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Rossignol
6 critiques
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0,5
Publiée le 23 février 2026
HORRIBLE HORRIBLE HORRIBLE !!! C'est un des films les plus sexistes qu'on puisse imaginer. Juste les fantasmes d'un vieux pervers dominateur. Que des messages très graves, A DENONCER ABSOLUMENT !!
Le genre de films qu'il vaut mieux regarder à la télévision. En streaming, bien évidemment, pour pouvoir activer la fonction « pause ». Tu as le temps d'aller faire un petit tour, d'aller piller le frigo, de faire autre chose puis de revenir au chef-d'œuvre. Enfin, chef-d'œuvre, forcément, puisque son réalisateur est réputé être un « maître », puisqu'au début de sa carrière il a réalisé deux ou trois films un peu au-dessus du lot, ce qui par la magie du cinéma lui a permis ensuite de tourner des films qui, pour n'importe qui d'autre auraient au mieux été qualifiées de moyennes ou mal maîtrisées. Mais puisque c'est du Lars von Trier on les qualifiera de « controversées » , et l'art de susciter la controverse n'est-il pas la plus évidente manifestation du génie ? Pour certains peut-être, mais sûrement pas pour moi, et la deuxième raison pour laquelle il vaut mieux regarder ce film à la télé, c'est qu'il n'y a pas de pire échec pour un cinéaste que de susciter chez les spectateurs de ses films des réactions que de toute évidence, il n'avait pas prévues. Or dans une salle de cinéma, j'aurais dû étouffer mes éclats de rire, par respect pour les spectateurs prenant son film au premier degré. Et puis je ne me serais pas vu m'exclamer publiquement « oh , une ! » , car je sais encore un peu me tenir en société. Il y a des années, j'avais vu un film de Michel Serrault, l« Les rois du gag » qui était censé me faire rire, mais qui m'avait profondément ennuyé. Cette fois-ci, j'ai vu un film qui était censé m'ennuyer, mais qui m'a bien fait rire ... pour ce que j'en ai vu. Pourquoi évoquer le film de Serrault ? Parce qu'il s'était maladroitement mis en scène dans un rôle de réalisateur pompeux, verbeux , prétentieux, une sorte de Lars Von Trier, en quelque sorte.
Il est impossible de réduire l’œuvre de Lars Van Trier à un simple film pornographique tant le réalisateur fait preuve d’une véritable audace formelle. Davantage qu’une réflexion sur le sexe il s’agit ici de la manière de raconter une histoire et par ses chapitres, le cinéaste semble poser les bases d’un récit lyrique dépourvu de sensualité mais qui ne sombre pas pour autant dans une forme de vulgarité putassière grâce à une réelle forme d’élégance dans la mise en scène.
Même si certaines qualités narratives, poétiques, de montage et d'utilisation de la caméra sont indéniables, on a du mal à avaler que le même personnage soit interprété par la très jolie Stacy Martin et par Charlotte Gainsbourg. La succession de scènes de sexe apporte un éclairage sur la personnalité du personnage de Joe mais hache le récit et ne donne pas l'impression d'une cohérence et d'un tout. La partie avec le père malade est intense et très bien filmée mais semble être issue d'une autre histoire. On en perd son latin et sa concentration. Au final on s'ennuie quand même pas mal.
Un récit erotico-dramatique assez cru, certes, mais un peu trop froid et intimiste ... l'essentiel du film se passant dans une seule salle avec deux acteurs, avec des dialogues et un scénario assez mou ...
Aucune mise en scène, ni originalité dans les plans. J'ai retenu évidemment l'incroyable performance d'Uma Thurman meme si on ne la voit que très peu, elle joue vraiment bien. Charlotte Gainsbourg joue aussi bien mais n'est pas vraiment appréciable, néanmoins, elle fait une belle natation. Le problème, c'est vraiment le scénario qui n'est pas forcément bien écrit, on y suit une femme nymphomaniac et ce côté là n'est pas assez bien développé.
Peut être un bon point à mentionner: si jamais vous êtes artiste et que vous pensez que votre travail est nul, alors glissez "Nymphomaniac" dans votre lecteur DVD. T rente minutes suffiront pour booster votre confiance en soi et permettre de réaliser que vous surpassez de loin les gens sans talent qui ont réalisé ce film à succès
"Nymphomaniac - Volume 1" est le premier épisode de ce film coupé en deux parties, réalisé par Lars Von Trier. On m'en avait parlé pour son côté assez provocateur et assez loin de l'image que l'on peut se faire de ce genre de films. Forcément, vu le sujet, le long-métrage doit attirer l'œil de certains curieux. Mais il ne faut pas se méprendre, le film n'est absolument pas facile d'accès. On est véritablement face à un film d'auteur, bien loin du film pornographique donc, avec tous les clichés du genre. Si je ne suis pas un grand fan de ce type de procédé, ce qui s'est avéré le cas ici aussi, je dois objectivement dire que le film a des qualités. Visuellement, notamment, Lars Von Trier est un cinéaste assez intéressant du point de vue de ces idées de mise en scène. La réalisation est étroitement liée à la narration, le film fait clairement passer ses thématiques via son montage ou ses choix de plans. Il ne faut clairement pas quitter les yeux de l'écran tant chaque scène apporte des éléments assez intéressants, amenant à une réflexion globale sur l'ensemble de l'œuvre. On sera forcément questionné sur des thématiques en lien avec la sexualité, et de toutes les manières possibles, même si cela sera globalement assez cru. On traite de la nymphomanie, donc ce sera forcément peu léger. Alors il faut s'attendre à voir des scènes de sexe assez direct, et assumé. Mais ce qui est malheureux avec ce projet, qui était bien trop long pour sortir dans les salles, est le fait qu'il soit coupé en deux parties, ce qui lui a permis d'exister. Et c'est assez dommage, car cela amène beaucoup de défauts. Il est clair que l'on ressort du film en se demandant où tout cela va mener, la scène finale étant extrêmement brusque par ailleurs. Je retiendrai cependant de ce film, la bonne performance de notre Française à nous, Charlotte Gainsbourg s'essayant à quelque chose de particulier à jouer pour un acteur de ce calibre. Ce premier volet est donc correct, mais il souffre vraiment beaucoup de cette séparation en deux parties. Pour conclure, un film d'auteur complexe.
Un film particulier de Lars Von Trier, J'ai particulièrement aimé le jeu de Stacy Martin dans cette réalisation. Elle y joue le rôle d'une nymphomane à la perfection. Charlotte Gainsbourg a beaucoup plus un rôle de narrateur dans ce premier volume. Attention aux scène de sexe qui peuvent heurté
Assez divisé sur cette histoire érotique, presque pornographique, qui est à la fois bien construite et dotée de scènes intéressantes, mais également un peu longue, mal découpé et censuré au regret du réalisateur.
Très déçue de Trier, pourtant un de mes réalisateurs préférés. La perversion devient grotesque. Souvent Trier se contredit sur le désir et l'amour. La psychologie du personnage de Jo très mal travaillée, puisque, pour une fille d'un si bas niveau d'éducation elle a bien intellectualisé ses actes. Puis, souvent, il y a des comparaisons 'il marche comme un felin' ou 'je me sentais comme un lion en cage' etc et d'un coup on voit carrément des images pour illustrer les propos, tout droit sorties du national geographic. Enfin, pour un réalisateur si expérimenté j'ai trouvé naïf de tourner certaines scènes. Montrer des sexes avec des post-it numérotés ne suffit pas.
J’ai regardé ce film en deux temps, une dizaine de minutes la première fois puis j’ai repris deux mois plus tard après avoir lu des critiques de spectateurs qui me font penser à cette réflexion sur la vie militaire « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? ». La phrase principale de ce film est « le secret du sexe est l’amour ! ». J’ai finalement bien apprécié ce film, je trouve que les dialogues sont intelligents, bien sûr il y a du cul mais ce n’est pas seulement le côté racoleur de ce film qui le rend attractif ; il est touchant car il nous raconte une vie que nous aurions jamais pu imaginer.