No
Note moyenne
3,8
1994 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

225 critiques spectateurs

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22 critiques
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72 critiques
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20centP
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23 abonnés 235 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 avril 2013
Mise à part la réalisation qui utilise trop les surexpositions, le grain épais et les sauts de caméra
, NO est un bon film entre documentaire et fiction. L'angle de la campagne référendaire pour traiter de la dictature Pinochet est très subtil. Très intéressant pour nous rappeler les heures noires de l'histoire chilienne.
shmifmuf
shmifmuf

209 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mars 2014
La publicité peut être une arme pacifique pour faire vaciller une dictature. Ce film tiré d'une histoire vraie est, par la qualité de son interprétation et son style simple et non démonstratif, un long-métrage sincère et pudique sur un pays qui sort d'un long sommeil forcé.
gemini-hell
gemini-hell

31 abonnés 395 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 avril 2013
Evoquer la chute de Pinochet et l’éradication d’un dictateur est louable. Avoir réalisé un film aussi laid visuellement à partir de ce sujet, certes, c’est le choix artistique du réalisateur, mais quelle torture pour l’œil ! Format 1:33, le nouveau truc à la mode, images dignes d’une vieille cassette VHS à la netteté discutable (on dirait un film en relief sans les lunettes assorties), bref une vraie horreur. Pour ce qui est du scénario : difficile de s’immerger dans ce récit aussi abstrus dans l’écriture que confus dans la description de ses personnages. Autour de Gael Garcia Bernal, pas très mémorable dans le rôle de ce publicitaire, le bourreau Pablo Larrain a à nouveau fait appel à des acteurs familiers de son « cinéma » : Alfredo Castro (un robot) et Antonia Zegers (un homme).
Iron-Kikou-38
Iron-Kikou-38

30 abonnés 17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2013
Un très bon film qui retrace cette période politique avec Pinochet au Chilli à travers la campagne de publicité entre le "Oui" et le "Non".
Un film qui représente bien la notion de lieux et forme du pouvoir ^^( recommander pour tous ceux qui passent le BAC ,avec Espagnol en LV2 ;P )
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 31 mars 2013
Sujet fédérateur et positif malgré le titre, star internationale en tête d'affiche... soit tout le contraire du précédent film de Pablo Larrain, l'austère mais très intéressant "Santiago 73 post mortem". Visiblement, "No" s'annonçait sous de trop bonnes auspices pour le réalisateur chilien. C'est la seule explication possible pour sa mise en scène désastreuse et extrêmement maniérée, sabotée par un nombre incalculable de contrejours moches et une association bancale d'images d'archives et de scènes jouées ou reconstituées. Larrain donne l'impression d'avoir eu peur de s'abaisser à faire un film populaire et de décevoir son cercle premier d'admirateurs (faussement ?) intellos. Peur injustifiée vue le torrent de critiques positives qui arrosent ce film. Forcément, vu le sujet... Franchement, qui aurait envie de dire du mal d'un film qui donne le mode d'emploi pour se débarrasser pacifiquement d'une dictature ? Et ce, quand bien même le type à l'origine du renversement est une sorte de Jacques Séguéla local, personnage ambigu qui joue alternativement et parfois simultanément la carte du cynisme et celle de l'engagement et qui retourne contre la dictature ses propres armes idéologiques. Mais là encore, avec une sorte de snobisme forcé et, j'espère, inconscient, Larrain se focalise presque exclusivement sur le rôle qu'ont joué les intellectuels ou les artistes (certes populaires) dans le référendum. Le peuple n'est quasiment pas représenté et ce qu'il peut y avoir de méprisant dans l'attitude des publicitaires vis-à-vis du peuple, on le retrouve malheureusement dans les choix de Pablo Larrain (aberrant, par exemple, de ne pas montrer le spot du footeux Carlos Caszely et de sa mère, torturée sous la dictature). Tout cela est bien dommage parce que, oui, le récit est passionnant, il offre une belle réflexion sur le choix des armes en politique et a bien évidemment une portée universelle, en plus de délivrer une bonne leçon d'histoire chilienne (même si le film laisse faussement penser qu'on est passé en un claquement de doigts de la sujétion à la liberté, sans préciser que la transition démocratique aura quand même eu son lot de couleuvres à avaler, notamment l'immunité de certains criminels, Pinochet en tête). C'est très bien mais on ne peut pas s'empêcher de penser qu'un documentaire bien foutu aurait largement (mieux) fait l'affaire.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 7 mars 2013
Subtile chronique sur la fin de Pinochet, ça remet un peu les choses en place sur le pays paisible ou l'on vit, sur l'importance de voter en toute circonstance. Et des questions sur la manipulation qui n'est pas forcément du côté que l'on pourrait penser...
dimah
dimah

26 abonnés 113 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 mars 2013
Très intéressant, la psychologie des personnages est bien vue , ce qui détermine l'engagement, l'action, le ralliement, les interrogations non dites sur le futur. Très bien dirigé, très bien joué. Très réaliste sans en rajouter. Très émouvant
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 mai 2014
En 1988, Pinochet, dictateur chilien, oppressé par la communauté internationale, doit faire un référendum qui déterminera si il restera au pouvoir ou non. S'en suit une campagne publicitaire intense, car le parti du "No" n'a le droit que 15 mn par jour d'antennes alors que le "Si" (qui soutient la dictature) a toute la journée. Et finalement c'est un très grand pas pour le Chili qui a été fait. Et ce film retrace très bien le film, et la campagne publicitaire. Très fidèle, avec un grain particulier vintage qui fait que les images d'archives se confondent avec les images de 2013. Pas beaucoup d'anachronisme, très fidèle et intéressant avec l'acteur de "la Mauvaise Éducation" qui est toujours aussi bon et sexy. Enfin, la caméra n'est pas très moderne mais rappelle le passé. Enfin
bref, la démocratie a permis au pays de se libérer, et c'est pour ceci que j'aime ce film.
blacktide
blacktide

79 abonnés 795 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juillet 2013
Une histoire passionnante, un acteur extraordinaire, une bonne réalisation... Ce film a tout pour être un bon film et s'en est un!!!!!! Pour ceux qui ne connaissent pas l'histoire, ça parle du référendum de Pinochet en 1988, le président ou plutôt dictateur Chilien ainsi que des campagnes pour le "oui" ou pour le "non"... Ici on s'intéressent principalement au "non" comme le dit le titre du film!!!! Gaël Garcia Bernal, vu dans la science des rêves, montre avec ce film qu'il est un excellent acteur!!!!!! Son personnage est très intéressant et lui correspond bien!!!!! J'ai bien aimé l'aspect un peu VHS de l'image car ça colle bien avec l'époque et les documents d'archives, c'est une bonne idée et ça change!!!! C'est un bon film politique sur la dictature car il parle de la censure, de l'intimidation, des manifestations... C'est aussi un bon film documentaire historique car on apprend pas mal de choses sur le Chili de cette époque ainsi que sur la campagne du Non. Bref No est une réussite totale qu'il ne faut pas louper!!!!!!!!!!!!!!!!
Felipe Dla Serna
Felipe Dla Serna

32 abonnés 245 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mars 2013
Déçu par la prestation de Garcia Bernal dans son rôle, peu engagé, de publiciste menant la campagne du "NO" contre la permanence de Pinochet au pouvoir. Déçu aussi par la mise en scène et notamment le format faux-vrai documentaire aux couleurs délibérément trafiqués. Néanmoins le film à certainement quelques intérêts, ne serait-ce que le rappel historique de cet épisode de l'histoire chilienne.
anthony l
anthony l

15 abonnés 49 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 avril 2013
Ou comment le Chili après des années d'obscurités dictatoriale, a su grace, à sa population et une poussée libertaire extradordinaire, se sortir des griffes d'un tyran militaire.
Une première offensive pour la liberté d'expression, un premier chapitre pour combattre l'oppression par la voix de la rue, de la presse et de l'esprit. Le peuple du Chili, cette année là, a fait un premier pas pour bouter la dictature militaire et reprendre en main son avenir et sa Culture, trop longtemps opprimée.

"No" retrace les premiers soubresauts difficiles de cette lutte, et jusqu'à la première vicoire.
Filmé un peu comme un documentaire, beaucoup avec mémoire, cela donne de l'espoir et incite à ne pas oublier "qu'hier la bas" est le "aujourd'hui dans beaucoup de pays".
Demain est aussi une route arc en ciel vers le soleil pour les peuples asservis.

Merci Mr Larrain.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 avril 2013
Pinochet, tout le monde connaît. Général devenu dirigeant du Chili en 1973, Pinochet fut le dictateur militaire à l'origine de milliers de morts et de disparus, quelques unes des heures les plus sombres du pays sud-américain. Ce que l'on connaît moins, c'est la façon dont le dictateur a perdu le pouvoir en 1988. Et ce n'est pas un coup d'état qui fit tomber le général mais un coup de pub gigantesque. Un jeune prodige de la publicité, biberonné à la société de consommation et incarné à merveille par Gael Garcia Bernal, va faire tomber le régime de Pinochet en l'attaquant de front sur le domaine de la com. Intelligent et mesuré, le personnage joué par Bernal supporte de toutes ses épaules le poids d'une tâche trop grande pour lui. L'acteur distille à la fois une confiance et une inquiétude intériorisées qui fonctionnent à merveille. Face à un résultat qui va ébranler toutes les strates de son pays, le jeune publicitaire avance dans un univers dont il ne fait pas parti. Le décalage entre le personnage principal et les seconds couteaux est flagrant, le premier ayant toujours un train d'avance sur les autres. Autre point fort du film de Pablo Larrain, c'est son choix de revenir à un format cinématographique d'antan, que l'on est plus habitué à voir à la TV. Si l'immersion se fait plus facilement grâce à cette option, le rythme en prend un coup et le côté purement cinématographique du film aussi. N'empêche, les rouages de la publicité et de ses cibles aura rarement été aussi clair que dans "No". Un bon film qui nous éclaire sur une page méconnue d'histoire et qui a le mérite d'être très ludique à défaut d'être palpitant.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 mars 2013
Très ennuyeux, ça paraît interminable tant le rythme manque. L'histoire n'a rien de passionnant puisqu'elle est raconté sur un rythme piano piano. Très décevant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 mars 2014
Où comment le marketing et la pub ont fait chuter le dictateur Pinochet, le tout en 15 minutes par jour pendant un mois
Florent Blenck
Florent Blenck

20 abonnés 42 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2014
Un film qui interroge très bien le rapport du Chili a son passé, en décrivant toutes les ambiguïtés de la chute de Pinochet. Le dictateur chilien, arrivé au pouvoir en 1973, perd en effet à la surprise générale un référendum portant sur son maintien ou non au pouvoir. Pablo Larrain a choisi le point de vue du publicitaire chargé de défendre le "Non" pour montrer finalement que si Pinochet a perdu, c'est grâce à une campagne de pub lambda, qui chante des lendemains meilleurs avec des slogans très publicitaires mais qui a surtout eu pour "mérite" aux yeux des Chiliens de ne pas parler des atrocités passées du régime. Cette victoire du "Non" est une défaite de la mémoire, comme l'ont rapidement senti les responsables communistes, qui ont souffert au premier titre de la dictature de Pinochet, et qui dans le film refusent de s'identifier à cette campagne de com' oublieuse du passé. A la fin du film, une image d'archive montre le nouveau président du Chili aux cotés de Pinochet pour la passation de pouvoir, signe pour Larrain que le Chili n'a pas complétement exorcisé ses démons.
Mon seul regret sur ce film porte sur l'emploi d'une caméra d'époque (avec une image très années 80) qui, si il a le mérite d’être original, occasionne aussi par moment quelques contrechamps bien aveuglants et dispensables.
Mais clairement, No est un film intelligent sur le rapport d'un pays a son passé et sur l'importance du travail mémoriel, plus intéressant que "Les enfants des mille jours" par exemple.
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