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Sger31
7 critiques
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0,5
Publiée le 11 août 2014
Non, non, là on ne touche plus le fond, on creuse... On n'est dans tout ce que le cinéma peut faire dans la cliché, scénario timbre poste, pubs multiples et avariées. C'est in supportable. ET où es tu?
Encore une suite qui ne vaut le déplacement que pour les effets spéciaux, la longueur du film fatigue même un peu : beaucoup de boum boum !!! pan pan !!! ... Ah la nostalgie de la cour de récré quand nous jouions aux cow boy et aux indiens !!! ;o)
Les règles ont-elles changé? Pas vraiment. On dit adieu à Sam Witwicky et à ses parents un peu rasoirs, pour accueillir le personnage de Cade Yeager, interprété par mark Whalberg, qui, s’il apporte un côté plus testostéroné au « héros » humain, incarne en même temps le côté puritain et extrêmement niant-niant du papa-poule. Finis aussi les élans patriotiques à coup de clairon sur fond de plans du drapeau américain flottant dans les airs, les militaires du NEST donnent la main à la CIA et son éternel goût pour la magouille. Terminées également les bonnes relations entre humains et robots, perturbées par l’arrivée d’un nouveau « type » de Transformers, mais les évolutions du scénario nous feront finalement revenir à du basique… Les règles sont les mêmes, ce film est un film « Transformers » ni plus ni moins, c’est ce que j’étais venu chercher en entrant dans la salle de cinéma, mais j’avoue que cette fois-ci j’ai été trop bien servi. 2H40 c’est beaucoup trop long, on se régale de scènes d’actions de plus en plus spectaculaires mais on frôle le gavage. Michael Bay s’éclate comme un gosse et se permet même quelques petits clins d’œil, à la concurrence notamment, mais aussi à lui-même et l’industrie hollywoodienne. Si l’on pourra regretter les honteux placements commerciaux, on pourra remarquer ce rôle de l’inventeur qui fait du neuf avec du vieux et qui sort Optimus de la poussière…Un peu comme lui quoi, qui reste accroché à cette franchise! Que veut-il nous dire par là ? « Ras le bol d’Hollywood et son leitmotiv financier qui m’inflige cette surenchère robotique » ou « finalement, on vous ressort Transformers tous les 2 ans et le succès est toujours au rendez vous, alors je ne suis pas prêt de m’arrêter malgré mes détracteurs… » A nous de juger ! Néanmoins le 5e opus est déjà en préparation…
C'est la première fois en 4 ans de cinéma que je me remets à quitter une séance avant la fin. Heureusement qu'il y a un retournement de situation (assez transparent ceci dit) dans les 40 dernières minutes sinon le film aurait été scénaristiquement totalement indécent.Mark Wahlberg, que j'apprécie pourtant beaucoup est tout simplement nul. Est-ce dû au montage, au script ou à sa performance d'acteur, j'ai du mal à le cerner, mais force est de constater que celui-ci n'est jamais touchant, jamais charismatique, jamais imprégné par son personnage, bien que parfois drôle.Pour le reste, des effets spéciaux assez sublimes, mais qui viennent se heurter à des situations totalement irréalistes et à des bouleversements ridicules (mention spéciale aux "auto-bots légendaires"). Pour clore, le tout mais je m'y attendais et ce n'est pas pour ça que je venais voir le film :Dialogues pauvres, placements de produit à la limite du ridicule (la Budlight bue par Marki Mark en mode bad boy .. <3), et absence totale de réalisme (les héros principaux sont sensés être morts une demi-douzaine de fois avant la fin vu leur tendance à passer à travers les flammes et les immeubles protégés pas seulement quelques doigts d'auto-bots) qui fait qu'on a du mal à prendre le film au premier comme au second degré (j'ai pas essaye le troisième).Bref, un bon divertissement pour enfant (pas exigeant pour un rond et spectaculaire), un univers assez intéressant, mais un film simplement .... nul, à tous les niveaux, et ça c'est presque un exploit.
Un gars qui aide des gentils robots à combattre les méchants. Une nana ultra bombasse qui crie et rampe au sol, des effets spéciaux en veux tu en voila, une fin heureuse mais qui présage une suite: tel est la recette de notre cher Michael Bay pour un quatrième volet aussi bancal que notre économie. Michael Bay c'est un peu notre Luc Besson, c'est toujours pareil mais ça attire du monde.Alors a quoi bon se prendre la tête? A noter tout de même que les effets spéciaux sont très bon. Voila le seul point positif que je lui trouve. Un film regardable, sans surprise, sans suspense, juste agréable pour les yeux et reposant pour la tête.
Très bon film, j'avais quelques doutes quand à la prestation de Mark Wahlberg mais ils se sont tous envolés, il assure grave et je serais ravie de le voir dans un autre opus. Bien que le film soit un peu trop long quand on est vraiment plongé dedans ça devient un détails, les scènes de combats sont impressionnantes (y a plutôt intérêt c tout l'intérêt du film) et les décors en Chine sont superbes. Juste un mot pour les messieurs super critique de cinéma : le film est fait pour nous divertir alors pas la peine de le massacrer parce que le scénario si et les plans celà...
Bon, en allant le voir je ne m'attendais pas à voir le film de l'année, mais pas à ce point là. C'est le pire des Transformers ! Le scénario est vraiment tiré par les cheveux, et on ne comprend pas les successions d’événements, les explications sont parfois fumeuse ou incohérente par rapport au derniers opus, bon c'est sûr faut pas trop se poser de question, mais là… Les actions et effets spéciaux sont spectaculaire, mais trop, vraiment trop long, les dernières 45 min ne servent à rien. Et je ne parle même des placements de produits, c'est même pas discret c'est carrément une publicité non déguisé… Une chose est sûr je n'irai pas voir le prochain.
Si le film s'était arrêté un peu avant 2h je lui aurais mis 4 étoiles mais avec ces 2h45 on finit par avoir la tête ailleurs, l'effet de surprise des scènes d'action disparait. Dommage.
Trop trop mais beaucoup trop long les trois premiers opus étaient prenant ... Ce quatrième est à oublie ça sonne faux c est tiré par les cheveux ... On devrait mettre à la mode l entre acte pour pouvoir quitter la salle sans déranger.... Si vous voulez faire une sieste c est un très bon film pour
Nouveaux lieux, nouveaux personnages, nouvelles vies, nouvelle franchise rajeunie, depuis que Michael Bay tient son Star Wars, sa franchise à millions, il ne compte pas la lâcher de sitôt, un nouvel épisode étant déjà programmé pour 2016. On se doute alors que l’originalité de l’ensemble frôle le zéro absolu spoiler: et que ce n’est pas parce qu’on te colle des robots-dinos que ça va transcender des films dont la débilité abyssale des personnages n’a d’égale que l’abime insondable de connerie du scénario.Certes, ce n’est pas avec des robots transformateurs que l’on va électriser la libido du spectateur en recherche d’histoire profonde de sens et de valeurs. Les dialogues, le pitch, aussi binaires que le cerveau de Frank Ribery laissent place à une déferlante d’action brouillonne, vomitive et à de nouveaux héros dont la progéniture projetterait la race humaine vers une sorte d’antidarwinisme, une évolution certaine vers le légume comateux.Héros musculeux Walhbergien, jeunes héros façon Club Mickey pour rajeunir l’audience dont une pouffe blondasse de service dans le rôle de l’arrière-plan bruyant et agaçant, gros méchants très méchants, un gouvernement américain de salauds, placements produits ras-la-gueule et hallucinante (un distributeur de billets chinois au Texas et la gourde de service qui boit son soda chinois alors qu’elle est en danger de mort poursuivie par un robot psychopathe), on se noie spoiler: dans une mer de clichés de 2h46 minutes qui, tout en se donnant des airs de TGV, avance aussi vite qu’une Micheline rouillée tombant en lambeaux de ferraille et fracas de tôles oxydées.Le manque d’ambition et l’opportunisme total de Michael Bay en deviennent à la fois choquants et risibles dans sa volonté de raccrocher aux branches sa franchise la plus rentable. Le casting renouvelé, des robots nouveau genre et nouveau look, la destruction de Hong-Kong pour plaire au marché et aux financiers chinois et flatter dans le sens du poil son égo sinophile, militaire et patriotique, peinent à enthousiasmer le spectateur et à lui apporter cette goulée de fraicheur salvatrice qui ferait souffler un vent nouveau sur une franchise déjà asphyxiée par la navrante machinerie céphaléenne des deux derniers épisodes. Ce qui apparait clairement comme uspoiler: n reboot ne pousse pas un hurlement de T-Rex en rut mais bien un faible gémissement de gerbille grabataire à la libido en déclin.Exit la comédie bien pourrave mais légère et primesautière des premiers épisodes dans lesquels les humains charriaient gentiment les Autobots et inversement. Exit, la surprise, la fraicheur et l’inventivité. Si la série n’a jamais brillé par la recherche poussée de situations originales nées de la rencontre entre des robots géants et des humains, Transformers 4, Age Of Extinction touche encore plus le fond dans la parlote inutile et les discours pompeux avec une caméra qui tourne autour et parfois des Stars & Stripes ou des Wuxing hóngqí flottant au vent.On est même en dessous du déluge décérébré de destruction spontanée des décors urbains et ruraux. Comme si cet épisode essayait d’aller plus loin que les autres tout en se faisant en permanence distancer par ses soporifiques scènes d’action et ses dialogues qui parfois, faisant pire que les plus mauvaises répliques de Battleship, frôlent le niveau de Martine à la plage. Et ce ne sont pas les pauvres clins d’oeil à Jurrasic Park/2001 au début du film et à aux westerns de la grande époque dans Monument Valley qui vont emporter le morceau.Résultat : spoiler: un caléidoscope visuel et bordélique où chaque scène peine à se raccrocher à la suivante. Une flatulente cacophonie de score omniprésent et d’explosions permanentes donnant paradoxalement à peine la sensation d’être à la veille d’une extinction de masse. On se pose alors nous aussi franchement la question à propos de la race humaine américaine qui semble être le fruit des amours consanguins des plus dégénérés habitants de South Park : « mais pourquoi est-ce que les autobots ne les laissent pas tous crever comme des merdes ? ». A leur place, franchement, ça serait réglé depuis un bail !
L'âge de l'extinction : toujours plus ?, ou toujours pire ?Après avoir longtemps hésité après les 2 dernières déceptions de cette série, je me suis lancé pour profiter un max du grand spectacle au cinéma, en 3D...Plus mature, mais toujours aussi lourd au niveau des personnages humains, on a droit à toujours autant d'actions démesurées, ne dépassant pas cependant ce qu'on aura déjà vu dans Man of Steel ou Avengers.La 3D fait cependant son effet, et la musique est toujours aussi suffisamment importante pour accompagner l'action.Un grand bémol concernant le choix des Transformers : leur nouveau design plus humain et moins mécanique, surtout les méchants créés par l'homme, mais pas de spoil... Trop de facilités scénaristiques aussi, mais c'est pour grand public...Un grand oui au charisme du méchant et de son vaisseau : de la bonne SF qui nous garde éveillé jusqu'à la fin de ce long, mais trop long, métrage.