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Un visiteur
5,0
Publiée le 3 août 2017
Je suis stupéfait [quoi que…] par les critiques plus que négatives à l’encontre du long-métrage Song to Song de Terrence Malick.
Je prends donc l’initiative de laisser la mienne que je considère plus objective que la majorité ici présente.
Song to Song est dans l’air du temps, voire avant-gardiste.
Song to Song, c’est le récit d’une âme en peine, qui cherche à donner un relief à sa vie. Cette quête du bonheur, inaccessible, conduira la sublime Rooney Mara à faire de multiples rencontres / expériences.
En parallèle de cette trame narrative déjà très complète vient s’ajouter les tourments d’autres protagonistes aussi charismatiques qu’accomplis (Ryan Gosling, Michael Fassenbender, Natalie Portman, Cate Blanchett, Lykke Li…). Casting cinq étoiles.
Sans doute trop complexe pour le spectateur moderne de suivre plusieurs récits raffinés en l’espace de 128 minutes ?
Song to Song, c’est aussi de sublimes plans, de la poésie, une atmosphère enivrante…
La bande originale n’est pas en reste. Séquences sur Geoffrey Oryema - Makambo, ou encore Lykke Li - Love Out of Lust…
Pauvre septième art… les spectateurs modernes te délaissent au détriment de navets purement commerciaux, sans âme.
Lorsque j’observe autant de « demi étoile » dans la notation du long-métrage, alors que les Valérian et énièmes Planète des Singes / Spider-Man [3D] sont choyés par le public, je crains pour le devenir de l’Art dans son ensemble.
Merci à Terrence Malick et aux talentueux acteurs de Song to Song de m’avoir permis de vivre un excellent moment de cinéma.
De sortie dans nos salles le 12 juillet prochain, le dernier film de Terrence Malick divisera certainement (encore) les spectateurs et la critique. Contrairement à ce que le titre pourrait laisser penser, « Song to song » n’est absolument pas un film musical mais plutôt un drame psychologique où s’injectent de petites scènes érotiques. Bien sûr, à travers son histoire, le réalisateur nous fait graviter dans le monde des concerts, de la musique en général mais ce sujet n’est finalement que secondaire et minimaliste. « Song to song », c’est une mosaïque d’histoires qui se mêlent et s’entremêlent, de corps qui se rencontrent, d’esprits qui se mettent au service des uns et des autres…
Notre réponse avis complet se trouve sur ecran-et-toile.com
Avant de parler du film à proprement parler, il est indispensable d'introduire cette critique par une petite présentation de la Deuxième Symphonie de Gustav Mahler intitulée Résurrection. On en entend le scherzo à deux reprises pendant Song To Song et cela a un sens.
Ce scherzo, noté sur la partition In Ruhig fliessender Bewegung (dans un mouvement tranquille et coulant) s'inspire d'un Lied dans lequel Saint Antoine fait un prêche aux poissons qui ne comprennent rien et qui le regardent avec des yeux stupides. Mahler indique lui même que ce mouvement évoque un "monde déformé." Personnellement, j'y vois une sorte de bal avec des convives qui ne savent pas danser.
Lorsqu'on connait cette musique et qu'on l'entend à deux reprises dans ce film, on ne peut que mieux comprendre ce qui se passe à l'écran. Terrence Malick est au cinéma ce que Gustav Mahler est à la musique. Mahler voulait créer tout un monde à chaque fois qu'il composait une nouvelle symphonie. L'ambition de Malick est similaire lorsqu'il réalise un nouveau film. Mais cela a parfois pour résultat l'incompréhension du public. Song To Song, soit on déteste, soit on adore. Il ne peut pas y avoir de demi mesure. Ne venez pas chercher ici un scénario, une histoire cousue de fil blanc, vous ne les trouverez pas. En revanche, vous éveillerez vos sens, presque tous hormis l'odorat qui est encore la limite du cinéma. L'ouïe bien entendu avec cette musique enivrante qui ne se limite pas à Mahler. La vue avec des images sublimes que Malick fait défiler devant nous, en filmant souvent caméra à l'épaule, parfois en cadrant en biais, en laissant ses comédiens hors champ pour mieux nous laisser contempler la nature, souvent de l'eau d'ailleurs pour en revenir au prêche aux poissons. Le toucher également est à l'honneur, cela passe par les acteurs qui se touchent constamment, avec douceur, lenteur, sensualité. Enfin le goût, ce sont encore les acteurs qui se goûtent, qui goûtent la musique, la vie, l'amour.
Cette histoire n'est pas compliquée. On a un premier couple Fassbender Mara, puis survient Gosling qui séduit Mara, on entre dans une sorte de triangle amoureux un peu plus complexe. Puis Portman arrive et est séduite par Fassbender qui ne chôme pas. On voit bien comment les couples se font et se défont au milieu d'un songe élégiaque baigné de musique et de nature. Fassbender nous refait un peu le même rôle que dans Shame, il est une sorte d'ombre qui emporte les autres personnages dans le fond, un spectre néfaste. Gosling nous refait du La La Land, toujours aussi lumineux. Mara me rappelle son rôle dans Effets Secondaires. En revanche, Portman est inclassable en blonde bien que sublime dans son jeu. Impossible de douter que Malick ait vu tous ces acteurs dans certains de ces films avant de les recruter.
Dans la dissolution de ces couples, on contemple également la dissolution du cinéma qui devient réduit à sa portion congrue. Malick ne s'intéresse qu'aux sensations, qu'aux émotions. Il cadre souvent ses acteurs de près, ne les lâche pas quand il est sur eux avec des plans très serrés. Mais à contrario, il semble également les négliger, il fait venir Igy Pop pour cinq minutes, nous montre un Val Kilmer totalement fou, une Cate Blanchet distante mais chacun apporte quelque chose sans toutefois être indispensable. Il se passe quelque chose, il est parfois difficile de définir quoi mais il se passe quelque chose. Pendant deux heures, on ne s'ennuie pas, on est emporté par le flot de la poésie de Malick. Malick, Mahler, une syllabe de différence mais tellement en commun dans leur art respectif. Ma dernière expérience de Malick au cinéma était Le Nouveau Monde, titre prophétique pour ce réalisateur qui crée effectivement des mondes dans ses films.
De belles images et un beau casting mais le scénario est vide, décousu. J'ai été dans l'attente d'un début d'histoire tout le long du film, qui n'est jamais venu. La bande-annonce m'avait donné envie mais j'ai été très très déçue...
Après le magnifique Knight of CUPS, Malick perpétue son exploration du vide existentiel en livrant un film d'une densité fascinante. D'une beauté plastique vertigineuse, song to song est un film d'esthète ou les acteurs (tous remarquables, mention spéciale à Nathalie Portman bouleversante) apparaissent moins comme des personnages que comme drd idoles. Le scénario convenu et assez vain permet au réalisateur de filmer la sensualité des corps toujours magnifiés sous sa caméra. Entre fascination et rédemption, Malick explore des contrées abstraites dans lesquels il est délicieux de se plonger. Du cinéma radical mais beau.
Bof bof j'avais pas fait gaffe au metteur en scène sinon je n'y serais pas aller je n'aime pas du tout Terence Mallick voilà un film qui n'a ni queue ni tête et bien vide , pour une fois Ryan Gosling ne s'en sort pas trop mal , Rooney Mara n'a rien pour elle et de plus pas très bonne actrice , en fait j'ai je pensais à une toute autre histoire et me suis bien ennuyée heureusement il y a avait de sublimes photos et paysages mais ce n'est pas assez pour sauver ce film grande déception
J'ai détesté les précédents films de ce réalisateur. Si j'ai été voir celui-ci c'est en raison de la bande annonce attrayante et des deux actrices principales. Je pensais que ce film serait différent des précédents. Et bien non. Je regrette fortement d'avoir été le voir car on retrouve vraiment trop le style de ce réalisateur, style que je n'aime pas du tout. Ce film est lourd et pêche par énormément de superficialité. Aussi, il n'y a pas d'histoire construire, tout est "flou", mou" et inintéressant. Sincèrement, aucun intérêt de voir ce film qui présente tant de vacuité.
La bande annonce m'a plu et j'apprécie beaucoup l'actrice R. Mara. Heureusement que l'on voit beaucoup cette actrice et que les images sont belles car pour le reste cela ne va pas du tout. Quel ennui ! quelle superficialité ! quelle prétention ! Les personnages sont désagréables, sont inconstants dans leurs vies et il n'y a pas solidité dans le scénario. C'est un style voulu auquel je n'adhère pas du tout. Deux personnes sont parties en plein milieu et moi-même j'ai eu du mal à tenir jusqu'à la fin, si on peut appeler cela une fin d'ailleurs.
En voyant la bande annonce on s'attend à entendre plus de musique, qu'il y ait plus d'energie et on se rappelle que c'est mallick le realisateur donc comme à son habitude son film est basé sur l'image, la reflexion, la lenteur! Film tres esthetique, de tres beaux plans, un tres bon casting, la bonne surprise de patti smith! Dommage que la bande annonce ne suive pas! Il est meilleur que the tree of life à mon goût et que ce documentaire niait sorti recemment! Cela dit ça manque de quelque chose! Il y a de tres bonne séquences et puis d'autres inutiles! Tout de meme un bon film!
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1,5
Publiée le 20 juin 2017
J'avais détesté ou plutôt pas accroché au précédent film de Terrence Malick donc je n'étais pas forcément emballé à l'idée de voir son nouveau et après visionnage, je me dis que j'aurais mieux fait de m'abstenir même si celui-ci m'a paru plus abordable. Le réalisateur continue avec son style si particulier avec beaucoup de plans et de scènes avec à chaque fois sa caméra qui s'approche au plus près des acteurs pour capter un petit instant de vie avant de passer rapidement à autre chose. Ici, le récit est éclaté et ne suit pas forcément de ligne directrice puisqu'on passe d'une des nombreuses relations à une autre et pas forcément dans une continuité au niveau du temps. Ce style-là est pour moi lassant, j'ai l'impression que cela n'avance pas, que l'histoire ne raconte rien et que l'on voit toujours la même chose ce qui a fini par me faire décrocher. Pourtant, j'ai apprécié la première partie seulement l'ensemble perd en intérêt à chaque fois qu'un nouveau personnage vient s'ajouter à l'histoire. C'est très inconstant, on passe de moments profonds à des échanges niais ou intéressants. C'est un film lent, mais délicat et sensuel qui est très beau sur le plan visuel avec une magnifique photographie, c'est également très bien réalisé seulement, il parait bien vide et ne dégage rien mis à part de la fragilité apportée par le personnage de Rooney Mara qui est superbe dans ce rôle. Contrairement à "Knight of Cups", je ne dirai pas qu'il est mauvais, c'est juste un style de cinéma pas fait pour moi même si le début m'a laissé espérer le contraire.
Voir un film de Terrence Malick, c’est toujours une expérience qui ne peut pas laisser insensible. Soit l’on adhère et on se laisse porter par l’introspection doucereuse, soit l’on déteste et on s’ennuie profondément… « Song To Song » est l’une de ses créations les plus abordables et mérite le détour, je le conseillerais même pour ceux qui aiment la musique et qui veulent tenter l’aventure Malick. Visuellement, le film diffère légèrement des derniers opus. Habitué aux images tournoyantes et aux plans larges, Emmanuel Lubezki nous livre des plans différents dont certains sont presque figés ! Mais c’est surtout la part belle aux très gros plans, qui entourent ou enferment les protagonistes, qui surprennent et ajoutent un côté intime qui sied à l’histoire. Pour le reste, ce prodige de la photo conserve sa fluidité et une facilité déconcertante pour passer de la délicatesse à la hargne en ayant toujours des images léchées et incroyables. Visuellement, comme à l’accoutumée, le résultat est déconcertant et très esthétique, bien qu’avec un côté plus brut, voir organique, tel un pogo endiablé qui finit parfois au tapis. Si les introspections aux accents poétiques ont toujours la part belle avec un découpage habituel entre les dialogues et les pensées narrées, le thème de l’amour et des relations trouve un bien bel écrin avec la musique. C’est un défilé de musiciens (Patti Smith, Iggy Pop, Lykke Li, Red Hot Chili Peppers…) sur scène et en coulisses avec la magie perçue par le public et les coups bas du business en coulisse. Si vous aimez la musique, vous serez comblé, pour les autres, reste le casting d’acteurs qui sont tous excellents. Ryan et Rooney forment un duo particulièrement touchants, Michael est très crédible en producteur aux dents acérées, au final, seule Cate ne peux exprimer son talent, faute à un rôle secondaire peu développé. Entre immersion dans le monde du rock et le pelage des différentes couches des relations amoureuses, Terrence reste fidèle à lui-même et à l’exploration des sentiments, mais il nous livre aussi son amour de la musique. Au final, c’est toujours la même rengaine mais remixée avec ce qu’il faut d’ingrédients pour en faire un beau tube de l’été !
Arch NUL De pseudo histoires d'amour sans histoire et surtout sans amour Un musicien mou qui ne joue guère sa petite amie a la tête vide et au corps d ado pas terminé qui ne parle pas (et c'est mieux ainsi une voix off la remplce) qui baise sans joie avec le producteur hyper riche le roi du lieu s ennuie ne fait rien à part se payer des prostituées et même une serveuse dont il fera sa femme et mènera a la mort Le musicien finira par faire l amour avec une femme de l âge de sa mère retrouvera sa fiancée boudeuse et finira comme manoeuvre sur un chantier minable Bref des gens vides et creux vulgaires à mettre leurs groles sales sur les canapés et boire de la bière au goulot Si cela les amours modernes je suis heureux d être né avant
"Song to Song" s’apparente à une bouillabaisse bourgeoise dotée d’une philosophie rock mystique et d’images léchées de quatre stars que j’affectionne par ailleurs, mais qui ne peut captiver tant son réalisateur vit dans un monde parallèle si différent du nôtre. Au final, on prie pour que le temps passe plus vite et on reste totalement hermétique au message bien difficile à faire passer tant "Song to Song" suscite l’ennui le plus profond.
Dans la même veine que "Knight of cups", le précédent film de Terence Malik, "Song to song" est un film expérimental et surtout sensoriel. Mais si j'avais adoré "Knight of cups" je suis plus réservé quand à "Song to song". Dans la première moitié du film, on retrouve ce qui fait le charme de Terence Malik, un des seuls réalisateurs qui réussit à tirer suffisamment de puissance des images pour se passer d'une structure narrative travaillée. Avec virtuosité, Terence Malik enchaîne des plans de toute beauté et arrive à saisir une sorte de beauté et d'émotion primaire qui fait le charme du film. Il porte un regard différent sur chacun de ses acteurs, empli de compassion et fait ressurgir à l'écran toute leur beauté, leur contradiction ainsi que leur complexité d'être humain. Tout cela forme une alchimie aussi captivante que fascinante que Terence Malik ne parvient malheureusement pas à conserver sur la durée. Dans sa deuxième partie, Terence Malik en plongeant trop dans son délire métaphysique et psychique, perd la maîtrise de son long-métrage . Le film perd alors en équilibre, en cohérence et en rythme. Le fragile équilibre qui maintenait le film est alors brisé et celui ci devient alors pataud et ennuyeux. On regrettera donc que Terence Malik ait modifié le cap de son film à mis parcours car si "Song to song" avait le potentiel pour être un grand film, il s'avère au final être un film coupé en deux parties inégales, l'une captivante et l'autre en roue libre, qui fascine autant qu'il agace.
J'ai adore la vile d'Austin , c'est une ville magnifique et la nature bien représenté et toujours présente et extravagant. L'architecture, les maisons, le parcs , le fleuve toute y est beau. Mais le film en soi est très ennuyeux . Super lent ! Il y a une histoire mais assez mal mise en valeur . On pouvait faire mieux. Mais c'est trop décalé entre la manière de filme et les histoires.