Nymphomaniac - Volume 1
Note moyenne
3,3
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344 critiques spectateurs

5
33 critiques
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111 critiques
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91 critiques
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57 critiques
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22 critiques
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30 critiques
Trier par :
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moket

660 abonnés 4 677 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 juillet 2020
Un "scénario" prétexte à un enchaînement de scènes de sexes très inégales et sans grand intérêt sous couvert de masturbation intellectuelle... Pas franchement passionnant. Heureusement, Stacy Martin est charmante et plutôt convaincante, plus que le réalisateur qui se la joue poète maudit.
Ykarpathakis157

6 193 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 juin 2020
Il y a une partie dans le film où le personnage de Skarsgard tente de rationaliser la nymphomanie du protagoniste via la séquence de Fibonacci. Cela n'ajoute vraiment rien de significatif à l'intrigue, c'est juste Lars Von Trier qui essaie de nous convaincre qu'il est allé à l'université. Si vous cherchez un film qui avilit les contemporains et défie les tabous sociaux, je suppose que vous pouvez dire que ce film fait ça ou du moins tente de le faire. Tout est superficiel, tout apparaît vraiment comme une excuse pour présenter du sexe non simulé dans un film rempli d'acteurs de renom. Vous avez envie de voir un vrai film d'art ? Regardez Un Chien Andalou car çà c'est de l'art. Pour un film contemporain rien ne justifie vraiment ces moyens extrêmes pour raconter une histoire. Regardez-le je m'en fiche, mais j'ai fait ma bonne action pour la journée...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 avril 2020
Que dire d'un film comme ça ? C'est un sale porno, voilà tout, avec une épouse et mère de famille, Charlotte GAINSBOURG qui fait des choses impensables. Un profond dégoût nous envahit à la vision des images. Là encore, comment admettre qu'un réalisateur puisse exiger ça de ses acteurs ? Comment la famille de l'actrice va se relever d'un tel cauchemar ? Une catastrophe.
ferdinand75

723 abonnés 4 463 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mars 2020
Pour moi cette 1ere partie est en dessous de la 2eme. Peut être parce que je n'adhère pas au jeu de Stacy Martin, trop fade , peu impliquée , même si elle donne beaucoup de son corps, mais trop de froideur, là où Charlotte Gainsbourg arrive à trouver la juste mesure , le juste ton pour cette nymphomanie. Et pourtant Stacy Martin fera une très grosse carrière par la suite. Les meilleures parties sont justement celles ou Stacy n'est pas là, dans la petite enfance , avec la découverte de la sensualité par la petite fille.Toujours beaucoup d' humour noir et des textes ciselés. La patte de Lars est bien là , et c'est assurément un grand cinéaste.
Arnaud R
Arnaud R

99 abonnés 826 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mars 2020
Un film dérangeant mais intéressant sur l'approche de la sexualité féminine et une vraie réflexion sur la maladie liée à l'addiction sous un angle inhabituel.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 février 2020
Lars von Trier aime surprendre le spectateur en tournant des films aux genres divers et variés. Avec "Nymphomaniac", le cinéaste s'attaque à un sujet subversif qui, dans ses mains, ne peut donner qu'un film lui-même subversif. Heureusement, on évite le piège du "choquer pour choquer" et ce long métrage s'appuie sur un scénario assez solide et intelligent tout en proposant des scènes de sexe explicites. La principale qualité de "Nymphomaniac" est sa réalisation. Von Trier fait montre de tout son talent pour apporter du sel à son intrigue. Cette intrigue qui a tendance à être un peu redondante, souffrant aussi de quelques longueurs.Si "Nymphomaniac" ne m'a pas plus emballé que cela, je reconnais à son réalisateur la volonté de toruner des films atypiques. Et voir des films qui sortent des sentiers battus, c'est déjà un bon point.
bobbyfun
bobbyfun

55 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 février 2020
Au delà ce que souhaite évoquer Van Trier. spoiler: Justesse et compassion ne rendent pas nécessairement un film beau.
cinéman
cinéman

49 abonnés 926 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 janvier 2020
C'est vulgaire, débile, malsain.. et pire que tout : un film porno qui veut faire intellectuel, donc qui paraît très prétentieux. Les bobos diront qu'on est trop bêtes pour comprendre… mais désolé ce film n'apporte strictement rien ! C'est même l'inverse, c'est dépressogène. Faut être cinglé pour réaliser ça.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 décembre 2019
Offre une approche bien différente de la sexualité que celle mise en avant par la société. Ce film pousse à réflexion
Théo Pouillet
Théo Pouillet

7 abonnés 184 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 octobre 2019
Assez divisé sur cette histoire érotique, presque pornographique, qui est à la fois bien construite et dotée de scènes intéressantes, mais également un peu longue, mal découpé et censuré au regret du réalisateur. À voir la partie 2.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 14 septembre 2019
La prestation de Charlotte Gainsbourg
Plutôt décevante
Aucun intérêt
Le sujet de la nymphomanie aurait pu être traité différemment.
Julien Vasquez
Julien Vasquez

44 abonnés 1 140 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 septembre 2019
On retrouve le story telling à la Lars von Trier avec un montage parfois hasardeux. L'histoire, elle, oscille entre le pseudo intellectuel et une réelle interrogation sur l'humanité en général. La fin déçoit vraiment.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 juin 2019
Appréhender le diptyque Nymphomaniac exige de passer outre la coupure entre le volume un et second, dans la mesure où ce n’est que par nécessité technique – afin de faciliter la diffusion en salles – que le film se divise en deux parties en réalité indissociables. Nous retrouvons ici le goût particulier de Lars Von Trier pour la construction mathématique et bien rangée à partir d’une matière brute et souvent insaisissable : ici, le désir sexuel, que les titres abstraits des parties viennent analyser à la manière d’une psychanalyse freudienne. Néanmoins, il serait inopportun de ranger l’œuvre dans la catégorie des films analytiques, car cela reviendrait à chercher à enfermer une énergie elle-même mobile et constamment redéfinie au gré des rencontres et des âges ; notons d’ailleurs que la figure du thérapeute et « meilleur ami » (sic) subit un renversement ultime de sa caractérisation qui déjoue aussitôt tout discours préconçu, toute thèse défendue. Si Nymphomaniac défend quelque chose, c’est davantage la propension de l’être humain à renier, à brimer, à censurer sa nature érotique – entendons le terme dans sa double acception de désir amoureux et sexuel – par conformisme avec les codes sociétaux en vigueur. Si Nymphomaniac explore quelque chose, c’est davantage un corps pris dans l’hésitation constante d’un assouvissement de sa nature ou d’une rétention de celle-ci, toutes deux sources de douleur et de plaisir. Ce lien entre souffrance et extase traduit littéralement le désir, et justifie la pensée analogique de Lars Von Trier qui cultive métaphores, allégories, images en tout genre. Si la structure du film se revendique de la polyphonie, à l’instar du thème traité, veillons toutefois à ne pas en attribuer l’exclusivité au cinéaste qui ne fait que réitérer une tradition philosophique – nous pouvons penser à Voltaire et à ses contes – qui se plaît à bâtir une réflexion à partir du mouvement de son protagoniste, de ses voyages tant physiques qu’intérieurs. Et les va-et-vient incessants entre instant de la narration et espace-temps narré n’en sont, en fin de compte, qu’une déclinaison pertinente et efficace. Nous pourrions reprocher à Von Trier le ralentissement parfois excessif de ses axes – surtout dans la deuxième partie – où les tableaux se succèdent de manière un peu trop automatique, mais passons. Nymphomaniac se pense comme le roman-fleuve de l’époque contemporaine, un fil directeur donnant lieu à de nombreux récits enchâssés, forme littéraire ici cinématographique et apte à rapporter les aléas du parcours de l’éros dans nos sociétés démocratiques. Le cinéaste revivifie un genre en adaptant les mœurs et les outrances : il s’agit bien, comme dans Artamène ou le Grand Cyrus, de jouer avec les conventions de la forme alors en vogue, conventions littéraires et organisatrices – logique de l’exposé scientifique et académique, central dans les sociétés occidentales –, conventions historiques et religieuses – connaissances des cultures occidentales et orientales –, conventions familières – la pêche, James Bond – etc. Le grand apport de Von Trier est imposé par le XXIe siècle : la pornographie. Et, en ce sens, le cinéaste se joue des clichés inhérents à la représentation du désir tant masculin que féminin dans ce genre de productions ; dès lors, si l’exploration sexuelle révolte le spectateur, c’est parce qu’elle lui renvoie un lot d’images ou détestées ou cultivées dans son intimité seule, dans tous les cas constitutives de sa mythologie personnelle. Nymphomaniac, un thème, une femme, une nuit : voilà les trois unités dramatiques respectées. Et dans ce théâtre rempli de sécrétions, de violences et de sexe, Lars Von Trier nous convie à une tragi-comédie déroutante et audacieuse qui prend pour horizon le combat de la femme dans une société régie par l’homme, combat dont la finalité doit conduire à imposer son droit à la jouissance strictement féminine. Un immense diptyque.
Shawn777

805 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 janvier 2019
Cette première partie du diptyque "Nymphomaniac" réalisé par Lars von Trier et sorti en 2013 n'est pas mal du tout ! Je précise que j'ai bien-sûr beaucoup entendu parler du réalisateur mais ce sont ici mes premiers pas dans sa filmographie. Même si c'est apparemment un réalisateur spécial, je me lance tout de même dans quelque chose de très particulier ! Ce n'est pas particulièrement le réalisateur qui m'attirait mais vraiment le synopsis et le sujet du film qui m'intriguaient beaucoup. C'est en gros l'histoire d'une femme qui est trouvée par terre, assez mal en point, par un homme, et elle lui raconte ensuite sa vie rythmée par la nymphomanie. Autant dire tout de suite que le film va comporter des scènes plus ou moins explicites et je voulais justement voir comment le film allait amener ces choses là. Je m'attendais à quelque chose dans le style de "Love" de Gaspar Noé et, bon pour l'instant je n'ai pas vu la deuxième partie, mais en tout cas, nous sommes dans quelque de plus "soft" même si ce n'est bien-sûr tout de même pas tout public. J'aime beaucoup le scénario, je le trouve très surprenant, j'avoue que je ne m'attendais pas spécialement à ça. Cette vie vu par Joe qui la raconte et qui la vit d'ailleurs d'une façon complètement détachée est très intéressant. Surtout qu'elle vit quand même des choses assez particulières, notamment cette scène avec Mrs H qui est complètement délirante et qui en est presque déstabilisante. J'avais un peu peur de m'ennuyer et puis finalement, non, le film passe d'ailleurs très vite, surtout si on rentre vraiment dedans. Les scènes de sexe sont donc explicites mais elles ne sont pas gratuites et ont toutes une raison d'être, je ne trouve d'ailleurs pas cela du tout choquant. C'est donc mon premier film de Lars von Trier et je ne sais pas s'il travaille toujours comme ça mais je trouve en tout cas ici la réalisation excellente ! J'aime beaucoup notamment, au début du film les parallèles qu'il fait entre la vie sexuelle de Joe et la pêche racontée par Seligman. En ce qui concerne les acteurs, nous avons, entres autres, Charlotte Gainsbourg, Stacy Martin, Stellan Skarsgård, Shia LaBeouf, Uma Thurman etc. qui sont vraiment très bons et très impliqués dans leur personnage. "Nymphomaniac - Volume I" est donc un film qui ne transcende pas mais qui reste malgré tout très intéressant.
Jerem69tt
Jerem69tt

138 abonnés 1 707 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 novembre 2018
Un film qui a le mérite de montrer du sexe un peu plus cru que le standard cinématographique. En même temps, c’est un peu la seule chose qu’il fait, puisque à part des comparaisons et métaphores sur la pêche à la mouche (!), il n’y a pas bien grand-chose. Rien que le scénario est bizarre : une fille raconte sa vie (sous-entendre vie sexuelle) à un parfait inconnu qui l’écoute gentiment et viens même participer aux dialogues … Le film montre bien quelques jolies scènes dénudées mais ça ne suffit pas vraiment, on se demande où l’on va et quel est le but du film. Sur le milieu et la fin, il commence à tirer en longueurs, et ce n’est pourtant que le 1er volet, ou plutôt la première partie car une fois encore il s’agit d’un film de 4h coupé en 2 surement pour des raisons économiques. Encore une chose qui du point de vue du cinéphile ne passe pas très bien.
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