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Un visiteur
1,0
Publiée le 24 juillet 2012
Je n'ai pas du tout aime ce film prétentieux qui prend apparament la plupart d'entre nous comme des singes! Les rares dialogues ne font apparaître aucune profondeur qui ne serait pas visible par le montage. Esthétiquement rien de transcendant. Sans formes ni fond, l'ennui apparaît rapidement. La tristesse et le mal être de ce réalisateur ne sont pas agréables et c'est bien ici la seule chose qu'il réussit à transmettre. En étant bien dans sa peau et dans sa tête, le film paraît désuet.
Ce film pue le fric,la performance à tout prix mais l'émotion est absente.Enorme interprétation de Denis Lavant mais deception par rapport à tant de critiques élogieuses sur ce film.
Génial ! je me suis laissée emporter dans cet univers étrange et onirique, trimballée par une limousine magique d'une histoire à une autre, dans un Paris revisité, Denis Lavant est prodigieux. La musique est superbe, en particulier le concert d’accordéonistes cavalant à grandes enjambées dans une église. Bravo Carax !
Je ne sais pas si c'est un chef d'oeuvre, mais pour une fois que je vois un film français beau, bien joué, drôle, créatif... ça vaut 5 étoiles (en plus cette année, il n'y a pas souvent l'occasion de les mettre...)
On ne peut pas nier que "Holy Motors" est une drôle d'expérience. Le réalisateur nous transporte dans un univers très atypique, au coeur du surréalisme. C'est tellement intrigant, qu'on ne sent pas toujours à la hauteur de comprendre toutes les intentions de Leos Carax.
En effet, l'histoire est vraiment étrange, marquée par des allégories sur le monde du cinéma. Nous suivons un certain Monsieur Oscar qui parcourt la ville dans sa limousine, et qui réalise d'étrange missions: l'incarnation de différents personnages à travers des rôles de composition. Ainsi, au fur et à mesure des séquences, celui-ci peut devenir aussi bien un père de famille qu'une immonde créature.
C'est à la fois surprenant, long, n'importe quoi, parfois osé, mais le résultat est surtout inventif, à la fois dans les personnages, et dans les détails (les pierres tombales^^). Le visuel est soigné, sobre mais riche artistiquement parlant. Le comédien Denis Lavant se métamorphose avec une grande habilité.
Au final je ne sais pas trop quoi penser de ce patchwork de personnages et d'histoires bizarres (avec des scènes parfois au goût douteux). On retient de fortes situations, mais malgré la diversité des décors, d'autres m'ont carrément endormie. Le problème vient sûrement du manque de rythme donné à tout ça, beaucoup trop monotone. Les enchaînements sont longs, les histoires inégales, avec un développement parfois pénible, et ce sentiment de ne pas toujours rentrer dans le trip de la démarche.
Un périple véritablement étrange et déconcertant.
Autres critiques sur: http://cineglobe.canalblog.com/
Je suis allé voir ce film parce qu'encensé par la critique, et j'ai été extrêmement déçu. Je n'ai pas compris le sens du film, et les commentaires de Lavant à la fin n'apporte rien. Il n'y a pas d'émotions. J'ai du mal à comprendre l'intérêt de certaines scènes choquantes. Seules les scènes dans la limousine étaient sympa. L'idée du film aurait été plus digeste en court métrage. Je salue néanmoins la performance de Lavant, qui supporte ce film à lui tout seul.
Un film complet, aussi modeste qu'intelligent, voire un peu naïf. Denis Lavant : excellent. Kylie Minogue très sympa, toute en retenue. La scène au beau milieu de la Samaritaine attristera les adeptes de l'ancien haut lieu un brin atypique de consommation. Pas de paternalisme ! Ce film peut toucher tout le monde. En particulier, celles et ceux qui n'en peuvent plus de se sentir décalé(e)s dans cette société de faux-semblants.
Leos Carax n’avait plus réalisé depuis Pola X (1999), soit plus d’une décennie, autant vous dire que l’on était impatient de voir ce qu’il pouvait nous réserver avec Holy Motors (2012), un film qui n’est pas passé inaperçu à Cannes et pour cause, Denis Lavant (l’interprète principal), incarne une dizaine de rôle à lui tout seul dans un film aussi incompréhensible que fascinant, drôle et repoussant, plaisant et ennuyeux à la fois. En effet, son dernier film ne laisse pas indifférent et s’avère difficile d’accès (autant vous dire qu’il n’est pas conseillé à ce que l’on appelle le "grand public" mais plutôt à une minorité de spectateurs habitués aux films dit expérimentaux façon Lynch ou Cronenberg). Un OFNI cinématographique pas déplaisant à regarder à partir du moment où l’on a réussi à rentrer dans le film et à en comprendre ses tenants et ses aboutissants (ce n’est pas si simple). Au final, on retiendra surtout la capacité à Denis Lavant d’avoir pu incarner autant de personnages (dont le fameux Monsieur Merde déjà aperçu dans le court-métrage Tokyo! - 2008), sans oublier les prestations d’Eva Mendes (tout en retenue et en burqa !) & Kylie Minogue (de toute beauté). En fin de compte, on sera surtout envahi par un sentiment dubitatif, entre incompréhension et stupéfaction.
Film aberrant,glauque,grotesque,malsain.Carax s'est bien fichu de notre poire en créant ce film nombrilique à souhait.Il ne m'en reste que des images que j'aimerai déjà oublier tant elles sont lourdes de vide et de mocheté.je ne vais pas souvent au cinéma et j'ai le sentiment( mis à part d'avoir vécu cette expérience) d'avoir perdu mon temps et mon argent.J'ai eu l'espoir dans la première partie du film que ça aller décoller,que l'on allait comprendre quelque chose,mais non...la suite s'est révélée à la hauteur du film;dans la fange sous terraine dans laquelle carax a aimé se vautrer .Hélas il nous emmène voyager dans son monde qui est bien loin de ce qui me fait vibrer au cinéma:l'EMOTION....et bien ici rien :,zéro:,ni pleurs ni rires ni suspens ni émerveillement,rien de rien,,juste peutêtre cette colère après coup de mettre fait berner par ce monsieur et par ces critiques de la presse pourtant unanimes qui doivent sans doute faire partie de la même secte...........
Sans les délires extatiques de la presse française, ce « Holy Motors » serait resté là où Leos Carax est maintenu depuis plusieurs années : l’indifférence générale. Et à juste titre tant ce film minuscule mérite à peine que l’on en parle.
Si les critiques sont à ce point unanime, c’est parce que Leos Carax leur donne l’occasion d’étaler leur érudition cinématographique. Car ils voient dans « Holy Motors » des références cinématographiques que 95% des spectateurs (moi le premier) ne saisiront absolument pas.
Il n’est pas besoin de saisir les références, d’ailleurs, pour voir que le film est une sorte de catalogue des genres possibles du cinéma : le polar, le film d’action, le drame intimiste, la comédie musicale, etc. Mais à quoi rime ce catalogue ? A quoi rime cette succession de scènes qu’on ne s’est même pas donné la peine de relier par un semblant de scénario ? Pas la peine de se creuser la tête. A rien.
Bien entendu, le réalisateur ne résiste pas au plaisir de se citer lui-même en réintroduisant son personnage de M. Merde – déjà vu et déjà sans intérêt dans « Tokyo » – mais on passera sur le nombrilisme et la prétention de Carax pour se pencher sur un autre aspect de son cinéma : la laideur.
Il semble prendre un malin plaisir à ne montrer que des choses glauques, moche, un peu sales et qui semblent puer à travers l’écran. Denis Lavant, déjà pas une gravure de mode à l’état naturel, passe le film à se grimer de la façon la plus répugnante possible. Même dans la seule scène un peu jolie du film où deux êtres en combinaison de latex se livrent à un ballet sexuel virtuose, la laideur finit par reprendre le dessus quand ils sont modélisés en deux ignobles serpents qui copulent vaguement.
Englué dans le moche, Leos Carax va aussi taper très fort dans l’ennui et surtout dans le grotesque dans les deux dernières scènes du film, l’une avec des chimpanzés, l’autre avec des voitures douées de parole…
Enfin, il se trompe complètement dans sa vision du jeu d’acteur qu’il limite dans ce film à la simple transformation physique. Cette fascination puérile pour le déguisement et la claudication (trait dont il afflige inexplicablement beaucoup de ses personnages) sert à peine de cache-misère dans des scènes où les comédiens jouent systématiquement à côté de la plaque – pas aidés, il est vrai, par des dialogues qui sombrent régulièrement dans le ridicule.
Belle performance d'acteur mais le cote nostalgique le cinéma c'était mieux avant m'a vite lasse. L'inventivité et les références ne compensent pas le sentiment de vide.
c'est du grand n'importe quoi ce film! un film qui se veut poétique et qui sombre dans le ridicule! franchement quand denis lavant se met entièrement nu en érection devant eva mendes j'ai eu honte : où est la censure?? comme dirait audiard les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît ! je n'irai plus voir un seul film de leos carax, je n'ai pas de temps à perdre!
Je vous assure que ce film a du potentiel. Les images sont belles, les anecdotes folles et pleines de créativité. L'idée est brillante mais les clins d'oeil parfois difficilement interprétables.
Vous devez aller voir ce film en tant que bons aventuriers cinéphiles. Il a vraiment une touche personnalisée que l'on trouve dans aucun autre film.
A aller voir, sans préjugés et sans se poser de questions.