Blade Runner
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1 236 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 janvier 2014
- Tandis que La Guerre des Étoiles et Indiana Jones sont glorifiés, une nouvelle perle naît : Blade Runner, en 1982.

Adapté du roman éponyme de Philip K. Dick, ce thriller d'anticipation particulier est devenu en l'espace de trente ans un film culte, un véritable chef-d'oeuvre.

Ridley Scott signe son troisième long-métrage : un coup de maître pour si peu d'expérience.
Un film dont le manichéisme est complètement brouillé : une fable obscure, cruelle, qui reste impassible, dure, ne déterminant jamais le bien du mal. Qui sont vraiment les esclaves ? Les "répliquants" ? ou les hommes ? Car à force de vouloir s'améliorer on se détruit et on plonge dans la peur, l'angoisse, la folie... Dans Blade Runner soit nous exploitons, soit nous sommes exploités, soit nous nous battons, soit nous subissons la terreur. Le monde est tel qu'on a voulu qu'il soit, inégal et injuste. Et tout cela forme un thriller futuriste épatant, psychédélique mais réaliste. C'est intéressant de voir la vision que se faisaient les hommes du 21e siècle : ces voitures volantes, ces immeubles incroyablement hauts, ces nouvelles technologies, et ce monde dépourvu de vie. Deux heures de pure sorcellerie : la découverte d'un nouvel univers, pas si lointain qu'on ne le pense. Scott livre un cocktail explosif, dramatique et audacieux. On suit, intrigué, le parcours de Rick Deckard ( Harrison Ford, ébouriffant ), embarqué dans une aventure en apparence violente, mais mystérieusement romantique.

Constamment, une comparaison est établie entre les hommes et les animaux : leurs créations sont le reflet de leur caractère. Rutger Hauer, qui interprète le chef des Nexus 6, s'animalise férocement au cours du récit et hurle même comme un loup lors du dénouement.

Les combats ( rares sont-ils, excellents cependant ) se démarquent grâce à leur originalité, leur musicalité. C'est toute une chrorégraphie mise en place, exquise et déroutante.

De plus, les effets visuels de ce très grand film de science-fiction impressionnent pour l'époque.

Au fur et à mesure, le scénario, autrefois déguisé comme par une carapace, se dévoile et nous survolte. Autant de simplicité, que de travail acharné.

Un enchaînement maîtrisé de bizarreries séduisantes et sombres, tantôt allegro, tantôt largo, haletantes, ne s'essouflant qu'au bout de 120 minutes, comme une libération : la mort.

Vivez-le comme vous voulez : un ennui mortel, ou un grand moment de cinéma.
Le Français Glacé
Le Français Glacé

34 abonnés 328 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 octobre 2017
Blade Runner réalisé par Ridley Scott en 1982.
*Les points que j'ai appréciés →
• L'esthétique du film (décors, costumes, ...)
• La musique
• Harrison Ford (même s'il n'est pas vraiment mis en valeur

*Les points que je n'ai pas appréciés →
• Le rythme lent du film
• La complexité attendue de l'histoire qui ne l'est en faite pas
• Le manque d'action

*Conclusion →
Je suis neutre, c'est vrai pourtant le style visuel est sympa mais je m'attendais à bien mieux niveau histoire. 5/10.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 décembre 2013
Techniquement Blade Runner est une immense claque. De la pure science fiction qui malgré les années ne prend pas une ride. Un gros travail a été fait sur la réalisation. Les effets spéciaux et les décors nous plongent dans un monde futuriste plausible pas très rassurant. La musique utilisée renforce cette ambiance oppressante et permet de dégager un certain suspense.
Le scénario n'a rien de très recherché : une simple enquête policière pas très fascinante.
Un film culte à voir, amateur de SF ou non.
Mimit_le_vrai
Mimit_le_vrai

43 abonnés 504 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 décembre 2013
Un film avec une atmosphère très spéciale et un Harrison Ford toujours aussi bon. Je trouve qu'il y a quelques longueurs par moments. Une autre chose que j'ai beaucoup aimé : la bande son. 12/20
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 décembre 2013
Blade Runner de Ridley Scott est un pur chef d'oeuvre dans son genre et le restera pour toujours . Pour commencer qu'est ce que raconte se film et que dit-il; le symbolisme religieux, le cogito de René Descartes, les stéréotype féminins, les Origamis, et enfin d’eugénisme. La vie serait-elle à ce point injuste au point de faire disparaître à jamais le vécu? L'histoire "synop"; un polar futuriste qui suit 6 répliquants, qui reviennent sur terre pour avoir des réponses face à la mort, et son en quête de leur cré delà de l'histoire, le film pose la question et parle de savoir si nos souvenirs sont vrais sachant que par essence même nos souvenirs étant une reproduction de notre vécu, il n'existe donc pas. Mais si ce vécu n'avait pas existé lui non plus et que tous vos souvenirs ne sont en réalité que des implants qui vous permettent de croire que vous existez en tant qu'être humain. A ce ce moment je me souvient d'hier mais d'hier que j'ai construit dans ma mémoire alors est-ce que hier à réellement bien existé, est-ce que mon âme a une réalité, suis je que boite qui sert finalement de support à une âme. L'âme existe t-elle si finalement je ne suis qu'une machine "un répliquant", qui, comme dans le film, suppose que vous ne le savez pas vous mê ne connaissez que des souvenirs qui sont d'un autre peut-être! Vos souvenirs seront-ils perdus à jamais; "j'ai vu tant de chose, que vous humains, ne pourriez pas croire. De grand navire en feu surgissant de l'épaule d'Orion. J'ai vu des rayons fabuleux, des rayons C, briller dans l'ombre de la porte de Tanahauser. Tout ces moments se perdront dans l'oublis comme les larmes dans la pluie. Il est temps de mourir". Quelques mots sur la réalisation. Des plans grandioses, jouant sur des contres jours sublimes. Des lumières parfois filtrées, fumées avec des teintes sombres et froides, chaleureuses dans une palette créant un milieu agressif "la pluie, le climat", le futurisme des rues, des figurants incroyables. Dans des lieux en huit clos magnifique, avec des personnages captivant au premier regard. l'appartement de J.F Sébastien spoiler: où vivent des personnages mécaniques qui se bousculent avec humour et d'une créativité ultra réaliste, avec des palettes de couleurs incroyables
. La photographie est subtile et réveil des ambiances dans des lieux aussi différents que créatif. Les décors "des bâtiments gigantesques en forme de pyramide", des Spinners et autres utilitaires innovants digne d'un repère de geek "machine Voight Kampff, j'en passe et des meilleurs. Sans oublier la qualité de jeu des acteurs qui surpassent tout ce que vous pourriez imaginer. Roy et Pris forment un couple hallucinants et leur rôle leur cole à la peau. Sans parler de Rick qui approche l'interprétation parfaite. La bande son d'environnement conceptuel, avec en prime la musique de "Vangelis" qui vous plongera définitivement dans un monde futuriste magnifique et ultra réaliste. En ce qui me concerne un des dix plus grand film de tous les temps. Pour le reste ce film est indémodable, il parait avoir été réalisé cette année, alors que si vous comparez avec les films de l'époque, alors là vous comprendrez que la réalisation a été conduite de mains de maîtres, un coup de génie, et sans doute le meilleure film de Ridley Scott .
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 décembre 2013
Plus de 30 ans...jamais innegalé...toujours copié...dans 30 ans il sera toujours d'actualité.
Cissou P.
Cissou P.

15 abonnés 46 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 octobre 2014
Film vraiment très longuet. J'ai failli m'endormir en le regardant. Vu la fin il semble qu'il y ai une lecture philosophique derrière ces évènements. J'étais clairement pas dans cet optique quand je l'ai visionné.
Par contre pour un film de SF des années 80, Il a vraiment très bien vieilli.
Tiger V.
Tiger V.

114 abonnés 1 248 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 décembre 2013
Le premier film de Ridley Scott qui manque quelques petites choses pour que le film soit réellement bien, mais cela dit, ce reste un bon début pour le réalisateur. L'histoire est un peu banal ou déjà vu, puisque qu'il s'agit d'attraper des androïdes. Harrison Ford se débrouille pas mal du tout dans son rôle de policier et le reste du casting est convenable. Le film que je n'ai vraiment pas aimé, c'est l'ambiance qui est trop sombre ou les couleurs sortent à peine, cela aurait pu être bien mais c'est un peu trop exagéré. Les scènes de combat sont pas mal mais un peu lents. La plupart des décors ne sont pas terrible. Les costumes peuvent aller. Un film de science-fiction moyen.
Kalie
Kalie

82 abonnés 970 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 décembre 2013
Ce film mérite son qualificatif de chef-d’œuvre de la SF. Le réalisateur a su créer un monde futuriste crédible et désespérant avec sa pluie ininterrompue, son obscurité permanente, ses rues surpeuplées, ses écrans publicitaires géants, ses voitures volantes. Tout cela est au service d’un scénario en béton tiré d’une nouvelle de l’écrivain de SF Philip K. Dick. Harrison Ford en chasseur d’androïdes (les « réplicants ») et Rutger Hauer en « réplicant » nous fournissent là leur meilleure prestation à l’écran. Mes seules réserves concernent la nonchalance qui ressort parfois du film ainsi que la fin trop énigmatique à mon goût.
Jahro
Jahro

67 abonnés 684 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2015
Non content d’être le responsable du séisme Alien, Ridley Scott revient par la grande porte trois ans plus tard avec Blade runner – titre bizarrement emprunté au roman sans rapport du dénommé Alan E. Nourse. L’inspiration, la vraie, le cinéaste l’a eue dans une nouvelle de Philip K. Dick, chantre des âmes torturées, roi des dystopies paranos, grand maître des hauts châteaux de la démence la plus noire. C’est la première fois qu’il est porté à l’écran, et c’est donc par un jeune talentueux qui ne lui fera même pas la grâce de lui en lire quelques pages. Triste final pour une légende qu’on perdra quelques mois avant la sortie en salles. Mais qu’elle se rassure dans sa tombe : elle a forgé une merveille. Un pilier SF incontournable, une référence du cyberpunk, un monument de crasse urbaine et nyctalope (rien à voir avec JoeyStarr). Dans les rues blafardes, brumeuses, détrempées de pluies acides de la Chinatown de demain, sous le regard charmeur de geishas vantant des pilules d’on ne sait trop quoi, au milieu de la foule compacte nourrie de viande synthétique, Harrison Ford pourchasse les réplicants échappés de l’esclavage. Des robots, assignés aux basses tâches, mais qui ont tout d’êtres humains, même la soif de liberté. Un caractère indétectable qui profite aux effets spéciaux, encore dans le coup plus de trente ans plus tard, quelques incrustations venant seules nous rappeler leur âge. Sous les airs prophétiques du maestro Vangelis (oubliez la scène d’amour, paradigme de ringard dont Le petit journal a fait son jingle love), on observe donc Rick Deckard suivre les indices, remonter sa piste, éviter de s’interroger sur ce qu’il est, si lui-même est légitime, lui qui n’a que sa mission en tête : « retirer ». La nôtre tient aussi en un mot – revoir.
poneyexpress10
poneyexpress10

2 abonnés 50 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 décembre 2013
C’est un chef-d’œuvre, la beauté plastique des décors est intemporelle. C’est peut-être difficile d’en parler, parce qu’on l’aime dès la première vision quel que soit l’âge qu’on a. C’est à la fois du pur divertissement, un récit empruntant autant au film noir qu’à la science-fiction, rythmé et « agile », et d’une grande profondeur : tout passe le maniérisme, le côté un peu « gothique » aussi, cette façon de jouer de la part des personnages comme si on était dans une tragédie shakespearienne, avec de la morgue, des poses marmoréennes, le final époustouflant avec cette ultime tirade de Rutger Hauer, rien ne paraît pas monolithique, ou ridicule, ou outré,… Lors de la rencontre entre le Réplicant et son créateur, le face à face entre Dieu et sa créature, la question que soulève l’existence des réplicants, leur avoir donné la conscience et aussi la conscience de leur finitude, si il n’y a qu’une question philosophique à poser c’est celle du suicide selon Camus, face à l’absurdité, à laquelle est confrontée tout humain, et doublement, jeu de mot, les réplicants, qui justement ne sont que des doubles, donc des humains de seconde zone, cette question de ne pas posséder son destin est camusienne,…Le monde est une vaste ville, et une immense fabrique : partout on fabrique, on nourrit, on divertit, mais c’est un plan d’immanence, on a beau plané dans les airs, grâce à des véhicules qui glissent littéralement dans un espèce d’éther, une fois qu’on est au sol, tout se mélange, tout est mélange, les langues, les cultures, les humains, et tout donne le sentiment d’une vie hyperactive, et dans d’immenses immeubles, il règne le silence, les occupants sont partis obéissant aux sirènes des propositions de voyage vers d’autres mondes, et les artefacts technologiques comme ce traitement d’image, qu’utilise Deckard ou les animaux cybernétiques comme si la nature n’existait plus, ou bien les automates qui n’ont pas d’âge du point de vue de leur forme, ne nous donnent pas le sentiment d’être dans un film de science-fiction qui met en avant ses objets, pour bien appuyer que nous sommes dans un autre monde, cela semble un futur possible, une évolution possible de l’humanité.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 novembre 2013
Long, ennuyeux, histoire vraiment simple sans aucun rebondissement, tout est prévisible. En plus, les décors ont vraiment vieilli. Tout le film se passe dans le noir complet, à se demander si les réalisateurs avaient des lumières...
Oyashiro-Sama
Oyashiro-Sama

2 abonnés 214 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 novembre 2013
Peut-être aurai-je mieux apprécié si je l'avais vu à l'époque de sa sortie(je n'étais pas né). On ressent le coup de vieux. Toutefois pour 1982, l'ambiance Steampunk est bien présente. Il ne devait pas y avoir beaucoup de film de ce genre j'imagine, d’où sa renommé. Au passage, il m'a fait pensé à "Métropolis", pas mal de similitude.
SInon c'est assez mou globalement.
Dure de noter; c'est pas mal, mais ça manque de rythme.
2,5/5
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 26 octobre 2013
Esthétiquement puissant et novateur, Blade Runner est l'un des piliers du cinéma de science-fiction et figure comme l'un des meilleurs films de Ridley Scott. Celui-ci a su exploiter au mieux le roman de Philip K Dick, en reconstituant un Los Angeles futuriste, une mégalopole sinistre dans laquelle évolue Rick Deckard et les fameux "répliquants" qu'il se doit de traquer. Tout est parfaitement dosé : les personnages sont complexes et leurs psychologies se dévoilent tout au long du film de manière suggestive (acteurs impeccables). Pour appuyer les multiples questionnements philosophiques que soulève le film, mais aussi afin de permettre aux décors et à l'intrigue de coexister grâce à une mise en scène riche et visuellement trés éllaborée.

Un film culte !
Yannickcinéphile

2 881 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 octobre 2013
Après avoir abordé le classique Gremlins, je m’attaque à un autre classique des années 80, Blade Runner. Alors c’est vrai c’est un film mou du genou, mais quand même, quelle perfection formelle.
Au niveau de l’interprétation il faut avouer qu’Harrison Ford a quand même marqué l’histoire du cinéma à une époque, multipliant les rôles phares. Celui qu’il tient ici ne dépareille pas. L’acteur d’abord est très performant, bien que ce ne soit pas à mon sens sa meilleure prestation (il est plus à l’aise dans des rôles plus légers). Mais ensuite son personnage a un réel relief. Il a une nette singularité, avec une belle profondeur psychologique qui prend nettement le pas sur le héros physique comme on en a souvent le droit dans des films de SF. A ses cotés des acteurs et actrices de qualités. Rutger Hauer bien sur qui trouve là un des rôles majeurs de sa carrière. Froid, peu expressif, il arrive pourtant à rendre sensible, et particulièrement sur la fin, les troubles de son personnage. Daryl Hannah est non moins intéressante. Je pense que c’est une actrice qui a malheureusement était trop souvent sous-exploitée au cinéma, alors qu’elle a un réel potentiel. Elle ne rivalise toutefois pas ici avec Sean Young qui transperce littéralement l’écran lors de ses apparitions, dégageant un charisme fou, bien aidé aussi par un look singulier. Bon je ne poursuis pas sur la multitude de seconds rôles, mais il y a là aussi du lourd.
Le scénario a donc un point négatif : son rythme. Il est en effet très lent, et pourra clairement déplaire à ceux qui veulent de l’action. Là il n’y a pas grand-chose. Pour autant le reste est excellent. L’histoire est originale, audacieuse, convoquant de bonnes réflexions sur l’homme, l’humanité, et les dialogues sont soignés. Le monde dans lequel se déroule le film est un futur vraiment intéressant qui n’est pas simplement une toile de fond ici. La conclusion est par ailleurs une belle réussite. Pour ma part je conseille de ne pas le regarder en étant fatigué, car il est assez facile de décrocher, et honnêtement ce serait dommage.
Visuellement c’est là que Blade Runner frappe le plus fort. La mise en scène de Scott est parfaite. Il fait preuve d’un perfectionnisme de tout les instants, il y a des plans magnifiques, les cadrages sont totalement réfléchis, et la caméra met totalement en valeur les décors. Les décors qui sont en effet remarquables. La ville dans Blade Runner est étudiée, il y a des moments fantastiques (rien que l’image du début est fascinante), et il y a un mélange de SF pure et dure, et de réalisme actuel (immeubles désaffectés qui pourraient paraitre très contemporains), de sorte que l’ensemble apparait crédible. La photographie est sublime, offrant des éclairages en particulier qui en mettent plein la vue. Il y a une atmosphère hypnotisant dans Blade Runner, qui accroche et ne lâche jamais son spectateur, et c’est ce qu’il faut à tout pris dans un film de SF. Il faut reconnaitre aussi que la musique n’est pas du tout étrangère à cette sensation. Vangelis a frappé fort avec une bande son planante et répétitive absolument magistrale. Une des meilleurs bande son de cinéma, indéniablement. Elle nous entraine dans l’univers du film, et je trouve, comme souvent avec ces métrages un peu ancien, que plus les années passent, plus le sentiment de la nostalgie ou de la mélancolie s’installe, et plus il gagne en puissance.
Bon, je conclurai assez simplement en disant que Blade Runner est un excellent film qu’il convient de voir au moins une fois. Mon propos n’est pas très original compte tenu des commentaires très élogieux dont bénéficie le film, mais ils sont mérités car un métrage de SF métaphysique comme Blade Runner il n’y en a pas tout les jours, et surtout qui peuvent se vanter d’être techniquement et visuellement aussi abouti. Un petit bémol sur la lenteur globale du métrage, mais cela vaut-il un demi-point ? Non, je pousse jusqu’à 5, il le mérite bien, surtout en ayant plus de 30 ans.
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