Nymphomaniac - Volume 1
Note moyenne
3,3
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344 critiques spectateurs

5
33 critiques
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111 critiques
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91 critiques
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57 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 janvier 2014
Tuerie immédiate pour moi, tout ce que j'affectionne dans le cinéma de LVT voire le cinéma® tout court. Audacieux, intelligent, à la fois littéraire et graphique, infiniment quoique sourdement drôle, terrible par moment, l'existence vue à travers le prisme d'un misanthrope sublime. Une sorte de dialogue philosophique illustré, toujours divertissant, portant sur le désir, l'amour et surtout le rapport à l'autre. C'est techniquement léché (lol), la technique évoluant au gré des chapitres et des récits qu'ils livrent, c'est bourré (relol) de trouvailles visuelles, comme les divers commentaires faits dans le présent qui viennent se surimprimer aux images du flashback et livrer des impressions le plus souvent pince-sans-rire. Sans rire, et pourtant on rit à pierre fendre durant les trois premiers chapitres, qui tiennent du meilleur du comique de situation, pour peu qu'on soit sensible à l'humour un rien dépressif et tordu des scandinaves, bien sûr, entre la fort pertinente analogie de la nymphomanie d'avec la pêche à la ligne, dont la métaphore est filée durant tout le premier chapitre (dans lequel Joe et sa copine font la course dans un train à celle qui se fera baiser par le plus grand nombre d'hommes), ou lors du chapitre trois, où une Uma Thurman déchaînée renoue en épouse bafouée avec le meilleur du pire du théâtre de boulevard. Le chapitre quatre viendra cependant subitement durcir (lol3) le ton, où l'éros se prendra méchamment le thanatos en pleine gueule. Le dernier chapitre tisse brillamment les motifs sexuels et musicaux, via des split-screen orgasmiques et harmoniques. Docte (saviez-vous que le nombre de prépuces coupés depuis le début de l'humanité équivaudrait à la distance d'un aller-retour sur Mars ?), classe, crasse et cul (même si on est quand même pas devant un boulard ; c'est bizarre d'ailleurs, je n'arriverais pas à dire au final s'il y a tant de scènes de sexe que ça, ou bien si elle sont vraiment osées, pourtant on voit des bites sucées, des fesses prises, des vagins introduits ou léchés et des gamines de six ans se frotter la chatte sur du carrelage mais bon), LVT livre avec Nymphomaniac un bel hymne aux forces vitales et irrépressibles qui animent l'Humanité. Que dire d'autre ? sinon que le teaser du deux lors du générique, esquissant plongée dans le sado-masochisme et gang-bang interracial, me laisse frétillant d'impatience, bien plus que la troisième partie de nt ! Et si vous aimez de base LVT, ou alors juste les films originaux, sans doute un rien pompeux mais sacrément captivants, foncez.
arnaudddl
arnaudddl

5 abonnés 21 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 janvier 2014
Suis sorti de la salle au bout d'une heure... Rien à voir ! Métaphores prétentieuses : pêche, musique et sexe... En un mot Nul !
Charles R
Charles R

59 abonnés 424 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 janvier 2014
Un film de Lars Von Trier arrive souvent avec un parfum de scandale. On se souvient des "Idiots", admirable microcosme d'une société juvénile où la transgression conduisait à un état voisin de la folie. On se souvient encore d'"Antichrist", où la provocation était maniée de main de maître et se confondait dans un esthétisme sans défaut. A présent c'est un film qualifié de pornographique qui nous parvient et qui, loin d'attirer les spectateurs, en rebute beaucoup. Or il faut l'avoir vu pour comprendre qu'il n'en est rien. Non, le nouvel opus de Lars Von Trier n'est absolument pas pornographique. Certes nous ne disposons que d'une version censurée et donc amputée d'une durée considérable, mais dans la version qui est diffusée dans les salles on ne trouvera guère matière à s'effaroucher. Au contraire, il y a du sublime dans cette interprétation de l'érotisme. L'histoire que raconte Joe (splendide Charlotte Gainsbourg) à celui qui l'a recueillie, un certain Seligman (étonnant Stellan Skarsgard), est celle d'une femme qui dès l'enfance a subi les angoisses d'une sexualité mal vécue. Et plutôt que de renoncer à ce qui constituait une douleur suprême, elle s'est jetée à corps perdu dans la recherche non pas du plaisir, mais d'un au-delà des sens. C'est en ce sens que l'on peut parler d'une métaphysique de la sexualité. La névrose engendrée n'est pas loin de celle qui circule à travers les oeuvres de Georges Bataille. Assurément l'oeuvre présentée ressemble à un labyrinthe et les voies empruntées sont innombrables : le rapport ambigu au père, la séduction érotique rapprochée plaisamment des techniques de la pêche à la mouche, l'amour présenté comme une hypothèse peu crédible dans les jeux du sexe, etc. Mais lorsque, à la fin du film, l'écran se divise en un triptyque où alternent des scènes de sexe, des tuyaux d'orgue, la démarche féline d'un jaguar et une automobile rouge filmée en plongée, la Beauté se fait envahissante, émouvante, troublante, "convulsive" pour emprunter le mot de Breton. D'autant que s'élève alors la musique de Bach, en l'occurrence le choral "Ich ruf zu Dir". Et à ce sujet nous n'oublierons pas de mentionner la très belle musique qui ouvre et clôt le film, signée Rammstein. Une extraordinaire puissance résulte de la confrontation de l'image - d'une beauté à faire pâlir - et du son - où la musique la plus spirituelle se trouve unie au métal le plus décapant. Il ne reste plus qu'à attendre le volume 2 qui, espérons-le, nous confortera dans l'opinion hautement positive que nous avons de ce film.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 4 janvier 2014
Boudiou que c'est verbeux... Nymphomaniac est un film à branlettes. Mais intellectuelles, les branlettes. Lars Van Trier dont, décidément, il va falloir commencer à se demander si sa notoriété n'est pas usurpée, livre un film d'une insipidité rare. Il doit en être conscient d'ailleurs, le bougre, puisque, dans un bandeau assez hallucinant en début de film, il se déclare censuré dans son montage... tout en, dit-il, validant quand même - malgré lui, donc - la version que l'on s'apprête à voir.
Pas de quoi nous rassurer. Et on a bien raison d'être inquiet car, pendant 1h50, on se demande où diable Van Trier veut nous conduire. Le sujet, de toute manière, était casse-gueule. L'histoire de Joe (Charlotte Gainsbourg), ramassée un beau jour en sang dans la rue par Seligman (Stellan Skarsgard), et qui lui raconte sa vie de nymphomane. Un bon début pour un film porno, assurément, mais pour du cinéma... beaucoup moins.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 26 avril 2014
Lars Von Trier est un excellent metteur en scène. Le seul problème, c’est qu’il fait des films sur des thèmes que certains aiment, mais surtout que beaucoup détestent. Et si ses initiatives cinématographiques sont extrêmement appréciables sur des films aux thématiques attirantes, elles deviennent absolument lamentables sur des thématiques détestables. A mon sens, parmi ses œuvres les plus récentes, Melancholia fait partie de la première catégorie de films, et Antéchrist de la seconde. Nymphomaniac – volume 1 semble se situer plus ou moins au milieu.

Le thème (une femme suffisamment nymphomane au point de se taper 10 personnes par jour tous les jours… donc pas n’importe quelle nymphomanie) est moyennement intéressant, la plupart des scènes sont moyennes, les effets stylistiques sont moyennement bienvenus. Il y a cependant des moments absolument formidables, comme la scène dans laquelle intervient Uma Thurman (qui pourtant est lamentable dans la majorité de ses films), à la fois drôle et fascinante. A l’opposé, le film souffre de scènes très faibles, et en particulier les moments d’échange entre Charlotte Gainsbourg et son interlocuteur privilégié, d’une longueur et d’un manque d’intérêt rarement vus. Sans mentionner l’absence de fin, qui fait écho à l’absence de structure narrative convaincante, et peut être facilement perçue comme une insulte pour un spectateur qui paie son ticket 11,20€.
Piwi47
Piwi47

63 abonnés 246 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2014
Hier, sont sorties seulement les deux premières heures du film « Nymphomaniac », partitionné en deux « volumes » pour de pragmatiques motifs d'exploitation en salles. Peu importent ses qualités et ses défauts, « Nymphomaniac » est un film à tiroirs perturbant – mais toujours intéressant – qui vous envahit à la sortie.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 janvier 2014
Je suis allée voir ce film sans vraiment connaître l'histoire, je préfère découvrir une fois installée dans mon fauteuil et lorsque je suis rentrée dans la salle 'le film venait de commencer), l'image était noire, je me suis demandée s'il n'y avait pas un problème de projection ! Et puis une musique rugissante a fait place au silence et alors j'ai été transportée jusqu'à la fin de cette première partie... J'ai été bluffée par la mise en scène, le jeu des acteurs, le ton du film, l'humour aussi, bref j'attends avec impatience le deuxième volet...
J'adore les réalisateurs qui prennent des risques et qui bouleversent les normes de notre société, à voir
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2014
Avec sa promotion sulfureuse, on aurait pu penser que ''Nymphomaniac'' serait une sorte d'hybride entre un film porno et un film d'auteur. Heureusement Lars Von Trier est plus intelligent que ça. Si son film comporte quelques scènes choquantes (dont celle d'une fellation dans un train), il est plus poétique qu'autre chose. En effet, le récit de Joe qui s'est auto-diagnostiqué nymphomane et qui raconte sa vie à Seligman, l'homme qui l'a recueilli est empreint de détails qu'elle juge mauvais mais que lui ramène vers d'autres choses telles que la pêche à la mouche ou la polyphonie de Bach. Ces comparaisons et analogies tirent le film vers le haut et transforment le sexe en autre chose de plus fort. Si l'ensemble souffre de quelques longueurs, il est très bien écrit et comporte plusieurs bonnes idées, qu'elles soient formelles ou scénaristiques. Et dans le rôle de la jeune Joe, Stacy Martin s'impose comme une véritable révélation.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 5 janvier 2014
La logique voudrait qu'on ne donne pas son avis puisque le film est en deux parties. Mais en l'état, c'est à dire face à une première partie qui ne m'a pas du tout convaincue, où je me suis ennuyée sur plus de la moitié du temps, où les lenteurs, les métaphores plus que que lassantes, la voix monotone voir monocorde de Charlotte Gainsbourg et la prestation moyenne de l'actrice principale - Joe (charlotte Gainsbourg jeune), il m'est difficile d'avoir envie de voir la suite. Je ne suis pas assez perchée probablement ni suffisamment intello pour comprendre les subtilités voir les références que Lars Von trier usent et abusent. La scène de l'agonie du père, bien que très réaliste, ne sert qu'on donner envie de vomir aux spectateurs. Rien n'est expliqué, les raisons de cette addiction au sexe, rien. Seule Uma Thurman mérite une étoile...quel ennui sinon !
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 janvier 2014
Aiguillonné par le parfum de soufre qui se dégageait de sa bande-annonce et mis en confiance par les chefs d'œuvre de Lars van Trier (Breaking the Waves, Dogville et Melancholia figurent parmi mes films préférés), je ne pouvais pas rater Nymphomaniac ou plutôt - si l'on en croit les critiques avisées - Nymph()maniac, la rencontre d'une nymphe (Charlotte Birkin) et d'un maniaque (Stellan Skarsgard) réunis par un O métamorphosé en vulve (sic).
J'aurais pourtant dû être échaudé par "Antechrista", le dernier film du génial - sinon franchement branque - réalisateur danois : j'avais détesté cette histoire angoissante d'une femme qui sombre dans la folie en se mutilant - en gros plan - le clitoris.
Suis-je en train de devenir prude, l'âge aidant, et de m'horrifier comme une vieille bigotte des scènes un peu chastes ?
Il y a quelques années encore la vision d'une adolescente en socquettes blanches en train de se masturber m'aurait empli de joie ? Aujourd'hui elle m'arrache tout au plus un sourire gêné.
Nymph()maniac est constitué d'un long flash back. Charlotte Birkin raconte à l'homme qui l'a recueillie, à demie-morte dans la cour de son immeuble, l'histoire de sa vie et de sa sexualité. On la découvre à huit ans faisant la grenouille sur le sol de sa salle de de bains sans culotte, puis à quinze dans un train de banlieue prodiguant moult carresses buccales aux passagers (je ne savais pas que les chemins de fer danois proposaient ce genre de service à ses clients). Le trouble l'emplit quand elle réalise que l'amour est peut-être l'ingrédient supérieur du sexe (oh là là ! quelle découverte incroyable !).
Entre ennui et dégoût, j'ai bien failli quitter la salle à plusieurs reprises.
Le plus ennuyeux ? le plus dégoûtant ? Que Lars van Trier nous fasse partager ses fantasmes rances, mal filmés et mal joués (on souffre pour la diaphane Stacy Martin condamnée à interpréter le rôle d'une libidineuse triste - là où Emma Watson illuminait de sa grâce "Breaking the Waves") ? Ou qu'il manifeste une telle misogynie, un tel conservatisme fasciné et terrifié à l'égard des femmes qui, au final, via de soi-disant subversions provocatrices, charrie une morale étriquée et petite-bourgeoise ?
S M.
S M.

40 abonnés 557 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 janvier 2014
A chaque fois c'est pareil avec un nouveau film de Lars Von Trier: Je vais le voir au cinéma car l'idée de base est intéressante et puis à chaque fois, j'en sors déçu et en colère. Et ce "Nymphomaniac vol.1" ne déroge pas à la règle. Le scénario est vide voire inexistant, les dialogues ridicules, les plans sont pénibles... Mais qu'a voulu faire LVT? Le sait-il lui-même? Un porno intello? Oh oui certainement, vu la platitude du scénar'... Et puis, c'est gratuit, laid et dégradant pour la femme! Enfin, je ne me suis jamais autant ennuyé dans une salle de ciné! Et dire qu'il y a un volume 2 qui sort en fin de mois! Que le tout dure 4h! Et que les deux parties sont "censurées" car il y en a normalement pour 5h30! Au secours! Un porno intello de 5h30 d'un mec qui croit faire du cinéma d'auteur! Au secours! Dernier point que je trouve scandaleux: Le film est "seulement" interdit aux moins de 12ans?! Alors que tout est montré! Une incitation à la débauche? Bref, ne comptez surtout pas sur moi pour aller voir le second volume. Et puis, ne comptez même plus sur moi pour voir un film de Lars Von Trier tout court! Un cinéaste surcoté qui ne sait plus quoi inventer pour faire parler de lui.
norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2014
Fidèle au style à la fois épuré et flamboyant de Lars von Trier et dans la lignée de ses récits de personnages torturés, "Nymphomaniac - Volume 1" est un nouveau coup de maître. On regrettera que le film ait été présenté en deux parties, quand une seule projection avec entracte aurait été un choix de distribution plus judicieux. Tel quel, le film n'en reste pas moins fascinant.
willyzacc
willyzacc

97 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 janvier 2014
"Le film que vous allez voir est la version censurée et courte, non voulue par Lars Von Trier" déjà ça annonce la couleur.. on sait que l'on va sortir frustrés de la séance. Je suis sortir plutôt mitigé de la séance, car les nombreuses métaphores (pèche à la ligne, nombre de Fibonacci) ne passent vraiment pas bien à l'écran.. Certaines séquences sont difficilement appréciables mais au final l'ensemble est plutôt homogène et donne un sens à la "recherche de l'amour" de cette fille qui s'auto-diagnostique "nymphomane". Les acteurs sont tous très bons, et Uma Thurman est juste époustouflante dans surement le passage le plus drôle, guignolesque du film, qui montre que Von Trier n'a pas perdu de son mordant. Un peu déçu par cette première partie trop inégale, il n'y'a plus qu'a attendre, pour voir les thèmes présents développés, ou non, dans une suite que j'attend avec impatience.
Myene
Myene

20 abonnés 373 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 janvier 2014
J'ai failli quitter plusieurs fois la salle car pour moi le film traine un ennui glauque qui n'a d'égal que sa froideur méchante .Ce film n'est pas l'itinéraire intime d'une femme mais une mise en images des concepts de LVT à la base de ses interactions avec autrui On ne suit pas une héroïne mais la créature du réalisateur est ce une femme??? Joe( au prénom androgyne) est pénible, mytho et manipulatrice elle me fait penser au personnage insupportable de la mère dans Melancholia joué par Charlotte Rampling .On est loin de la créative flamboyance de cette dernière œuvre même si certains plans consacrés aux arbres ou a la nature.. tirent le film de la torpeur qu'il nous afflige . On est prévenu dès le départ puisque l'on démarre sans images pendant une minute qui s'éternise ou l'on entend de l'eau couler et des grincements métalliques...Cette mise en condition pénible installe la relation que LVT nous imposera tout le long de son inter-minable exposé , faussement fondé sur une supposée quête du plaisir mais de fait bâti sur une réelle aversion pour le sentiment .LVT mène la danse des faux semblants et digressions ( dont une spoiler: avec Uma Thurman
réussie) ,mais n"est pas Diderot qui veut .Le personnage de Seligman est nettement Bergmannien son intervention amène des incises philosophiques comme sous texte plus ou moins convaincant aux délires plus verbeux que transgressifs de Joe personne complétement asservie dans des rituels quasi ridicules qui entretiennent l'idée qu'elle a d'elle même . Le talent que je reconnais à LVT me fera sans doute aller voir l'opus 2.
PetiteCerise
PetiteCerise

19 abonnés 226 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2014
Quelques petits défauts mais ce film est très bien réalisé. Ce premier volet est soft. Il me semble que le second sera plus cru. En tout cas, c'est très bien joué.
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