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MC feely
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3,5
Publiée le 19 décembre 2014
Un film avec une grande liberté scénaristique et intellectuelle ce qui m'a plutôt plus!un coté très très poétique appréciable avec quelques références que j'ai trouvé un peu absurde et facile tout de même…mais l'ensemble de la réalisation donne son point de vue assez librement,c'est honnête et l'histoire dramatique de cette nymphomane nous fait partager des émotions en exposant le déclin que peut entrainer une addiction quelle qu'elle soit!bref un film noir c'est vrai mais de bonne facture pour ma part.3,5/5
Un film surprenant, c'est l’impression que j'ai eu après le visionnage de "Nymphomaniac Volume 1". Classé parmi les films mettant plus en avant le sexe au cinéma, Lars Von Trier signe un récit autobiographique à la limite du chef-d’œuvre. Interdit au grand public, plus réservé pour un public " d'un autre regard", "Nymphomaniac Volume 1" est un film choc, à la fois très provocateur et dérangeant. Il met en scène le parcours initiatique d'une prostituée dans ses premières expériences sexuelles depuis son adolescence. Une Nympho du nom de, Joe, jouée à la fois par l'impeccable Charlotte Gainsbourg et par Stacy Martin(C.G. : Joe adulte ; S.M. : Joe adolescente). Le reste du casting est de qualité: Christian Slater qui joue le père de Joe; Shia LaBeouf qui joue le premier amour de Joe; Stellan Skarsgard qui joue Seligman, le deuxième personnage principale qui écoute le récit de Joe; Jamie Bell et Willem Dafoe qui jouent des amants de Joe et enfin Uma Thurman qui joue une femme trompée par l'infidélité de son mari. Ce film est très bien jouer. Le travaille de mise en scène est l'atout principale. Le début du film est parfait. Ce long plan séquence soigné et qui par la suite introduit de manière inventif les deux personnages principaux. Le scènario est également bien travaillé. Surtout au niveau des scènes chocs et explicites. Le montage du film est excellent. Le travail de mise en scène et le travail sur le montage sur les scènes explicites, sont les deux atouts qui permettent au film de ne pas être en quelques sorte "un porno à par entière". Ces deux atouts crées le rythme et par dessus tout, la puissance de l'aspect expérimental et philosophique du récit. C'est ce qui sauve le film. Sans ses deux atouts, le film serait bien moins convaincant. Lars Von Trier surprend par sa maitrise de réalisation, sa maitrise de l'image et du montage, fait de son film, une autobiographie soigné qui dénonce les problèmes sur le milieu de la prostitution qui continue de s'étendre actuellement au seins de notre quotidien. Pour finir, la BO gâche un peu le film. Un film choc pour public averti.
"Nymphomaniac - Volume 1" de Lars Von Trier avait de quoi susciter la curiosité, mais finalement, hormis quelques plans légèrement porno (pas plus de 30 secondes en cumulés), il n'y a pas de quoi crier au scandale. Ce film nous narrant le parcours nymphomane de la jeune et jolie Joe est très inégal : après quelques passages vraiment réussis spoiler: (l'intro sur Rammstein, la visite de la femme trompée/quittée - jouée par Uma Thurman - au domicile de Joe) on devra se coltiner du beaucoup moins bonspoiler: (le parallèle du pêcheur, le délirium tremens du père) . Les dialogues sont inégaux, parfois ridicules, parfois intéressants, mais les acteurs parviennent malgré cela à booster le film, quoique Charlotte Gainsbourg ne m'a pas paru très crédible en nymphomane... Sans temps morts, pourvu d'un montage intelligent, "Nymphoniac - Volume 1" est donc un film qui n'est pas désagréable à suivre, ni dénué d'intérêt, mais qui a trop tendance à vouloir verser dans le trash.
Il n’y a pas lieu de s’offusquer d’un tel film. Les scènes de sexe n’ont rien de provocantes, on en voit des milliers filmées ainsi ; par contre, celles à caractère pornographique sont filmées avec distance et restent mesurées. Ce film n’est ni provocateur, ni gratuit. Lars von Trier assume complètement son propos et ne s’embarrasse pas d’hypocrisie. C’est un film purement érotique et les scènes de sexe sont légitimement explicites. Son film a une double dimension : un conte érotique par la voix de Joe (Charlotte Gainsbourg), un conte philosophique par la voix de Seligman (Stellan Skarsgard). Le sexe physiquement interprété par Joe adolescente est triste, froid, cash et dénué d’amour. Par contre l’interprétation de Stacy Martin est impressionnante de réalisme. Une découverte agréable. Lars von Trier a le don d’ouvrir le ventre des acteurs pour y étaler leurs tripes. Il fait parti de ces metteurs en scène qui savent étirer le jeu des acteurs au point de ne pas les reconnaître ou les découvrir comme si c’était la première fois. Cependant, le film flirte avec l’ennui. Trop de bavardages nuisent au rythme et les tribulations de Joe me laissent un peu à distance. Je reste froid à ses états d’âme. En vérité, ce film ne me déclenche aucune émotion. A part la prestation de Stacy Martin, je retiendrai la présence d’Uma Thurman. Une scène de ménage assez surréaliste mais ô combien captivante. A mi-chemin entre le contenu et l’explosif. Elle est méconnaissable et grandiose. J’ai rarement vu une scène de ménage ainsi imaginée. Voilà longtemps que Uma Thurman n’avait pas été aussi bien dirigée… depuis Tarantino. Je saluerai le choix de la bande son. Il y a plus d’énergie dans la bande son que dans la narration de Joe ! Bref, un Volume 1 honnête qui se laisse bien regarder mais vite consommé comme les amants de Joe. A noter un très bon et surprenant casting comme les présences de Shia LaBeouf et de Christian Slater, par exemple. Malgré tout, j’attends avec curiosité le volume 2.
Je doit dire que Nymphomaniac est pour ma part l'un, voir le coup de cœur de cette année. une qualité de réalisation vraiment sublime, et une actrice principale qui joue sont premier film a la perfection. Je ne suis pas d'accord avec ceux qui trouve se film misogyne, l'histoire de cette femme est un cas assez particulier et on sent qu'elle le montre tout aux long du film.
Lars Von Triers aime choquer mais s'avère finalement bien moraliste. Il filme un personnage qu'il admire par sa liberté et qui ne lui ressemble guère. Par sa sensibilité exacerbé, son portrait d'une jeune nympho accroche d'entrée mais au fond, ne traite que des affres d'une jeune fille au conflit oedipien mal résolu. LVT fait le portrait d'une provocatrice multipliant les rencontres pour essayer d e se donner un sentiment de plénitude, rejettant l'amour mais non accomplie par la sexualité. Les images s'insèrent au récit avec un certain naturel, ce que recherchait probablement Von Triers. Et si son récit est parfois maladroit, les phobies et obsessions du cinéaste en font un film toujours sincère, émouvant, réflexif, parfois drôle (merci Uma Thurman) et s'avère plutôt convaincant (bien plus que Shame par exemple).
Nymphomaniac est un film érotique (voir pornographique) tout en restant réfléchi, bien structuré et philosophe, il est unique en son genre. Néanmoins le mélange des scènes racontant la vie de Joe et les interventions de Zelligman casse vraiment le rythme du récit, de plus les retours dans le présent ne sont pas toujours très intéressants, les anecdotes présentées par Zelligman sont parfois très décalés de l'histoire initiale. Personnelement, j'ai trouvé ce personnage énervant, parce qu'il ne pouvait pas s'empêcher d'étaler sa science et ne semblait pas très réceptif au récit de l'héroïne... Le démarrage de l'histoire est un peu long, mais quand le rythme de la narration s'accèlere, ça devient captivant. Certains passages sont un peu incohérents spoiler: (comme par exemple quand Joe à sa première fois, puis qu'elle dit ne plus vouloir de relation sexuel, alors que quelques scènes plus tard, elle fait un concours du plus grand nombre de cohit avec son amie, tout ça pour gagner un paquet de bonbons aux chocolats)spoiler: mais c'est sans doute parce que le film à été raccourci d'une heure et demie, c'est vraiment dommage parce qu'on sent qu'il manque des séquences... La vie de Joe est hors du commun, elle essaye souvent de rentrer dans les normes de la société sans y parvenir et c'est selon moi une des forces du film, on y voit une personne authentique qui n'est pas hypocrite et qui laisse exprimer ses démons interieurs contrairement à la grande majorité des gens... La fin de ce premier volume est saisissante et donne très envie de voir la suite, le moment de la coupure a été très bien choisi, car il montre selon moi, un bouleversement essentiel.
Quand je pense à tout le foin qui a été fait à propos des scènes de sexe... Avec un titre comme ça les gens s'attendaient à quoi ? Après concernant le Director's Cut de 5 heures cela reste à voir mais pour cette partie une les scènes "porno" ne sont pas si nombreuses et surtout ne sont pas racoleuses ou cadrées pour exciter les gens. Car le tour de force de Von Trier est de parler du sexe de manière intelligente, réaliste et parfois très poétique avec notamment la comparaison avec la pêche dans le chapitre 1. On suit donc l'histoire de cette Joe finalement très attachante (mention spéciale à la jeune actrice qui la campe pendant ses jeunes années) en se demandant ce que le chapitre suivant nous réservera. On regrettera simplement quelques longueurs (notamment le chapitre Delirium bien que très important), mais dans l'ensemble cette première partie est très convaincante, bien réalisée (avec en prime un montage original) et magistralement interprétée (la scène d'Uma Thurman est juste hallucinante).
Lars Von Trier joue sur de multiples tableaux et dans les multiples sens que l'on peut donner à l'expression. Il n'en faut pas douter , il s'agit d'une très grande oeuvre. Ici point de voyeurisme et d'érotisme d'arrière cour, au contraire de la retenue, du réalisme, de l'humour discret, de l'émotion. Le réalisateur mène magistralement le jeu de Martin Stacy bouleversante. Il écrase le film par sa présence sur tous les points techniques. Oui, Lars von Trier plaît parce qu'il montre tout sans honte ni fausse honte, et déplaît pour les mêmes raisons. Il n'y a pas d'issue pour le génie.
j'ai trouvé que ce film n'avait pas grand intérêt, je me suis ennuyé du début jusqu'à la fin et idem pour le volume 2. Sans êtres vulgaires, les scènes de sexe n'apportent rien au film, voir le desservent où peut être ne vont-elles pas assez loin. Beaucoup des personnages sont peu crédibles à mon sens. Le personnage qui écoute le récit de l’héroïne fait des parallèles ridicules et utilise des métaphores tirées par les cheveux pour intellectualiser le parcours de cette femme, ça ne fonctionne pas du tout. Le fait de ne pas avoir la même actrice pour incarner Joe jeune adulte et Joe Adulte m'a beaucoup déstabilisé, d'autant plus qu'elles n'ont aucune ressemblance physique. Je déconseille donc ce film. Dans le genre subversif le film Adèle est bien plus intéressant et les scènes intimes apportent vraiment à l'histoire.
Nymphomaniac : 1ère partie. Voici comment la découverte de la nymphomanie chez une jeune femme peut nous laisser de marbre : film inégal, injuste et misogyne.
Déroutant, créatif, inoubliable, avec Nymphamaniac Lars Von Trier nous livre une œuvre qui sort des sentiers du cinéma comme on le connait. En effet le film se vie comme une expérience troublante à laquelle on ne sort pas indemne. L'histoire qui se compose en plusieurs chapitre nous est raconté de fort belle manière grâce à un dialogue qui s'installe entre deux personnes qui ne se connaissent pas mais qui ont tout se dire. Dès la première minute on se rend compte que l'on est face à quelque chose de jamais vu avec un écran noir duquel on entend des sons qui met en éveil nos sens et notre imaginaire et fait monter notre désir de découverte. La réalisation de Lars Von Trier est un régal pour la rétine, épuré, chaque plan, chaque scènes sont ultra travaillé, c'est beau et original grâce notamment à l'ajout de "chiffres et de lettres" pendant les scènes qui donnent une dimension nouvelle au cinéma. J'ai particulièrement apprécié le chapitre 3 qui nous offre une scène juste improbable avec Uma Thurman ainsi que le chapitre 5 qui lie le sexe à la musique de fort belle manière. Par contre je n'ai pas trop compris l’intérêt du chapitre 4 bien qu’esthétiquement le noir et blanc qui apparait soudainement et sans s'y attendre nous offre un superbe visuel, n'apporte pas grand chose à la narration. Mais d'une manière général le fait d'avoir découpé ça en chapitre est un plus indéniable et une très bonne idée pour la compréhension de l'histoire. On est véritablement happé par ce que l'on entend et ce que l'on voit ce qui fait que l'on ne s'ennuie à aucun moment. Pour ce qui est du sexe il n'est pas choquant n'y immoral car il est magnifiquement représenté même pour les moments les plus hard et j'ai même trouvé qu'il n'y en avait pas tant que ça. Les acteurs participent grandement à la qualité de ce long-métrage grâce notamment à Charlotte Gainsbourg qui bien que cru, nous livre ce récit de manière déconcertante à nous spectateurs ainsi qu'a Stellan Skarsgård qui encaisse ce puissant témoignage en y ajoutant toute sa connaissance dans pleins de domaines qui font s'entrechoquer le sexe et la musique, l'art ou encore la religion. Et que dire de la révélation Stacy Martin qui est sublime et qui joue à la perfection ce rôle de Joe au combien éprouvant à interprété, on ne peut que saluer fortement sa performance. De plus le passage du personnage de Joe âgé de 12 ans à un age plus avancé qui implique un changement d'actrice s'avère réussi grâce à un choix brillant dans le casting. On ne peut pas oublier non plus Shia LaBeouf qui endosse son rôle à merveille et qui brille par son charisme. D'ailleurs Lars Von Trier à eu une excellente idée en donnant juste la première lettre du prénom aux personnages "secondaires". A cela s'ajoute une b.o. assez discrète, éclectique et souvent inattendue qui colle parfaitement aux moments que l'on vie. Ce premier volume se fini par une scène qui donne envie de tout de suite voir la seconde partie et on se rend compte durant le générique que l'on vient de se prendre une claque cinématographique qu'on oubliera jamais.
J'entendais beaucoup des "Osé" "Il fallait le faire", alors je me suis jeté devant ce film qui m'a plongé dans un ennui total. Les métaphores, les rappels de la différenciation entre sionisme et juif de la part de Lars Von Trier sont plutôt intéressantes et bien mis en scène mais l'histoire de notre nymphomane nous rappelle à quel point raconter sa vie peut parfois être ennuyeux et rebarbatif. Surtout barbant, parce que pour le coup si c'est osé de mettre en scène juste une fille aux pulsions sexuelles déroutantes, je me dis que le tabou est encore loin d'être brisé. Le personnage principal a besoin de faire l'amour, jusqu'à ne plus en pouvoir. Malheureusement, on aurait bien aimé que ça s'arrête un peu plus tôt...
Je passe direct à la critique du second par la suite, on reprend sur les mêmes bases, et une fin complètement incompréhensible mais qui laisse bien songeur sur le comportement humain et de l'homme. Est-ce une fin justifié ? Non, car notre bougre qui écoutait les histoires de Charlotte Gainsbourg était tout calme et doux comme un agneau pendant trois heures. Oui, car on y voit bien un certain pessimisme que veux nous faire tendre Von Trier, sur le songe que j'ai cité auparavant...
Mais bon, c'est bien trop peu pour le danois qui a sans doute cru faire la bonne affaire et le bon buzz.
Connaissant le côté très provocateur de Lars von Trier, le projet Nymphomaniac me faisait peur, je craignais vraiment que le réalisateur ne réalise le film uniquement pour choquer. Finalement, j'ai été très satisfait par ce long-métrage ; les deux volumes réunis, j'attribue au film un 4,5/5 (4/5 pour le volume 1 et 5/5 pour le volume 2). Nymphomaniac - Volume 1 est selon moi inférieur à sa suite, notamment à cause de quelques scènes assez ridicules. Néanmoins, le film comporte pas mal d'atouts. Premièrement, le casting est super : Stacy Martin, Shia LaBeouf, Stellan Skarsgård et Christian Slater que l'on retrouve également dans le second volume sont excellents mais Uma Thurman et Connie Nielsen que l'on voit uniquement dans cette première partie m'ont elles aussi bluffées, les deux actrices qui ont des scènes particulièrement "intenses" (en terme de dramatisme hein) sont très bonnes. L'actrice française Charlotte Gainsbourg est comme d'habitude au top du top. Concernant les personnages, l’héroïne se nome Joe spoiler: et fait son "autobiographie" ; ainsi le scénario de ce volume se concentre sur la vie sexuelle du protagoniste depuis sa découverte de l'existence de ses parties génitales jusqu'à la perte de son plaisir sexuel à l'âge adulte . Au début j'étais étonné que Joe soit un personnage si peu touchant, si froid (contrairement à Brandon Sullivan dans le film Shame qui m'a émut dés le début)... bref, en plus de ça on la déteste parce qu'elle est cruelle, spoiler: mais c'est en regardant le second volume qu'on comprend que cette haine du personnage est nécessaire pour qu'on comprenne que sa nymphomanie n'est pas délibérée mais est une véritable addiction qui fait souffrir les autres mais également et surtout lui-même, on commence donc par haïr le protagoniste dans le premier volume pour être touché par le dramatisme de sa vie dans la deuxième partie . Les autres personnages sont légèrement approfondis, c'est a dire qu'ils sont développés mais pas trop, ce qui n'est pas plus mal. La bande originale est quand à elle plutôt bonne malgré sa discrétion. Pour ce qui est de l'ambiance, elle rend vraiment mal à l'aise, le côté érotique est très osé -certaines scènes sont à la limite de la pornographie et l'absence de dialogues renforce cette impression- mais il n'y a pas que ça, il y a aussi une atmosphère hyper dramatique (spoiler: thème de la mort, violence, familles brisées ect... ). Pour finir, la narration est simple mais superbe et ce premier volume a un petit côté poétique avec notamment des métaphores plus ou moins réussies.