A trop faire dans le bizarre, on tombe dans l'étrange. C'est sans aucun doute le principal écueil d'Holy Motors qui enchaîne les scènes dignes des planches de théâtre contemporain les plus extrêmes. Le scénario s'y prête bien, certes, mais on a du mal à accrocher. A noter l'excellente prestation de Denis Lavant !
Très belle fresque de Leos Carax avec un hommage particulier au cinéma (la première scène nécessitant une certaine réflexion afin d'être comprise), art qu'il maitrise avec soin. On peut en déduire une réalisation parfaite suivit d'un acteur des plus étonnant, Denis Lavant enchainant rôle sur rôle (9 ou 10 au totale) créant une mise en abime complètement maitrisé (on nous montre les métamorphoses du personnage), chacun des rendez vous nous procurant des sensations différentes que se soit de l'étonnement à la vue d'un "cannibale" ou de la compassion face à un homme sur le point de mourir. Film trop peu connu passé inaperçu qui aurait mérité une victoire totale aux Césars face au film de Haneke choquant et percutant mais pas à la hauteur d'une oeuvre de ce charisme.
Du banquier père de famille à la créature borgne et cannibale : entrer dans la danse des personnages incarnés par Monsieur Oscar… … Un ange venu de l’au delà en mission parmi les vivants Pourquoi continue-t-il? « Pour la beauté du geste » Se laisser emporter par la douce chanson « Who where we? » (Neil Hannon) interprétée par Kylie Minogue Un film magnifique, teinté d’étrangeté et de grâce L’inspiration ? La série Code Quantum portée au rang de chef d’oeuvre!
Un film déroutant très spécifique à son réalisateur, on assiste à une succession de scène où l'on est volontairement bousculé et qui attise forcement notre curiosité. ce long métrage semble néanmoins trop abstrait pour nous spectateurs et pour nous scotcher. Néanmoins la mise en scène percutante vaut le détour!!
Je ne comprends pas les gens qui fustigent une oeuvre d'intellectualisme élitiste sous prétexte qu'elle n'est pas compréhensible rationnellement. A mon avis il faut voir ce film comme un spectacle d'arts vivants. La narration ne fait sens que si l'on accepte d'être témoin de choses qui nous dépassent. Car si il est bien question d'interroger l'essence de l'acteur, celui qui se travestit pour incarner, il ne faut surtout pas oublier le rôle du spectateur. "La beauté est dans l'œil de celui qui regarde." dit Denis Lavant. C'est ainsi que la caméra au fil du temps rétrécit jusqu'à disparaître aboutissant à la révélation de la caméra biologique qu'est l'oeil du témoin. C'est au spectateur d'assister à la création d'un monde. De cette fresque cinématographique multi-genres il ne reste que le fait de savoir que du faux peut naître le vrai. Mr. Oscar est un démiurge transformiste. Paré de milles visages et cherchant en toutes circonstances cette vérité présente dans la "beauté du geste".
Ennuyeux à mourir et sans aucun intérêt, impossible d'aller jusqu'au bout de ce navet ! encore la preuve que les critiques de cinéma s'écoute parler en disant constamment n'importe quoi !! Lire entre autre que ce film méritait la palme d'or à Cannes , c'est tout simplement effarant !
Tout le monde est d'accord, et moi aussi, pour dire que Denis Lavant est excellent mais c'est long, fastidieux, bizarre, incompréhensible !!! OK, une fois terminé on réfléchit un peu au film mais y'a des manières moins chiante de pousser le spectateur à réfléchir !
Caricature du film intellectuel à la française, prétentieux et ennuyeux. L'idée de base de Holy Motors est très intéressante mais elle ne donne malheureusement lieu à aucun développent dans le scénario qui se révèle extrêmement paresseux. Et comme d'habitude dans ce genre de film, pour masquer le manque de créations scénaristiques et la faiblesse de l'ensemble, on enrobe ça d'une réalisation hermétique au possible, toujours la plus lente possible, saupoudrée de poésie de pacotille et de scènes pseudo-subversives. Et cela suffit en général pour émerveiller la critique professionnelle...
Malgré quelques longueurs, certaines parties sont esthétiquement sublimes, d’autres pleines d’émotions (notamment un duo entre Denis Lavant et la jeune actrice Elise Lhomeau), d’autres tristes... Il faut s’accrocher pour le voir jusqu’au bout, je le reconnais, mais je suis sûre que ça vaut le détour. « Holy Motors » fait partie des films complexes qu’il faut voir et revoir, explorer pour mieux comprendre. Critique complète sur :
Il s'agit d'une succession de scènes violentes, torrides, choquantes, bizarres... Bref, j'ai admiré ces tableaux, surprise ou gênée. Mais je me suis surtout posée des questions et c'est bien tout ce que je demande à un film. Mais là, l'attente est longue avant un début de réponse.
Surprenant, on n'a pas envie que ça s'arrête. Une liberté dans le style qui nous fait oublier que le cinéma à des limites. Denis Lavant en forme olympique.