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Nitquen57
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4,5
Publiée le 21 septembre 2014
Fameux pilier de la science-fiction qui a maintenant 32 ans, Blade Runner mérité son statut de film culte, malgré quelques défauts, et contribue nettement à la notoriété déjà grandissante à cette époque de Ridley Scott suite à Alien (oublions tout ce qui s'est passé après 2008). Blade Runner, directement inspiré de l'univers de Philip K. Dick est brillant par son monde coloré, par ces personnages si intéressants et surtout par ce qui fait l'essence de la science-fiction, son message très travaillé. Quelle est et sera la place de l'Homme dans les sociétés futures et pourront-ils être remplacés. Nombre de questions auxquelles tonton Ridley laisse maintes réponses de par les nombreuses versions du long-métrage qui ont été faites (je ferais comme si je n'avais pas vu cette fameuse interview où le réalisateur spoile la réponse à la question existentielle du film). Bien que le thème du film soit très prenant, je n'ai globalement pas apprécié le reste de la musique, ce qui est dommage quand on voit ce qui se dégage de cet univers si particulier. Pour le reste, d'un point de vue technique, tout est très bien travaillé, bien cadré, le design et le maquillage des protagonistes sont très soignés, surtout chez Pris et on s'attache vraiment à ces personnages, même Ray, pour qui on éprouve de l'antipathie au début et qui vous laissera une boule au ventre mémorable à la fin. A vous de décider qui vous devez aimer et qui vous devez détester, c'est la beauté de la SF, les questions sans réponses, chose que le réalisateur savait si bien à cette époque...
Véritable chef d'oeuvre de la science fiction, Blade Runner est un film culte et très intelligent qui mériterait d'être connu des nouvelles générations de cinéphiles. L'ambiance cyberpunk est juste parfaite, le scénario est très bien écrit, quant au jeu d'acteurs, que dire, juste fabuleux! Mention spéciale à MONSIEUR Rutger Hauer, auteur d'une improvisation majestueuse devenue cultissime.
Ridley Scott, Philip K. Dick, Harrison Ford et un film de science-fiction : un bon mélange pour donner un film culte. Visiblement ça a été le cas puisqu'en 2017, l'excitation autour de la sortie de sa suite, "Blade Runner 2049", montre à quel point le film de Scott est rentré dans la pop culture.
On peut comprendre assez rapidement pourquoi. "Blade Runner" a un univers bien à lui, tant au plan visuel qu'au plan de l'ambiance. Cette dernière est parfois glauque et parfois plus proche d'un vieux polar noir avec des vieux briscards qui fument dans l'obscurité. L'important c'est que ça déclenche en nous des réactions et des sentiments. Pari gagné.
Donc je comprends que "Blade Runner" soit rentré dans l'imaginaire collectif car il a une imagerie qu'il est facile d'identifier. Il y avait donc matière à faire une suite 35 ans après et se dire que les spectateurs de 2017 seraient encore intéressés par cet univers.
Cela dit, "Blade Runner" a aussi les défauts des films des années 80 : les méchants sont caricaturaux (on retrouve souvent cette couleur de cheveux blond peroxydé, je ne comprends pas), le héros est totalement misogyne (cette scène de quasi viol ...) et imbu de lui-même, etc ...
Mais ce qui m'a le plus déçu, c'est la fin. Le réalisateur coupe en plein milieu de l'action. On s'attend à la suite et puis patatra, le générique. C'est très con comme fin et ça gâche un peu l'expérience qu'on a pu avoir avec la création de toute un monde futuriste, de ses objets du quotidien, de ses façons de se divertir, etc ... Dommage de finir sur cette note !
Ce n'est pas pour rien si "Blade Runner" est toujours considéré comme un chef-d'oeuvre. Déjà, il y a les nombreuses inspirations du film. Au-delà de l'adaptation du roman "Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?" de Philip K. Dick, le film s'inspire d'une part des films noirs dont "Le Faucon Maltais" à travers le personnage de Rick Deckard en tant que détective sombre, violent, alcoolique et perturbé ainsi que toute l'ambiance et le jeu de lumière travaillés à l'occasion. La direction artistique et les décors proviennent des travaux de Moebius et de Dan O'Bannon et donnent au futur un aspect dystopique, sale, sombre et pessimiste, sous l'abondance des publicités et des monopoles, et qui est différent de ce qui se faisait dans les précédents films de science-fiction, "2001 : L'Odyssée de l'Espace" se contentant de créer un futur propre et "Star Wars" se limitant à être un simple space-opéra. Et au final, "Blade Runner" est un des films qui a installé les bases de la science-fiction et notamment du cyberpunk avec la construction d'un futur glauque et fondée sur les inégalités sociales, la pauvreté, la surpopulation et le monopoles des grandes marques : beaucoup de films s'en sont inspirés, "Ghost In The Shell" et "Le Cinquième Élément" en premier. Un autre truc que j'ai apprécié est l'interprétation des acteurs dont deux en particulier. D'abord, mention spéciale à Harrison Ford dont son personnage de Rick Deckard est très différent des sympathiques Han Solo et Indiana Jones grâce à sa noirceur et à sa profondeur dramatique. Mais la meilleure interprétation reste celle de Rutger Hauer en tant que chef des réplicants. L'imprévisibilité et l’ambiguïté de son personnage atteint des sommets vertigineuses, surtout lors de son mythique monologue en fin de film : "J'ai vu tant de choses que vous, humains, ne pourriez pas croire. De grands navires en feu surgissant de l'épaule d'Orion. J'ai vu des rayons fabuleux, des rayons C, briller dans l'ombre de la porte de Tannhäuser. Tous ces moments se perdront dans l'oubli comme les larmes dans la pluie. Il est temps de mourir." Cela m'amène au dernier point important à noter dans ce film : son discours sur la définition de l'être humain. Tout au long du film, on se pose des questions sur l'humanité, non seulement à travers les réplicants qui apprennent à devenir humain en assimilant des émotions en seulement quatre ans d'existence lorsque nous les approprions tout au long de nos vies mais aussi à travers les humains en se demandant s'ils méritent encore de rester des êtres humains malgré leur manque de compassion et leurs modes de pensée de plus en plus mécanique au sein de la foule. Rien n'est laissé au hasard, pas même le personnage de Rick Deckard dont son nom est une référence au philosophe René Descartes et à son "Je pense donc je suis." Et il y a cette scène de fin ouverte où on se demande encore aujourd'hui si Rick Deckard est un humain ou un réplicant. Ce film est une des meilleures réussites de Ridley Scott et indiscutablement un chef-d'oeuvre du cinéma.
Blade Runner est un monument de science-fiction, le film est parfait à tous les niveaux, Vangelis réalise l'une des plus belles BO de l'histoire du cinéma, les acteurs sont parfaits : Ford qui joue pour la première fois un rôle ambigüe ( raison principale pour laquelle le film fit un joli bide en 1982) est génial, Edward James Olmos ( Gaff ) est lui aussi terrible, Rutger Hauer ( le leader des Réplicants ) spoiler: réalise une performance mythique, le monologue en slip sur un toit en fin de film et surtout Sean Young, mi-secrétaire froide mi- femme fatale. L'ambiance et les décors sont superbes, on se sent oppressé par une ville envahie par la pub et la fumée. On a donc des moments iconiques du cinéma spoiler: comme les scènes entre Ford et Young ou le monologue en fin de film et une fin ouverte avec une question qui donne un sens fort au film : Rick Deckard est-il un réplicant ? le film a eu 7 versions, et chacune tente de brouiller les pistes. Le film a l'intelligence de ne rien conclure, et de laisser le spectateur choisir. En conclusion, même longtemps après l'avoir vu, on se pose beaucoup de questions et on garde de nombreuses scènes en mémoire. A voir et revoir sans modération.
Visionné à maintes reprises, mais il n'y a rien à faire, malgré le statut "culte" ce film ne passe pas. Quelques scènes relèvent le tout, notamment la toute fin du film qui est bourrée de bonnes idées, mais ça ne suffit pas pour effacer les énormes lenteurs le reste du temps. Peut-être suis-je passé à coté de quelque chose, dommage.
Ce film m'a franchement déçu, ce film si culte, si connu, si encensé par tant de monde ne m'a pas du tout emporté. Du côté technique, tout est parfait, les effets spéciaux, les décors.., le scénario est un peu vide, le film est long et plutôt ennuyant, le problème est que Ridley Scott fait un énorme effort pour instaurer une véritable atmosphère dans ce film mais il ne tient pas ses promesses. Harrison Ford également m'a déçu, on est très loin de ses principaux films, son jeu est sans émotion, sans expression du visage, lisse. Ce film n'est à retenir que pour ses effets spéciaux, je ne comprends pas comment il peut être aussi apprécié et aussi culte.
Un film unique, ni plus ni moins. En effet, "Blade Runner", c'est avant tout une ambiance sombre et punk dans un futur oppressant, presque repoussant. Décors, machines, bâtiments et costumes sont fascinants et la musique de Vangelis hypnotisante. Pour cela, on peut évidemment remercier des effets spéciaux irréprochables, mais aussi (et surtout) la mise en scène de Ridley Scott. Jeux d'ombres et de lumières, photographie si particulière, direction des acteurs, tout est irréprochable et mené d'une main de maître, ce qui fait de son "Blade Runner" une référence parmi les références en matière de science-fiction. Les acteurs sont eux aussi au meilleur de leur forme, en particulier l'infatigable et toujours excellent Harrison Ford, ainsi que le mystérieux et inquiétant Rutger Hauer. Tous deux campent des personnages uniques, de par leurs personnalités mais aussi les questions que l'on se pose à leur propos, sur leur identité. Car oui, avec "Blade Runner", on se pose beaucoup de questions, mais je n'en dirai pas plus. Ainsi, ce film possède une véritable portée philosophique, toujours très pertinente. Cela se fait parfois au détriment du rythme, lent, mais tout est pardonné sans problème par l'intelligence du scénario. Même si ce dernier ne propose que peu de rebondissements, certaines scènes sont tout simplement cultes, comme celle des automates de JF Sebastian, ou encore les 20 dernières minutes du film. Bref, "Blade Runner" est un film intemporel qui n'a pas pris une ride. Grâce à un style unique, il se démarque de tout ce qui peut se voir ou presque, au risque de perdre quelques spectateurs. Mais personnellement, et j'imagine que c'est aussi le cas pour beaucoup de monde, ce film m'a littéralement bluffé.
Mis à part des décors magnifiques et une ambiance "film noir hollywoodien" qui porte un regard subtile sur l'avenir de l'humanité, l'histoire de Blade Runner reste quand même assez simple, sans véritables rebondissements ni mouvements. Heureusement qu'à cette époque Ridley Scott savait encore filmer, car avec un réalisateur moins avisé, ce film aurait été un véritable navet...
Blade Runner est un grand classique de la science fiction, l'uns des plus grand film de Ridley Scott . Considérait par certains comme étant un chef d'oeuvre du genre, il edt en revanche incompris par d'autres . L'histoire complexe peine à séduire, mais la grande force du film est ailleurs . La direction artistique est exceptionnelle, un décor jamais egaler pour une oeuvre de science fiction . Seul problème, c'edt que cette formidable direction artistique prend toute la place, et le premier à en souffrir edt son héros, Harrison Ford . Nul doute que Ridley Scott est birn plus intéressé par les décors que par ses acteurs et sa se voit . Cela reste comme on le sait un mauvais souvenir pour l'acteur . J'avoue avoir trouver le film magnifique lorsque je l'ai vu la première fois, mais je n'avais absolument rien compris à l'intrigue . J'apprécie beaucoup le jeu de Rutger Hauer, un acteur très talentueux . A noter la superbe musique de Vangelis .
Déjà vu il y a quelques années, un goût amer m’était resté, avec un sentiment d’avoir visualisé un film long mineur et tout sauf un chef d’œuvre. Je me suis dis, en bon ciné phage, il faut revoir ce film que tout le monde ou presque considère comme un chef d’œuvre. Alors, oui, nous sommes d’accord, l’univers futuriste dépeint comme toile de fond est très poussé, l’ambiance asiatico-américain est parfois pesant, et on se demande pourquoi Los Angeles ressemble à Tokyo, mais c’est un univers qu’apprécie le réalisateur; la bande son est partie prenante d’une intrigue apocalyptique, et enfin, le thème principal remis dans son contexte n’est qu’une chasse à l’homme, entre flic et fuyard ni plus ni moins. Est-ce réducteur ? Mais est-ce que ce qu’il y a sur la pellicule est suffisant pour faire un chef d’œuvre ? Les longueurs qui nuisent à cette œuvre futuriste, et qui favorise l’endormissement du spectateur n’aide pas à être transporté, la faiblesse du héros, mais même si ce film, sortie d’un univers à la Bradbury, nom de l’hôtel où le répliquant se cache, a certaines qualités, il n’est pas le chef d’œuvre de Ridley Scott. Tout n’est pas à jeter loin sans faux, cela serait très dur, mais s’il ne faut retenir qu’un film dans l’œuvre de Scott, cela reste Alien, le huitième passager sans contexte.
Je n'ai vraiment pas compris l'engouement pour ce film. Je l'ai trouvé ennuyeux. L'histoire est assez compliquée, il faut vraiment s'accrocher pour suivre et comprendre. Je ne sais pas si le film a mal vieilli ou si je n'ai pas la sensibilité requise pour apprécier. Mais j'avoue que la fin a quand même sauvée l'opinion que j'avais de ce film, en particulier le monologue de Rutger Hauer (personnage du répliquant Roy Batty) qui a un côté envoutant et jouissif à la fois.
Une des rares merveilles cinématographique de notre décennie ! Ce film restera longtemps dans nos mémoires, une hymne au déclin de notre espèce comme "soleil vert" hélas !
Un film considéré comme un chef d'oeuvre de la science-fiction, à juste titre, qui offre de l'époustouflant tant au niveau du scénario que de la mise en scène. La réalisation, l'ambiance, très obscure et froide, les images très sombres, les personnages attachants et la prestation d'Harrison Ford, font de ce film une véritable œuvre d'art. Même les décors et la musique sont agréables. C'est un film qui visuellement est resplendissant, qui vieilli parfaitement et qui semble aujourd'hui toujours en avance sur son temps! Du grand cinéma!
Lorsqu’on parle de science-fiction, deux films sont plébiscités par les critiques : l’Odyssée de l’Espace et Blade Runner. Je n’ai pas franchement aimé le premier et je conservais un souvenir mitigé du second. Je l’ai revu dans des conditions optimales, ce qui a nuancé mon avis mais ne l’a pas totalement modifié. Blade Runner est plus un film d’anticipation que de science-fiction, dans le sens où le monde décrit n’est pas si éloigné du notre. Si on fait abstraction des vaisseaux spatiaux et des divers robots, Ridley Scott nous propose une enquête policière, qui rappelle par bien des aspects les vieux films noirs des années 40. Harrison Ford joue un flic solitaire, blasé de son travail et de la vie, qui doit retrouver quatre robots meurtriers. Mais si la forme est très classique, le fond est beaucoup plus fouillé. Le film est très ambitieux dans les questions qu’il pose, ayant même un côté clairement philosophique. Comment réagirait-on en découvrant qu’on est un robot est une des interrogations les plus intéressantes abordée, par le biais d’un des personnages féminins. Les personnages sont d’ailleurs un des points forts du film, que ce soit le flic ou les quatre Replicants. Mention particulière à Rutger Hauer, dont le monologue final est magnifique (j’ai vu…) et la personnalité très complexe. Les décors et la mise en scène sont également à la hauteur, et le film n’a pas pris une ride alors qu’il accuse maintenant trente ans d’âge. Son propos de déshumanisation progressive de la société est d’ailleurs plus que jamais d’actualité. Je vais arrêter là mon flot d’éloges, en signalant tout de même les deux gros points noirs du film : un scénario manquant clairement de rebondissements, et un rythme général très lent. Cela explique que je n’ai revu ce film que deux fois en dix ans, et j’attendrais certainement quelques temps avant ma prochaine vision. Le plaisir du spectateur, dont je parle souvent dans mes critiques, est ici mis à l’épreuve, ce qui est à mon sens un gros défaut. Blade Runner est assurément un grand film sur le fond mais assez exigeant à regarder, d’où ma note finalement mitigée.