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Un visiteur
5,0
Publiée le 28 janvier 2016
C'est très intéressant de lire l'ensemble des critiques surtout les plus négatives. Blade Runner est un très vieux film qui a moyennement bien vieilli. Pourquoi j'attribue un 5* pour ce film, tout simplement qu'à sa sortie, c'était le must en Fantastique. Retranscrire un livre de Philip K. Dick en film est déjà un exploit qu'a relevé Ridley Scott. C'est pas un film, c'est un opéra fantastique, un conte, une vision futuriste au delà des clichés gnangnans. L'histoire est remarquable (même si décalé du livre), Harrison Ford sobre et efficace, Rutger Hauer un "beau méchant". Ce film malheureusement est à voir dans des conditions optimales de visualisation ... en salle de cinéma avec le son dolby stéréo (on avait que cette qualité là en ce temps) qui va avec pour apprécier le ballet aérien des images et la profondeur de la musique de Vangelis. Si c'est pour le voir sur grand écran TV ou ordinateur, passez votre chemin, vous allez vous emmerder. Si, si, je confirme !! Allez le voir au cinéma !!!!! Ensuite, je vais passer sur l'ensemble des critiques ou synopsis du film que vous connaissez si vous furetez un peu partout et m'arrêter sur le versionning de Blade Runner ... Initial, Director's Cut, Final Cut. Ce sera à mon avis impossible de revoir la version Initial en cinéma, la meilleure pour beaucoup de puristes. Dans la version Initiale, il existe "une voix Off" permettant de connaitre les pensées de Rick Deckard tout au long du film ... Cette voix "off" s'intègre très, très bien à l'ambiance du film. Pour raisons diverses de Scott et/ou Ford, les versions suivantes ont supprimées cette voix "off", rajouter (ou rallonger) des scènes dans le but d'endormir les gens. Le film a perdu tout son intérêt suite à ces modifications et je peux comprendre que certaines personnes se soient endormies ... Le rythme du film étant déjà lent, ce fut un massacre.
Excellent film: excellent casting, excellente image, excellent scénario, bande son presque magique tellement elle est excellente (merci Vangelis). Je conseille de regarder la version Final Cut car elle reflète vraiment l'idée du réalisateur et c'est aussi la version préférée des fans du film. A voir aboslument !
A l’occasion de la ressortie ce mercredi 14 octobre de Blade Runner, le troisième film de Ridley Scott réalisé en 1982, Cineséries-mag a proposé à ses rédacteurs d’écrire un article. Votre nouveau fidèle serviteur a alors accepté l’offre.
Ce fut d’abord pour moi une réflexion quant à l’écriture d’un article, d’un texte, sur Blade Runner. En effet que dire sur le film qui n’ait pas été dit par des journalistes, des cinéphiles (souvent élogieux), des making-of – on peut penser au très bon Des temps difficiles : le making-of de Blade Runner -, des cinéastes – Ridley Scott, Denis Villeneuve, Christopher Nolan ou encore Quentin Tarentino -, et des théoriciens – tels que Telotte, Frentz, Rushing sur l’androïde, la machine et le cyborg par exemple, ou encore à Chion et sa Science-Fiction au Cinéma ?
Ainsi, qu’est-ce que c’est que d’écrire sur Blade Runner trente-deux ans après ?
Une autre question m’apporta quelques éléments de réponse : qu’est-ce que revoir Blade Runner au cinéma aujourd’hui ? Ces derniers ne seront pas forcément originaux, n’amenant pas forcément de nouvelles idées, mais seront bien au présent.
Revoir Blade Runner aujourd’hui, c’est d’abord voir une œuvre qui a dû attendre 25 ans avant d’être « finie ». En effet, à la suite d’un tournage chaotique à cause de mésententes entre le réalisateur, le scénariste, et les producteurs, le film sera monté sans les « auteurs ». Il connait alors deux premières versions aux fins heureuses, ensoleillées, optimistes en complète incohérence avec le reste du film. On y voit Deckard et Rachel partir dans des régions lumineuses, forestières et montagneuses, sur des images de Shining réutilisées, et alors on peut se poser la question : mais pourquoi ne pas l’avoir fait dès le début et enduré cet enfer futuriste ? Le film a connu un grand nombre – encore discuté – de versions, on citera ici les quatre versions « officielles » vendues dans les coffrets collector anniversaires : la version nord américaine, celle internationale, la version télévisuelle, la director’s cut et la final cut, on peut aussi trouver la version de travail dans le coffret blu-ray. Il ne s’agira pas de discuter de toutes les différences entre les versions, n’hésitez pas à vous renseigner sur le net, mais on notera ici que dès le début du projet, Scott et les scénaristes Hampton Fancher et David Peoples avaient écrit la fin qu’on connait actuellement, intégrée au film avec la director’s cut – une version promotionnelle de Warner Bros (voulant surfer sur le succès du film dans les vidéo clubs et autres cérémonies filmiques) alors relativement dirigée par Scott – et confirmée dans la final cut de 2007, version finie du film complètement orchestrée par Ridley Scott. Une fin cohérente avec l’univers, donc mélancolique, et surtout apocalyptique. Apocalypse, dans le sens premier du terme, signifie « objet / chose dévoilé(e) aux hommes », et implique un changement. Et c’est tout à fait le sens de la fin de Blade Runner, une révélation.
Grand classique du film de Science-fiction. Très grande réalisation de Ridley Scott Sujet et scénario originaux, splendeur de la mise en scène Tous les acteurs sont formidables, Ford en premier. Musique excellente, atmosphère très bien rendue, l'action est suffisemment bien menée pour qu'on ne s'ennuie jamais. Du grand art, un chef d'oeuvre de la Science-fiction.
Quelle déception ! On m'avait parlé de film culte de science-fiction, ça ne sera pas pour moi en tout cas. Des dialogues vides, un rythme lent (trop lent), une histoire peu passionnante (une quête d'identité, on ne sait pas trop...), et un Harrison Ford que j'ai connu en meilleur forme. Je me suis ennuyé ferme, et ma déception est à la hauteur des critiques portées à ce film. Je m'attendais à ce qu'à un moment cela décolle, prenne, je me suis dit que ça ne pouvait pas continuer comme ça pendant 2h, et bien ci ! Je ne dois pas être le client de ce genre de film, et n'a pas saisi le côté visionnaire annoncé. A vite oublier pour moi
Ce film reste a ce jours pour moi comme le plus grand film SF avec tous ce qui faut pour construire un tel chef d’œuvre , le réalisateur qui est un maestro dans son genre avec des plan d'une ampleur et d'une telle beauté à coupé le souffle , les décors sont toujours aussi merveilleux de beauté et de réalisme , un photographie qui donne a ce film une ambiance particulière et unique , la musique de Vangelis qui se marie avec une telle facilité a l' image présenté l'écran( pour moi c'est la plus merveilleuse unions entre la musique et les plans que l'on nous offres a l'écran , le scénario sans faille avec une narration magistrale et bien sur les acteurs qui son tous très bon dans leurs rôle ,R.Hauer est sublime sans doute sa meilleures performance de sa carrière, Reste Harrison que peut on dire plus sur cette acteur hors norme qui a toujours sus trouver la juste mesure de ces interprétations et la il est tout bonnement fantastique magistral , le film nous donne beaucoup à réfléchir sur notre propre espèce , c'est un film d'une saveur incomparable , philosophique ,poétique romantique , instructif avec de vraie questions a ce poser sur l'avenir et notre soif toujours aussi grande d’être au dessus et de vouloir dominer une espèce inférieure (du moins le pensent il ,comme l'histoire nous la démontré a mainte reprise ) ce film de SF avant-gardiste reste pour moi le plus aboutie du genre et je dirais de tous les genres de SF ..
Une oeuvre majeure de la Science Fiction par le grand Riddley Scott, avec une histoire et des images grandioses qui n'ont pratiquement pas pris une ride
Blade Runner, c'est le septième art au sommet. Dialogues, bande son, personnages, décors, émotions, poésie, philosophie, c'est un film complet, parfait de bout en bout, maîtrisé dans ses grandes lignes et sublimé dans ses détails. Ridley Scott continue de filmer, mais il ne reproduira jamais rien de tel. On peut y voir une sorte de malédiction pour lui, car avec ce film, il a créé son oeuvre majeure, et plus rien ne sera jamais comme avant, il ne pourra l'égaler avec aucune de ses créations ultérieures. Indélébile dans l'histoire du cinéma, il traverse les époques et demeure intouchable. On peut le voir dix, vingt fois, il procure toujours les mêmes sensations, les mêmes émerveillements. On peut le voir vingt ans, cinquante ans plus tard, il n'aura pas pris une ride. C'est bien à cela qu'on reconnaît un chef d'oeuvre.
Mention spéciale pour les décors et la musique qui confèrent une réelle atmosphère au film vraiment prenante. Pourquoi sans plus, l'histoire est simpliste. Un policier qui traque des robots. Bien que la raison de leur rébellion soit bien trouvée. On en apprend pas vraiment plus. Dommage! Mais j'ai sûrement dû rater des choses.
Incroyable de se dire que ce film date de 1982, tant il n'a pas pris une seule ride. L'ambiance étouffante et sale de la ville est particulièrement bien retranscrite, chaque scène étant soignée avec perfection. Reste le scénario un poil faiblard. Une scène culte: la traque en sous vêtement.
"Blade Runner" reste une référence de la SF. Bien évidemment, ce film a vieilli. La vision futuriste de 2017 de Dick, adaptée avec brio à l'écran par Ridley Scott, fait totalement kitch en 2015. Mais qui peut réellement prédire l'avenir ? Quelles seront les technologies de demain ? On appelle cela des films d'anticipation. Plein d'autres films cultes du genre sont tout aussi has-been de ce point de vue, puisqu'ils se réfèrent à une date déjà dépassée : Terminator, Retour Vers le Futur, 2001, 1984, NY 97, LA 2013, etc. Le seul qui, pour le moment, pourrait se rapprocher de la réalité en 2022 est Soleil Vert. Espérons que ce ne sera pas le cas. "Blade Runner" possède une ambiance unique : un Los Angeles froid, humide, pollué, malfamé et presque devenu asiatique. Esthétiquement, c'est magnifique tout en étant repoussant. Sans tomber dans l'onanisme intellectuel, le sort des Réplicants pose quelques questions sur l'essence même de nos existences, mais aussi sur notre droit de décider si une espèce a le droit de continuer à vivre ou non, quelle qu'en soit la raison. Les effets spéciaux, tout en analogique, sont fabuleusement réalistes compte-tenu de l'âge du film. Ne boudons pas notre plaisir, la version restaurée en bluray rend enfin le meilleur hommage possible à cette oeuvre. Le making of est absolument à voir. A l'époque, réalisateur, concepteurs, producteurs, spécialistes ont dû rivaliser d'ingéniosité afin d'aboutir à ces résultats. La B.O synthétique de Vangelis pourra en rebuter certains, pourtant elle offre une immersion parfaite et adéquate. En effet, le rythme est plutôt lancinant, méditatif. Donc à l'opposé de ce qui fait tripper les djeuns aujourd'hui. Les acteurs sont très bons. spoiler: Seule la fin peut paraitre un peu pompeuse. "Blade Runner" reste une oeuvre à voir et à revoir.
Vu enfin en grand écran ce classique de la science-fiction. Pas sans mal, les séances étant pleines durant le Festival Lumière 2015, il a fallu attendre les séances de rattrapage.
Scott a inventé un univers interlope de fin de monde et de modernité dans des ambiances moyen-ageuses.
On y retrouve des inspirations esthétiques diverses, les quartiers sordides asiatiques de Kurosawa (avec une pluie diluvienne incessante par exemple comme souvent chez lui), les bas-fonds de Fellini, ou les exploits de Superman.
La musique de Vangelis planante et inquiétante vous enveloppe et vous transporte dès le décollage initial. Les maquettes utilisées pour construire les décors sont une réussite et fonctionnent sans images de synthèse à l’époque. Le siège de la « Compagnie » est un donjon inaccessible et menaçant.
Il y a malheureusement quelques longueurs et H.Ford se prend un peu trop pour Indiana Jones, voir pour James Bond.
Ce n’est pas tout à fait 2001, l’odyssée de l’espace, plus transcendantal, plus ambitieux dans l’évocation du thème de la création et de l’apparition de l’intelligence. Mais on y retrouve en revanche la confrontation de l’homme à la machine, et le passage de l’univers mécanique à celui des émotions: l’amour ou la haine bien sûr, mais aussi le pardon. Le final ouvert laissera chacun imaginer ce que pourra être la suite de Rick Deckard, sorte hybride entre l’agent isolé des services secrets et l’intervenant surentrainé du RAID.
Blade runner reste très actuel dans l’interrogation des hommes quant à la possibilité d’atteindre une longévité accrue voire la vie éternelle, de performance. Le personnage de J-F Sébastian, créateur de poupées mécaniques, est le symbole de la lutte incessante contre la dégradation biologique. On pourra y trouver, bien que pas approfondi, le thème de l’esclave au service de l’homme, qui soudainement se révolte. Esclave mécanique…ou pas.
A déconseiller définitivement sur un petit écran. Il faut être « dedans » et vivre avec intensité ce saut réussi dans le futur. Je le mets dans ma liste d’attente pour faire partie de mes 100 meilleurs films.
Décembre 15: vu la version finale de…2007 validée par R. Scott et rénovée en 2015
Je l avais vu il y a très longtemps, j avais le souvenir d un bon film, j ai redécouvert un chef d œuvre de la science fiction. Blade Runner est un film fantastique que j ai trouvé bien plus étoffé que le roman de Philip K Dick dont il est adapté. C est une sorte de dissertation philosophique sur la vie mais surtout la mort, sur la religion avec les questions sur la création, sur le sens de la vie. Est ce que ce qui ne choque pas le plus les Replicants dans leurs morts programmées ce n est pas le fait de ne pas laisser de trace, qu eux mêmes ont pris conscience qu il n y avait rien à attendre après la mort et que cela entraîne chez eux une soif de vie bien supérieure à celle des humains. La prestation de Rutger Hauer est remarquable de prestance et de fragilité dans le rôle du chef des Replicants soulignant parfaitement ce que je viens de décrire. Visuellement le film est remarquable que ce soit dans les décors dans ce Los Angeles sombre et pluvieux, des décors qui ont influencés durablement la vision du futur dans les films de science-fiction, le jeu sur les lumières est lui aussi remarquable, la mise en scène de Ridley Scott également avec une ambiance qui je trouve ressemble beaucoup à Alien. Un film qui a fait date et que j'ai redécouvert avec un plaisir immense.
Blade Runner ou l'un des films les plus dingues des années 80 ! On est tout de suite plongé dans l'ambiance, l'atmosphère est oppressante et le ton emprunté est plus que Noir ... Le propos a énormément d’intérêt, une question sur l'humanité et ces inspirations, là est surement le point le plus essentiel de ce long métrage. La fin - élément de réponse - est d'ailleurs plutôt ambigu, on laisse le(s) doute(s) plané, tant mieux ! Ridley Scott a rarement été plus inspiré dans sa mise en scène, le mot parfait n'est pas de trop lorsqu'on évoque le travail de composition impeccable de celui-ci. Le casting envoie du steak, Harrison Ford est comme toujours superbe et étincelant, Deckard ( Ford ) est un personnage fascinant, mystérieux et pour qui mon affection ne fait que s'octroyer au fil de l'intrigue. Rutger Hauer et Edward James Olmos sont les deux autres à m'avoir impressionné, le second surtout, il mériterait qu'on lui consacre un film rien qu'à lui. Blade Runner est un film paradoxal sous plein d'aspects, un film majeur de la SF et de son époque. Rien à ajouter !
Blade Runner aurait pu avoir un intérêt si le spectateur avait été immergé dans ce monde futuriste inhospitalier, mais non, Blade Runner est une course poursuite géante hors de tout contexte. A oublier illico.