la salle les deux autres sont partis avant la fin. Ce n'est pas un film qui est mauvais mais c'est un film qui est très décevant. Je viens, suite à ma séance, de voir la bande annonce, et en gros tout le film est dedans...
"Il existe suffisamment de variantes de canidés qui ont désormais leur place dans les récits de fiction, plus ou moins dans une tonalité fantastique. Celle du loup-garou est la plus populaire, car il est bien connu qu’aux soirs de pleine lune, la malédiction des lycanthropes s’active, décuplant et libérant ainsi toute la bestialité des hôtes. C’est en tout cas ce qui préoccupe Whannell dans la représentation de sa créature, ou plutôt du père de famille qui se métamorphose et qui perd peu à peu toute son humanité. Comment protéger sa famille du danger de l’extérieur comme de l’intérieur dans ces conditions ?"
"Le drame familial se fait rapidement écraser par la dimension survivaliste du film, dans tout ce qu’elle a de plus cru à nous offrir. L’économie des effets spéciaux par des effets pratiques et un décor rural néo-zélandais nous convainc, malgré des défauts d’écriture et de rythme. Ce qui est fatal dans un huis clos de cette envergure, car la plongée dans l’angoisse ne mise que sur l’attente et le hors-champ, à tel point que la chute horrifique n’est pas à la hauteur de ces avant-goûts psychologiques. Ce qui peut paraître bancales dans cette histoire était pourtant l’un des points fort de Invisible Man."
"La famille et l’amour ont toujours été de précieux carburants pour générer de l’empathie pour les personnages. Comme pour le Wolfman porté par Benicio del Toro et Anthony Hopkins, ce film reste maladroit avec ces notions. En revanche, celui de 1941 possède une puissance émotionnelle encore intacte aujourd’hui, contribuant ainsi à son succès public et critique. Il est malheureusement regrettable que cette ultime version de Wolf Man assure un divertissement correct, sans prise de risques. Ou plutôt sans exploiter ses brillantes idées jusqu’au bout."
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