Nymphomaniac - Volume 1
Note moyenne
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344 critiques spectateurs

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33 critiques
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selenie

7 446 abonnés 6 656 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juin 2014
Un résultat bancal derrière lequel on distingue des éclairs de génie mais trop rares pour convaincre pleinement. En conclusion, ces deux films m'ont fait penser aux vers de Stéphane Mallarmé : "La chair est triste, hélas, ... Et j'ai lu tous les livres..." A quand un retour du grand Lars Von Trier des "Breaking the Waves", "Les Idiots" et "Dogville" ?!
JoRod
JoRod

77 abonnés 336 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 février 2014
Le sulfureux et polémique Lars Von Trier, auteur notamment d’Antichrist et Melancholia, revient avec Nymphomaniac, œuvre ambitieuse d’environ quatre heures dont c’est ici la première partie (le réalisateur danois avait une version de 5h30 avant qu’elle ne soit réduite). Soumis à différentes censures dans le monde pour le caractère très érotique – voire pornographique – du film, le cinéaste Danois, qui avait entretenu une grande attente du fait du sujet abordé, semble s’être trompé, comme prisonnier de son propre thème. En effet, le débat ne doit pas s’orienter sur le contenu des scènes de sexes mais plutôt sur sa qualité cinématographique. Et ici l’emballement et l’attente sont vite refroidis.
Jonché d’illustrations inutiles et de symbolismes grossiers, cette œuvre creuse, semble se tromper de chemin et laisse place à des choix douteux par un manque affligeant de dimension psychologique. Une fois passée la déception de ne pas voir l’œuvre escomptée, on n’a pas d’autre choix que d’assister à un spectacle lisse et sans grand intérêt. La provocation, qui semble être le maitre-mot chez Lars Von Trier, ne trouve ici guère de justification. L’œuvre apparemment si sulfureuse, ne l’est pas.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 janvier 2014
Ma deuxième séance de l'année et je ne partirai pas dans trop de détails ayant vu les longs commentaires de mes prédécesseurs. Le film est vraiment bien réalisé, les images sont belles, l'histoire tient et les comédiens sont bons. Le bémol est qu'en fait nous voyons une version amputée (ce n'est pas la director's cut mais une version allégée faite par le distributeur). De plus le film étant en deux volumes, je pense qu'il faut attendre de voir le deuxième pour vraiment juger. Mais jusque là, le film mérite le déplacement.
gjolivier1982
gjolivier1982

70 abonnés 330 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 janvier 2014
Nymphoniac est un objet plutôt insolite et qu'il est difficile de juger sans sa deuxième partie. Le film est très inégal, des scènes passionnantes et des scènes très ennuyeuses s'enchaînent. La palme revient à celle où apparaît Uma Thurman, absolument hallucinante ici. Elle est y est drôle, touchante et la scène est aussi féroce que folle.
Comme souvent chez LVT, le film est un peu hermétique et glacial. Il aide garder le spectateur à distance et si la forme est souvent sublime chez lui, l'émotion y est peu présente, et ce malgré des prestations d'acteurs de haut vol. Le film prend d'ailleurs la forme d'une analyse psychanalytique. En effet, le personnage joué par Charlotte Gainsbourg est allongé sur un lit et raconte son histoire à un inconnu qu'elle vient tout juste de rencontrer, un inconnu qui joue d'ailleurs parfaitement le rôle d'un psy écoutant mais ne jugeant jamais. Cela renforce la nécessité pour le spectateur de prendre du recul avec l'objet filmé puisqu'on est pratiquement dans l'analyse critique.
Mais la force du réalisateur, c'est justement de réussir à tenir le spectateur en haleine en créant un mystère autour de cette femme, à savoir qui elle est et qu'est-ce qui la pousse à se comporter ainsi. Nul doute que les réponses apportées (ou pas) par la deuxième partie donneront à l'oeuvre tout son sens (ou son manque justement). A suivre
Mondocine
Mondocine

82 abonnés 293 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2014
Pour son retour, Lars von Trier signe une œuvre encombrée mais prodigieuse, désarmant lentement avec une passion et une sincérité presque naïve et touchante d’inconscience, alors que sa puissance fascinante et sa folle richesse bouleversent à chaque plan. Encore un effort magistral du génie danois qui continue d’explorer la psyché humaine dans un travail philosophal et existentialiste en forme de psychanalyse filmée. Difficile d’approche mais marquant.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 janvier 2014
Malheureusement la version diffusé au cinéma est écourtée et censurée ....
Ce qui donne un film faussement provoquant et peu choquant alors que clairement on espère prendre une claque en allant voir un film portant ce titre.
Outburst
Outburst

146 abonnés 517 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 janvier 2014
D’entrée de jeu on nous prévient: "Ceci est la version courte et censurée de Nymphomaniac de Lars Von Trier. Ces coupes ont été réalisées avec le consentement du réalisateur, mais il n’a pas participé à leur finalisation". Mince alors, on vient de payer pour voir un film qu’on ne nous permet pas de découvrir dans les conditions voulues par le réalisateur. On se permettra donc une réflexion assassine et méprisante envers l’industrie cinématographique actuelle, et contre la censure, avant de finalement se plonger dans le nouveau film du réalisateur Danois, -connu pour ses nombreux scandales et provocations, dont un qui lui a valut le statut de persona non grata au Festival de Cannes-, très controversé car vulgairement vendu comme un porno. Mais que les plus sceptiques se rassurent, il était plus qu’évident que le sexe ne serait pas réellement au cœur du film, et que Nymphomaniac est tout sauf un porno. Réduire le film à quelque chose d’aussi grossier, ce serait faire preuve d’ignorance envers le cinéma de Von Trier, qui est, il faut quand même le reconnaître, assez spécial, mais qui va beaucoup plus loin que ce que les bandes-annonces laissaient croire, et ce même en version censuré. Donc non, découvrir Nymphomaniac en version censuré n’est pas forcément un sacrilège, car malgré ses nombreuses coupes, qui se ressentent cependant beaucoup (coupes brusques et grossières, parfois même pendant les dialogues, à cause de plans qui manquent), le film présente déjà de sacrés allures de chef d’oeuvre, ce qui en dit long sur la version complète de Von Trier. Et au final, la seule chose qui restera frustrante après la séance, c’est que le film ait été coupé en deux. Mais là encore, on pourra trouver des arguments en la faveur de cette séparation, puisque ce premier volet est déjà sacrément dense, et riche, et que prendre un peu de recul dessus ne peut être que bénéfique pour mieux l’apprécier, et apprécier la seconde moitié, qui, d’après les extraits du générique de fin, s’annonce tout aussi folle. Car oui, ce qui rend Nymphomaniac si singulier et mémorable, c’est bien la folie de Lars Von Trier et son sens de la mise en scène hors du commun. Si le rythme du film est lent, notamment à cause du parti pris de faire raconter l’histoire par une voix off (Charlotte Gainsbourg, que l’on entend plus qu’on ne la voit), le film reste passionnant du début à la fin car il est pourvu de cette capacité à se renouveler sans cesse, et de façon originale. Ainsi, chacun des cinq premiers chapitres a sa propre ambiance, son propre parti pris de mise en scène, et son propre ton (on navigue entre drame, gags, et parfois même caricature), tout en gardant une certaine cohérence. Et puisqu’il faut bien en parler, parlons donc du côté sulfureux de l’oeuvre. Effectivement il y a du sexe, de la nudité, et c’est parfois assez trash. Néanmoins, dans cette version là, on ne se retrouve jamais devant quelque chose de gênant ou de grotesque, comme cela était le cas par exemple dans La Vie d’Adèle et sa longue scène de sexe lesbien. Le sexe ne paraît jamais gratuit, car il s’inscrit parfaitement avec le thème et le contexte du film, soit une femme qui raconte sa nymphomanie, qu’elle s’est d’ailleurs auto-diagnostiqué, et surtout parce qu’il n’est jamais utilisé à outrance. Il est d’ailleurs remarquable de voir à quel point le travail d’écriture au niveau du scénario a été soigné et réfléchi par Von Trier, qui prends le temps de développer ses personnages, et son thème qu’il illustre d’ailleurs par de très belles métaphores, ou comparaisons, qui là encore peuvent passer de la poésie au gag en fonction des chapitres. Enfin, la dernière et grande force de Nymphomaniac, c’est son casting, et la découverte surprenante de Stacy Martin, une jeune actrice, avec énormément de charme, que l’on découvre pour la première fois à l’écran, dans un rôle clairement difficile à aborder, mais pour lequel elle s’est complètement lâchée. En second, vient la performance d’Uma Thurman, dans un chapitre teinté d’un humour noir particulièrement jouissif, dans lequel elle fait une crise d’hystérie tellement exagérée, mais aussi tellement poignante, que derrière les quelques bons et francs rires que l’on laissera échapper, se cache un fort sentiment de bouleversement dû à l’empathie que le ridicule de la scène offre au personnage. Et enfin, dernière mention spéciale pour Christian Slater, que l’on voit peu, mais que l’on avait pas vu exceller de la sorte depuis le chef d’oeuvre de Tony Scott en 1993: True Romance. Alors finalement il est assez difficile de noter et de porter un jugement définitif sur cette première partie de Nymphomaniac, puisque le film n’est tout simplement pas complet, et de plus, il est présenté dans une version raccourcie et censurée. Néanmoins, il se trouve que le génie de Lars Von Trier arrive quand même à briller de plein feu malgré toutes ces entraves à son travail, et que sa mise en scène crève d’originalité et d’inspiration. Le fait que le film se renouvelle à chaque chapitre maintient l’intérêt que l’on porte à l’histoire de cette femme, qui passe par plusieurs tons sans jamais trop s’enfermer dans le drame, pour un résultat certes clairement haché, mais qui dégage de sacrés allures de chef d’oeuvre, que la seconde moitié et la version d’origine du réalisateur viendront sans doutes confirmer. On se retrouve à la fin du mois pour la suite.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 2 janvier 2014
tout ce buzz pour ça. Moins de sexe que dans un porno soft de M6, plus de blabla pseudo intello que dans un téléfilm d'arte en n&b. L'héroïne est plus une mythomane qu'une nymphomane, la scène de vaudeville est risible et totalement surréaliste. Les deux étoiles c'est pour Charlotte et la demi pour le reste.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2014
Ce nouvel opus de LvT est, à indiquer d'emblée, un film à réserver à un public averti. D'abord eu égard aux nombreuses scènes flirtant avec la pornographie pure et simple (les gros plans les plus explicites étant doublés par des acteurs "hard", comme précisé par le générique) - interdire aux moins de 12 ans seulement est tout à fait étonnant (et la seconde partie, annoncée par des morceaux choisis ponctuant ce générique, promet d'être nettement un cran au-dessus...). Aussi, en raison du sujet-même, ultra scabreux, pas du tout pour un public jeune - à 12 ans, on est à peine sorti de l'enfance - qui plus est traité, outre les images crues, de façon très cérébrale.
Ceci posé, que penser, entre adultes, de ce "Volume 1" de "Nymphomaniac" ? Joe (Charlotte Gainsbourg), la quarantaine peu avenante, est recueillie par le sexagénaire Seligman (Stellan Skarsgård), alors qu'elle gît blessée dans une arrière-cour près de chez lui. Alitée, elle se met à lui raconter son parcours de dépravée - le film s'arrêtant, alors qu'elle est encore aux alentours de la vingtaine, CG n'est à l'écran que dans les séquences séparant les épisodes évoqués par elle, en récitante de ses jeunes années, dans le huis clos d'une chambre sinistre, chez ce bon samaritain, parfait inconnu. Les actrices se succèdent pour incarner Joe, petite fille, puis ado, puis jeune adulte (avec peu de rigueur au casting, la couleur de ses yeux n'étant pas "raccord" aux trois âges...). La partie la plus importante est assurée par Stacy Martin, dont le ravissant minois n'a que peu de rapport avec le visage ingrat de CG (mais on supposera que les années de débauche expliquent cet écart - la face de Joe quadra se marquant qui plus est à vue d'oeil, en cours de récit, de marbrures diverses, à la façon du portrait de Dorian Gray, précipité dans le vice).
Cet itinéraire d'une nymphomane, qui clame d'entrée de jeu sa vilenie, est dévoilé par touches successives, et ordonné en chapitres, très littérairement. L'originalité de LvT scénariste se conjugue avec celle de LvT cinéaste, et les récits ont chacun une tonalité et une construction propres - pour n'en évoquer que trois : si la parabole sur la "mouche" du pêcheur semble plutôt artificielle, voire laborieuse, le passage intitulé "Madame H", variante sidérante sur le cocuage, est brillantissime (Uma Thurman étincelle) et l'agonie du père (Christian Slater - très convaincant pour son "come back" sur grand écran), un concentré de drame époustouflant - en noir et blanc. Il y a cependant un "fil rouge", un "cantus firmus", où se distingue "Jerôme"/Shia LaBeouf. L'architecture du film est très fouillée, intellectuellement et esthétiquement parlant (voir, par exemple, le soin apporté à la musique, qui n'a rien de secondaire ou simplement illustratif), la mise en scène dénote la maîtrise coutumière du Danois.
Cependant - avec la difficulté supplémentaire venant du découpage en deux périodes - j'avoue avoir été nettement moins séduite que par "Antichrist" (très sulfureux lui aussi), pour moi plus abouti, plus puissant, et d'une perfection formelle encore supérieure.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 janvier 2014
2014 commence bien avec ce nouveau Lars Von Trier, divisé en deux parties, qui a pour thème le parcours de vie d'une nymphomane. On pouvait s'attendre à tout de la part du cinéaste danois or Nymphomaniac, malgré des scènes d'une rare crudité (rappelons que nous voyons la version soft), est loin d'être un banal film porno. Le réalisateur de Dancer in the dark livre un film, à son image, surprenant et décalé. L'ouverture du film est sublime (plans tarkovskiens sur une musique de Rammstein) mais l'ensemble de la narration n'est pas en dessous de ce moment de bravoure. Passant de la comédie (la jeunesse de Joe est tout de même assez amusante...) au mélodrame pure (filmée dans un sublime noir et blanc) avec la mort du père de l'héroïne, Lars Von Trier raconte l'histoire réelle (ou fantasmée) d'une nymphomane campée par l'hallucinante et inconnue Stacy Martin mais aussi par une Charlotte Gainsbour évaporée et en retrait dans le rôle de la conteuse. Metteur en scène de génie, le cinéaste offre aussi à Uma Thurman, une scène absolument géniale, aussi hallucinante qu'hallucinée, à la fois anxiogène et hilarante. Sans conteste, un excellent cru, en esperant que la suite de cette odyssée du sexe, entre contemplation mélancolique au coeur de la nature et coïts frénétiques, soit d'aussi bonne qualité. On est en droit d'y croire, Lars Von Trier peut tout réaliser, ce Nymphomaniac en est la preuve.
andika
andika

115 abonnés 323 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 avril 2015
Grand film et ce n'est que la moitié en plus, très beau et profond, les dialogues et extrapolations sont très pertinents. Que ce soit comparer le sexe à la pêche ou à la musique, c'est d'une telle richesse.
Stacy Martin a une présence terrible, elle est magnétique. Par contre, Charlotte Gainsbourg est encore sur le banc de touche dans ce volume 1 mais à voir les extraits du volume 2 on sent qu'on n'a encore rien vu en fait.
Enfin très belle BO, j'ai hâte de voir la fin de cette histoire. Ce n'est absolument pas un film porno, c'est une très belle œuvre, un très beau film.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 janvier 2014
Après le succès et l’engouement qu'avait suscité Mélancholia, c'est peu de dire que ce nouveau film de Lars Von trier était attendu. Annoncé comme le premier choc de cette année naissante, Nymphomaniac tient (pour moi) toutes ses promesses. Alors que je n'avais pas aimé la première partie de son précédent opus, rien ici ne m'a rebuté. On peut dire ou penser ce que l'on veut du metteur en scène danois, il reste tout de même...
Tarasboulaba
Tarasboulaba

43 abonnés 155 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 janvier 2014
Une sombre MERDE présentée comme un chef d'oeuvre parce qu'il a été déféqué par Lars Von Trier.
J'ai réussi à tenir plus d'1h30 (sans savoir pourquoi), mais j'ai quitté la salle quand Charlotte Gainsbourg - aidée d'une infirmière - serpillait la merde de son père dans la chambre d'hopital ou il agonisait...Que du glauque, que de Sale, que de la tristesse...Eh bin non!!! moi je n'adhere pas
Pierre Andre E
Pierre Andre E

16 abonnés 109 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 janvier 2014
Franchement on ne comprends rien aux personnages. Faut il les plaindre ? Ou pas ? Quel est leur but ? Je suis resté jusqu'à la fin et pourtant, rien...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 janvier 2014
Aborder un sujet aussi délicat que la nymphomanie avec autant de finesse et sans vulgarité, il fallait oser et surtout SAVOIR le faire. Lars Von Trier nous prouve une nouvelle fois qu'il est bien plus qu'un simple cinéaste. Mais heureusement "Nymphomaniac" n'est pas que le récit d'une jeune fille assoiffée de sexe... il y a bien plus que ça qui se cache là dessous... C'est là toute la subtilité de "Nymphomaniac" et de Lars Von trier.
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